Fiche publique sourcée
Agnès Evren
Conseiller communautaire — Metropole Du Grand Paris
Département : Paris (75)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Agnès Evren, née le 27 décembre 1970 dans le 12e arrondissement de Paris, est une femme politique française. Conseillère de Luc Ferry, puis de Xavier Darcos et de François Baroin dans les trois gouvernements François Fillon, elle est élue à Paris depuis 2001. Vice-présidente des Républicains, elle en est aussi aujourd'hui l'une des porte-paroles. Elle est nommée vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France par Valérie Pécresse en 2015, fonction qu'elle occupe jusqu'à son élection comme députée européenne en 2019. Elle est élue sénatrice de Paris à l'issue des élections sénatoriales de 2023, après avoir présenté une liste dissidente.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q33109862Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Agnès_EvrenSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Agnès Evren » — révision 237562364 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Agnès Evren — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Agnès EVREN — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 20 mars 2024
Déclaration modificative.
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Paris
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Philippe GOUJON — 61,14 % des suffrages exprimés
- Anouch TORANIAN — 38,86 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
- AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 26 mai 2019 · Tour : 1 · Statut : Élu à la proclamation initiale
- PRENEZ LE POUVOIR, LISTE SOUTENUE PAR MARINE LE PEN — 23,34 % des suffrages exprimés
- RENAISSANCE SOUTENUE PAR LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE, LE MODEM ET SES PARTENAIRES — 22,42 % des suffrages exprimés
- EUROPE ÉCOLOGIE — 13,48 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (12)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 2 octobre 2023 au 29 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
964 acte(s) correspondant aux filtres — page 10 sur 49. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Conditions d'application aux anciens combattants du supplément de loyer de solidarité
Référence : 06942
Acte observé : Questioner
État officiel : Réponse reçue
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Anciens combattants, Logement et urbanisme
Commission de la culture - Réunion de la commission de la culture
Acte observé : Participant
Amendement II-1947 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1947
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’Ecole des mines de Paris est une grande école publique d’ingénieur de renommée internationale. Avec 1500 étudiants dont 800 ingénieurs formés aux enjeux majeurs de l’économie, de l’industrie et du numérique (industrie du futur, IA et drones, transition énergétique et environnementale, quantique...) Le Contrat d’Objectifs et Performance (COP) signé avec l’Etat pour la période 2023-2027 lui fixe un objectif de hausse de +20% du nombre d’ingénieurs formés d’ici 2027 pour répondre aux besoins de la réindustrialisation et mettre en oeuvre les mesures de la loi industrie verte pour accélérer la décarbonation de l’économie. Ce COP était assorti d’une trajectoire budgétaire en progression pour doter les écoles en emplois et en masse salariale associée pour accompagner cette croissance. L’école s’est ainsi engagée dans un élargissement de son offre de formation et de recherche en initiant de nombreuses actions qui ont engagé durablement leurs finances (recrutements d’enseignants-chercheurs, é
Amendement COM-11 — Exposition excessive et précoce aux écrans et méfaits des réseaux sociaux
Référence : COM-11
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Retiré
Les temps périscolaires sont aujourd’hui la principale source de contournement des interdictions d’usage des téléphones à l’école. Ils donnent parfois lieu à l’utilisation intensive d’écrans, en particulier lors des temps d’activité périscolaires (TAP). Afin de garantir l’application réelle des règles de l’établissement qui encadrent l’usage des écrans et des outils numériques, il est indispensable qu’elles couvrent l’intégralité des activités dans l’enceinte scolaire ainsi que dans le cadre des activités éducatives qui relèvent de la responsabilité des établissements scolaires, sans distinction entre temps scolaire et périscolaire.
Amendement COM-10 — Exposition excessive et précoce aux écrans et méfaits des réseaux sociaux
Référence : COM-10
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Retiré
La loi n° 2018-698 du 3 août 2018 relative à l'encadrement de l'utilisation du téléphone portable dans les établissements d'enseignement scolaire prévoit l’interdiction du téléphone portable dans les écoles et les collèges. La proposition de loi n° 547 du 19 avril 2024 a proposé de rendre obligatoire le dépôt des téléphones portables à l’entrée des écoles et collèges, mesure opérationnelle visant à faire respecter l’interdiction déjà existante. La présente proposition de loi n° 744 du 17 juin 2025 prévoit une politique éducative et de prévention autour des écrans. Cet amendement propose d’ajouter un dispositif permettant de rendre effective l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires. Cet amendement donne une portée opérationnelle à la prévention, en intégrant l’organisation du dépôt des téléphones dans le projet d’établissement, défini localement et validé par la communauté éducative. Il ne crée aucune charge financière pour les collectivités territoriale
Amendement II-746 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-746
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Créé en 2020, le Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan a pour mission de produire des prospectives sectorielles, des bilans démographiques et des scénarios macro-économiques. Force est de constater, après 5 ans d’existence, que cette mission vient se superposer aux missions des ministères et autres institutions publiques indépendantes. Pire encore, le fait de confier ces missions de prospective à un organe extérieur tel que le Haut-Commissariat a pour effet de déresponsabiliser les directions de ces derniers, qui ne font plus de la prospective l’une des priorités de leurs travaux. Par ailleurs, cette superposition engendre également un doublon de financement public, estimé à plus de 30 millions d’euros annuels sur l’ensemble des entités dépendants du Premier ministre. Aussi, dans un objectif de rationalisation de la dépense publique et d'optimisation de la performance publique, cet amendement propose de réduire de 10 millions d’euros les crédits du haut-Commissariat à la Stratégi
Amendement II-745 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-745
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains pose l’obligation pour les communes de plus de 3 500 habitants qui appartiennent à des EPCI de plus 50 000 habitants comprenant a minima une commune de plus de 15 000 habitants, à disposer au sein de leur parc de résidences principales, d’au moins : 25 % de logements sociaux ou 10 % de logements sociaux dans les territoires moins tendus. Par conséquent, toute commune répondant à ces critères se trouve soumise aux obligations de la loi, dès lors qu’elle atteint le seuil de 3 500 habitants. Ceci implique alors, pour la commune dépassant tout juste ce seuil, de procéder à la mise en conformité de ses politiques en matière de logements sociaux et d’aménagement. Néanmoins, parallèlement, l’article 1584 du code général des impôts dispose que seules les communes de plus de 5 000 habitants sont habilitées à percevoir directement les droits de mutation à titre onéreux, dits DMTO. Les autres communes quant à elles en perçoivent le produ
Amendement II-794 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-794
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) bénéficie, dans le PLF 2026, d’une dotation de 34,1 M€. Ce montant apparaît particulièrement élevé au regard de la réduction des effectifs intervenue avec la réforme organique de 2021, qui a fait passer le nombre de membres de 233 à 175. Malgré cette baisse, le coût annuel du CESE demeure important, tandis que son utilité institutionnelle et son impact démocratique restent discutés, notamment en raison d’une notoriété toujours très faible. Les productions du CESE ne semblent pas à la hauteur de l’ambition d’une institution parfois qualifiée de « troisième chambre ». En 2022, il n’a publié que 17 avis, résolutions ou rapports ; 31 en 2023, et 12 entre le 1ᵉʳ janvier et le 31 août 2024. De surcroît, la majorité de ces travaux sont réalisés en autosaisine, signe d’un faible recours des pouvoirs publics à ses analyses. Dans ce contexte, le présent amendement propose de réduire de 5 M€ les crédits de l’action 04 du programme 126 « CESE
Amendement II-793 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-793
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Si le budget de la justice a été augmenté ces dernières années, il reste en moyenne inférieur à celui de nos partenaires européens. À cet égard, notre administration pénitentiaire est particulièrement en difficulté, notamment en raison de l’échec du projet de construction de 15 000 places, engagement de l'Exécutif. Si tout n’est pas une question de moyens, le garde des Sceaux a rappelé, le mercredi 12 novembre, en audition au Sénat, que quatre projets de prisons étaient prêts à être mis en œuvre, le plus symbolique étant celui d’Angers ; qu’il ne manquait plus que la signature de la direction du budget, mais qu’ils étaient gelés faute de crédits. Le présent amendement a pour objet d’augmenter de 40 millions d’euros le budget de l’administration pénitentiaire pour 2026, afin de permettre d’enfin débuter les travaux de ces quatre prisons, qui devraient durer plusieurs années. Il est en effet incompréhensible d’attendre encore alors qu’il n’existe plus aucune contrainte politique ou jurid
Amendement II-1948 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1948
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le Groupe Mines-Télécom comprend l’École des mines de Paris et l’Institut Mines-Télécom composé de 8 grandes écoles publiques. Il s’agit d’un groupe de tout premier plan avec 16 000 étudiants dont 11 300 ingénieurs formés aux enjeux majeurs de l’économie, de l’industrie et du numérique (industrie du futur, IA et drones, transition énergétique et environnementale, quantique...). Les Contrats d’Objectifs et Performance signés avec l’État pour la période 2023-2027 fixent aux écoles un objectif de hausse de +20% du nombre d’ingénieurs formés d’ici 2027 pour répondre aux besoins de la réindustrialisation et mettre en œuvre les mesures de la loi industrie verte pour accélérer la décarbonation de l’économie. Ces COP étaient assortis d’une trajectoire budgétaire en progression pour doter les écoles en emplois et en masse salariale associée pour accompagner cette croissance. Les écoles se sont ainsi engagées dans un élargissement de leur offre de formation et de recherche en initiant de nombreu
Amendement II-2085 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2085
Acte observé : Auteur principal
Le récent vol au Musée du Louvre a mis en évidence la vulnérabilité de certains grands établissements publics culturels nationaux, exposés à d’importants risques en raison de leur forte fréquentation et de la valeur des œuvres qui y sont conservées. Cette situation appelle une réflexion approfondie sur le renforcement de la sécurisation de leurs abords. Le déploiement éventuel de dispositifs de vidéoprotection à analyse algorithmique non biométrique pourrait constituer une réponse de modernisation efficace et adaptée, mais supposerait des investissements substantiels en équipements, infrastructures numériques et exploitation, avec des conséquences financières directes pour l’État et pour les opérateurs culturels nationaux. Ces dispositifs de vidéoprotection à analyse algorithmique non biométrique pourraient être financés par le fonds de sécurisation de nos sites patrimoniaux dont la création a été annoncée par la ministre de la Culture. Conformément à l’article 34 de la LOLF, les lois
Amendement II-260 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-260
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rationaliser la gouvernance de la planification nationale en fusionnant deux structures aux compétences largement chevauchantes : – le Haut‑commissariat au Plan, chargé de la réflexion prospective et de la stratégie économique et territoriale de long terme ; – le Secrétariat général à la planification écologique, responsable de la coordination des politiques de transition écologique. Cette dualité institutionnelle entraîne une dispersion des moyens, une absence de lisibilité et un cloisonnement des approches. La création d’un Haut‑commissariat à la planification et à la transition permettra : • d’unifier la stratégie nationale de long terme en intégrant les enjeux économiques, sociaux, territoriaux et écologiques ; • d’assurer la cohérence entre planification, trajectoires budgétaires et politiques sectorielles ; • d’optimiser l’emploi des ressources publiques en supprimant les doublons administratifs. Cette réforme réaffirme l’ambition historique du Plan,
Amendement II-299 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-299
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à réduire de 200 millions d’euros les crédits de l’action 02 « Aide médicale de l’État » du programme 183. Cette diminution correspond à un recentrage du panier de soins de l’AME sur les soins strictement nécessaires, en cohérence avec les pratiques observées dans la majorité des pays européens. Depuis sa création, l’AME a connu une progression très importante du nombre de bénéficiaires et de son coût, qui dépasse désormais 1,2 milliard d’euros par an, contre 678 millions d'euros en 2015. Le dispositif offre aujourd’hui un niveau de prise en charge intégral, sans reste à charge, pour des soins non urgents Comme le souligne le rapport sénatorial sur l’aide médicale d’Etat de notre collègue Vincent Delahaye, « la réforme du panier de soins constitue une source majeure d’économies pour les dépenses d’AME ». Celle-ci « doit être réalisée par voie réglementaire, le panier de soins pris en charge étant défini aux articles R. 251-1 et R. 251-3 du code de l’action so
Amendement II-1764 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1764
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Depuis la loi de finances pour 2019 les communes d’implantation d’un parc éolien perçoivent une part minimale de 20 % de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les installations construites après le 1er janvier 2019. De même, la loi de finances rectificatives pour 2022 assure 20 % de l’IFER aux communes d’implantation pour tout parc photovoltaïque implanté à compter du 1er janvier 2023. Cependant, cette quote‑part n’est pas garantie pour les installations construites avant ces dates, ni pour celles faisant l’objet d’un renouvellement. Le Groupe Les Républicains propose donc, via le présent amendement, de modifier le régime de répartition de l’IFER applicable lors du renouvellement d’un parc éolien ou d’une installation photovoltaïque. Ceci en assurant à la commune d’implantation une part minimale de 20 % de l’IFER à l’occasion du renouvellement d’éoliennes installées avant le 1er janvier 2019 ou d’une installation photovoltaïque implantée avant le 1er janvi
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Audition rapporteur - Commission de la culture - Audition commune Arcom / Cnil
Acte observé : Participant
Audition rapporteur - Commission de la culture - Société française de pédiatrie (SFP)
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Amendement II-1021 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1021
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La Commission d’enquête sénatoriale sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’État a notamment recommandé la mise en extinction de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), ainsi que le transfert de ses missions aux services déconcentrés compétents (DDT/M, DDETS/PP). Si cette extinction suppose l’adoption d’un texte législatif spécifique, le groupe Les Républicains propose, par le présent amendement, d’en amorcer la mise en œuvre en réalisant des économies sur le budget de fonctionnement de l’ANCT. Il est ainsi proposé de réduire les crédits de l’opérateur à hauteur de 27,5 millions d’euros, correspondant aux crédits engagés par celui-ci pour les "projets immobiliers" et "l'Europe" au titre de l’exercice 2024.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Autre organisme public ou parapublic
Conseiller de Paris
Organisme public non précisé — HATVP
Titulaire — 1 janvier 2017 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Député Européen
Assemblée nationale — France
Ancien titulaire — 1 juillet 2019 au 30 septembre 2023
Organisme régional
Conseiller Régional
Conseil régional non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 31 juillet 2019
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Du Grand Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal3 720,02 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Régime particulier de Paris. Pour un conseiller de Paris, il s’agit du plafond individuel brut mensuel ; le montant réellement voté ou versé peut être inférieur.Conseillers d’arrondissement
En coursConseiller d’arrondissement
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller d’arrondissement
Sénateurs
En coursSénateur
Paris
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 12 508,36 € / mois150 100,32 € / an
Plafond d’écrêtement estimé : 10 603,37 € / mois
Montant théorique après écrêtement : 10 603,37 € / mois
Part théorique écrêtée : 1 904,99 € / mois
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à droite
Nuance électorale officielle
- Liste d’union à droite
Nuance électorale officielle
- Divers droite
Nuance électorale officielle