Fiche publique sourcée
Loïc Hervé
Conseiller municipal — Marnaz
Département : Haute-Savoie (74)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Loïc Hervé, né le 8 juin 1980 à Vénissieux, est un homme politique français. Il est maire de Marnaz du 15 mars 2008 au 21 septembre 2017. Il est élu sénateur lors des élections sénatoriales de 2014 en Haute-Savoie, où il obtient 19,14 % des suffrages, et est réélu lors des élections sénatoriales de 2020 en Haute-Savoie avec 32,09 % des voix. Il est vice-président du Sénat depuis le 4 octobre 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q18744821Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Loïc_HervéSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
2 place des Allobroges
74300 Cluses
Courriel : l.herve@senat.fr
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Loïc Hervé » — révision 239609425 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Loïc Hervé — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Loïc HERVÉ — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 mars 2021
6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2014 à 31 octobre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Marnaz
Source officielleVoir la sourceHaute-Savoie
Source officielleVoir la sourceHaute-Savoie
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Proximité et Engagement pour la Haute-Savoie — 44,65 % des suffrages exprimés
- Libres et indépendants pour la Haute-Savoie — 26,80 % des suffrages exprimés
- Union de la droite pour la Haute-Savoie — 12,26 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Libres et indépendants pour la haute-Savoie — 32,09 % des suffrages exprimés
- Proximité et engagement pour la Haute-Savoie — 30,01 % des suffrages exprimés
- La voix des Elus locaux et des territoires de la Haute-Savoie — 19,60 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (216)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 30 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 737 acte(s) correspondant aux filtres — page 19 sur 87. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 139 — Mandat d'élu local
Référence : 139
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 15 bis de la proposition de loi prévoit que tout membre de l’organe délibérant d’une collectivité territoriale ou d’un EPCI suit, au cours des six premiers mois de son mandat, une session d’information obligatoire sur les fonctions d’élu local. Le présent amendement vise à rendre facultative cette session d’information, afin de ne pas instaurer une contrainte supplémentaire à la charge des élus locaux. Si l’objectif d’assurer une prise de fonction éclairée mérite d’être pleinement soutenu, il serait néanmoins contre‑productif d’en faire une obligation susceptible d’être perçue négativement par les élus locaux. En tout état de cause, l’effectivité de cette formation reposera avant tout sur la volonté des membres de l’organe délibérant de la suivre. A fortiori, cette session d’information ne devrait pas être obligatoire pour les élus locaux qui renouvellent leur mandat et qui estiment leur expérience suffisante pour mener à bien leurs missions. Ainsi, sans remettre en cause l’e
Amendement 223 — Mandat d'élu local
Référence : 223
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement de repli vise exclusivement à réintroduire dans la proposition de loi l’exclusion du champ du délit de prise illégale d’intérêt les situations dans lesquelles un élu pourrait être mis en cause du seul fait d’exercer un mandat dans deux collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, lorsque l’une de ces collectivités ou l’un de ces groupements se prononce sur une affaire intéressant l’autre. Cet amendement a été travaillé conjointement avec plusieurs associations représentatives des élus locaux.
Amendement 140 — Mandat d'élu local
Référence : 140
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 15 bis de la proposition de loi prévoit que tout membre de l’organe délibérant d’une collectivité territoriale ou d’un EPCI suit, au cours des six premiers mois de son mandat, une session d’information obligatoire sur les fonctions d’élu local. Le présent amendement de repli vise à rendre facultative cette session d’information pour les élus locaux qui renouvellent leur mandat et qui estiment leur expérience suffisante pour mener à bien leurs missions. Ce faisant, il permet de ne pas instaurer une contrainte supplémentaire à la charge des élus locaux expérimentés qui ne souhaitent pas bénéficier de cette formation. Ainsi, sans remettre en cause l’esprit du dispositif, le présent amendement propose d’en faire un outil d’information plus souple et mieux adapté à la diversité des situations locales.
Amendement 83 — Mandat d'élu local
Référence : 83
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet article propose de créer, au bénéfice des élus locaux, une majoration de durée d’assurance d’un trimestre par mandat effectué en tant que membre de l’exécutif dans la limite de huit sur l’ensemble de la carrière. Aujourd’hui, l’élu local perçoit une indemnité soumise à des cotisations sociales lui ouvrant déjà des droits à la retraite. En outre, la loi du 14 avril 2023 a ouvert la possibilité aux élus locaux de cotiser volontairement à l’assurance vieillesse si l’indemnité n’est pas d’un montant suffisant pour y être obligatoirement soumis et a ouvert la possibilité d’effectuer des versements pour la retraite au titre des périodes de mandat. En attribuant des trimestres supplémentaires, cette mesure vise à reconnaitre et valoriser l’engagement des élus locaux en leur permettant de bénéficier du taux plein de manière précoce. Toutefois, en accordant des droits sans cotisations et sans compensation de l’État, elle fait peser le financement de cet avantage sur les autres assurés et a
Amendement 49 — Mandat d'élu local
Référence : 49
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement est en relation directe avec l'article 21 de cette proposition de loi. L’article L. 2122‑7‑2 du code Général des Collectivités Territoriales encadre les modalités de remplacement des adjoints au maire en cours de mandat (en cas de démission, décès…). La loi n° 2025‑444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité a introduit une dérogation, pour les communes de moins de 1000 habitants : en cas de vacance d’un adjoint, le remplacement se parmi les conseillers, sans tenir compte du sexe de ces derniers. Sans remettre en cause le principe de parité de manière général, il semblerait en pratique utile d’élargir cet assouplissement aux communes de 1000 à 3 500 habitants, dans le cas où l’élu municipal ayant les compétences et l’appétence pour être remplaçant au poste d’adjoint n’est pas du sexe recherché et qu’aucun autre élu ne se porte candidat au sein du conseil
Amendement 109 — Mandat d'élu local
Référence : 109
Acte observé : Cosignataire
La présente proposition de loi modifie, d’une part, le code pénal pour préciser qu’un intérêt public ne peut constituer l’infraction de prise illégale d’intérêts et, d’autre part, la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique pour faire évoluer la définition du conflit d’intérêts, en excluant les conflits d’intérêts public/public, et en tire les conséquences dans le code général des collectivités territoriales pour les élus locaux. Dans un souci de cohérence, le présent amendement vise à circonscrire la notion de conflits d’intérêts pour les agents publics aux seuls cas de conflits d’intérêts public/privé, en supprimant, à l’article L. 121‑5 du code général de la fonction publique et à l’article L. 4122‑3 du code de la défense, la notion de conflits d’intérêts public/public. L’ensemble de ces évolutions fait suite aux recommandations de plusieurs rapports parlementaires ou d’experts, parmi lesquels le rapport « Sécuriser l’action des autorités publ
Amendement 37 — Mandat d'élu local
Référence : 37
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement rétablit l’Article 8A dans sa version adoptée par le Sénat en première lecture. Il vise à supprimer l’incompatibilité entre le mandat de conseiller communautaire et l’exercice d’un emploi salarié au sein d’une commune membre d’un même EPCI. Le risque de conflit d’intérêt, qui avait motivé cette disposition, étant pratiquement inexistant, cette notion d’incompatibilité, née de la loi Valls en 2013, est un non‑ sens. Il convient donc de la supprimer : un conseiller communautaire doit pouvoir avoir toute légitimité pour exercer un emploi salarié au sein d’une commune membre du même EPCI. Dès lors, de nombreux élus n’auront plus à faire de choix et ne seront plus obligés de démissionner de leur mandat pour continuer à exercer leur métier.
Amendement 46 — Mandat d'élu local
Référence : 46
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Aux termes de l’article L2123‑25 du CGCT, ce temps d’absence « est assimilé à une durée de travail effective pour la détermination du droit aux prestations sociales. ». Cet amendement vise à compléter l’article L2123‑7 du CGCT, auquel cet article 9bis de la PPL 34 renvoie. Plus précisément, cet amendement prévoit que le temps d’absence légal d’un élu municipal « est assimilé à une durée de travail effective pour la détermination du droit aux prestations sociales et des avantages sociaux tels que définis par voie règlementaire ». Il s’agit ici d’inscrire dans le CGCT que ces absences légales sont considérées comme du temps de travail effectif pour le calcul des avantages sociaux, du type : RTT, primes diverses, tickets restaurants, chèques vacances, etc. En pratique, ces absences peuvent impacter sur les avantages sociaux alors même que l’article L2123‑8 du CGCT prévoit qu’ « il est interdit à tout employeur de prendre en considération les absences [liées à l’exercice d’un mandat] pour
Groupe français de l'Union Interparlementaire (U.I.P.) - 151e Assemblée de l'UIP à Genève
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Présentation capacités armée de terre
Acte observé : Participant
Séance plénière - PPLO Nouvelle-Calédonie
Acte observé : Participant
Séance plénière - Déclaration du Gouvernement
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Auditions CEMA et CEMAAE
Acte observé : Participant
Groupe Interparlementaire d'Amitié France-Arménie
Acte observé : Participant
Conférence des Présidents - Conférence des Présidents
Acte observé : Participant
Séance plénière - Lecture d'une déclaration du Gouvernement
Acte observé : Participant
Groupe Interparlementaire d'Amitié France-Arménie
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Examen d'un rapport d'information et audition
Acte observé : Participant
Groupe Interparlementaire d'Amitié France-Allemagne
Acte observé : Participant
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes - Réunion plénière de la DDF (désignation des lauréats du Prix)
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Autre organisme public ou parapublic
Membre suppléant du Conseil d'Administration du Centre de Gestion de la Haute-Savoie (FPT)
Organisme public non précisé — HATVP
Titulaire — 1 octobre 2020 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Président
Association des Communes Forestières de la Haute-Savoie — Haute-Savoie(74)
Titulaire — 1 avril 2018 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2015 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal de Marnaz
Commune de Marnaz — Marnaz
Titulaire — 1 mars 2014 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre de la CAO pour les projets de la commune de Marnaz (ZAC Ecotec)
Teractem (SEM) — Haute-Savoie(74)
Titulaire — 1 mars 2014 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire de la communauté de communes Cluses, Arve et Montagnes
la communauté de communes Cluses, Arve et Montagnes — la communauté de communes Cluses, Arve et Montagnes
Ancien titulaire — 1 mars 2014 au 31 octobre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Marnaz
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Haute-Savoie
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle
- Libres et indépendants pour la haute-Savoie
Liste électorale
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle