Fiche publique sourcée
Louis Vogel
Conseiller communautaire — Ca Melun Val De Seine
Département : Seine-Et-Marne (77)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Louis Vogel, né le 22 octobre 1954 à Sarrebruck, est un professeur de droit, avocat et homme politique français. Il est également membre de l'Institut de France. Il a présidé l'université Paris II Assas de 2006 à 2012 et la Conférence des Présidents d'université de 2010 à 2012. Maire de Melun de 2016 à 2023 et président de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine de 2014 (réélu dans ses deux fonctions en 2020) à 2023. Le 27 juin 2021, il est élu conseiller régional d'île de France. Le 24 septembre 2023, il est élu sénateur de Seine-et-Marne sous l'étiquette divers centre.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3263300Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Louis_VogelSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Louis Vogel » — révision 235416493 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Louis Vogel — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Louis VOGEL — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 7 mars 2024
Déclaration modificative.
11 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 novembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 novembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2018.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Melun
Source officielleVoir la sourceSeine-Et-Marne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- LA SEINE-ET-MARNE AU COEUR — 35,17 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE, DES ÉCOLOGISTES ET DES CITOYENS — 23,57 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLÉS POUR LA SEINE-ET-MARNE — 14,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 45,92 % des suffrages exprimés
- Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité — 33,68 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 10,79 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 36,19 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 13,14 % des suffrages exprimés
- L'ÉCOLOGIE ÉVIDEMMENT — 13,01 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (10)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
845 acte(s) correspondant aux filtres — page 22 sur 43. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 182 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 182
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Dans la continuité de l'amendement 96, cet amendement vise à supprimer le « permis à statuer spécifique » issu de la loi de 2023 et dont l’usage est parfois dévoyé pour bloquer les projets d’aménagement ou de construction de logements.
Commission des lois - Désignation de rapporteurs - Examen de rapports et avis législatifs
Acte observé : Participant
Amendement 96 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 96
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi n°2021-1104 du 22 août 2021 a instauré un nouveau cas de sursis à statuer spécifique à la mise en œuvre du ZAN. Ce nouvel outil autorise les collectivités, dès l’adoption du SCOT et avant même le lancement de la procédure de modification ou de révision du PLU ou de la carte communale, à suspendre pendant quatre ans les demandes d’autorisation d’urbanisme portant sur des projets consommateurs d’espaces naturels, agricoles ou forestiers, de nature à compromettre le respect des objectifs de réduction de l'artificialisation. Ce nouvel outil est d’ores et déjà dévoyé dans certains territoires, pour geler purement et simplement le développement, dans un contexte de crise majeure du logement, de nécessité de déploiement d’ENR et de volonté de réindustrialisation. Le sursis à statuer de droit commun, applicable dans le cadre d’une procédure d’élaboration ou de révision d’un PLU, permet d’ores et déjà aux élus de suspendre la délivrance des autorisations d’urbanisme, pour les projets ris
Texte parlementaire 435
Référence : 435
Acte observé : Cosigner
1
Report DOSLEG 116657
Référence : 433
Acte observé : Rapporteur
Amendement 36 — Parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Référence : 36
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à prévoir l’entrée en vigueur immédiate des dispositions relatives à la composition municipale des communes nouvelles qui résulteraient de l’amendement n° 21 portant article additionnel après l’article 3. Si l’ensemble de la présente proposition de loi entre en vigueur à compter du prochain renouvellement général, il paraît en effet nécessaire que les communes nouvelles puissent bénéficier immédiatement de la disposition qui reporte au troisième renouvellement général suivant la création du conseil municipal le moment où le conseil municipal de la commune nouvelle est composé du nombre de conseillers municipaux correspondant à sa strate démographique.
Amendement 23 — Parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Référence : 23
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement a pour objectif de garantir au sein des communes nouvelles regroupant au moins 5 communes historiques une meilleure représentation des communes déléguées, à compter du second renouvellement général des conseils municipaux suivant la création de la commune nouvelle (ce dispositif concernerait 112 communes nouvelles). De la même manière que le scrutin de liste permettra la constitution de listes plus ouvertes, avec plus de candidats potentiels, une meilleure représentation des communes nouvelles pourrait aller de paire avec une meilleure représentation des femmes dans la politique locale. Actuellement, l'application du droit commun à compter du second renouvellement général engendre un nombre trop réduit d’élus pour ces communes nouvelles. Il s’agit ici de donner la possibilité de désigner un élu supplémentaire par commune déléguée, pour les communes nouvelles comprenant un nombre important de communes historiques. Disposer d’un maillage d’élus sur l’ensemble du territoire
Amendement 10 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 10
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à introduire une gradation et un critère d’intention dans la sanction administrative prévue par le projet de loi en cas de fourniture incomplète d’informations à l’ANSSI par les entités.
Amendement 13 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 13
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le mécanisme de contrôle prévu à l'article 29 prévoit que l'ANSSI peut déléguer les contrôles à des organismes indépendants. Eu égard au caractère très sensible de ces contrôles et des données récoltées, il est impératif de veiller à ce que ces organismes soient européens. C'est pourquoi cet amendement vise à expliciter cette condition dans le texte de la loi.
Amendement 61 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 61
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement de précision vise à éviter toute sur-transposition dans la pratique des sanctions impliquant la publicité des manquements. Il explicite dans le texte que l'ANSSI ne peut rendre les manquements publics.
Amendement 12 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 12
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Étant donné qu'il n'est pas permis aux Parlementaires, eu égard aux règles de recevabilité financière des amendements fixées par l'article 40 de la Constitution, d'imputer les coûts induits par les contrôles à l'autorité contrôlante plutôt qu'aux entreprises contrôlées, il est à défaut proposé d'obliger l'autorité à indiquer le montant total des coûts induits pour les acteurs privés par les contrôles qu'elle décide. En effet, il n'apparaît pas opportun, au plan organisationnel, de ne pas faire peser sur l'autorité contrôlante le coût de ses propres décisions, selon le principe "qui décide paye". Cet amendement introduit un mécanisme de publication des coûts induits, afin que les pouvoirs exécutif ou législatif puissent mieux apprécier les conséquences du mode de financement retenu dans le texte initial du Gouvernement.
Amendement 9 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 9
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à introduire un critère de nécessité pour mieux apprécier et objectiver la légalité des demandes d’accès et offrir ainsi un niveau renforcé de sécurité juridique.
Amendement 14 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 14
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
En l’état actuel du droit, c’est à l’assuré victime d’une attaque cyber qu’il revient de prouver qu’un dommage a été causé par un fait autre qu’une guerre étrangère. Or, lorsque l’assuré subit un dommage causé par une cyberattaque, dont l’intensité et la fréquence croît manifestement, il lui est quasiment impossible de prouver la cause de ce dommage, compte tenu de la difficulté voire, souvent, de l’impossibilité d’imputer officiellement une cyberattaque à un acteur en particulier. Cette disposition nuit au développement de l’assurance cyber en France, et pousse les grands groupes français à souscrire en conséquence des contrats à l’étranger. Ailleurs en Europe, c’est à l’assureur qu’il revient de prouver qu’un dommage a été causé par un fait autre qu’une guerre étrangère. Afin de remédier à ce défaut d’attractivité de la France, nous proposons d’inverser la charge de la preuve pour les attaques cyber.
Amendement 86 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 86
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à assurer à tout agriculteur le droit de vivre directement sur son exploitation, en précisant la dérogation au code de l'urbanisme s'agissant de l'autorisation de constructions hors des parties urbaines de la commune en l'absence de plan local d'urbanisme. Cette mesure s'inscrit dans la nécessité de répondre au double défi de la perte d'attractivité des métiers de l'agriculture et du renouvellement des générations d'exploitants. Autoriser les agriculteurs à construire leurs logements sur leurs exploitations, c’est améliorer leurs conditions de travail, leur qualité de vie et diminuer leurs charges de logement. Ce faisant cet amendement contribue à rendre davantage attractif le métier d’exploitant agricole.
Amendement 134 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 134
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à ne pas freiner les efforts nécessaires en matière de déploiement d'infrastructures indispensables au développement du véhicule électrique. Il impute à un compte foncier national l'artificialisation résultant d'extension d'aires de stations-service en vue de l'installation de bornes de recharge électrique.
Amendement 21 — Parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Référence : 21
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement entend prolonger et sécuriser la période transitoire au cours de laquelle les communes nouvelles bénéficient, à titre dérogatoire, d’un nombre de conseillers municipaux supérieur à l’effectif de droit commun. En premier lieu, l’amendement vise à permettre aux communes nouvelles de conserver un effectif correspondant à celui d’une commune appartenant à la strate démographique immédiatement supérieure jusqu’au troisième renouvellement général. En l’état actuel du droit, cette règle ne s’applique qu’entre le premier et le deuxième renouvellement général des conseils municipaux. En second lieu, cet amendement tend à ouvrir la possibilité de faire appel, en cas de vacance d’un ou plusieurs sièges au conseil municipal, aux suivants de listes des communes historiques. Dans une décision rendue en 2019, le Conseil d’État avait en effet interprété l’article L. 2113-7 du code général des collectivités territoriales comme faisant obstacle à un tel remplacement. Or, lorsque, s
Amendement COM-1 — Droit de vote par correspondance des personnes détenues
Référence : COM-1
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement tend à prendre en compte l’impact du vote par correspondance tel qu’organisé dans les établissements pénitentiaires sur les élections locales et législatives. Pour des raisons essentiellement logistiques, il a été choisi en 2019 de comptabiliser l’ensemble des bulletins de vote des personnes détenues dans la commune chef-lieu du département ou de la collectivité d’implantation de l’établissement pénitentiaire. Or, une telle concentration de voix, qui peut constituer jusqu’à 11 % du corps électoral de la commune, est de nature à peser de manière disproportionnée sur l’issue du scrutin. Cette situation est d’autant plus inacceptable que, comme le notait en 2019 le Conseil d’État, le vote par correspondance, tel qu’il est organisé pour les personnes détenues, "conduit, pour les électeurs ayant recours à ce mode de vote, à rompre tout lien personnel entre l’électeur et la commune d’inscription, ce qui méconnaît la tradition de notre droit électoral." Il est donc proposé de r
Amendement 10 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : 10
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Le décret d’application de l’article 40 de la loi APER, qui vise à rendre obligatoire l’installation d’ombrières photovoltaïques sur les parcs de stationnement extérieurs d'une superficie supérieure à 1500 mètres carrés, s’est traduit par une nette tendance à complexifier les processus pour les entreprises, sans leur fournir un cadre administratif et juridique clair et sécurisé. Il inclut notamment dans la superficie des parcs de stationnement les voies et les cheminements de circulation, situés dans le périmètre compris entre la ou les entrées et la ou les sorties du parc. Pour être exemptées de cette obligation, les entreprises pourront invoquer des contraintes techniques liées à l’usage du parc de stationnement, mais dont de l’exemption devra reposer sur une étude technico-économique réalisée par une entreprise bénéficiant d’une qualification définie par voie d’arrêté ministériel. Or, compte-tenu des espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules poids lourds – dont la longueur peu
Audition rapporteur - Commission des lois - PPL Droit de vote par correspondance des personnes détenues
Acte observé : Participant
Commission des lois - PPL Parité fonctions électives & PPLO Harmonisation scrutin (rapport) - MI Corse (rapport)
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Organisme départemental
Membre du Conseil d'administration
Syndicat départemental des énergies de la Seine-et-Marne — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 novembre 2022 au 30 novembre 2023
Organisme régional
Conseiller régional de la Région Ile-de-France
Conseil régional de la Région Ile-de-France — la Région Ile-de-France
Ancien titulaire — 1 juin 2021 au 31 octobre 2023
Établissement public de l’État
Institut de Droit et d'Economie de Melun
Université Paris 2 Panthéon-Assas — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Président de la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS)
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de Melun
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
Président du Conseil de Surveillance
Hôpital de Melun — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Organisme HLM - Administrateur
SA HLM Trois Moulins Habitat — Seine-et-Marne (77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Entreprise ou société publique
Président du CA
Société Publique Locale Melun Val de Seine — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Président
Sympav (Syndicat Mixte du Pôle aéronautique de Villaroche) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Établissement public de l’État
Professeur de droit privé
Université Panthéon-Assas (Paris 2) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2018
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Melun
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Seine-Et-Marne
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Groupe Les Indépendants - République et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle
- Horizons
Nuance électorale officielle