Fiche publique sourcée
Sylvie Goy-Chavent
Conseiller municipal — Cerdon
Département : Ain (01)
Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité)
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Ain. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur de l'enseignement professionnel ». La date de naissance publiée est le 23 mai 1963.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3507333Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Sylvie_Goy-ChaventSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
4 rue Paul Pioda
01003 Bourg-en-Bresse
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Sylvie Goy-Chavent — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Sylvie GOY-CHAVENT — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 juin 2025
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2015 à 30 juin 2025.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Auvergne-Rhône-Alpes
Source officielleVoir la sourceAuvergne-Rhône-Alpes
Source officielleVoir la sourceAuvergne-Rhône-Alpes
Source officielleVoir la sourceAuvergne-Rhône-Alpes
Source officielleVoir la sourceAin
Source officielleVoir la sourceAin
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- L'Ain au coeur — 38,50 % des suffrages exprimés
- Agir ensemble pour l'Ain et ses communes — 24,57 % des suffrages exprimés
- Unis pour l'Ain 2026 — 21,86 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Laurent Wauquiez - La Région avec toutes ses forces — 55,20 % des suffrages exprimés
- Ensemble, l'écologie c'est possible! Avec Fabienne GREBERT — 33,61 % des suffrages exprimés
- Liste Rassemblement national avec Andréa Kotarac — 11,19 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- Laurent Wauquiez - La Région avec toutes ses forces — 43,85 % des suffrages exprimés
- L'écologie, c'est possible! Avec Fabienne GREBERT — 14,47 % des suffrages exprimés
- Liste Rassemblement national avec Andréa Kotarac — 12,32 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Vivons nos territoires ! — 33,70 % des suffrages exprimés
- Unis pour l'Ain 2020 — 30,49 % des suffrages exprimés
- Ensemble pour l'Ain et ses communes — 17,54 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (277)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 10 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
819 acte(s) correspondant aux filtres — page 9 sur 41. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Commission des affaires étrangères - Audition de M.Clément Therme + désignations rapporteurs
Acte observé : Participant
Excusée
Acte observé : Participant
Dermatose nodulaire contagieuse : marchés aux bestiaux en zone vaccinale au bord de l'asphyxie
Référence : 07158
Acte observé : Questioner
État officiel : En cours
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Agriculture et pêche
Suspension des travaux en séance plénière
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Communication su l'exercice Vulcain
Acte observé : Participant
Séance plénière - PPRE Mercosur
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Examen des éventuels amendements de séance sur la PPR Mercosur
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Texte parlementaire 198
Référence : 198
Acte observé : Cosigner
1
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Amendement II-34 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-34
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à supprimer l’article 75 du projet de loi de finances pour 2026, qui maintient et ajuste le dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales, dit DILICO. Instauré par l’article 64 de la loi de finances pour 2025, ce dispositif porte une atteinte durable à la libre administration des collectivités territoriales en prélevant des ressources pour alimenter un fonds de péréquation sans concertation préalable ni transparence suffisante. L’article 75 du projet de loi de finances pour 2026 ne remet pas en cause le principe même du DILICO, mais se contente d’en corriger certaines malfaçons rédactionnelles et techniques. Pourtant, ce dispositif continue de représenter une contrainte permanente sur les budgets locaux, limitant leur autonomie financière sans offrir de garanties claires en retour. Contrairement à des mesures temporaires et négociées, comme les contrats de Cahors ou les baisses de dotations, le DILICO s’impose de man
Amendement II-41 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-41
