Fiche publique sourcée
Serge Merillou
Conseiller municipal — Saint-Agne
Département : Dordogne (24)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Dordogne. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Retraité ». La date de naissance publiée est le 14 février 1952.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q63764683Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Serge_MérillouSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
32 cours Tourny
24000 Périgueux
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Serge Mérillou — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Serge MÉRILLOU — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 9 décembre 2024
Déclaration modificative.
9 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 30 novembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Lalinde
Source officielleVoir la sourceDordogne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Serge MÉRILLOU — 52,98 % des suffrages exprimés
- Marie-Claude VARAILLAS — 50,44 % des suffrages exprimés
- Eric FRÉTILLÈRE — 23,35 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Marie Lise Marsat / Serge Merillou — 77,41 % des suffrages exprimés
- Monia Clement / Martin Slaghuis — 22,59 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Serge MERILLOU — 50,38 % des suffrages exprimés
- Marie-Claude VARAILLAS — 42,25 % des suffrages exprimés
- Jean Pierre CUBERTAFON — 33,36 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (36)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 17 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 134 acte(s) correspondant aux filtres — page 92 sur 157. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 297 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 297
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) est un amendement de repli à la suppression de l'alinéa 13.Les auteurs de cet amendement maintiennent que cet alinéa pose de sérieuses interrogations et pourrait remettre en cause certains engagements courageux de la France dans certains domaines vis-à-vis de ses partenaires européens.Toutefois, si cet alinéa venait à être maintenu, ils demandent la suppression du principe selon lequel aucune norme ne puisse engendrer une situation de concurrence déloyale.Un tel principe ouvrirait la voie à des interprétations bien trop larges qui reviendraient à paralyser totalement nos politiques publiques.
Amendement 288 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 288
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) vise à renommer l'intitulé du titre premier du projet de loi, en cohérence avec les amendements qu'ils défendront ultérieurement.Les auteurs s’interrogent en effet sur la réelle portée d’ériger l'agriculture au rand "d"intérêt fondamental de la Nation".En conséquence, ils proposent de renommer ce titre plus sobrement "Reconquérir notre souveraineté alimentaire".
Amendement 292 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 292
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) vise à supprimer l'alinéa 5 de l'article 1er, introduit en commission par les rapporteurs.L'inscription dans la loi de l'obligation pour l'ensemble de nos politiques publiques de respecter le principe non-régression de la souveraineté alimentaire soulève de trop nombreuses interrogations.Cette notion de "non-agression" semble trop floue et pourrait prêter à des interprétations beaucoup trop larges dont les incidences pourraient être catastrophiques.Les auteurs de cet amendement craignent ainsi que cette notion soit une façon de remettre en cause le respect des lois et réglementations environnementales, totalement à contre-courant de nos engagements nationaux et internationaux en la matière.Ils militent au contraire pour que notre modèle agricole prenne clairement le virage agroécologique qui concilierait un objectif de production suffisante mais également de qualité et de durabilité qui peut nécessiter d
Amendement 289 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 289
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) vise à supprimer les alinéas 2 à 5 introduits par les rapporteurs en Commission.L’inscription des notions de "potentiel agricole" dans le champ de protection des intérêts fondamentaux de la Nation et "de non-régression de la souveraineté alimentaire" et de sa recherche "d'une amélioration constante du potentiel agricole" soulèvent de trop nombreuses interrogations, particulièrement en termes d'adéquation avec nos engagements environnementaux.Les auteurs de cet amendement s’inquiètent ainsi de la logique très productiviste que sous-tendent ces notions et considèrent comme disproportionné de mettre au même niveau le potentiel agricole, l'indépendance de la Nation, la sûreté nucléaire ou encore la sécurité militaire.Finalement, ils tiennent à rappeler que le Conseil d’État avait également émis de forte réserves dans son avis sur le PJL concernant cette notion en proposant de la supprimer au motif que "la po
Amendement 290 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 290
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) vise à proposer une nouvelle rédaction de l'article L. 1 B, en repli à leur proposition de suppression de cet alinéa.Ils proposent de supprimer les références à l'intérêt fondamental de la Nation et de l'intérêt général majeur pour y préférer un objectif de souveraineté alimentaire se basant sur la recherche d'une alimentation saine et de qualité respectant les recommandations du Programme national de l’alimentation et de la nutrition.
Amendement 291 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 291
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) vise à supprimer la seconde phrase de l'alinéa 4 de l'article 1er.Concrètement, il vise à supprimer la notion d'intérêt général majeur qui n'aura aucune réelle portée juridique.Les auteurs de cet amendement regrettent l'intégration de cette notion dans le seul but de répondre à la colère d'une partie du monde agricole exprimée en janvier dernier. Or, c'est bien un leurre ou un message tronqué qui leur est ici envoyé.Les auteurs de cet amendement tiennent à ce titre à rappeler que les rapporteurs de l'Assemblée nationale - pourtant très favorables à cette notion - reconnaissent eux-mêmes dans leur rapport que "Cette disposition est à la fois d’une grande importance symbolique et d’un intérêt juridique relatif (...) car l’agriculture reste, dans le cadre de notre hiérarchie des normes, du niveau strictement législatif". Auditionné à l'Assemblée nationale, certains spécialistes ont confirmé cette ligne en r
Amendement 161 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 161
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L'objectif de cet amendement est de rétablir une équité de traitement entre les dirigeants de sociétés agricoles, en particulier ceux des sociétés par actions simplifiées (SAS), dans le cadre des cotisations sociales. En effet, les dividendes versés aux dirigeants de SAS, souvent considérés comme des revenus de capitaux mobiliers, échappent à certaines cotisations sociales, contrairement aux dividendes perçus par les non-salariés agricoles, qui sont soumis à cotisations sociales dès lors qu'ils excèdent 10 % du capital social de la société. Afin de limiter cette distorsion, il est proposé de restreindre ce dispositif aux sociétés par actions simplifiées (SAS) comptant plus de 3 salariés. Cette limitation se justifie car les petites exploitations agricoles, souvent dirigées par des agriculteurs ayant déjà du mal à dégager un bénéfice, seraient gravement fragilisées par une telle mesure. En effet, ces agriculteurs rencontrent déjà des obstacles importants pour maintenir la rentabilité de
Amendement 153 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 153
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement vise à mieux prendre en considération la dimension des engins agricoles et forestiers lors des réaménagements routiers réalises par les collectivités territoriales. Les engins utilisés sont souvent de grande taille et nécessitent des infrastructures adaptées pour circuler en toute sécurité, éviter des situations de gêne de la circulation et des coûts supplémentaires liés à des modifications ultérieures des infrastructures. Cet amendement a été travaillé avec la Fédération Nationale Entrepreneurs Des Territoires (FNEDT).
Amendement 159 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 159
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement a pour objectif de promouvoir et d’encadrer juridiquement le glanage solidaire comme un outil essentiel dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Le glanage solidaire consiste, à des fins solidaires, en la récupération des produits agricoles non récoltés par les agriculteurs. Il contribue ainsi à la réduction du gaspillage alimentaire, à soutenir les associations d’aide alimentaire et à l’inclusion sociale. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des politiques visant à valoriser les excédents agricoles et à renforcer les solidarités locales. Il est proposé que cette activité puisse être exercée de façon non professionnelle de manière ponctuelle ou régulière, sans qu'il y ait à rechercher un lien de subordination entre l’agriculteur et le glaneur, à l’instar de l'entraide agricole. Ce dispositif exclut ainsi toute requalification en salariat, et des conséquences y afférent, sous réserve des modalités d’application qui devront être précisées par décret.
Amendement 160 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 160
Acte observé : Cosignataire
En France, chaque année, 10 millions de tonnes de denrées alimentaires (150 kg par personne pour une valeur de 16 milliards d’euros) sont gaspillées, du champ à l’assiette, selon les données de l’Agence de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Cet amendement vise à lutter contre le gaspillage de denrées alimentaires, le plus en amont possible, dès la production des produits agricoles. En effet, certains produits agricoles comme des fruits et légumes trop petits, de forme biscornue, abîmés, tachés, bien que sains et mangeables, ne correspondant pas aux critères du cahier des charges des acheteurs (grossistes, grande distribution…) et ne sont pas commercialisables. Par ailleurs, le contexte économique ou géopolitique peut engendrer la constitution de stocks de produits agricoles qui deviennent non commercialisables à l’approche des dates de péremption. Afin de reconnaître pleinement le rôle des exploitants agricoles dans la lutte contre le gaspillage de denrées alimentaires, le présent amend
Amendement 162 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 162
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le préfet peut, dans les aires d’alimentation des captages, définir des programmes d’actions pouvant limiter certaines occupations des sols et l’usage d’intrants notamment pour les agriculteurs. L’adaptation nécessaire des exploitations voire l’impossibilité d’exploiter engendre nécessairement des coûts pour les exploitants agricoles. Aussi, au regard du service environnemental rendu, il apparaît nécessaire de prévoir un dispositif de soutien pour les agriculteurs afin de maintenir l’équilibre économique des exploitations ou à favoriser leur adaptation quand elles sont concernées par de tels programmes d’actions. Tel est l’objet du présent amendement. Cet amendement a été travaillé avec AMORCE.
Amendement 74 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 74
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à encourager la reconversion ou la renaturation des parcelles de vignes abandonnées, plutôt que de recourir directement à des sanctions pénales. Face à la dégradation des sols, à l’abandon des terres et à la propagation de maladies comme la flavescence dorée, une approche environnementale et constructive est nécessaire. La reconversion des parcelles en espaces favorisant la biodiversité ou en cultures respectueuses de l'environnement permettrait de répondre à la fois aux enjeux sanitaires, agricoles et écologiques, tout en offrant un soutien aux viticulteurs et propriétaires de terres en difficulté. L’objectif est de transformer les parcelles abandonnées en ressources pour la biodiversité et d’orienter la viticulture vers des pratiques plus durables, contribuant ainsi à la réduction des produits phytosanitaires et au maintien de la qualité environnementale.
Amendement 621 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 621
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de reprendre certaines dispositions de la sixième mission de l’enseignement agricole qui avaient été adoptées par l’Assemblée Nationale. Ces dispositions permettent de mettre en cohérence les missions de l’enseignement agricole avec les objectifs des plans gouvernementaux « Enseigner à produire autrement ». Ils permettent également de s’aligner avec les objectifs de développement agricole inscrits à l’article premier du Code Rural et de la Pêche Maritime. Ainsi, cette sixième mission permettra aux établissements de mettre en œuvre les rénovations des diplômes telles que travaillées ces dernières années en leur donnant les moyens de le faire. Ces moyens pourront être déclinés par le prochain plan Enseigner à produire autrement et par le plan de formation des personnels de l’enseignement, de la formation et du conseil, prévus par la présente loi. Il semble essentiel d’y préciser ici les contours de futurs modules spécifiques et obligatoires sur les transitions agro
Amendement 652 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 652
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à intégrer la localisation sur une aires protégée parmi les critères d'appréciation de l'intérêt économique et environnemental des opérations encadrées par les Schémas directeurs régionaux des exploitations. Les territoires d’aires protégées sont fortement dépendants des pratiques agricoles pour atteindre les objectifs qualitatifs définis par l’État dans la Stratégie nationale pour les aires protégées (SNAP). Pourtant, comme souligné par le rapport IGF/IGEDD sur le financement de la stratégie nationale pour la biodiversité, les politiques agricoles favorisent un modèle agroindustriel incompatible avec ces objectifs, même dans les aires protégées. En particulier, ces politiques ne parviennent pas à contenir l’agrandissement des fermes, qui favorise la standardisation des pratiques et la disparition des infrastructures agroécologiques, et représente donc un facteur majeur de perte de biodiversité et de banalisation des paysages. Afin de mieux maîtriser ces tendances,
Amendement 594 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 594
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Dans les domaines de l’environnement et de la santé, l'Union Européenne et les Etats membres peuvent légiférer et adopter des actes juridiquement contraignants. Cette souplesse du droit européen permet aux Etats membres d’adopter une législation plus exigeante pour la protection de la santé publique et de l’environnement, qui figurent parmi les politiques publiques constitutives du pouvoir souverain des États membres. Obliger à ce que les normes règlementaires en matière d’agriculture se conforment aux exigences minimales européennes risquerait d’entraver la compétence souveraine de l’Etat à légiférer pour la protection de la santé publique ou en faveur de l’environnement et pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Des décisions d’intérêt général pourraient en effet se retrouver bloquées à partir du moment où elles auraient une potentielle incidence sur une ou plusieurs filières agricoles ou sous prétexte d’un risque de surtransposition du droit européen. La santé publique et
Amendement 587 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 587
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le soutien à la recherche et l’innovation doit viser en priorité l’accompagnement des agriculteurs dans la transition écologique, en développant les connaissances sur les solutions alternatives ainsi que sur les risques et les impacts des produits phytopharmaceutiques et en confortant la démonstration des performances économiques, environnementales et sociales des systèmes économes en produits phytopharmaceutiques. Dans le cadre du plan Ecophyto, l’Etat a ainsi mis en œuvre le dispositif DEPHY ayant pour finalité d'éprouver, valoriser et déployer les techniques et systèmes agricoles réduisant l’usage des produits phytosanitaires tout en promouvant des techniques économiques, environnementales et sociales performantes. Le dispositif repose sur un réseau national couvrant l'ensemble des filières de production et mobilisant les partenaires de la recherche, du développement et du transfert. L’Etat doit renforcer son soutien et la promotion du réseau DEPHY rassemblant 3 000 exploitations ag
Amendement 628 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 628
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à intégrer dans le diagnostic des projets d’installation des informations sur les enjeux biodiversité de l’exploitation. En effet, les éléments favorables à la biodiversité, tels que les prairies et les haies, peuvent être menacés au moment de la transmission d’une exploitation s’ils ne sont pas bien intégrés dans le projet du projet d’installation. Pourtant, ces éléments sont constitutifs de notre patrimoine naturel et paysager, aujourd’hui menacé par l’uniformisation ; de plus, ils peuvent être de véritables atouts pour la résilience de l’exploitation en particulier face au changement climatique. Cet amendement a été suggéré par la Fédération des pars naturels régionaux
Amendement 616 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 616
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de réintroduire la rédaction de l’Assemblée nationale relative à la durabilité de l’alimentation dans l’article 1 du présent projet de loi. L’alimentation durable est indissociable de la sécurité alimentaire en ce qu’elle renvoie à l’ensemble des pratiques alimentaires qui visent à nourrir les êtres humains en qualité et en quantité suffisante. Cet amendement a été travaillé avec l’association AgriParis Seine.
Amendement 613 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 613
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’importance de la pollinisation entomophile pour la pérennité, la diversité et la qualité de notre alimentation est indiscutable. Oléagineux, protéagineux, production de semences, arboriculture fruitière, viticulture, production maraîchère, horticulture et sylviculture dépendent de l’activité pollinisatrice des insectes. Elle est nécessaire à la survie de 84% des plantes cultivées en Europe et améliore les rendements à l’échelle mondiale de 20% à 30% en moyenne. Ignorer la pollinisation entomophile dans ce projet de loi est inconcevable. Cet amendement est suggéré par l’association Terre d’abeilles
Amendement 118 — Urgence pour Mayotte
Référence : 118
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Il n’est pas cohérent de donner « le dernier mot » au représentant de l’État alors que la présidence de l’établissement est confiée, à juste titre, à un élu local. C’est une question de confiance placée dans les élus de la part de l’État. Il faut ancrer cette confiance en ne vidant pas la présidence de l’établissement de sa substance. Rappelons que le gouvernement prévoyait initialement de confier à l’EPFAM, la mission de coordonner la reconstruction de Mayotte. Il y a renoncé, mesurant l’absence de confiance entre l’EPFAM et les élus mahorais. Aussi, il importe de ne pas envoyer un signal contradictoire en confiant une voix prépondérante au représentant de l’État. Cet amendement est déposé en lien avec l'AMF.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Conseiller Départemental elu
Conseil Départemental Dordogne — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 à aujourd’hui
Organisme départemental
Président du conseil d administration
Commission Départementale Présence Postale Territoriale — Dordogne(24)
Titulaire — 1 septembre 2017 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice Président du Conseil d administration elu
Communauté de communes Bastides Dordogne Périgord — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Maire de Saint Agne 24520
Commune de Saint-Agne — Saint-Agne
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Organisme départemental
Conseiller Départemental de la Dordogne
Conseil départemental de Dordogne — Dordogne
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 novembre 2020
Établissement ou organisme public local
Vice Président communauté de Communes Bastides Dordogne Périgord
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Maire
Mairie de Saint Agne — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Président du CA du SDIS Dordogne
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2020
Organisme départemental
Président du conseil d administation
Service Départemental d Incendie et de Secours — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Agne
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Lalinde
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental2 055,26 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Sénateurs
En coursSénateur
Dordogne
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 692,65 € / mois116 311,80 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Binôme parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle