Fiche publique sourcée
Paul Toussaint Parigi
Conseiller municipal — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Département : Haute-Corse (2B)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Paul-Toussaint Parigi (ou Paulu Santu Parigi en corse), né le 7 avril 1966 à Corte, est un homme politique français. En 2001, il est élu maire dans son village de Santa-Lucia-di-Mercurio, fonction qu'il occupe jusqu'en 2021. Il devient ensuite élu comme conseiller territorial sur la liste Pè a Corsica. Il préside la communauté de communes Pasquale Paoli de 2017 à 2020, date à laquelle il est élu sénateur de Haute-Corse.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q62616094Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Paul-Toussaint_ParigiSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Paul-Toussaint Parigi » — révision 236149033 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Paul Parigi — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 2 décembre 2022
8 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 31 octobre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Haute-Corse
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Paul Toussaint PARIGI — 83,40 % des suffrages exprimés
- Nicolas BATTINI — 16,60 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Paul Toussaint PARIGI — 58,78 % des suffrages exprimés
- Jean-Marie SEITE — 41,22 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Issue de ce tour à confirmer
- Paul Toussaint PARIGI — 50,00 % des suffrages exprimés
- Jean-Marie SEITE — 35,48 % des suffrages exprimés
- Simon Jean VENTURINI — 7,71 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (25)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
969 acte(s) correspondant aux filtres — page 1 sur 49. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Suspension des travaux en séance plénière
Acte observé : Participant
Séance plénière - NL PPL Droit à l'aide à mourir
Acte observé : Participant
Amendement 14 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : 14
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le IV bis de l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 prévoit qu’à compter du 22 août 2027, l’extension de l’urbanisation est interdite dans les communes dépourvues de plan local d’urbanisme, de document en tenant lieu ou de carte communale. Toutefois, sa mise en œuvre révèle une difficulté particulière en Corse. En soumettant à un même calendrier les communes relevant de la loi Littoral, celles relevant de la loi Montagne ainsi que celles soumises cumulativement à ces deux régimes, le dispositif prne tient pas suffisamment compte de réalités territoriales très différentes. Les communes littorales sont confrontées à une pression foncière particulièrement forte, liée notamment au développement des résidences secondaires, qui justifie un encadrement renforcé de l’urbanisation. À l’inverse, de nombreuses communes de montagne connaissent un déclin démographique, une vacance importante du bâti et la nécessité de maintenir une population permanente. Leur appliquer les mêmes contr
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Texte parlementaire 823
Référence : 823
Acte observé : Cosigner
1
Amendement COM-25 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : COM-25
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le IV bis de l’article 194 de la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 prévoit qu’à compter du 22 août 2027, l’extension de l’urbanisation est interdite dans les communes dépourvues de plan local d’urbanisme, de document en tenant lieu ou de carte communale. Toutefois, sa mise en œuvre révèle une difficulté particulière en Corse. En soumettant à un même calendrier les communes relevant de la loi Littoral, celles relevant de la loi Montagne ainsi que celles soumises cumulativement à ces deux régimes, le dispositif ne tient pas suffisamment compte de réalités territoriales très différentes. Les communes littorales sont confrontées à une pression foncière particulièrement forte, liée notamment au développement des résidences secondaires, qui justifie un encadrement renforcé de l’urbanisation. À l’inverse, de nombreuses communes de montagne connaissent un déclin démographique, une vacance importante du bâti et la nécessité de maintenir une population permanente. Leur appliquer les mêmes contrai
Amendement COM-17 — Pour une montagne vivante et souveraine
Référence : COM-17
Acte observé : Auteur principal
L'article 6 de la proposition de loi tend à modifier les conditions d'application du principe de continuité de l'urbanisation en zone de montagne en confiant au représentant de l'État un pouvoir d'appréciation exclusif en cas de difficulté d'interprétation liée aux caractéristiques topographiques locales. Si cette évolution entend apporter davantage de souplesse aux territoires de montagne, elle soulève en Corse des préoccupations particulières au regard des enjeux de préservation foncière et des équilibres institutionnels qui encadrent l'aménagement du territoire. En effet, une part importante des communes de l'île demeure soumise au règlement national d'urbanisme se trouve dans une phase transitoire d'élaboration de ses documents de planification. Dans ces territoires, l'assouplissement des modalités d'appréciation du principe de continuité pourrait favoriser des interprétations extensives de l'urbanisation, accentuer le mitage des espaces naturels, agricoles et pastoraux et renforce
Amendement 47 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 47
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Amendement de repli à l’amendement n° 16 Cet amendement propose d’interdire l’usage, à des fins commerciales, de termes, mentions, signes, symboles, visuels ou références susceptibles de créer, dans l’esprit des consommateurs, une confusion avec un signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO), tel que le Label Rouge. Il vise ainsi à protéger les agriculteurs français contre les pratiques de concurrence déloyale, tout en garantissant une information claire et loyale des consommateurs. Afin d’assurer sa pleine compatibilité avec le droit de l’Union européenne, le dispositif est limité aux produits et aliments produits en France.
Amendement 16 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 16
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à protéger le terme « label » qui est aujourd’hui détourné par de nombreuses marques privées, au détriment des filières de production locales engagées dans la démarche Label Rouge. Le Label Rouge étant un signe officiel français de qualité, propriété de l’État, et existant depuis plus de 60 ans, il est primordial de donner des garanties aux opérateurs engagés dans cette démarche, dans un objectif de valorisation des filières et territoires français, et donc de souveraineté alimentaire. Aussi, cet amendement propose d’introduire un nouvel article au code rural visant à prohiber l’utilisation du terme « label » pour tous les étiquetages qui ne dépendent par des produits Label Rouge.
Amendement 14 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 14
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La restauration collective constitue un levier majeur d’orientation de la commande publique alimentaire. Dans un contexte de forte concurrence internationale et de recul de la souveraineté alimentaire, il importe que cette commande soutienne prioritairement les filières agricoles françaises créatrices de valeur. Aux côtés de l’agriculture biologique, les signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine (Label Rouge, IGP, AOP/AOC) garantissent des productions répondant à des cahiers des charges exigeants, associant qualité, traçabilité, ancrage territorial et valorisation des savoir‑faire. Or, l’élargissement progressif des catégories de produits prises en compte dans les objectifs de la loi EGALIM risque de réduire la part des produits sous SIQO dans les approvisionnements de la restauration collective. Le présent amendement vise donc à garantir qu’une part minimale des achats alimentaires bénéficie effectivement à ces filières de qualité reconnues par l’État. Sans remet
Amendement 15 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 15
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Amendement de repli Le présent amendement vise à garantir qu’une part minimale des achats alimentaires bénéficie effectivement à ces filières de qualité reconnues par l’État. Sans remettre en cause l’objectif de 20 % de produits issus de l’agriculture biologique, il fixe un seuil minimal de 10 % pour les autres SIQO afin de préserver la diversité des modèles agricoles français et de renforcer les objectifs de qualité de l’alimentation, de souveraineté alimentaire et de juste rémunération des producteurs.
Amendement 80 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 80
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Retiré
Le cadre juridique issu de la loi du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables a conduit à privilégier les projets agrivoltaïques, qui impliquent le maintien d’une activité agricole pérenne. Dans la pratique, cette exigence oriente les projets vers des terres à fort potentiel agronomique, seules à même de garantir la viabilité d’une exploitation agricole durable, créant un effet paradoxal au regard de l’objectif de préservation du foncier agricole productif. À l’inverse, les terrains durablement non exploités, pourtant dépourvus de valeur agronomique significative, sont insuffisamment mobilisés. Le présent amendement vise à corriger cet effet de bord en orientant prioritairement les projets vers les terrains durablement non exploités, en raison de leur faible valeur agronomique, tout en garantissant leur réversibilité.
Amendement 19 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : 19
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’introduction de cette nouvelle certification, sans traçabilité des laits, sans cahier des charges validé par les pouvoirs publics, sans contrôle par un organisme certificateur agréé, viendrait directement et de façon déloyale, concurrencer nos filières AOP/IGP en zone de montagne.
Texte parlementaire 803
Référence : 803
Acte observé : Cosigner
1
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Séance plénière - PJL simplification des normes COLTER
Acte observé : Participant
Séance plénière - PJL simplification des normes COLTER
Acte observé : Participant
Amendement 57 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : 57
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement tend à exonérer les collectivités de la taxe foncière qu’elles se payent à elle‑même. Il s’agit de simplifier les procédures fiscales en prévoyant une exonération de droit de taxe foncière sur les propriétés bâties de l’ensemble des locaux communaux et intercommunaux ou loués par la collectivité, et situé sur son territoire pour la part d’impôt qu’elle se paye à elle‑même.
Amendement 24 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : 24
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement, de repli, vise à simplifier le dispositif prévu par l’article 30 en supprimant l’exigence d’une convention entre les parties. Le renvoi à un décret permet déjà de préciser les modalités techniques et les garanties applicables à la transmission des données. L’ajout d’une convention administrative entre les organismes concernés crée une étape procédurale supplémentaire inutile, susceptible de retarder l’accès effectif aux données nécessaires à l’exercice des missions du Cerema et de l’Anah. La suppression de cette exigence conventionnelle permet ainsi de sécuriser une mise en œuvre plus rapide et plus lisible du dispositif, conformément à l’objectif de simplification poursuivi par le projet de loi. Il propose ainsi de conserver le décret en Conseil d’État mais de supprimer l’exigence de convention.
Amendement 23 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : 23
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à tirer les conséquences de l’objectif de simplification poursuivi par le projet de loi. Dès lors que la loi prévoit explicitement la transmission des données entre l’administration fiscale, l’Agence nationale de l’habitat et le Cerema, le renvoi à un décret ainsi qu’à une convention entre les parties apparaît superfétatoire. Cette double formalité est de nature à retarder la mise en œuvre opérationnelle du dispositif et à introduire une complexité administrative supplémentaire sans plus‑value juridique ni technique démontrée. La rédaction proposée s’inscrit dans la logique de la proposition de loi portée par M. Huwart, qui prévoyait une transmission directe des données nécessaires à l’exercice des missions d’intérêt général des organismes concernés. Il propose ainsi de supprimer toute référence à une convention et à un décret en Conseil d’État.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal Commune de Santa Lucia di Mercoriu
Commune de Santa-Lucia-Di-Mercurio — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Titulaire — 1 octobre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
8ème vice-président Communauté de communes Pasquale Paoli
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 juin 2020 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseiller Territorial à la Collectivité de Corse
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 décembre 2017 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
SAEM Corse Bois Energie — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 décembre 2017 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Assistant Parlementaire
Jean-Félix Acquaviva Député — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 septembre 2017 au 30 septembre 2020
Établissement ou organisme public local
Président de la Communauté de Communes Pasquale Paoli
la Communauté de Communes Pasquale Paoli — la Communauté de Communes Pasquale Paoli
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 juin 2020
Établissement ou organisme public local
Maire de Santa Lucia di Mercurio
Commune de Santa-Lucia-Di-Mercurio — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Titulaire — 1 mars 2014 au 31 octobre 2020
Gouvernement et cabinets ministériels
Professeur certifié
Ministère de l'Education Nationale — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2017
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Santa-Lucia-Di-Mercurio
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Haute-Corse
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Régionaliste
Nuance électorale officielle