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement concerne les communes pour lesquelles le passage de leur population au‑dessus du seuil de 10 000 habitants entraîne une diminution importante de leur DGF. Il propose, pour les communes les plus pénalisées, de renforcer les garanties de sortie qui leur sont attribuées, en lissant les pertes subies sur une période plus longue que prévu dans le droit actuel. Le franchissement du seuil de 10 000 habitants a en effet des impacts importants en termes de Dotation de solidarité rurale (DSR) et de Dotation de solidarité urbaine (DSU). La DSR, qui se compose de trois fractions distinctes, est réservée, sauf exception, aux communes de moins de 10 000 habitants ; le passage au‑dessus du seuil entraîne donc, dans la très grande majorité des cas, la perte de la totalité de la DSR. La DSU est quant à elle répartie en deux enveloppes distinctes, l’une ciblée sur les communes de 5 000 à 9 999 habitants, et l’autre sur les communes de 10 000 habitants et plus. Or, les régimes de répartiti
Amendement II-37 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-37
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement a vocation à mettre fin à cette doctrine purement administrative en fixant un principe législatif selon lequel une collectivité territoriale ne peut se voir exclue du bénéfice d’une dotation d’investissement au seul motif qu’elle ne s’inscrirait pas dans une démarche contractuelle ou partenariale impulsée par l’État. L’affirmation de l’État à « renforcer les intercommunalités » s’est assortie de modifications législatives et de pratiques dans l’État local fragilisant les communes. La mise en place de dispositifs contractuels et partenariaux par l’État, type contrats de ruralité ou CRTE, est la traduction de la volonté de l’Administration d’établir une doctrine contraignant les collectivités territoriales s’inscrivent dans de tels dispositifs pour solliciter certaines dotations d’investissement, à l’instar de la DSIL. Certaines communes et particulièrement en milieu rural, se retrouvent parfois exclues du bénéfice de certaines ressources et ainsi contraintes de rep
Amendement II-40 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-40
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement concerne les communes pour lesquelles le passage de leur population en‑dessous de 10 000 habitants entraîne une diminution importante de leur DGF en raison de la perte d’éligibilité à la Dotation de solidarité urbaine (DSU). Il propose de renforcer les garanties de sortie qui leur sont attribuées, en lissant les pertes subies sur une période plus longue que prévu dans le droit actuel. En matière de dotations, le seuil de 10 000 habitants a en effet une importance particulière. La DSU est répartie en deux enveloppes distinctes. La première est ciblée sur les communes de plus de 10 000 habitants, avec deux tiers de communes éligibles ; la seconde enveloppe concerne les communes de 5 000 à 10 000 habitants, avec une proportion plus restreinte de bénéficiaires (un dixième des communes de cette strate). La Dotation de solidarité rurale (DSR) est quant à elle réservée, sauf exceptions, aux communes de moins de 10 000 habitants. En outre, les régimes de répartition de la DSR et
Amendement II-35 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-35
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à remédier aux effets indésirables des dysfonctionnements de la réforme de la taxe d’aménagement, qui fragilisent à la fois les finances des Départements et la pérennité des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE), en compensant les pertes de recettes pour les collectivités concernées. Le transfert de la liquidation des taxes d’urbanisme du ministère de la transition écologique (DDT) vers la DGFiP a généré un niveau de liquidation anormalement faible et de graves dysfonctionnements dans la collecte de la fiscalité locale, pointés notamment dans le rapport d’information de David Amiel et Christine Pires Beaune de juin 2025. Cette perte de recettes menace les politiques publiques locales d’aménagement et de préservation de l’environnement. Si la modification de la baisse de l'activité de construction ainsi que le changement du fait générateur peuvent expliquer des différences de recettes, les écarts avec les années précédentes sont tellement
Amendement II-50 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-50
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le classement en zone de montagne des communes repose sur des caractéristiques objectives et permanentes d’altitude, de pente et de climat qui ont un impact direct sur l’ensemble des activités humaines de ces territoires. Depuis 1985, la loi reconnait ainsi une spécificité de ces territoires, imposant une adaptation de nos politiques publiques et un soutien de la communauté nationale. La dotation forfaitaire de la DGF intègre ainsi une bonification pour les communes de montagne au regarde des contraintes particulières qu’elles subissent. Or, le changement climatique, plus rapide que sur le reste du territoire, impacte durablement les écosystèmes naturels et les filières économiques locales de montagne et impose des investissements massifs en matière de prévention des risques aux communes. Les bilans dressés sur l’application des lois Montagne I (1985) et II (2016) témoignent d’un besoin accru d’accompagnement des collectivités de montagne pour faire face aux défis à venir. Aussi, il es
