Fiche publique sourcée
Dominique Estrosi-Sassone
Conseiller communautaire — Metropole Nice Cote D'Azur
Département : Alpes-Maritimes (06)
Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité)
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Dominique Estrosi-Sassone, née le 14 novembre 1958 à Nice (Alpes-Maritimes), est une femme politique française. Épouse de Christian Estrosi jusqu’en 2014, membre de l’UMP puis de LR, elle est notamment sénatrice des Alpes-Maritimes depuis 2014 et conseillère municipale de Nice. Elle a également été auparavant adjointe au maire de Nice, vice-présidente du conseil départemental des Alpes-Maritimes, vice-présidente de la communauté urbaine Nice Côte d’Azur et conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q17625821Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
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Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Dominique Estrosi Sassone » — révision 232353761 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Dominique Estrosi Sassone — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 20 mai 2021
Déclaration modificative.
19 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2011 à 31 décembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nice
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Le meilleur est à venir pour les Alpes-Maritimes — 40,22 % des suffrages exprimés
- Ensemble pour les Alpes-Maritimes — 30,13 % des suffrages exprimés
- La liberté d'agir pour les Alpes-Maritimes — 22,76 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (122)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 614 acte(s) correspondant aux filtres — page 8 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 46 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 46
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement, issu de la proposition de loi dite « Chaize » , adoptée par le Sénat en 2021, vise à prévoir la possibilité de saisie des véhicules à usage d’habitation. En l’état du droit, les dispositions relatives à l’immobilisation et à l’enlèvement des véhicules ne sont pas applicables aux caravanes utilisées comme résidences principales par les gens du voyage, celles‑ci étant juridiquement assimilées à des habitations. Cette situation fait obstacle à la mise en œuvre de mesures coercitives efficaces et immédiates permettant de mettre fin aux installations irrégulières. Cette impossibilité juridique prive les autorités compétentes d’un levier opérationnel essentiel et contribue à la persistance d’occupations sans droit ni titre, au détriment de l’ordre public, de la protection des propriétés publiques et privées et de la bonne gestion des espaces concernés. Le présent amendement tend ainsi à lever cette difficulté en permettant la saisie des véhicules à usage d’habitation,
Amendement 45 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 45
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Aux termes de l’article 9 de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000, la mise en demeure ne peut être prononcée que lorsque le stationnement illicite est de nature à porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques. Toutefois, il ressort de la jurisprudence que de nombreux arrêtés de mise en demeure sont régulièrement annulés au motif que l’existence d’une telle atteinte ne peut être regardée comme suffisamment caractérisée, nonobstant la constatation d’une occupation illégale des terrains assortie de branchements illicites aux réseaux d’eau ou d’électricité, lesquels constituent pourtant des obstacles à l’intervention des services de secours. Or, l’occupation sans droit ni titre d’une propriété privée ou d’un terrain appartenant au domaine communal devrait, en elle‑même, constituer un fondement suffisant pour l’édiction d’une mise en demeure, en raison tant de son caractère manifestement illicite que de l’atteinte grave qu’elle porte au droit de propriété. En
Amendement 44 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 44
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’amendement proposé tend à supprimer le caractère suspensif du recours qui peut être formé contre la mise en demeure de quitter les lieux adressée par le préfet. Actuellement, le caractère suspensif du recours permet au requérant de contester la décision préfectorale, sans que son exécution ne soit immédiate. Cette suspension a pour effet de maintenir, pendant toute la durée du recours, la situation d’occupation illégale du terrain par les gens du voyage, avec les conséquences que cela implique : violation du droit de propriété, branchements sauvages, dégradations des terrains et des biens, incivilités… En outre, le caractère suspensif du recours s’ajoute aux délais ordinaires d’exécution des mesures administratives, entraînant ainsi un report supplémentaire de plusieurs jours de l’exécution de la mise en demeure de quitter les lieux et, par conséquent, une prolongation de l’atteinte au droit de propriété et à l’ordre public. La suppression de ce caractère suspensif vise donc à assure
Amendement 60 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 60
Acte observé : Cosignataire
Afin d’éviter la purge de droits de préemption (Espaces Naturels Sensibles, Safer…), certains vendeurs et acquéreurs optent pour la conclusion de baux emphytéotiques tels que définis aux articles L. 451‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La mise en place de ce type de bail précède souvent l’édification de constructions illégales. Si la Cour de cassation a eu l’occasion de rappeler que la conclusion d’un bail emphytéotique ne doit pas avoir pour objet de frauder un droit de préemption, en l’occurrence le droit de préemption espace naturel sensible, elle a considéré que s’agissant d’un droit réel et non pas d’un droit de propriété, un tel bail n’est pas susceptible d’ouvrir le droit de préemption de la Safer. Cependant les communes témoignent régulièrement de la multiplication de ces baux de très longue durée qui dérogent au statut du fermage. Par conséquent, il conviendrait de prévoir dans un premier temps, d’obliger les parties, avant de conclure un bail emphytéotique
Séance plénière - Questions orales
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Commission des affaires économiques - Présentation d'un rapport d'information (DNC)
Acte observé : Participant
Commission des affaires économiques - PJL Ddadue - examen du rapport et du texte de la commission
Acte observé : Participant
rectifié
Référence : 356
Acte observé : Cosigner
1
Amendement 2 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 2
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans le contexte de renforcement des évènements et manifestations organisées par les collectivités locales, et afin de renforcer la complémentarité avec les forces de sécurité de l’État, il est proposé que les gardes champêtres puissent, comme les policiers municipaux, procéder à des fouilles visuelles de sacs, bagages ou contenants.
Amendement 55 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 55
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
A la différence des forces nationales de sécurité intérieure et des services de secours et d’incendie, l’accès des polices municipales aux parties communes des immeubles à usage d’habitation est subordonné à une autorisation permanente d’accès de la part des propriétaires. En effet, aujourd’hui l’article L. 272‑1 du code de la sécurité intérieure subordonne l’accès des polices municipales aux parties communes des immeubles à la délivrance d’un autorisation permanente d’accès. Cette autorisation permanente deviendra sans objet dès lors que les polices municipales auront la possibilité de constater « l’infraction d’occupation en réunion des espaces communs ou des toits d’immeubles définie à l’article L. 272‑4 du code de la sécurité intérieure » , en vertu de l’alinéa 55 de l’article 2 du texte issu de la commission. Cet amendement vise à mettre en cohérence cette nouvelle prérogative accordée aux polices municipales et les conditions d’accès aux parties communes des immeubles.
Amendement 63 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 63
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à augmenter le volume de services de police municipale éligibles aux compétences judiciaires élargies telles que définies dans l’article 2. Sinon, la loi ne s’appliquerait que pour 146 communes (environ une centaine de communes disposent d’un directeur de police municipale). En effet, selon le projet de loi, seuls les services de police municipale « étoffés » disposant d’un directeur de police municipale (catégorie A) appuyé par des agents d’encadrement (catégorie B) sont concernés par ces nouvelles prérogatives. Or, la majorité des polices municipales ne sont pas dotées d’une telle architecture. Si un décret en Conseil d’État précisera le niveau d’encadrement, il convient de ne pas fermer la porte, dès le projet de loi, à des communes volontaires qui disposent d’un service de police municipale sans directeur de police municipal de moins de 20 agents. Par conséquent, il est ajouté la notion de « responsabilité de service de police municipale » à celle de « direction
Amendement 54 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 54
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Par cet amendement rédactionnel, il est proposé de remplacer le mot « données » par le mot « denrées » afin de rectifier une erreur matérielle du texte issu de la commission et d’adopter une terminologie plus conforme au droit usuel.
Amendement 68 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 68
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer la lisibilité, la transparence et la reconnaissance de l’action des polices municipales et des gardes champêtres, dont les missions et les responsabilités n’ont cessé de s’élargir au cours des dernières années.Si ces forces concourent pleinement à la sécurité du quotidien et à la tranquillité publique, leur activité demeure aujourd’hui insuffisamment identifiée dans les outils statistiques nationaux. En pratique, les interventions et actes réalisés par les polices municipales et les gardes champêtres sont souvent agrégés aux données des forces de sécurité de l’État.Cette situation nuit à la fois à l’évaluation des politiques publiques de sécurité locale, à la reconnaissance institutionnelle du rôle joué par les forces municipales, et à la capacité des élus locaux comme de l’État à disposer d’indicateurs fiables pour orienter les décisions en matière d’organisation, de formation et de moyens.Le présent amendement propose donc la création et la publ
Amendement 65 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 65
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Confrontés à des personnes recherchées, dangereuses, disparues ou fugueurs, les services de police municipale à compétence judiciaire élargie constateraient des délits sans connaissance de l’environnement des personnes.En appliquant la procédure de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) ou en constatant simplement le délit dans un rapport au procureur, ils ne présenteraient plus les personnes mis en cause devant l’officier de police judiciaire territorialement compétent (OPJ TC) dans le cadre de la flagrance.Outre la recherche d’une meilleure protection des agents par la meilleure connaissance de l’environnement des personnes ayant commis des délits (mentionnés dans l’article 2 du présent projet de loi), il existe un risque de mise en cause des agents dans le cas où l’autorité judiciaire informée de la commission de ces infractions, constate l’absence de contrainte ou l’absence de réaction des agents pour des personnes recherchées devant être présentées urgemment à l’officier de police
Amendement 69 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 69
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à élargir la prérogative de visite de véhicule aux services de police municipale à compétence judiciaire élargie. L’objectif est de donner à ces services les moyens de prolonger l’action de police de proximité en cas de constatation d’un délit routier flagrant et d’être certain de ne pas passer au travers d’autres infractions (transport d’arme, munitions, stupéfiants, trafics etc.).L’article 2 permet aux agents de police municipale et gardes champêtres des services à compétence judiciaire élargie, de constater deux délits routiers : l’infraction d’entrave à la circulation et l’infraction de conduite malgré invalidation du permis. La constatation de deux délits routiers supplémentaires, rencontrés régulièrement par ces agents, a été proposée dans un autre amendement : l’infraction de conduite sans permis et l’infraction de défaut d’assurance.Cet amendement permet aux personnels ayant fonction d’encadrement des services à compétence judiciaire élargie, assistés des ag
Amendement 66 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 66
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La loi du 22 mars 2016 relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs, dite « loi Savary » , avait fait des polices municipales des nouveaux acteurs de sécurité dans les transports en commun.L’article L511‑1 du code de sécurité intérieure prévoit la conclusion de convention locale de sûreté des transports collectifs, tripartite entre le représentant de l’État, les communes concernées et l’opérateur de transport.Cette convention locale de sûreté permet de mettre à disposition une police municipale d’une commune donnée dans le réseau des transports, traversant ou non d’autres communes intégrées à cette convention, sur le territoire de la commune ou des communes formant un ensemble d’un seul tenant sans excéder le ressort du tribunal où ils ont prêté serment.Les prérogatives actuelles des PM sont les suivantes dans les transports publics de voyageurs : le
Amendement 67 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 67
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Ceci est un amendement d’appel visant à demander au Gouvernement d’évaluer, de manière objective et concertée, l’opportunité de créer un cadre d’emplois de catégorie B pour les gardes champêtres, afin d’adapter leur statut aux réalités actuelles du terrain et aux besoins des collectivités territoriales, tout en préservant les spécificités et les prérogatives propres à ce métier unique dans la Fonction publique territoriale.Les gardes champêtres constituent la plus ancienne force de police territoriale et jouent un rôle essentiel dans les territoires ruraux et périurbains, notamment en matière de protection de l’environnement, de police administrative et judiciaire, de prévention et de proximité avec la population.Les missions qui leur sont confiées ont connu une évolution significative, impliquant des compétences juridiques, techniques et relationnelles accrues, ainsi qu’un niveau de responsabilité comparable à celui d’autres agents territoriaux relevant de la catégorie B.Aujourd’hui l
Amendement 64 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 64
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Depuis la loi relative aux polices municipales de 1999, les polices municipales et les gardes champêtres ont été rendus compétents pour constater, par procès-verbal, un nombre croissant de contraventions. La loi prévoit par ailleurs que l'État procède au versement de certaines amendes aux communes et à leurs groupements le produit effectivement recouvré des amendes de police (de circulation, de stationnement et une fraction des amendes radars) dressées sur leur territoire.L’article 2 du présent projet de loi rend compétent certaines polices municipales à la constatation de 9 nouveaux délits et à les verbaliser par la voie de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) : vente d’alcool aux mineurs ; usage de stupéfiants ; tracer des inscriptions, signes ou dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, véhicules, voies publiques ou mobilier urbain ; conduite malgré invalidation du permis ; occupation illicite de parties communes d’immeubles ; vente à la sauvette et saisie des objets
Amendement 41 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 41
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Les infractions résultant de la violation d’arrêtés de police municipaux relèvent aujourd’hui, dans leur grande majorité, de la procédure pénale classique, qui est lourde et peu adaptée aux incivilités du quotidien. Conséquence : ces contraventions sont fréquemment classées sans suite, ce qui démotive les policiers municipaux, décrédibilise les maires, alimente la colère et le sentiment d’insécurité des citoyens respectueux des lois, et encourage les fauteurs de trouble à recommencer. Le présent amendement vise à permettre, de manière strictement encadrée, le recours à la procédure de l’amende forfaitaire pour certaines de ces contraventions, uniquement pour les arrêtés mentionnés dans la convention de coordination prévue à l’article L. 512‑4 du code de la sécurité intérieure, cosignée par le maire, le préfet de département et le procureur de la République.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Présidente
Association Départementale d'information sur le logement (ADIL 06) — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du Conseil d'administration
Centre de Formation des Apprentis de la Métropole Nice Côte d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du conseil de perfectionnement
Centre de Formation des Apprentis de la Métropole Nice Côte d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Conseillère Municipale de Nice
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre du conseil d'administration
Côte d'Azur Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine Nice Côte d'Azur
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Organisme régional
membre du conseil d'administration
Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du conseil d'administration
Syndicat Mixte pour les inondations, l'aménagement et la gestion de l'eau maralpin (SMIAGE) — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 novembre 2017
Autre organisme public ou parapublic
Secrétaire Général
Fédération des Offices Publics de l'Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 décembre 2016 au 31 octobre 2020
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2015 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère générale
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 septembre 2014 au 30 novembre 2015
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
Poste Habitat Provence — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2014 au 30 avril 2017
Entreprise ou société publique
Administrateur
SPL Côte d'Azur Aménagement — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2014 au 30 avril 2017
Établissement ou organisme public local
Maire-Adjoint
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 mars 2014 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2014 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
membre du comité exécutif
Union Sociale de l'Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
CCAS de la Ville de Nice — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2011 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
Présidente
Côte d'Azur Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 janvier 2011 au 30 avril 2017
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nice Cote D'Azur
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nice
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Alpes-Maritimes
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à droite
Nuance électorale officielle
- UNIS POUR LES ALPES-MARITIMES
Liste électorale
- Liste union de la droite
Nuance électorale officielle