Fiche publique sourcée
Jocelyne Antoine
Conseiller municipal — Senon
Département : Meuse (55)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Meuse. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Comptable ». La date de naissance publiée est le 3 juillet 1961.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q62664001Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Jocelyne_AntoineSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jocelyne Antoine — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Jocelyne ANTOINE — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 21 avril 2025
Déclaration modificative.
21 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 31 octobre 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 13 novembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2018 à 30 juin 2021.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Meuse
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jocelyne ANTOINE — 42,05 % des suffrages exprimés
- Jean-Christophe VÉLAIN — 32,62 % des suffrages exprimés
- Brigitte GAUDINEAU — 11,47 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour
- Franck MENONVILLE — 77,75 % des suffrages exprimés
- Jocelyne ANTOINE — 30,53 % des suffrages exprimés
- Jean-Christophe VÉLAIN — 25,56 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jocelyne Antoine / Benoit Watrin — 72,13 % des suffrages exprimés
- Eric Bernardi / Isaline Warth — 27,87 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Jocelyne Antoine / Benoit Watrin — 72,24 % des suffrages exprimés
- Eric Bernardi / Isaline Warth — 27,76 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (5)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 16 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 282 acte(s) correspondant aux filtres — page 1 sur 65. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable - Réunion CATDD
Acte observé : Participant
Bilan de l'utilisation des fonds de la journée de solidarité
Référence : 09684
Acte observé : Questioner
État officiel : En cours
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Économie et finances, fiscalité, Questions sociales et santé
Suspension des travaux en séance plénière
Acte observé : Participant
MI Loi littoral Loi montagne - Réunion MI Littoral Montagne
Acte observé : Participant
Amendement 217 — Relance et décentralisation du logement
Référence : 217
Acte observé : Cosignataire
L’accès au parc locatif social connaît aujourd’hui une tension sans précédent. Le système national d’enregistrement recense près de 2,6 millions de demandeurs de logement social, dont environ 800 000 demandes de mutation, un niveau jamais atteint jusqu’à présent. Dans ce contexte, il est fréquent, dans les communes frontalières, que des occupants de logements sociaux, devenus travailleurs frontaliers après l’attribution de leur logement, disposent de revenus désormais nettement supérieurs aux plafonds de ressources ouvrant droit à l’attribution d’un logement social. Le présent amendement vise à garantir que le parc locatif social bénéficie en priorité aux ménages les plus modestes, en particulier dans les territoires où la pression sur la demande est la plus forte. Il tend également à donner davantage de leviers aux bailleurs sociaux afin de favoriser la mobilité résidentielle et de libérer des logements susceptibles d’être attribués à des ménages répondant aux conditions de ressources
Amendement 7 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : 7
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Initialement, la loi Montagne permettait l’urbanisation en continuité des bourgs, villages et hameaux existants. La loi « Urbanisme et habitat » de 2003 a également ouvert la possibilité de construire en continuité des « groupes de constructions traditionnelles ou d’habitations existants », afin de surmonter la rigueur des règles d’urbanisme applicables en zone de montagne et d’autoriser l’urbanisation en continuité de formes urbaines ne répondant pas à la définition du « hameau », au sens de la loi Montagne. La jurisprudence retient en effet généralement un seuil d’une dizaine de constructions pour qualifier un hameau, alors que de nombreux groupes de constructions, en montagne, comptent un nombre de constructions plus modeste. Pour le Conseil d’État, la qualification d’un groupe de constructions en tant que « groupe de constructions traditionnelles ou d’habitations » au sens de l’article L. 122‑5 du code de l’urbanisme suppose que ces constructions puissent « être perçues comme appar
Amendement 6 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : 6
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à revenir au texte initial de l’article 11 de la proposition de loi. Il vise ainsi à renforcer la solidarité entre les territoires amont et aval d’un même bassin versant dans la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. En effet, les territoires de montagne sont parmi les plus touchés par les risques d’inondation, notamment du fait d’un ruissellement facilité par la pente et l’absence de retenue des sols. Ils concentrent donc une forte partie des ouvrages de protection réalisés sur les cours d’eau. La taxe Gemapi est aujourd’hui fixée au plafond de 40 € /hab dans la plupart des territoires de montagne, sans que cela soit suffisant pour financer l’ensemble des projets concernés. Pourtant, les territoires situés en aval bénéficient tout autant des ouvrages réalisés en amont – il paraît donc naturel qu’ils participent au financement des travaux qui protègent leurs territoires. Ils disposent par ailleurs d’un potentiel fiscal bien supérieur aux co
Amendement 8 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : 8
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans les territoires soumis à la fois à la loi Littoral et à la loi Montagne, les règles d’urbanisme des deux lois se cumulent, la règle la plus stricte s’appliquant en cas de divergence. La loi Littoral prime notamment la loi Montagne en matière d’extension de l’urbanisation, d’obligation de ménager des coupures d’urbanisation, de préservation des espaces remarquables ou caractéristiques du littoral, ou encore d’implantation de stations d’épuration, dont le régime est plus favorable au titre de la loi Montagne. Cette primauté de la loi Littoral, dans la quasi-totalité des cas, sur la loi Montagne, a la conséquence paradoxale que les assouplissements spécifiquement introduits par le législateur pour tenir compte des contraintes physiques de la montagne et des formes d’urbanisme et d’habitat propres à ces territoires sont inapplicables aux communes de montagne soumises à la loi Littoral, entraînant de réels blocages, doublés d’un sentiment d’injustice, chez les élus et les porteurs de p
Amendement 9 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : 9
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La règlementation actuelle n’offre que deux alternatives pour le devenir des ouvrages de protection contre les inondations : la déclaration en système d’endiguement (SE) ou la neutralisation. Or les nouveaux critères de déclaration des systèmes d’endiguement contraignent les porteurs de la compétence GEMAPI en montagne à considérer un nombre trop important de systèmes d’endiguement à déclarer. Dans la Haute Durance, ce sont plus de 350 ouvrages établis sur un même cours d’eau. De ce fait, seuls les dispositifs prioritaires et principaux pourront l’être, eu égard aux lourdeurs administratives et financières engagées. Pour autant, il apparaît techniquement et politiquement inenvisageable de neutraliser les autres dispositifs de protection. Aussi, il semble urgent de prévoir un statut juridique permettant le maintien de ces ouvrages qui sont ni classés, ni neutralisés. De même, afin que nos collectivités puissent réellement diminuer la vulnérabilité des biens et des personnes, il est urge
Menace sur les missions des archives départementales et l'accès des citoyens aux documents publics
Référence : 09334
Acte observé : Questioner
État officiel : Réponse reçue
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Culture, Fonction publique
Texte parlementaire 823
Référence : 823
Acte observé : Cosigner
1
Amendement 937 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 937
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les zones humides contribuent grandement et gratuitement à la disponibilité et la qualité de l’eau grâce à leur pouvoir épurateur et leur capacité à stocker de l’eau en période de pluie ou de fonte des neiges et puis à la restituer pour soutenir les étiages. Ces bénéfices et services écosystémiques sont d’autant plus importants que le changement climatique menace toujours plus nos ressources en eau. Elles doivent donc être préservées et restaurées lorsqu’elles ont été dégradées, notamment en raison de pratiques économiques non respectueuses de ces milieux fragiles comme le rappelle l’étude d’impact. Loin de contribuer à l’objectif général de restauration des zones humides dégradées, cet article va au contraire conduire à prendre acte de la dégradation de nombreuses zones humides et affranchir les porteurs de projet des actions de protection, de restauration et de compensation. Cet amendement vise à supprimer cet article pour maintenir un haut niveau d’exigence pour ces zones si utiles.
Amendement 936 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 936
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent article soumet l’application de prescriptions d’un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) réduisant de façon substantielle les volumes prélevables agricoles à la construction d’ouvrages de stockage compensatoires. Or, l’absence de réduction des volumes prélevables sur le territoire du PTGE, conduira à accroitre les contraintes quantitatives sur les usagers situés à l’aval (eau potable, agriculture, industries...) en contradiction avec les principes de partage équitable de l’eau et de solidarité amont‑aval. Le présent amendement est co‑porté par France urbaine, l’association des Maires de France et des présidents d’Intercommunalités, Intercommunalités de France, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).
Amendement 940 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 940
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 6 vise à réduire la portée normative des schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) en prévoyant qu’ils ne pourront plus interdire, restreindre ou assortir de prescriptions supplémentaires les projets de stockage d’eau à vocation agricole soumis au régime de la déclaration administrative. Par ailleurs, il impose la révision des SAGE afin qu’ils intègrent les volumes prélevables arrêtés ainsi que les projets de stockage d’eau inscrits dans les projets de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE). Les SAGE constituent des outils essentiels de planification et de gestion équilibrée de la ressource en eau à l’échelle des bassins versants. Élaborés dans le cadre d’une concertation locale associant l’ensemble des acteurs concernés, ils permettent d’adapter les règles de gestion aux spécificités hydrologiques, environnementales et socio‑économiques des territoires. En limitant leur capacité à encadrer certains projets de stockage d’eau, cet article affaiblit leur portée ju
Amendement 938 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 938
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Il s’agit de supprimer la possibilité ouverte par cet article d’outre‑passer une décision de justice en cas d’annulation d’une autorisation de prélèvement qu’il avait lui‑même délivré à un organisme unique de gestion collective de l’irrigation. Le présent amendement est co‑porté par France urbaine, l’association des Maires de France et des présidents d’Intercommunalités, Intercommunalités de France, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).
Amendement 939 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 939
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 5A définit des objectifs stratégiques relatifs à la gestion quantitative de l’eau : ‑Il fixe un objectif de doublement des capacités de stockage d’eau à l’horizon 2035. ‑Il fixe des objectifs quantitatifs en matière de réutilisation des eaux usées traitées. Reprenant la disposition prévue à l’article 8 bis A du projet de loi, adopté en séance publique à l’Assemblée nationale, cet amendement prévoit de multiplier par dix d’ici à 2030 les volumes d’eaux usées traitées réutilisées par rapport aux volumes réutilisés en 2020, par trente d’ici à 2040 et par cinquante d’ici à 2050. ‑Il consacre le principe de non‑régression agricole dans la gestion de la ressource en eau. Il inscrit parmi les objectifs de la politique agricole prévus à l’article L. 1 du CRPM la garantie de la disponibilité de la ressource en eau nécessaire aux activités agricoles. Cet amendement propose de modifier cet article en supprimant les trajectoires chiffrées et en conditionnant ces objectifs et principe à l
Amendement 48 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 48
Acte observé : Cosignataire
La valorisation de l’origine française des produits agricoles constitue un levier de souveraineté alimentaire et de création de valeur pour les producteurs. Les interprofessions agricoles, en tant que lieux d’échange et de construction de démarches collectives entre les différents maillons des filières, doivent renforcer la lisibilité de l’origine de la matière première agricole, afin de permettre une identification claire par le consommateur. Le présent amendement vise à garantir que chaque filière agricole puisse disposer d’un signe collectif d’identification de l’origine française des matières premières agricoles utilisées dans les produits transformés, accessible à l’ensemble des opérateurs respectant un cahier des charges défini. Il confie aux organisations interprofessionnelles la capacité de structurer ces démarches collectives de valorisation de l’origine, dans un cadre sécurisé au niveau national. Cette mesure répond à une attente forte des consommateurs en matière de transpar
Amendement 934 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 934
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Le présent article modifie substantiellement les règles de composition des commissions locales de l’eau (CLE) en prévoyant une répartition par tiers entre les trois collèges qui les composent. Cette évolution remet en cause les modalités de gouvernance des commissions locales de l’eau conduisant à réduire la représentation des collectivités locales et augmenter celle de l’état et de ses établissements publics intéressés. Or, les collectivités locales exercent des compétences déterminantes en matière de gestion de l’eau et des milieux aquatiques, d’assainissement, d’alimentation en eau potable, de prévention des inondations et, plus largement, de mise en œuvre des politiques publiques de l’eau à l’échelle des bassins versants. Ils constituent également les principaux maîtres d’ouvrage et financeurs des actions prévues par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE). Il est donc plus que légitime qu’elles disposent collectivement de la majorité des sièges. Par ailleurs, la ré
Amendement 935 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 935
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Cet article inverse les fondements de la planification de l’eau en imposant que les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) soient révisés pour s’adapter aux projets de stockage définis dans le cadre de projets de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE). Or, les SAGE sont des outils structurants de gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, qui, en compatibilité avec les orientations des SDAGE, fixent à l’échelle locale les objectifs et règles en matière de gestion qualitative et quantitative de l’eau. Élaborés par les commissions locales de l’eau (CLE), ils résultent d’un processus démocratique associant collectivités, usagers et acteurs économiques. L’obligation de réviser les SAGE pour intégrer des projets arrêtés dans les PTGE, ainsi que la possibilité offerte au préfet coordonnateur de bassin de déroger à leurs règles en cas de défaut de révision du document, portent ainsi atteinte à cette hiérarchie des normes et à l’intégrité de la planification locale
Amendement 933 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 933
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 5 propose que le préfet puisse arrêter les volumes prélevables et leur répartition par usages sur les sous‑bassins connaissant des tensions quantitatives sur la ressource en eau. L’article, dans sa rédaction actuelle, ne précise pas l’articulation entre ce pouvoir du préfet et les travaux et objectifs posés par les Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) sur la gestion quantitative de la ressource en eau sur le territoire. Cet amendement propose donc de sécuriser au niveau législatif la bonne articulation entre les arrêtés préfectoraux de prélèvements et les SDAGE. Le présent amendement est co‑porté par France urbaine, l’association des Maires de France et des présidents d’Intercommunalités, Intercommunalités de France, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), Terres en villes.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère Municipale
Commune de Senon — Senon
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION et DE L'ASSEMBLEE GENERALE
Agence d'Attractivité de la Meuse — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2019 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
EPCC MEMORIAL CHAMP DE BATAILLE — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2017 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU BUREAU
Centre de gestion de la Meuse — Meuse (55)
Titulaire — 1 janvier 2017 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère Communautaire
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 décembre 2023 — fin non documentée
Organisme départemental
CONSEILLERE DEPARTEMENTALE
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 octobre 2023 au 31 octobre 2024
Organisme départemental
VICE PRESIDENTE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE LA MEUSE
Conseil départemental de LA MEUSE — LA MEUSE
Ancien titulaire — 1 juillet 2021 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
MEMBRE DU CA
SDIS (service départemental d'incendie et de secours) — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2021 au 30 novembre 2023
Organisme régional
MEMBRE DU CONSEIL SYNDICAL
Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional de Lorraine — Meuse(55)
Titulaire — 1 mai 2021 au 30 novembre 2023
Entreprise ou société publique
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
SPL Chambley Madine — Meuse(55)
Titulaire — 1 février 2021 au 30 novembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
VICE PRESIDENTE SMET (syndicat intercommunal de gestion des déchets
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2020 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de la commune de Senon
Commune de Senon — Senon
Titulaire — 1 janvier 2020 au 31 octobre 2023
Organisme régional
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
AGENCE REGIONALE DU TOURISME — Meuse(55)
Titulaire — 1 mars 2019 au 30 juin 2021
Établissement ou organisme public local
VICE PRESIDENTE Communauté de Communes DAMVILLERS SPINCOURT
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
MEMBRE DU CONSEIL
CDEN (Commission Départementale de l'Education Nationale) — Meuse(55)
Titulaire — 1 mars 2018 au 30 novembre 2023
Organisme régional
CONSEILLERE REGIONALE
Conseil régional non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2018 au 30 juin 2021
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Conseil d'administration
SOVAMEUSE — Meuse(55)
Titulaire — 1 avril 2017 au 31 mars 2022
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU COMITE
Comité de programmation LEADER — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
VICE PRESIDENTE
PETR DU PAYS DE VERDUN — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
SMVO (SYNDICAT MIXTE DE LA VALLEE DE L'OTHAIN) — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DE CONSEIL SYNDICAL
Syndicat Intercommunal des EAUX de PIENNES — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 juillet 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DU CONSEIL SYNDICAL
syndicat mixte du Lac de Madine — Meuse (55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 novembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Senon
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Meuse
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 3 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Divers droite
Nuance électorale officielle