Amendement II-43 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-43
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement entend réduire l’écart, qui est aujourd’hui de 1 à 2, en le faisant passer de 1,5 à 2. Ainsi, la dotation minimale passerait de 64,46 euros à 96,69 euros. Alors que chaque année, des travaux sur une réforme de la DGF sont annoncés, force est de constater que cela n’empêche pas certaines inégalités de persister dans la répartition, et notamment s’agissant de la dotation forfaitaire. En effet, le montant de cette dernière varie du simple au double selon la taille de la commune : autour de 60 euros pour les communes de moins de 500 habitants et plus de 120 euros au‑dessus de 200 000 habitants. Cette règle n’est pas justifiée, alors même que les critères de répartition ne semblent pas tenir compte des évolutions territoriales. Le Gouvernement l’a d’ailleurs reconnu en 2019 dans un rapport, précisant : « le poids des charges des communes de moins de 500 habitants semble sous‑estimé ». Pour autant, il n’a pas pris jusqu’à présent les mesures pour corriger cette inégalit
Amendement II-38 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-38
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article L. 2334‑21 du code général des collectivités territoriales prévoit que les communes dont la population représente 15 % de la population du canton bénéficie de la première fraction de la dotation de solidarité rurale. Cependant, les communes situées dans un canton dont la commune chef‑lieu compte plus de 10 000 habitants ne peuvent pas en bénéficier. Or, lorsqu’une fusion en commune nouvelle inclut la commune chef‑lieu, et que la commune nouvelle devient donc de fait le nouveau chef‑lieu, certaines communes qui bénéficiaient de la première fraction la perdent au moment de la fusion ou quelques années plus tard lorsque la commune nouvelle atteint les 10 000 habitants, ce qui n’aurait jamais pu arriver sans la fusion. Aussi, cet amendement propose de permettre aux communes conserver la première fraction lorsque la commune chef‑lieu de 10 000 habitants est une commune nouvelle formée après le 1er janvier 2014.
Amendement II-52 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-52
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les effets du réchauffement climatique se font ressentir plus rapidement et plus intensément en montagne que sur le reste du territoire national. Ces impacts entrainent des bouleversements environnementaux, sociaux et économiques qui affectent profondément l’organisation des sociétés montagnardes et créer une rupture d’égalité entre la montagne et la plaine. Les territoires de montagne font donc face à des besoins d’investissements en réponse aux catastrophes qu’ils subissent, pour s’adapter structurellement au changement climatique et entretenir des infrastructures vieillissantes. Par nature, les communes de montagne ont par ailleurs des moyens financiers et humains qui restent largement insuffisants, et subissent comme les autres les baisses importantes de leurs dotations. C’est pourquoi, dans le cadre de la fusion des moyens d’investissement en direction des collectivités, cet amendement propose d’abord d’assurer la bonne présence des collectivités de montagne parmi les bénéficiaire
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale de Cerdon
Commune de Cerdon — Cerdon
Titulaire — 1 mars 2020 au 30 juin 2025
Organisme régional
Conseillère Régionale Auvergne Rhône-Alpes
Conseil régional de Auvergne-Rhône-Alpes — Auvergne-Rhône-Alpes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2015 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Cerdon
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Conseillers régionaux
En coursConseiller régional
Auvergne-Rhône-Alpes
Mandat depuis le 2 juillet 2021
- Conseiller régional
Indemnité estimée — Conseiller régional2 877,37 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Sénateurs
En coursSénateur
Ain
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 10 514,76 € / mois126 177,12 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 10 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Laurent Wauquiez - La Région avec toutes ses forces
Liste électorale
- Liste union de la droite
Nuance électorale officielle
- Laurent Wauquiez - La Région avec toutes ses forces
Liste électorale
- Liste union de la droite
Nuance électorale officielle
- Unis pour l'Ain 2020
Liste électorale
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle