
Fiche publique sourcée
Christophe Chaillou
Conseiller communautaire — Orleans Metropole
Département : Loiret (45)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Christophe Chaillou, né le 13 novembre 1964 à Orléans (Loiret), est un homme politique français, membre du Parti socialiste (PS). Maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret) de 1998 à 2023, il est élu sénateur du Loiret en septembre 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q63765254Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Christophe_ChaillouSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Christophe Chaillou » — révision 235305911 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Christophe Chaillou.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Christophe Chaillou — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Christophe CHAILLOU — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 avril 2026
Déclaration modificative.
7 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 novembre 2023
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2019 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Saint-Jean-De-La-Ruelle
Source officielleVoir la sourceLoiret
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- UNE GRANDE ENERGIE POUR NOS TERRITOIRES — 46,34 % des suffrages exprimés
- EQUILIBRE, SOLIDARITES ET TERRITOIRES — 26,39 % des suffrages exprimés
- ENSEMBLE, POUR UNE REPUBLIQUE DES TERRITOIRES — 17,00 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Christophe Chaillou / Hélène Lorme — 66,38 % des suffrages exprimés
- Kadéjat Dahou / Guillem Leroux — 33,62 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Christophe Chaillou / Hélène Lorme — 47,62 % des suffrages exprimés
- Kadéjat Dahou / Guillem Leroux — 18,74 % des suffrages exprimés
- Agathe Essiane Nko'O / Grégory Valognes — 18,24 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (24)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 28 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
2 556 acte(s) correspondant aux filtres — page 64 sur 128. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - CMP PJL PJLO Mayotte
Acte observé : Participant
Amendement 374 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : 374
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Ce sous‑amendement vise à prévoir, outre le rapport spécial de la commission des finances sur les ressources budgétaires accordées à France Médias, des avis de la commissions en charge de la culture et des médias des deux assemblées.
Amendement 373 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : 373
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Ce sous ‑amendement vise à clarifier les dispositions transitoires s’appliquant aux représentant des salariés du conseil d’administration de France Médias. Le Gouvernement propose un système transitoire dans lequel il faudra choisir seulement 2 représentants provisoires au sein des 3 sociétés concernées qui ont au total 6 représentants. On ne voit pas vraiment comment l’arbitrage se fera entre ces 6 représentants. Il est donc préférable de maintenir 6 représentants du personnel dans le conseil d’administration transitoire.
Amendement 372 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : 372
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Ce sous‑amendement de repli tend à limiter la période transitoire de présidence de France Médias par le doyen d’âge, en prévoyant une date butoir pour la nomination du PDG de cette société, par l’ARCOM, au 1° mars 2026, soit deux mois après le début d’application de la présente loi et l’installation du Conseil d’administration.
Séance plénière - NL PPL Paris-Lyon-Marseille
Acte observé : Participant
Commission des lois - PPL Conseil de Paris et conseils municipaux de Lyon et Marseille (amdts)
Acte observé : Participant
Commission des lois - PPL Rétention des pers. condamnées pour faits d'une particulière gravité (amdts)
Acte observé : Participant
Séance plénière - 2L PPL Maintien en rétention
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement 2 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : 2
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Socialiste, écologiste et républicain vise à supprimer le caractère suspensif de l’appel du préfet contre la décision du magistrat du tribunal judiciaire de lever la mesure de placement en centre de rétention administrative. Comme le rappelle la CIMADE, l’allongement de la durée de rétention n’améliore pas nécessairement le taux d’éloignement effectif. En revanche, il contribue à la détérioration des conditions d’enfermement et a des effets délétères sur l’état physique et psychologique des personnes retenues, comme le relèvent de nombreux acteurs intervenant en CRA. Ces périodes prolongées d’enfermement sans perspective d’éloignement effectif participent à l’augmentation des tensions dans les centres de rétention et accentuent la pression sur les juridictions. Accorder un effet suspensif à l’appel du préfet reviendrait à renforcer de manière disproportionnée le pouvoir administratif, au risque d’une utilisation abusive de la rétention à des fins de gestion séc
Amendement 3 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : 3
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à supprimer l’article 2 bis de cette proposition de loi qui prévoit la possibilité de recourir à la contrainte physique pour relever les empreintes digitales des personnes refusant de s’y soumettre. Outre le fait que cet article est de toute évidence un cavalier législatif, cette possibilité, même en présence de l’avocat, provoquera des scènes violentes auxquelles seront exposées les personnes visées autant que les agents chargés de les appliquer. Surtout, le dispositif autorise le recours à la contrainte contre des personnes déjà placées en situation de vulnérabilité. Or, le Conseil constitutionnel avait censuré cette disposition de la loi du 26 janvier 2024, pour différents motifs dont l’absence de “prise en compte de son éventuelle minorité ou vulnérabilité”. Or, l’article 2bis ne fait aucune référence à l’éventuelle minorité de la personne dont la régularité du séjour est vérifiée.
Amendement 4 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : 4
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Socialiste, écologiste et républicain vise à supprimer cet article qui permet le placement en rétention de demandeurs d’asile alors même qu’aucune mesure d’éloignement n’a encore été décidée à leur encontre. La rétention administrative a pour finalité l’exécution d’une mesure d’éloignement ; elle ne saurait être détournée de cet objectif pour enfermer des personnes dont la demande d’asile est en cours d’examen. Or, l’asile est précisément une protection contre le renvoi vers un pays où l’intéressé craint des persécutions. En permettant de placer en rétention des demandeurs d’asile avant même l’instruction de leur demande, ce dispositif revient à les exposer, de manière anticipée, à un risque que la procédure d’asile vise justement à prévenir. Par ailleurs, le placement en rétention compromet l’exercice effectif des droits procéduraux des demandeurs d’asile, notamment le droit de faire valoir les éléments de leur demande dans des conditions dignes et équitables.
Amendement 1 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : 1
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cette proposition de loi, dans son article premier, entend permettre le maintien en rétention jusqu’à deux cent dix jours des étrangers qui ont fait l’objet d’une condamnation pénale. Or, s’il y a bien une situation dans laquelle l’autorité administrative dispose du temps nécessaire pour préparer l’éloignement c’est bien lorsque l’intéressé est en détention, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une peine longue. En pareille hypothèse, il revient à l’administration de mettre à profit le temps de l’incarcération pour préparer l’éloignement, en sollicitant aussi tôt que possible les laissez‑passez consulaires nécessaires à l’éloignement, de sorte à pouvoir y procéder sans délai à l’issue de la détention, sans même à avoir placer l’intéressé en rétention ou alors pour la durée la plus brève possible. L’allongement de la période de détention ne repose donc sur aucun fondement valable. Par ailleurs, une telle mesure si elle venait à être mise en œuvre aura pour effet d’engorger les centres de réten
Commission des lois - PPL Rétention des pers. condamnées pour faits d'une particulière gravité (2e lect) (rapp.)
Acte observé : Participant
rectifié
Référence : 851
Acte observé : Cosigner
1
Amendement COM-4 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : COM-4
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à supprimer cet article qui permet le placement en rétention de demandeurs d’asile alors même qu’aucune mesure d’éloignement n’a encore été décidée à leur encontre. La rétention administrative a pour finalité l’exécution d’une mesure d’éloignement ; elle ne saurait être détournée de cet objectif pour enfermer des personnes dont la demande d’asile est en cours d’examen. Or, l’asile est précisément une protection contre le renvoi vers un pays où l’intéressé craint des persécutions. En permettant de placer en rétention des demandeurs d’asile avant même l’instruction de leur demande, ce dispositif revient à les exposer, de manière anticipée, à un risque que la procédure d’asile vise justement à prévenir. Par ailleurs, le placement en rétention compromet l’exercice effectif des droits procéduraux des demandeurs d’asile, notamment le droit de faire valoir les éléments de leur demande dans des conditions dignes et équitables.
Amendement COM-1 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : COM-1
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cette proposition de loi, dans son article premier, entend permettre le maintien en rétention jusqu'à deux cent dix jours des étrangers qui ont fait l'objet d'une condamnation pénale. Or, s’il y a bien une situation dans laquelle l’autorité administrative dispose du temps nécessaire pour préparer l’éloignement c’est bien lorsque l'intéressé est en détention, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une peine longue. En pareille hypothèse, il revient à l'administration de mettre à profit le temps de l'incarcération pour préparer l'éloignement, en sollicitant aussi tôt que possible les laissez-passez consulaires nécessaires à l'éloignement, de sorte à pouvoir y procéder sans délai à l’issue de la détention, sans même à avoir placer l’intéressé en rétention ou alors pour la durée la plus brève possible. L'allongement de la période de détention ne repose donc sur aucun fondement valable. Par ailleurs, une telle mesure si elle venait à être mise en œuvre aura pour effet d'engorger les centres de réten
Amendement COM-2 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : COM-2
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 2 de cette proposition de loi, par cohérence avec l'amendement de suppression déposé sur l'article premier. Cet article étend l’effet suspensif en cas d’appel interjeté par le Préfet contre une décision du juge des libertés et de la détention chaque fois que serait visé un étranger sous le coup d’une mesure d’éloignement, ce qui revient à porter le discrédit sur la décision du juge des libertés et de la détention et aboutit encore à prolonger la rétention le temps que la décision d’appel soit rendue.
Amendement COM-3 — Rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité
Référence : COM-3
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Socialistes, écologiste et républicain vise à supprimer l'article 2 bis de cette proposition de loi qui prévoit la possibilité de recourir à la contrainte physique pour relever les empreintes digitales des personnes refusant de s'y soumettre. Outre le fait que cet article est de toute évidence un cavalier législatif, cette possibilité, même en présence de l'avocat, provoquera des scènes violentes auxquelles seront exposées les personnes visées autant que les agents chargés de les appliquer. Les personnes qui sont visées ont, pour beaucoup d'entre elles, vécu des traumatismes importants avant d'arriver sur notre territoire et la perspective d'être renvoyées peut susciter des réactions de refus de se soumettre à ce relevé d'empreinte. Aussi convient-il de supprimer cet article.
Commission des lois - PPL Conseil de Paris et conseils municipaux de Lyon et Marseille (NL) (rapport)
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Maire--conseiller departemental
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
administrateur
Ehpad Privé Raymond Poulin — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans gestion — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 juillet 2020
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans spectacle — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 juillet 2020
Établissement ou organisme public local
Maire
Commune de Saint-Jean-De-La-Ruelle — Saint-Jean-De-La-Ruelle
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
conseiller départemental
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
administrateur
Ehpad Privé Raymond Poulin — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président SIRCO
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2020
Établissement ou organisme public local
Vice-Président Président membre Bureau Métropole
Orleans Metropole — Orleans Metropole
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans gestion — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 juillet 2020
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans spectacle — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 juillet 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Orleans Metropole
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Jean-De-La-Ruelle
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Loiret
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste du Parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle