
Fiche publique sourcée
Rémi Cardon
Conseiller municipal — Camon
Département : Somme (80)
Cadre administratif et commercial d'entreprise
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Somme. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Chef de projet numérique ». La date de naissance publiée est le 3 mai 1994.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q99674386Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Rémi_Cardon_(homme_politique)Source collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Rémi Cardon - Sciences Po 2022 - Le Débat du Numérique (cropped).jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Rémi Cardon — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 15 décembre 2022
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 juin 2020 à 30 septembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Camon
Source officielleVoir la sourceSomme
Source officielleVoir la sourceSomme
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Avec Stéphane DEMILLY, une Somme d'énergies ! — 31,12 % des suffrages exprimés
- La SOMME a de L'AVENIR — 27,86 % des suffrages exprimés
- AVEC VOUS ! POUR VOUS ! — 18,74 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Avec Stéphane Demilly, une Somme d'énergies ! — 32,60 % des suffrages exprimés
- Somme Majorité Sénatoriale — 28,18 % des suffrages exprimés
- La Somme a de l'avenir — 21,73 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (45)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
2 413 acte(s) correspondant aux filtres — page 69 sur 121. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement COM-37 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-37
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Article 1er (Art. L. 1332-3) Conformément à la directive européenne REC, le projet de loi prévoit l'obligation pour l'opérateur d’importance vitale de réaliser un plan de résilience opérateur (PRO). Toutefois, le contenu du PRO pourrait contenir des éléments classifiés. Le présent amendement du groupe SER renvoie au pouvoir règlementaire la nécessité de distinguer les éléments classifiés au sein du PRO des parties moins sensibles et qui figurent déjà dans le plan de continuité d'activité existant.
Amendement COM-44 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-44
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Article 1er (Art. L. 1332-13) Le présent amendement du groupe SER propose d’encadrer le pouvoir de contrôle des agents chargés de la supervision des opérateurs d’importance vitale (OIV) conformément à l’article 21 de la directive REC qui limite les inspections aux locaux utilisés par l’entité critique pour fournir ses services essentiels. Même si le contrôle doit être réalisé dans une logique concentrique de l’extérieur vers l’intérieur, il ne peut viser l’ensemble des lieux à usage professionnel mais seulement les lieux professionnels d’exécution de la prestation en lien avec les installations critiques. L’exigence d’une transposition complète de la directive REC qui impose de prévoir un mécanisme de supervision doit s’accompagner de garanties offertes aux OIV concernés dans la conduite des contrôles.
Amendement COM-23 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-23
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Application stricte de la directive NIS2 quant à la désignation des entités concernées L’article 2 de la directive NIS2 prévoit une application du texte aux entités qui dépassent les plafonds prévus au paragraphe 1 de l’article 2 de l’annexe de la recommandation 2003/361/CE de la Commission européenne, soit celles dont l’effectif est d’au moins 250 personnes et dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros ou dont le total du bilan excède 43 millions d’euros. Il ressort de la lecture de ces dispositions que le critère relatif à la taille de l’effectif et celui relatif au chiffre d’affaires/au bilan sont cumulatifs et non alternatifs. Cet amendement, déposé en lien avec Numeum, propose de se conformer au champ exact prévu par la directive NIS2.
Amendement COM-36 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-36
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Article 1er (Art. L. 1332-3) Le projet de loi ne prend pas suffisamment en considération la définition de la notion de résilience telle qu’elle est inscrite à l’article 2 de la directive, à savoir : « la capacité d'une entité critique à prévenir tout incident, à s'en protéger, à y réagir, à y résister, à l'atténuer, à l'absorber, à s'y adapter, et à s'en rétablir ». Or le principe de résilience est au cœur de la transposition de la directive européenne REC du 14 décembre 2022 et nécessite qu’on porte une attention particulière à sa définition. C’est pourquoi le présent amendement du groupe SER propose de compléter la notion de résilience en incluant le principe de prévention des accidents afin de mettre en conformité le droit national et le droit européen.
Amendement COM-31 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-31
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Article 1er (Art. L. 1332-1) Le présent amendement du groupe SER envisage de mettre en conformité le droit national et le droit européen tel qu’il résulte de la directive (UE) 2022/2557 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022. Il articule la définition nationale en vigueur avec la définition de service essentiel fixée dans la directive REC en la complétant avec les références à la santé publique et à l’environnement. Cette proposition est d'autant plus logique que les secteurs précités entrent dans le champ d'application de la directive.
Amendement COM-26 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-26
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Notion d'incident : application stricte de la directive NIS2 Les entités doivent notifier à l'ANSSI "tout incident ayant un impact important sur la fourniture de leurs services". Il est prévu qu’un décret en Conseil d’État précise les critères d’appréciation des caractères importants et critiques des incidents et vulnérabilités. Comme souligné par la Commission supérieure du numérique et des postes (CSNP) dans son avis rendu le 3 octobre 2024, il n'est pas opportun de lier la notion d'incident à l'importance de son impact : il n’est pas rare en effet qu’une cyberattaque ne soit pas immédiatement identifiée et que l’ampleur de son impact, important ou pas, puisse parfois être difficilement évaluable. Par ailleurs, cette notion est sujette à interprétation et ne sera pas forcément perçue de la même manière selon les entités. Cet amendement propose donc d'utiliser les termes "incident important" comme dans la directive NIS2 plutôt que "incident ayant un impact important".
Amendement COM-33 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-33
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Article 1er (Art. L. 1332-2) Le présent amendement du groupe SER précise le périmètre des entités susceptibles d’être désignées OIV. La désignation en tant qu’OIV implique des obligations à la charge de l’opérateur dont le manquement peut être sanctionné. Il revient donc à l’autorité administrative compétente de bien définir les infrastructures retenues. En outre, cette désignation porte nécessairement une atteinte à la liberté d'entreprendre. Si le législateur peut limiter l'exercice de cette liberté, cette atteinte doit être proportionnée au regard de l'objectif poursuivi.
Amendement COM-19 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-19
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Pour une approche progressive et différenciée dans la mise en conformité : calendrier d'application des mesures de contrôles (et donc des sanctions) Le projet de loi ne prévoit pas de date limite de mise en conformité (même si le délai de 3 ans semble faire consensus). Il ne prévoit pas non de date pour l'application des contrôles et donc des sanctions potentielles. L’ANSSI a d'ailleurs indiqué qu'elle laisserait le temps aux entités de se mettre en conformité avant d’engager les procédures de contrôle et de sanction. La mise en œuvre de la directive NIS2 doit permettre une certaine souplesse dans son application pour permettre aux entités nouvellement concernées d'organiser leur montée en compétences et de renforcer progressivement leurs dispositifs de sécurité, sans risquer des pénalités immédiates.Cette souplesse sur le calendrier permettra ainsi aux collectivités de s'organiser et d’éviter de recourir systématique à des prestataires extérieurs spécialisés supplémentaires et les coû
Amendement COM-35 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-35
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Article 1er (Art. L. 1332-3) Il est paradoxal que le projet de loi s’abstienne de préciser la nature des risques dont l’analyse s’impose aux opérateurs d’importance vitale tout en prenant soin de se référer expressément au risque à caractère terroriste. Le présent amendement du groupe SER propose de s’inspirer des articles 5 et 12 de la directive et de ses différents considérants qui visent les risques naturels ou d’origine humaine, accidentels ou intentionnels, y compris ceux qui revêtent un caractère transsectoriel ou transfrontière, afin de traiter de manière globale la résilience des entités critiques.
Amendement COM-47 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-47
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe SER s’aligne sur l’article 8 de la directive NIS 2 afin de préciser que l’autorité nationale des systèmes d’information est le point de contact unique pour les autorités compétentes des autres États membres, pour la Commission européenne et l'Agence de l'Union européenne pour la cybersécurité (ENISA). Elle est également représentante de la France dans le cadre de la coopération internationale organisée par la directive NIS 2, notamment au sein de EU-CyCLONe (article 16 de la directive NIS 2) et au sein du réseau des CSIRT (article 15 de la directive NIS 2).
Amendement COM-17 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-17
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Satisfait ou sans objet
Adaptation du régime de sanctions en fonction de la taille et des ressources de l’entité contrôlée L'article 29 prévoit que le coût des mesures de contrôle réalisées par l'ANSSI est à la charge des personnes contrôlées sauf lorsque, à titre exceptionnel, elle en décide autrement. Cet amendement propose qu'un décret définisse les cas exceptionnels et précise les aménagements nécessaires relatifs aux coûts des contrôles réalisés par l'ANSSI pour les petites entités telles que les associations, les microentreprises ou très petites entreprises qui seraient concernées.
Amendement COM-16 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-16
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Adaptation du référentiel à la taille des entités concernées Le référentiel prévu à l’article 14 devra être utile à toutes les personnes concernées, y compris celles disposant de moyens humains et financiers limités (associations sans but lucratif, micro-entreprises, villes moyennes et petites intercommunalités...). Cet amendement, déposé en lien avec la FedeRez, propose, dans l'esprit de la directive NIS2, que le référentiel d'exigences soit adapté et proportionné à la taille (et donc aux ressources) des différentes entités et personnes concernées.
Amendement COM-41 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-41
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Satisfait ou sans objet
Article 1er (Art. L. 1332-7) Les articles 14 et 15 de la directive REC consacrent l'obligation pour les opérateurs d’importance vitale (OIV) d'effectuer une notification de leurs incidents à l'autorité administrative. La remontée des incidents serait organisée en deux temps. D’une part, la directive européenne insiste sur l'importance que ces incidents soient notifiés sans retard injustifié. D’autre part, elle prévoit la rédaction d’un rapport détaillé comprenant plusieurs paramètres facilitant l’analyse et les conséquences des incidents. Le présent amendement du groupe SER s’inscrit dans cette logique. Il s’aligne sur la directive afin de prévoir que tous les incidents quel que soit le secteur d’activité, font l’objet d’une notification à l’autorité administrative dans les 24 heures afin d’alerter au plus tôt sur l’existence des désordres et mobiliser la demande d’assistance des services de l’État. En second lieu, afin de prendre en compte les différences sectorielles et géographiques
Amendement COM-27 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-27
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Accompagnement des entités nouvellement soumises à des exigences renforcées de cybersécurité Le changement d'échelle induit par la directive NIS 2 représente un véritable défi avec un nombre d’entités régulées passant de 500 actuellement à 15 000 entités, et avec une augmentation du nombre de secteurs régulés de 6 à 18. La mise en œuvre de la directive NIS2 pose des défis majeurs et notamment le risque de saturation des ressources expertes et le coût financier. Les exigences accrues en cybersécurité risquent de peser lourdement particulièrement pour les nouvelles entités concernées : le coût de mise en conformité est estimé à 2 milliards d’euros, dont 1,3 milliard pour les entreprises de taille moyenne et à 690 millions d’euros par an pour les collectivités (hors coût des recrutements rendus nécessaires). Comme souligné par la Commission supérieure du numérique des postes (CSNP), certaines des entités nouvellement soumises aux dispositions de la directive sont moins dotées en ressource
Amendement COM-45 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-45
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Article 1er (Art. L. 1332-15) Le projet de loi prend soin de préciser que les membres de la commission des sanctions exercent leurs fonctions en toute impartialité. Il ajoute que dans l’exercice de leurs attributions, ces derniers ne reçoivent ni ne sollicitent d’instruction d’aucune autorité. Dans ces conditions, même si la commission des sanctions instituée par le projet de loi n’est pas légalement une autorité administrative indépendante, le présent amendement du groupe SER entend insister sur les critères d’indépendance et d’impartialité qui la caractérisent et qui légitiment sa capacité d’infliger des sanctions.
Amendement COM-43 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-43
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Article 1er (Art. L. 1332-9) L'article 18 de la directive REC prévoit pour la Commission européenne et les États membres concernés directement par l'entité critique d'importance européenne particulière la possibilité de réaliser des « missions de conseil ». Ces missions ont pour objectif d'évaluer les mesures mises en place par l'entité et de vérifier que l'entité met en œuvre les obligations de résilience prévues dans la directive REC. Si le projet de loi prévoit, conformément à l’article 18 de la directive REC, que les missions de conseil ne peuvent être effectuées qu'avec l'accord des autorités étatiques compétentes, le présent amendement du Groupe SER précise que cette inspection exige également au préalable la présentation d’une demande motivée de la Commission européenne ou d’un ou de plusieurs des États membres auxquels ou dans lesquels le service essentiel est fourni.
Amendement COM-28 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-28
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Crédit d'impôt en faveur des micro, petites et moyennes entreprises Le Sénat a préconisé à de multiples occasions la nécessité de mettre en place un accompagnement financier, sous forme de crédit d'impôt, pour accompagner la transformation numérique des petites et moyennes entreprises. Les TPE et PME françaises accusent déjà un retard certain en matière de numérisation, notamment en raison de l’absence de politique publique claire spécifiquement dédiée à leur modernisation. Dans le rapport de 2021 de la délégation aux entreprises relatif à la cybersécurité des entreprises, les auteurs, Rémi CARDON et Sébastien MEURANT, pointaient déjà le coût financier que représentait le virage numérique, surtout pour les plus petites entreprises. Les auteurs du rapport avaient en effet identifié le risque qu'elles aient une bonne connaissance de leurs insuffisances, grâce aux diagnostics, tout en ne disposant pas des moyens financiers d’y remédier. Le volet financier du renforcement de la cybersécuri
Amendement COM-21 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-21
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Choix de l'organisme réalisant les audits réguliers de sécurité L’article 29 énumère les formes que peuvent prendre les contrôles de l’ANSSI au titre desquels figurent des audits de sécurité réguliers et ciblés. Il est prévu que ces audits soient réalisés par l’ANSSI ou par un organisme indépendant choisi par cette dernière. Cet amendement, déposé en lien avec a FedeZer, propose de laisser à l’entité la possibilité de choisir la personne qui l’auditera, entre l’ANSSI ou l’un des organismes indépendants ayant été préalablement agréés à cet effet. C’est d’ailleurs le choix qu’a fait la Belgique en transposant la directive NIS2.
Amendement COM-24 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-24
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Application stricte de la directive NIS2 quant à la désignation des entités concernées L’article 2 de la directive NIS2 prévoit une application du texte aux entités qui dépassent les plafonds prévus au paragraphe 1 de l’article 2 de l’annexe de la recommandation 2003/361/CE de la Commission européenne, soit celles dont l’effectif est d’au moins 250 personnes et dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros ou dont le total du bilan excède 43 millions d’euros. Il ressort de la lecture de ces dispositions que le critère relatif à la taille de l’effectif et celui relatif au chiffre d’affaires/au bilan sont cumulatifs et non alternatifs. Cet amendement, déposé en lien avec Numeum, propose de se conformer au champ exact prévu par la directive NIS2.
Amendement COM-38 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : COM-38
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Article 1er (Art. L. 1332-4) Actuellement, les opérateurs d'importance vitale (OIV), dès qu'ils sont désignés comme tels, doivent appréhender leur dépendance potentielle avec des sous-traitants. Leur plan de sécurité (PSO) doit faire figurer les dépendances amont, en aval et intégrer les aspects internationaux. Cette exigence est reprise par les articles 4, 12 et 19 de la directive UE 2022/2557 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022. Dans ces conditions, le présent amendement du groupe SER reprend ce principe général et précise que doivent être identifiées toutes les dépendances et interdépendances des opérateurs d'importance vitale, quelle que soit la localisation ou le positionnement des sous-traitants dans le processus de production. C’est en identifiant toutes les dépendances et interdépendances des opérateurs d'importance vitale, qu’il est possible d'anticiper une crise potentielle ayant une incidence sur l'un de ces sous-traitants et donc d'assurer la préparation
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal délégué
Commune de Camon — Camon
Titulaire — 1 juin 2020 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Camon
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Somme
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- La Somme a de l'avenir
Liste électorale
- Liste union de la gauche
Nuance électorale officielle