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Espace pro
Portrait de Patrice Joly
Own work — CC BY-SA 4.0 · preuve

Fiche publique sourcée

Patrice Joly

Conseiller municipal — Ouroux-En-Morvan

Département : Nièvre (58)

Cadre de la fonction publique

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Patrice Joly, né le 5 mai 1957 à Paris, est un magistrat et homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est président du conseil général de la Nièvre de 2011 à 2017 et sénateur de ce même département depuis 2017.

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Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q3368960Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Patrice_JolySource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

p.joly@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (5)
  • Introduction de l’article « Patrice Joly » — révision 234042206 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Joly Patrice.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Patrice Joly — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 30 avril 2025

Déclaration modificative.

2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

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Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 23 décembre 2023

Déclaration modificative.

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2023 à fin non publiée.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Parti socialisteNuance électorale officielle — scrutin 2023

Nièvre

Source officielleVoir la source
Binôme parti socialisteNuance électorale officielle — scrutin 2021

Château-Chinon

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections sénatoriales 2023Nièvre — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Patrice JOLY — 61,19 % des suffrages exprimés
  • Patrice PERROT — 28,06 % des suffrages exprimés
  • Julien GUIBERT — 7,46 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Élections sénatoriales 2023Nièvre — 1er tour
Qualifié pour le second tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour

Principaux résultats :
  • Nadia SOLLOGOUB — 60,40 % des suffrages exprimés
  • Patrice JOLY — 43,42 % des suffrages exprimés
  • Marie-Christine AMIOT — 19,80 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Départementales 2021Château-Chinon — contexte territorial non documenté — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Michèle Dardant / Patrice Joly — 58,42 % des suffrages exprimés
  • Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 41,58 % des suffrages exprimés

Source : Ministere de l'interieur.

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Départementales 2021Château-Chinon — contexte territorial non documenté — 1er tour
Non élu à ce tour

Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Michèle Dardant / Patrice Joly — 43,68 % des suffrages exprimés
  • Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 23,47 % des suffrages exprimés
  • Martine Claine / Daniel Merger — 19,26 % des suffrages exprimés

Source : Ministere de l'interieur.

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Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

Découvrir les offres professionnelles

Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeNièvre
Groupe politiqueSER
Commission permanentecommission des affaires étrangères
Éléments biographiques officielsConseiller de chambre régionale des comptesNaissance : 5 mai 1957

Commissions, délégations et organismes en cours

Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisationMembreDepuis le 17 octobre 2023
CE Cabinets de conseilMembreDepuis le 18 novembre 2021
DDADUEFMembreDepuis le 22 octobre 2020
PLFR3MembreDepuis le 17 juillet 2020

Coordonnée parlementaire publiée

p.joly@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (61)
France-Afrique australeVice-Président1 mars 2024 — 1 octobre 2026
France-Indonésie et Timor-EstVice-Président23 janvier 2024 — 1 octobre 2026
France-PalestineMembre13 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-CaucaseSecrétaire6 novembre 2024 — 1 octobre 2026
France-VietnamVice-Président8 février 2024 — 1 octobre 2026
France-Pays-BasSecrétaire19 janvier 2024 — 1 octobre 2026
France-PakistanMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-BulgarieMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-FinlandeMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-États insulaires du PacifiqueMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Mexique-Pays d'Amérique centraleMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-MoldavieMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-NépalMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Pays du Cône SudMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-AlgérieMembre31 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-RoumanieVice-Président20 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Asie du Sud-EstPrésident délégué28 novembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Afrique de l'OuestMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-EspagneMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-Pays AndinsMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
MI PérinatalitéMembre28 février 2024 — 10 septembre 2024
France-Indonésie et Timor-EstMembre13 décembre 2023 — 22 janvier 2024
France-Afrique australeMembre13 décembre 2023 — 29 février 2024
France-Pays-BasMembre5 décembre 2023 — 18 janvier 2024
France-CaucaseMembre5 décembre 2023 — 5 novembre 2024
France-VietnamMembre5 décembre 2023 — 7 février 2024
France-RoumanieMembre25 octobre 2023 — 19 décembre 2023
France-Asie du Sud-EstMembre25 octobre 2023 — 27 novembre 2023
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2023 — 2 octobre 2023
CS Zéro artificialisation netteMembre1 février 2023 — 20 juillet 2023
EAUPOTABMembre23 mars 2021 — 25 mars 2021
Groupe d'études ÉlevageMembre21 janvier 2021 — 1 octobre 2023
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre21 janvier 2021 — 1 octobre 2023
France-AlgérieMembre8 janvier 2021 — 1 octobre 2023
France-Pays-BasMembre8 décembre 2020 — 1 octobre 2023
DDADUEFMembre23 octobre 2020 — 23 mars 2021
France-RoumanieSecrétaire15 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-Afrique de l'OuestPrésident délégué23 novembre 2020 — 1 octobre 2023
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-Asie du Sud-EstMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-Afrique de l'OuestMembre18 octobre 2020 — 22 novembre 2020
France-RoumanieMembre18 octobre 2020 — 14 décembre 2020
France-République populaire de ChineMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
commission des affaires européennesMembre7 octobre 2020 — 3 octobre 2023
MI Compétences des départementsMembre19 février 2020 — 15 septembre 2020
CE sur l'évolution des concessions autoroutièresVice-Président4 février 2020 — 16 septembre 2020
CE sur l'évolution des concessions autoroutièresMembre29 janvier 2020 — 3 février 2020
MI sous-utilisation fonds européens en FranceMembre22 mai 2019 — 4 octobre 2019
CE sur les mutations de la Haute fonction publiqueMembre11 avril 2018 — 7 octobre 2018
France-Pays-BasMembre27 novembre 2017 — 1 octobre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienVice-Président8 février 2018 — 1 octobre 2020
France-Afrique de l'OuestPrésident délégué12 décembre 2017 — 1 octobre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre31 octobre 2017 — 7 février 2018
France-RoumanieMembre31 octobre 2017 — 1 octobre 2020
France-AlgérieMembre31 octobre 2017 — 1 octobre 2020
France-Afrique de l'OuestMembre31 octobre 2017 — 11 décembre 2017
commission des financesMembre4 octobre 2017 — 1 octobre 2023
Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainMembre3 octobre 2017 — 1 octobre 2023
AucuneMembre2 octobre 2017 — 3 octobre 2017
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2017 — 2 octobre 2017
Groupe d'études Économie sociale et solidaireMembre1 octobre 2017 — 1 octobre 2020

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Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
31Amendements — auteur
912Amendements — cosignataire
0Propositions — auteur
74Propositions — cosignataire
26Questions
0Interventions
4Rapports et avis

1 492 acte(s) correspondant aux filtres — page 10 sur 75. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement 520 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 520

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Le présent article a été modifié par amendement lors de l’examen en commission. Alors que la version adoptée par l’Assemblée nationale crée un droit à l’aide à mourir, les amendements des rapporteurs ont changé la terminologie pour consacrer une “assistance médicale à mourir”. Le présent amendement propose de rétablir les termes “aide à mourir”, qui étaient ceux choisis par la convention citoyenne sur la fin de vie. L’expression d’assistance médicale à mourir se rapprochant des termes d’assistance au suicide, cette expression se veut plus restrictive vis‑à‑vis de l’euthanasie qui est pourtant bien présente dans le texte. Aussi, ce phrasé déshumanise un processus important pour une personne malade. Tout l’intérêt d’avoir consacré les termes d’“aide à mourir” est de rappeler que ce dispositif est conçu pour répondre à une demande libre et éclairée (art. 4) de la personne malade, elle qui fait une demande à son médecin pour enfin trouver une réponse à ses souffrances. Ainsi, cet amendemen

SénatAmendement

Amendement 523 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 523

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale, en maintenant la référence à l’ « aide à mourir » et non à l’ « assistance médicale à mourir ». Il procède par ailleurs à un ajustement destiné à renforcer la sécurisation de la procédure applicable aux personnes faisant l’objet d’une mesure de protection juridique. À cette fin, il précise que toute décision du médecin relative à l’accès à l’aide à mourir, qu’elle soit favorable ou défavorable, peut être contestée par la personne chargée de la mesure de protection dans un délai de deux jours, lorsqu’un doute subsiste quant à l’aptitude de la personne concernée à exprimer une volonté libre et éclairée. Il rétablit enfin la possibilité d’un recours par référé-liberté, à la fois rapide et véritablement efficace. Cette procédure permet au juge administratif de statuer en urgence, ce qui la rend parfaitement adaptée à la nature irréversible de l’aide à mourir et aux délais extrêmement courts qui s’imposent. Elle

SénatAmendement

Amendement 511 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 511

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir l’article dans sa version adoptée à l’Assemblée nationale et, par conséquent, à supprimer une disposition permettant à un médecin de ne jamais informer un patient de la possibilité de recourir à l’aide à mourir, y compris lorsque son pronostic vital est engagé à court terme. Une telle règle est en contradiction avec les principes fondamentaux du droit des patients, au premier rang desquels figurent le droit à une information claire, loyale et appropriée, condition indispensable d’un consentement éclairé. En pratique, cette disposition fait dépendre l’accès à l’information, et donc à l’exercice d’un droit reconnu par la loi, du seul choix du médecin. Elle introduit ainsi une inégalité manifeste entre les patients et fragilise l’effectivité même du droit à l’aide à mourir, qui ne peut être réel si les personnes concernées ne sont pas informées de son existence. Une telle disposition va à l’encontre des droits des patients tels qu’établis par la loi Kouchner

SénatAmendement

Amendement 532 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 532

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction de l’article 18 telle qu’adoptée par l’Assemblée nationale et transmise au Sénat, relative à la prise en charge du dispositif d’aide à mourir. En effet, les rapporteurs ont modifié le texte en inscrivant la prise en charge de l’aide à mourir par l’assurance maladie dans le cadre du droit commun, plutôt qu’en prévoyant un régime spécifique pour les actes, produits et prestations concernés. Ce choix conduit à supprimer la prise en charge à 100 % par la sécurité sociale, au motif que les soins palliatifs ne bénéficient pas tous d’une telle couverture. Cette approche revient à niveler les droits par le bas et ne tient pas compte de la nature particulière de l’aide à mourir. L’aide à mourir constitue un acte unique et exceptionnel, qui ne saurait être assimilé à un accompagnement en soins palliatifs s’inscrivant dans la durée. Le rétablissement de la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale est donc nécessaire pour garantir une prise en charge

SénatAmendement

Amendement 509 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 509

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Si sur les questions de fin de vie le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain porte depuis plusieurs années des propositions que nous considérons comme étant plus ambitieuses, notamment sur l’autonomie du patient et la non‑hiérarchisation des modes d’administration, nous avons dans une large majorité fait le choix d’adopter une position d’équilibre consistant en la défense du consensus issu des travaux de l’Assemblée nationale. Cet amendement vise donc à rétablir la rédaction de l’article 2 dans la version transmise au Sénat en seconde lecture. En commission, comme en première lecture, les rapporteurs ont profondément modifié l’esprit et la portée du texte, transformant “le droit à l’aide à mourir” en “assistance médicale à mourir”, et non plus à un droit de choisir sa fin de vie pour les personnes atteintes d’une maladie grave, incurable et engageant leur pronostic vital. Cette substitution du “droit à l’aide à mourir” par une “assistance médicale à mourir” conduirait à restreind

SénatAmendement

Amendement 517 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 517

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale de l’article relatif à l’accompagnement de la personne lors de l’administration de la substance létale, tout en y apportant des ajustements de clarification et de sécurisation du dispositif. Il précise que le professionnel de santé demeure présent de manière continue auprès de la personne pendant l’administration de la substance létale et jusqu’au constat du décès, en restant suffisamment proche pour pouvoir intervenir en cas de difficulté. Cette précision garantit la sécurité de la personne et assure un suivi médical effectif jusqu’à la fin de la procédure. L’amendement établit également que le décès résultant d’une aide à mourir est réputé être une mort naturelle, consécutive à l’affection dont souffrait la personne. Cette qualification vise à éviter toute conséquence juridique ou contractuelle défavorable pour les héritiers ou ayants droit, qui pourrait résulter d’une qualification du décès comme non natur

SénatAmendement

Amendement 519 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 519

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

La présence obligatoire d’un officier de police judiciaire semble être une mesure superfétatoire qui risquerait d’avoir comme effet de ralentir la procédure d’aide à mourir. Cette mesure est donc supprimée par le présent amendement.

SénatAmendement

Amendement 525 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 525

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Le présent article a été modifié par amendement lors de l’examen en commission. Alors que la version adoptée par l’Assemblée nationale crée un droit à l’aide à mourir, les amendements des rapporteurs ont changé la terminologie pour consacrer une “assistance médicale à mourir”. Le présent amendement propose de rétablir les termes “aide à mourir”, qui étaient ceux choisis par la convention citoyenne sur la fin de vie. L’expression d’assistance médicale à mourir se rapprochant des termes d’assistance au suicide, cette expression se veut plus restrictive vis‑à‑vis de l’euthanasie qui est pourtant bien présente dans le texte. Aussi, ce phrasé déshumanise un processus important pour une personne malade. Tout l’intérêt d’avoir consacré les termes d’“aide à mourir” est de rappeler que ce dispositif est conçu pour répondre à une demande libre et éclairée (art. 4) de la personne malade, elle qui fait une demande à son médecin pour enfin trouver une réponse à ses souffrances. Ainsi, cet amendemen

SénatAmendement

Amendement 514 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 514

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale, tout en consacrant le principe de collégialité dans la décision relative à la demande d’aide à mourir. Il précise en effet que la décision sur la demande d’aide à mourir est prise par les médecins membres du collège pluriprofessionnel à l’issue de la procédure collégiale. Par ailleurs, il prévoit que le médecin peut, à la demande de la personne, recueillir l’avis de la personne de confiance lorsqu’elle a été désignée et prendre également en compte les directives anticipées, si elles existent, garantissant ainsi que les volontés exprimées par la personne par avance soient respectées. Pour rappel, la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016, dite « Claeys‑Leonetti » , a rénové le cadre juridique des directives anticipées en élargissant leur champ, en renforçant leur portée juridique et en les rendant plus accessibles aux professionnels de santé. Elle a également consolidé le rôle de la personne de confiance, consultée

SénatAmendement

Amendement 531 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 531

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

En commission, les rapporteurs ont fait le choix de supprimer le délit d’entrave contre le droit à l’aide à mourir, transformé en assistance médicale à mourir, avançant que celui‑ci serait susceptible de porter atteinte aux libertés individuelles. Pourtant, ce délit d’entrave, similaire au délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse, a déjà fait ses preuves par le passé et n’est pas attentatoire aux libertés individuelles, sans quoi le Conseil constitutionnel n’aurait pas manqué de le censurer, par exemple à l’occasion de sa décision de mars 2017 concernant l’extension aux sites Internet du délit d’entrave à l’IVG : seule l’entrave à l’accès à l’information constitue une infraction et non l’expression d’une opinion. En cohérence avec nos autres amendements, il convient par conséquent de rétablir ce délit d’entrave, qui apporte une garantie supplémentaire, à la fois nécessaire et bienvenue, pour assurer une mise en œuvre effective, apaisée et sécurisée de l’aide à mourir. T

SénatAmendement

Amendement 527 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 527

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Ces deux alinéas créés par la commission des affaires sociales du Sénat donnent le pouvoir au Ministre de la santé de sélectionner les membres de la commission d’évaluation et de contrôle prévue à l’article 15 et d’en désigner le Président. Cet amendement vise à supprimer cette disposition pour rétablir une sélection selon les modalités déterminées par un décret en Conseil d’État. En effet, cette disposition relève du domaine réglementaire. Par ailleurs, il semble inadapté de confier ce pouvoir à une instance politique plutôt que scientifique.

SénatAmendement

Amendement 522 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 522

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement prévoit qu’un décret en Conseil d’État, pris après avis de la CNIL, détermine les modalités d’enregistrement et de consultation du système d’information. Les informations saisies dans ce système d’information, en tant qu’elles sont des données de santé, revêtent un caractère éminemment privé et sensible. Aussi, il semble nécessaire de garantir un haut niveau de protection et de sécurisation de la procédure. Tel est le sens du présent amendement.

SénatAmendement

Amendement 534 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 534

Acte observé : Cosignataire

Le présent amendement propose la remise d’un rapport au Parlement sur les moyens de renforcer le soutien psychologique aux professionnels de santé, et notamment lorsqu’ils sont impliqués dans la mise en œuvre du droit à l’aide à mourir. La situation de santé mentale des soignants justifie une action renforcée et structurée : d’après une étude publiée par Odoxa en novembre 2024 pour la MNH et Le Figaro Santé, 29 % déclarent une mauvaise ou médiocre santé mentale (contre 14 % en population générale) ; 57 % disent avoir déjà été affectés par un problème de santé mentale (dont 28 % au cours des 12 derniers mois, 12 % sur les 3 derniers mois) ; 61 % ont des difficultés de sommeil au moins une fois par semaine ; 56 % rencontrent souvent au moins une situation « violente » dans leur travail (incivilités, agressivité physique, conflits) ; l’équilibre vie pro/vie perso n’est jugé satisfaisant que par 54 % d’entre eux (contre 75 % chez les autres actifs) et 46 % déclarent avoir été malades au co

SénatAmendement

Amendement 513 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 513

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement a pour objet de rétablir une rédaction de l’article proche de celle adoptée par l’Assemblée nationale, tout en apportant les précisions nécessaires sur le rôle du médecin et les conditions d’accès au dispositif d’aide à mourir. Cet amendement propose ainsi plusieurs ajustements par rapport à la version issue de l’Assemblée nationale. D’une part, cette rédaction clarifie le rôle du médecin en matière d’information sur l’accompagnement et les soins palliatifs. La version initiale de l’Assemblée nationale prévoyait non seulement que le médecin informe la personne de ses droits, mais également qu’il s’assure de l’accès effectif à ces dispositifs si la personne le souhaite. Une telle obligation pourrait créer une responsabilité excessive et difficilement applicable pour le praticien, qui ne maîtrise pas directement l’offre disponible sur son territoire. La rédaction proposée recentre donc l’obligation du médecin sur l’essentiel : informer la personne de l’existence de l’accom

SénatAmendement

Amendement 535 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 535

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Cet amendement vise à rétablir le titre de la proposition de loi tel qu’adopté par l’Assemblée nationale : « proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir ». Ce choix affirme clairement l’ambition du texte, qui est de reconnaître un droit nouveau, strictement encadré, fondé sur la dignité, la liberté et le respect de la volonté des personnes concernées, là où la rédaction issue de la commission du Sénat en atténue la portée en recentrant le débat sur l’acte médical.

SénatAmendement

Amendement 515 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 515

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale, tout en apportant une précision afin de permettre la prise en compte des directives anticipées. Il précise que le médecin peut, à la demande de la personne, recueillir l’avis de la personne de confiance lorsqu’elle a été désignée, et prendre également en compte les directives anticipées, si elles existent, garantissant ainsi que les volontés exprimées par la personne par avance soient respectées. Pour rappel, la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016, dite « Claeys‑Leonetti » , a rénové le cadre juridique des directives anticipées en élargissant leur champ, en renforçant leur portée juridique et en les rendant plus accessibles aux professionnels de santé. Elle a également consolidé le rôle de la personne de confiance, consultée en priorité lorsque le patient n’est plus en mesure d’exprimer sa volonté.

SénatAmendement

Amendement 512 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 512

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir le consensus dégagé à l’Assemblée nationale à l’article 4, modifié de quelques ajustements détaillés plus bas. La rédaction de l’article 4 issue des travaux des rapporteurs nous semble problématique, notamment avec l’introduction de la notion de “pronostic vital engagé à court terme” qui restreint drastiquement le champ du dispositif, ainsi qu’avec l’assimilation faite avec les soins palliatifs, par le renvoi aux conditions de la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Concrètement, seules les personnes au seuil de la mort et toujours en capacité d’exprimer leur volonté de façon éclairée seraient concernées, excluant ainsi la majorité des patients souhaitant bénéficier d’un accompagnement médical pour une fin de vie digne. L’avis de la Haute Autorité de santé du 30 avril 2025 rappelle pourtant que “le pronostic vital dépend non seulement des différentes trajectoires évolutives possibles des maladies, mais aussi, au moins autant, de nombreux paramètr

SénatAmendement

Amendement 530 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 530

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Le présent article a été modifié par amendement lors de l’examen en commission. Alors que la version adoptée par l’Assemblée nationale crée un droit à l’aide à mourir, les amendements des rapporteurs ont changé la terminologie pour consacrer une “assistance médicale à mourir”. Le présent amendement propose de rétablir les termes “aide à mourir”, qui étaient ceux choisis par la convention citoyenne sur la fin de vie. L’expression d’assistance médicale à mourir se rapprochant des termes d’assistance au suicide, cette expression se veut plus restrictive vis‑à‑vis de l’euthanasie qui est pourtant bien présente dans le texte. Aussi, ce phrasé déshumanise un processus important pour une personne malade. Tout l’intérêt d’avoir consacré les termes d’“aide à mourir” est de rappeler que ce dispositif est conçu pour répondre à une demande libre et éclairée (art. 4) de la personne malade, elle qui fait une demande à son médecin pour enfin trouver une réponse à ses souffrances. Ainsi, cet amendemen

SénatAmendement

Amendement 518 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 518

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à rétablir la rédaction adoptée par l’Assemblée nationale de l’article relatif à l’accompagnement de la personne lors de l’administration de la substance létale.

SénatAmendement

Amendement 529 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 529

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet alinéa créé par la commission des affaires sociales du Sénat interdit aux personnes auparavant impliquées dans une association relative à l’euthanasie ou au suicide assisté, d’être membre de la commission d’évaluation et de contrôle. Une telle disposition exclut de fait toutes personnes ayant été engagées pour l’accompagnement en fin de vie dans une association ayant pris position pour ou contre l’aide à mourir. Or, celles‑ci peuvent être des expertes dans leur domaine ayant leur place au sein de cette commission. Cet amendement vise donc à supprimer cette disposition inadaptée.

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Établissement public de l’État

Sénateur

Sénat — France

Titulaire — 1 octobre 2018 au 31 décembre 2023

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
5 688,50 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
5 829,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Organisme départemental

Conseiller départemental de la Nièvre

Conseil départemental de Nièvre — Nièvre

Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
890,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
890,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
890,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
890,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
908,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
764,83 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Ouroux-En-Morvan

Mandat depuis le 15 mars 2026

  • Conseiller municipal

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Nièvre

Mandat depuis le 2 octobre 2023

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Conseillers départementaux

En cours

Conseiller départemental

Château-Chinon

Mandat depuis le 1 juillet 2021

  • Conseiller départemental

Indemnité estimée — Conseiller départemental1 644,21 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 9 281,60 € / mois111 379,20 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 4 événement(s)
  1. Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Parti socialiste

    Nuance électorale officielle

  4. Binôme parti socialiste

    Nuance électorale officielle