Fiche publique sourcée
Colombe Brossel
Conseiller d’arrondissement — Paris
Département : Paris (75)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Colombe Brossel, née le 19 avril 1976 dans le quatorzième arrondissement de Paris, est une femme politique française, membre du Parti socialiste, et sénatrice de Paris depuis 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q71173855Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
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- Introduction de l’article « Colombe Brossel » — révision 239496012 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
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Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 31 mai 2026
Déclaration modificative.
6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 mars 2026.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 octobre 2023
Déclaration modificative.
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2014 à 30 juin 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Paris
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- François DAGNAUD — 52,61 % des suffrages exprimés
- Roland TIMSIT — 23,76 % des suffrages exprimés
- Pierre LISCIA — 23,63 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
- AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (5)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 29 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 757 acte(s) correspondant aux filtres — page 2 sur 88. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - PJL Relance et décentralisation du logement
Acte observé : Participant
Amendement 400 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 400
Acte observé : Cosignataire
En alignant le montant de l’abattement dérogatoire (87 %) dont bénéficient les loueurs non‑professionnels et les loueurs professionnels ayant opté pour le régime général, le présent amendement vise à inciter les propriétaires à louer leur bien immobilier en location longue durée et à rendre moins attractive les locations de courte durée de type meublé de tourisme. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, qui a fait entrer les revenus tirés de la location meublée non‑professionnelle dans le champ des dispositions de l’article L. 311‑3 du code de la sécurité sociale, a prévu un abattement général de 60 % et un abattement dérogatoire de 87 % pour les revenus tirés de la location de meublés de tourisme au sens de l’article L. 324‑1 du code du tourisme. Dans un contexte où le développement de l’offre de meublés touristiques, portée par l’existence de nombreux avantages, notamment fiscaux, contribue à la pénurie de logements, en particulier dans les zones présentant déjà un fo
Amendement 399 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 399
Acte observé : Cosignataire
Dans le cadre de la réflexion engagée par le projet de loi sur les leviers fiscaux susceptibles de contribuer à la relance du logement, le présent amendement de repli vise à inciter les propriétaires à louer leur bien immobilier en location longue durée et à rendre moins attractive les locations de courte durée de type meublé de tourisme, en supprimant, pour ces dernières, les amortissements déductibles de leurs revenus imposables, lorsque le bien donné en location a été acquis à compter du 1er janvier 2027. Le rapport de mai 2024 portant propositions de réforme de la fiscalité locative, rendu par Anaïg Le Meur au Premier ministre, met en évidence que la location meublée de courte durée demeure, après impôts, entre 35 % et 300 % plus rentable que la location meublée de longue durée. Dans le cadre de la politique de lutte contre la tension sur le marché du logement, l’amortissement au bénéfice des meublés de courte durée apparaît en contradiction avec les mesures de régulation mises en
Amendement 387 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 387
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement participe à l’objectif de relance du logement en permettant aux communes les plus confrontées à la pénurie de logements de préserver plus efficacement leur parc d’habitation et d’encourager les propriétaires de résidences secondaires à remettre celles‑ci sur le marché de la location traditionnelle. Dans une logique de décentralisation, il leur donne la faculté d’interdire, dans certains secteurs précisément délimités, la location de résidences secondaires en meublés de tourisme lorsque les caractéristiques du marché local du logement le justifient. À l’origine, la location meublée touristique était une économie de partage où un habitant reçoit ponctuellement chez lui des voyageurs afin de s’assurer un complément de revenus. Aujourd’hui, cette économie de partage disparaît progressivement au profit d’une économie de la rentabilité, qui attire des investisseurs qui transforment définitivement des logements en meublé de tourisme. Afin de revenir à cette économie de p
Amendement 388 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 388
Acte observé : Cosignataire
Dans le prolongement de la loi n° 2024‑1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, qui a permis aux communes d’abaisser de cent vingt à quatre‑vingt‑dix jours le plafond annuel de location des résidences principales en meublés de tourisme, le présent amendement vise à porter cette faculté à soixante jours. D’une part, cette mesure participe à l’objectif de relance du logement et de préservation du parc de logements destinés à l’habitation tout en donnant aux communes une marge d’appréciation accrue dans la régulation des meublés de tourisme. En limitant davantage la durée maximale de location des résidences principales en meublés de tourisme, elle contribue à décourager les déclarations mensongères de résidences principales destinées à échapper aux règles de changement d’usage prévues aux articles L. 631‑7 et suivants du code de la construction et de l’habitation. D’autre part, le phénomène des meublés de tourisme a e
Amendement 397 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 397
Acte observé : Cosignataire
Dans le cadre de la réflexion engagée par le projet de loi sur les leviers fiscaux susceptibles de contribuer à la relance du logement, le présent amendement vise à supprimer un avantage fiscal favorisant la transformation de logements en meublés de tourisme au détriment de la location à usage d’habitation. Cet amendement vise à exclure les revenus tirés de la location de meublés de tourisme du bénéfice du régime des micro bénéfices industriels et commerciaux (micro‑BIC) lorsque le bien loué ne constitue pas, par ailleurs, la résidence principale du contribuable, proposée à la location de manière occasionnelle. Le régime dit « micro‑BIC » permet aux contribuables imposés à l’impôt sur le revenu à raison, notamment, des revenus d’une activité commerciale, artisanale ou industrielle, de bénéficier d’un abattement de 50 %. L’objectif initial de cet avantage fiscal (progression quantitative et qualitative de l’offre de meublés de tourisme) est désormais largement dépassé et vient en contra
Amendement 398 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 398
Acte observé : Cosignataire
Dans le cadre de la réflexion engagée par le projet de loi sur les leviers fiscaux susceptibles de contribuer à la relance du logement, le présent amendement vise à inciter les propriétaires à louer leur bien immobilier en location longue durée et à rendre moins attractive les locations de courte durée de type meublé de tourisme, en supprimant, pour ces dernières, les amortissements déductibles de leurs revenus imposables. Le rapport de mai 2024 portant propositions de réforme de la fiscalité locative, rendu par Anaïg Le Meur au Premier ministre, met en évidence que la location meublée de courte durée demeure, après impôts, entre 35 % et 300 % plus rentable que la location meublée de longue durée. Dans le cadre de la politique de lutte contre la tension sur le marché du logement, l’amortissement au bénéfice des meublés de courte durée apparaît en contradiction avec les mesures de régulation mises en place par les communes afin de réguler la présence de meublés de tourisme sur le territ
Amendement 373 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 373
Acte observé : Cosignataire
L’amendement étend aux locataires titulaires d’un bail meublé résidence principale la protection accordée aux titulaires d’un bail vide quant à la délivrance d’un congé par le bailleur en cas d’engagement d’une procédure contradictoire préalable à la prise d’un arrêté de mise en sécurité ou de traitement de l’insalubrité La prise d’un arrêté de mise en sécurité ou de traitement de l’insalubrité ouvre aux locataires des logements concernés un certain nombre de droits. L’un de ces droits porte sur la possibilité de se maintenir dans les lieux car, à compter de la notification de l’arrêté, le propriétaire bailleur ne peut plus délivrer à son locataire de congé et ce jusqu’à la réalisation des travaux permettant de remédier aux risques relevés et la mainlevée de l’arrêté. La prise de ces arrêtés est précédée d’une phase contradictoire avec le propriétaire durant laquelle ce dernier est invité à présenter ses observations. Pendant cette phase, les propriétaires peuvent être tentés d’évincer
Amendement 372 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 372
Acte observé : Cosignataire
L’amendement propose de clarifier l’identification de la personne publique à Paris à qui incombe la prise en charge les hébergements des occupants en substitution en cas de prise d’un arrêté prescrivant une interdiction d’habiter au titre des pouvoirs de police de la sécurité incendie des établissements recevant du public à usage d’hébergement. L’article L 184‑1 du CCH précise expressément que c’est le préfet de police qui à Paris prend et exécute les arrêtés en cas de situation d’insécurité d’un ERP à usage d’hébergement. Ces arrêtés peuvent prévoir une interdiction temporaire d’habiter ou d’utiliser les lieux voire une fermeture définitive de l’établissement. Le propriétaire ou l’exploitant est alors tenu en application de l’article L 521‑3‑1 du CCH d’assurer l’hébergement ou le relogement des occupants. Dans le cas où ceux‑ci ne répondent à leurs obligations, l’article L 521‑3‑2 du CCH précise que le maire ou, le cas échéant, le président de l’établissement public de coopération int
Amendement 394 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 394
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement s’inscrit dans l’objectif de sécurisation des procédures administratives poursuivi par le projet de loi et participe également à l’objectif de protection du logement en durcissant les conditions de délivrance des autorisations de changement d’usage prévues par le code de la construction et de l’habitation. La loi n° 2024‑1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, a prévu que l’autorisation de changement d’usage temporaire ne peut être accordée que si elle est conforme aux stipulations contractuelles prévues dans le règlement de copropriété. Toutefois, cette évolution n’a concerné que le régime particulier des autorisations temporaires prévu à l’article L. 631‑7‑1 A du code de la construction et de l’habitation. Le présent amendement vise à mettre en cohérence les dispositions du même code en étendant cette exigence au régime général des autorisations de changement d’usage prévu à l’article L. 63
Amendement 393 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 393
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement porte de 15 000 euros à 30 000 euros le plafond de l’amende civile encourue en cas de dépassement de la durée maximale de location d’une résidence principale en meublé de tourisme. La loi n° 2024‑1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale a déjà porté de 10 000 à 15 000 euros le plafond de cette amende civile. Toutefois, il apparaît que le plafond actuel demeure, dans de nombreuses situations, insuffisamment dissuasif compte tenu du caractère particulièrement lucratif de la location touristique de courte durée. Les revenus tirés d’un dépassement de la durée maximale de location peuvent largement excéder le montant maximal de l’amende encourue. Certains loueurs en meublés de tourisme arbitrent en conséquence le risque encouru et décident de poursuivre la location de leur résidence principale au‑delà de la durée autorisée. De même, certains loueurs déjà condamnés par le passé pour dépassement du pl
Amendement 390 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 390
Acte observé : Cosignataire
Il est très fréquemment constaté que des propriétaires bailleurs délivrent des congés, notamment pour reprise à leurs locataires, en vue de transformer le logement en meublé de tourisme, contribuant ainsi à la réduction du parc de logements destinés à l’habitation. En vertu de l’article 15 de la loi du 6 juillet 1989, le bénéficiaire de la reprise ne peut être que le bailleur, son conjoint, le partenaire auquel il est lié par un pacte civil de solidarité enregistré à la date du congé, son concubin notoire depuis au moins un an à la date du congé, ses ascendants, ses descendants ou ceux de son conjoint, de son partenaire ou de son concubin notoire. Le bénéficiaire doit utiliser le bien à titre de résidence principale. Ces propriétaires délivrent des congés pour reprise, alors même qu’ils n’envisagent aucunement d’occuper personnellement le bien ou de le faire occuper par un proche, mais de le mettre en location meublée de courte durée, attirés par le caractère lucratif de l’activité. Af
Amendement 392 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 392
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement porte le plafond de l’amende civile encourue par les personnes morales à cinq fois celui applicable aux personnes physiques en cas de changement d’usage illicite d’un local d’habitation, notamment au profit d’une activité de location en meublé de tourisme. La loi n° 2024‑1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale a déjà porté de 50 000 à 100 000 euros le plafond de cette amende civile. Toutefois, le développement de la location touristique de courte durée s’accompagne d’une professionnalisation croissante du secteur et d’un essor des multi‑loueurs, qui exercent cette activité au travers de personnes morales. Ainsi à Paris, d’après une étude de l’APUR en 2025, 41 % des annonces sont portées par des multi‑loueurs. Dans ce contexte, le plafond actuel de l’amende est souvent insuffisamment dissuasif pour ces acteurs au regard des revenus susceptibles d’être retirés de l’exploitation des meublés de to
Amendement 396 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 396
Acte observé : Cosignataire
Dans le cadre de la réflexion engagée par le projet de loi sur les leviers fiscaux susceptibles de contribuer à la relance du logement, le présent amendement vise à supprimer un avantage fiscal favorisant la transformation de logements à usage d’habitation en meublés de tourisme. Cet amendement vise ainsi à exclure les meublés de tourisme du bénéfice du régime des micro bénéfices industriels et commerciaux non professionnels qui permet de bénéficier d’un abattement de 50 % du montant des revenus locatifs, notamment à raison des revenus d’une activité commerciale, artisanale ou industrielle. L’objectif initial de cet avantage fiscal (progression tant quantitative que qualitative de l’offre de meublés de tourisme) est désormais largement dépassé et vient en contradiction avec les mesures visant à réguler la présence de meublés de tourisme sur le territoire et de préserver leur parc de résidences principales. La location meublée touristique présente d’ores et déjà une forte attractivité,
Amendement 376 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 376
Acte observé : Cosignataire
L’amendement simplifie les opérations de recouvrement dans le cadre de la procédure de substitution financière à certains copropriétaires défaillants La procédure de substitution financière prévue par l’article L. 511‑17 du CCH s’applique dans l’hypothèse où des travaux prescrits par un arrêté de traitement de l’insalubrité ou de mise en sécurité sur les parties communes d’un immeuble ont été votés en assemblée générale de copropriété et où les appels de fonds correspondants ne sont pas honorés par un certain nombre de copropriétaires. Dans le cadre de cette procédure, les fonds liés aux quotes‑parts des copropriétaires défaillants sont avancés par la puissance publique au syndic, ce qui permet l’engagement effectif des travaux. Ils sont recouvrés ensuite auprès du ou des copropriétaires défaillants. Le recouvrement porte sur le montant des sommes avancées majoré d’intérêts moratoires au taux d’intérêt légal. Ce régime montre toutefois ses limites. D’une part, le taux d’intérêt légal n
Amendement 389 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 389
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement complète l’article L. 651‑7 du code de la construction et de l’habitation afin de permettre aux administrations publiques compétentes de communiquer aux agents du service municipal du logement les pièces nécessaires à l’exercice de leurs missions de recherche et de contrôle. Si les agents du service municipal du logement peuvent actuellement obtenir des administrations publiques les renseignements nécessaires à leurs missions, ils ne peuvent en revanche obtenir les pièces justificatives correspondantes. Cette limitation complexifie considérablement la réalisation des contrôles et l’établissement des constats d’infraction et pose difficulté devant les juridictions, où les communes supportent la charge de la preuve. Les agents sont effectivement privés de documents pourtant indispensables à l’exercice de leurs missions. En renforçant l’effectivité des contrôles, le présent amendement contribue à mieux détecter les transformations illégales de logements en location t
Amendement 391 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 391
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement porte de 100 000 euros à 150 000 euros le plafond de l’amende civile encourue en cas de changement d’usage illicite d’un local d’habitation, notamment lorsqu’il est détourné au profit d’une activité de location en meublé de tourisme. Il participe ainsi à l’objectif de relance du logement poursuivi par le projet de loi en favorisant le retour à leur usage d’habitation des logements illicitement détournés vers la location touristique et à préserver durablement le parc de logements. La loi n° 2024‑1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale a déjà porté de 50 000 à 100 000 euros le plafond de cette amende civile. Toutefois, ce plafond demeure, dans de nombreuses situations, insuffisamment dissuasif compte tenu du caractère particulièrement lucratif de la location touristique de courte durée. Les revenus tirés de l’exploitation illicite peuvent effectivement largement excéder le montant maximal de l’a
Amendement 374 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 374
Acte observé : Cosignataire
Cette modification rédactionnelle vise à lever toute ambigüité sur les mesures que l’autorité compétente peut être amenée à prescrire et à exécuter dans le cadre des arrêtés de traitement de l’insalubrité et de mise en sécurité. Parmi les mesures prescrites en fonction du risque pour la santé et la sécurité, il est des cas, lorsque le danger pour la santé ou la sécurité des occupants ou des tiers est imminent, où une mesure d’évacuation des occupants nécessite d’être prescrite. Cette mesure d’évacuation ne se confond pas avec celle de l’interdiction d’habiter (déjà mentionnée à l’article L. 511‑11 du CCH), et doit pouvoir être prescrite, et exécutée d’office, au besoin avec le concours de la force publique.
Amendement 395 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 395
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement s’inscrit dans l’objectif de simplification et de sécurisation des procédures administratives poursuivi par le projet de loi. En clarifiant l’articulation entre le régime du changement d’usage et celui du changement de destination, il renforce la lisibilité du droit applicable et évite des démarches administratives inutiles. Lorsqu’un local bénéficie d’une autorisation de changement d’usage accordée à titre réel, et définitif, un changement de destination doit parallèlement être autorisé au titre du code de l’urbanisme. En revanche, dans l’hypothèse, prévue par l’article L. 631‑7‑1 du code de la construction et de l’habitation, où un local n’est affecté que temporairement, pour une durée maximale de quinze ans, à l’habitation, la destination de ce local, c’est‑à‑dire sa vocation fondamentale, ne doit pas être considérée comme modifiée. L’amendement précise ainsi, dans une logique de coordination et de simplification, qu’une telle opération n’est pas constitutive d
Amendement 375 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 375
Acte observé : Cosignataire
La législation actuelle en matière de ravalement des façades constitue une source de complexité inutile pour les communes chargées d’en assurer le contrôle. L’article L. 126‑2 du CCH prévoit ainsi une obligation de rénovation des façades tous les dix ans, alors même que la baisse de l’utilisation de l’automobile, conjuguée à la généralisation des véhicules moins polluants, a entraîné une diminution notable des salissures. Il est proposé de faire passer cette obligation de ravalement à quinze années, ce qui est plus conforme à la fréquence réelle de ravalement des immeubles. De la même manière, il est actuellement laissé un délai de six mois pour mettre en œuvre le ravalement, ce qui est incompatible avec les délais inhérents de la copropriété, notamment quant à l’organisation d’une assemblée générale de copropriétaires, raison pour laquelle le délai pourra être porté jusqu’à trois années. Dans un objectif de simplification et afin de favoriser les éventuelles poursuites en cas d’infrac
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillere du 19e arrondissement
Mairie d’arrondissement de Paris — Paris
Titulaire — 1 mars 2026 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Paris Habitat — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère de Paris, Adjointe à la Maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Titulaire — 1 mars 2014 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Membre du CA
Etablissement Public Le 104 — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 31 mars 2026
Établissement public de l’État
Membre du Conseil d'Administration vice présidente
Etablissement Public Le 104 — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseillère de Paris Adjointe à la Maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 juin 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Conseillers d’arrondissement
En coursConseiller d’arrondissement
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller d’arrondissement
Mairie - Paris - Hôtel-de-Ville
29 rue de Rivoli
75004 Paris
Sénateurs
En coursSénateur
Paris
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Sénat
15 rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06
Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle