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Espace pro
Portrait de Valérie Boyer
Own work — CC BY-SA 4.0 · preuve

Fiche publique sourcée

Valérie Boyer

Conseiller d’arrondissement — Marseille

Département : Bouches-Du-Rhône (13)

Profession intermédiaire de la santé et du travail social

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Valérie Boyer, née le 11 juin 1962 à Bourges (Cher), est une femme politique française. Membre de l'UMP puis des Républicains, cadre supérieur de la Sécurité sociale, elle est adjointe au maire de Marseille de 2008 à 2014, maire du sixième secteur de Marseille de 2014 à 2017, députée de 2007 à 2020 et sénatrice depuis 2020. Membre de La Droite populaire au début des années 2010.

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Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q465989Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Valérie_BoyerSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Permanence locale publiée

Permanence parlementaire

Mairie des 11-12 arrondissements
Boulevard Bouyala d'Arnaud
13012 Marseille

Vérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

v.boyer@senat.fr · 04.91.06.54.33

Sources et conditions de réutilisation (6)
  • Introduction de l’article « Valérie Boyer » — révision 238277323 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Valérie Boyer.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Valérie Boyer — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Notice institutionnelle de Mme Valérie BOYER — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 15 janvier 2021

6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2012 à 31 décembre 2020.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Les RépublicainsGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Liste divers droiteNuance électorale officielle — scrutin 2026

Marseille

Source officielleVoir la source
CAP SUR L'AVENIR DE NOS VILLES ET VILLAGESListe électorale — scrutin 2020

Bouches-Du-Rhône

Source officielleVoir la source
Liste union de la droiteNuance électorale officielle — scrutin 2020

Bouches-Du-Rhône

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections sénatoriales 2026Bouches-du-Rhône — 1er tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • À L'ÉCOUTE DES TERRITOIRES, AU SERVICE DES COMMUNES — 27,78 % des suffrages exprimés
  • AU SERVICE DES COMMUNES POUR DÉFENDRE LES BOUCHES-DU-RHÔNE — 18,88 % des suffrages exprimés
  • CAP SUR L'AVENIR DE NOS VILLES ET VILLAGES — 16,01 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Élections municipales et communautaires 2026Marseille Secteur 6 — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Olivier RIOULT — 49,59 % des suffrages exprimés
  • Yannick OHANESSIAN — 36,09 % des suffrages exprimés
  • Sylvain SOUVESTRE — 14,32 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Élections européennes 2024France entière — Tour unique
Statut non précisé par la source

Date du scrutin : 9 juin 2024 · Tour : 1 · Statut : Statut non précisé par la source

Principaux résultats :
  • LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN — 31,37 % des suffrages exprimés
  • BESOIN D'EUROPE — 14,60 % des suffrages exprimés
  • RÉVEILLER L'EUROPE — 13,83 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l’intérieur.

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Élections sénatoriales 2020Bouches-du-Rhône — 1er tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • CAP SUR L'AVENIR DE NOS VILLES ET VILLAGES — 36,12 % des suffrages exprimés
  • Pour un territoire solidaire, démocratique et écologique — 28,68 % des suffrages exprimés
  • 13 AU COEUR — 15,63 % des suffrages exprimés

Source : Sénat.

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Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

Découvrir les offres professionnelles

Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeBouches-du-Rhône
Groupe politiqueLes Républicains
Commission permanentecommission des affaires étrangères
Éléments biographiques officielsCadre de santéNaissance : 11 juin 1962

Commissions, délégations et organismes en cours

commission des affaires européennesMembreDepuis le 5 octobre 2023
CE Cabinets de conseilMembreDepuis le 18 novembre 2021

Coordonnée parlementaire publiée

v.boyer@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (60)
France-Asie CentraleMembre2 avril 2026 — 30 septembre 2026
France-MalteMembre28 janvier 2026 — 30 septembre 2026
France-PakistanVice-Président14 février 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études HandicapMembre2 janvier 2024 — 30 septembre 2026
France-ChypreMembre25 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-GrèceMembre25 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-EgypteSecrétaire3 avril 2024 — 30 septembre 2026
France-JordanieVice-Président5 février 2024 — 30 septembre 2026
France-ArménieVice-Président30 janvier 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'information internationale sur le Haut-KarabaghVice-Président19 janvier 2024 — 30 septembre 2026
France-PolognePrésident27 novembre 2023 — 30 septembre 2026
France-AllemagneMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-PortugalMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'échanges et d'études Sénat-TaïwanMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-Saint-SiègeMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-Balkans OccidentauxMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-IsraëlMembre11 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Statut, rôle et place des Français établis hors de FranceMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Collège consultatif de la commission du fonds pour le développement de la vie associativeTITULAIRE — Président du Sénat16 mars 2022 — 30 septembre 2026
Commission départementale de la coopération intercommunaleTITULAIRE — Président du Sénat17 février 2021 — 30 septembre 2026
Section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonieMembre11 décembre 2020 — 30 septembre 2026
Délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (O.S.C.EMembre28 octobre 2020 — 30 septembre 2026
Groupe Les RépublicainsMembre5 octobre 2020 — 30 septembre 2026
France-PakistanMembre16 janvier 2024 — 13 février 2024
Groupe d'études HandicapMembre1 janvier 2023 — 1 octobre 2023
CE NarcotraficVice-Président21 novembre 2023 — 7 mai 2024
CE NarcotraficMembre8 novembre 2023 — 20 novembre 2023
France-EgypteMembre11 octobre 2023 — 2 avril 2024
France-JordanieMembre11 octobre 2023 — 4 février 2024
Groupe d'information internationale sur le Haut-KarabaghMembre11 octobre 2023 — 18 janvier 2024
France-ArménieMembre11 octobre 2023 — 29 janvier 2024
France-PologneMembre11 octobre 2023 — 26 novembre 2023
ENFARapporteur1 juin 2023 — 1 juin 2023
CE TiktokMembre1 mars 2023 — 4 juillet 2023
commission des affaires européennesMembre1 mars 2023 — 3 octobre 2023
France-PortugalMembre15 février 2023 — 1 octobre 2023
Groupe d'information internationale sur le Haut-KarabaghVice-Président8 avril 2022 — 1 octobre 2023
Groupe d'information internationale sur le Haut-KarabaghMembre1 avril 2022 — 7 avril 2022
Groupe d'information internationale sur le Haut-KarabaghMembre21 janvier 2022 — 21 janvier 2022
Groupe d'échanges et d'études Sénat-TaïwanMembre29 mars 2021 — 1 octobre 2023
comité de pilotage institué par la loi visant à agir contre les violences au sein de la familleTITULAIRE — Président du Sénat18 mars 2021 — 18 mars 2024
Commission d'accès aux documents administratifs (CADA)TITULAIRE — Président du Sénat1 février 2021 — 31 janvier 2024
Commission spéciale sur la bioéthiqueMembre12 janvier 2021 — 2 août 2021
France-AllemagneMembre9 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-PakistanMembre9 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-EgypteMembre9 décembre 2020 — 1 octobre 2023
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesMembre20 octobre 2020 — 3 octobre 2023
France-JordanieVice-Président16 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-ArménieVice-Président15 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-PolognePrésident19 novembre 2020 — 1 octobre 2023
France-Saint-SiègeMembre16 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-RussieMembre16 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-ArménieMembre16 octobre 2020 — 14 décembre 2020
France-IsraëlMembre16 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-JordanieMembre16 octobre 2020 — 15 décembre 2020
France-PologneMembre16 octobre 2020 — 18 novembre 2020
Commission spéciale sur la bioéthiqueMembre7 octobre 2020 — 15 octobre 2020
commission des loisMembre6 octobre 2020 — 1 octobre 2023
AucuneMembre1 octobre 2020 — 5 octobre 2020
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre1 octobre 2020 — 4 octobre 2020

Consulter la fiche officielle du sénateur

Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 16 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
23Amendements — auteur
516Amendements — cosignataire
7Propositions — auteur
45Propositions — cosignataire
24Questions
0Interventions
4Rapports et avis

1 585 acte(s) correspondant aux filtres — page 5 sur 80. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatProposition ou initiative

Texte parlementaire 610

Référence : 610

Acte observé : Cosigner

1

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - 2L PPLs Soins palliatifs et aide à mourir

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement 540 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 540

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement étend explicitement la clause de conscience à l’ensemble des professionnels susceptibles d’intervenir, directement ou indirectement, dans la chaîne aboutissant à l’administration de la substance létale. La rédaction actuelle limite la clause de conscience aux « professionnels de santé susceptibles d’intervenir dans les procédures », ce qui exclut nombre d’acteurs effectivement impliqués : pharmaciens préparant ou délivrant la substance, préparateurs en pharmacie, aides‑soignants assistant le professionnel ou présents au moment de l’administration, ambulanciers transportant la personne, agents des services hospitaliers entretenant la chambre. Tous ces métiers participent matériellement à l’acte. Tous doivent, par conséquent, bénéficier de la même liberté de conscience. L’étendue qu’il convient de reconnaître à la clause de conscience découle de la nature même de l’acte en cause, qui mobilise une chaîne complète d’intervenants.

SénatAmendement

Amendement 539 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 539

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Le III nouveau adopté par la commission exclut l’assistance médicale à mourir du droit fondamental à la protection de la santé. Le présent amendement complète cette affirmation en précisant explicitement que l’aide à mourir ne constitue pas un soin, de manière à fermer toute possibilité de requalification ultérieure par voie réglementaire ou jurisprudentielle. Cette précision est essentielle car le mot « médicale » dans l’expression « assistance médicale à mourir » entretient une ambiguïté sur la nature de l’acte. Le législateur doit lever cette ambiguïté en affirmant clairement que la médecine n’a pas vocation à donner la mort. Le serment d’Hippocrate, dans sa formulation contemporaine, dispose que le médecin « ne provoquer[a] jamais la mort délibérément ».

SénatAmendement

Amendement 538 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 538

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’amendement inscrit dans le texte même de la loi le caractère dérogatoire et exceptionnel du dispositif au regard des principes fondamentaux qu’il transgresse. L’article 16‑1 du code civil dispose que « le corps humain est inviolable ». L’article 38 du code de déontologie médicale (article R. 4127‑38 du code de la santé publique) interdit expressément au médecin de provoquer délibérément la mort. Sans cette mention dérogatoire, la transgression est dissimulée.

SénatAmendement

Amendement 541 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 541

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement tire les conséquences logiques du III nouveau de l’article L. 1111‑12‑1 sur le statut des actes accomplis dans le cadre de la procédure. Si l’assistance médicale à mourir ne relève pas du droit fondamental à la protection de la santé, alors la participation à cette procédure ne saurait non plus relever de l’exercice médical au sens du code de la santé publique. Cette précision a des conséquences directes : elle fonde juridiquement la liberté absolue des professionnels de santé de refuser de participer, sans que ce refus puisse être qualifié de manquement déontologique ou de défaut professionnel. Elle conforte également la position des établissements qui choisissent de ne pas mettre en œuvre le dispositif.

SénatAmendement

Amendement 542 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 542

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement supprime l’obligation faite au professionnel exerçant sa clause de conscience de communiquer le nom de confrères favorables à la pratique de l’aide à mourir. Cette obligation est en réalité une participation indirecte au dispositif : en désignant un médecin ou un infirmier « disposé à participer », le professionnel objecteur entre dans la chaîne des actes qui aboutissent à la mort de la personne. Cette mise en cause de la cohérence de la clause de conscience a été dénoncée par le Comité consultatif national d’éthique dans son avis n° 139 du 13 septembre 2022. La clause de conscience doit être pleine et entière : elle doit permettre de ne participer à aucune étape, fût‑ce de manière indirecte ou matérielle, à la procédure d’aide à mourir.

SénatAmendement

Amendement 390 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 390

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Inversion du principe : le recueil des avis devient la règle, l’opposition l’exception. Cette modification répond à l’absence de recours pour les proches critiquée par le collectif Les Eligibles et les Aidants. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. La Belgique, où le contrôle a été longtemps cantonné à un examen formel par la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation, a vu se développer des dérives documentées (rapport de la commission belge 2022‑2023 ; condamnation par la CEDH dans l’affaire Mortier précitée). Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus et l’instrument du retour d’expérience permettant l’évolution de la pratique. La réécriture proposée préserve l’intention du législateur tout en garantissant la conformité du dispositif aux exigences constitutionnelles,

SénatAmendement

Amendement 392 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 392

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Garantie d’une vérification renouvelée des conditions à l’issue du délai, et non d’une simple confirmation formelle. Le délai de réflexion de deux jours actuellement prévu est manifestement insuffisant au regard du caractère irréversible de l’acte. À titre de comparaison, le droit espagnol (loi organique n° 3/2021) prévoit deux demandes écrites séparées de quinze jours, et une troisième confirmation à 24 heures de l’acte. Le droit belge (loi du 28 mai 2002) prévoit lui aussi un délai d’au moins un mois entre la demande écrite et l’acte lorsque le décès n’est pas attendu à brève échéance. L’allongement du délai prévu par l’amendement préserve la possibilité, pour la personne, de revenir sur sa décision dans un temps suffisant pour qu’elle ait pleinement intégré les implications de son choix, conformément à l’exigence d’un consentement libre, éclairé et persistant. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général : elle apporte une précision nécess

SénatAmendement

Amendement 398 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 398

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement institue une obligation d’organiser, par voie réglementaire, l’information et l’accompagnement psychologique des proches. Le retour d’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir montre l’impact psychologique majeur sur l’entourage : prévoir un accompagnement structuré est essentiel à la qualité globale de la prise en charge. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. Sans cette précision, l’effectivité des garanties prévues par la loi varierait selon les territoires, les praticiens et les établissements, au détriment du principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette exigence d’uniformité a été soulignée à plusieurs reprises par le Conseil constitutionnel (notamment CC, n° 2008‑571 DC, 11 décembre 2008) qui veille à ce que les dispositifs touchant aux droits fondamentaux soient assortis de modalités d’application garantissant leur effectivité. L’

SénatAmendement

Amendement 396 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 396

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement élargit le champ du refus : il couvre les signes non verbaux et les signes d’hésitation ou de souffrance psychique. Cette précision est essentielle dans la dernière étape : la personne, en proie à l’angoisse de la mort imminente, peut ne pas être en mesure de formuler verbalement un refus alors même que tout son comportement l’exprime. Le doute doit profiter à la vie. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/344 d

SénatAmendement

Amendement 386 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 386

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement plafonne le nombre annuel de demandes qu’un même médecin peut examiner, afin de prévenir la spécialisation et la routinisation de l’acte. Le seuil de cinq demandes garantit que l’aide à mourir reste un acte exceptionnel dans la pratique de chaque praticien, conformément à la philosophie d’ultime recours qui sous‑tend le dispositif. Le caractère définitif de la décision d’octroi de l’aide à mourir exclut qu’elle puisse reposer sur la seule appréciation d’un médecin instructeur. La collégialité doit être effective, et non purement formelle, ce qui suppose un véritable débat contradictoire au sein du collège pluriprofessionnel et une motivation détaillée et circonstanciée de la décision. Cette exigence trouve son fondement dans la décision du Conseil constitutionnel du 2 juin 2017 (n° 2017‑632 QPC), qui a souligné l’importance de la collégialité pour les décisions médicales engageant la fin de vie. La rédaction actuelle de l’article 6, qui réserve la décision finale à un méde

SénatAmendement

Amendement 387 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 387

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Amendement de repli. L’évaluation psychologique ou psychiatrique de la personne doit être obligatoire ; pour les proches, elle peut rester proposée. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/344 du 27 juillet 1994), que les dispositifs touchant à l’intégrité physique soient assortis de garanties procédurales effectives. Le présent amendement contribue à cette exigence.

SénatAmendement

Amendement 393 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 393

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Garde‑fou contre la pression institutionnelle dans la fixation de la date. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. Sans cette précision, l’effectivité des garanties prévues par la loi varierait selon les territoires, les praticiens et les établissements, au détriment du principe constitutionnel d’égalité devant la loi. Cette exigence d’uniformité a été soulignée à plusieurs reprises par le Conseil constitutionnel (notamment CC, n° 2008‑571 DC, 11 décembre 2008) qui veille à ce que les dispositifs touchant aux droits fondamentaux soient assortis de modalités d’application garantissant leur effectivité. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général : elle apporte une précision nécessaire à l’application opérationnelle de la disposition tout en respectant les principes directeurs du texte.

SénatAmendement

Amendement 399 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 399

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Précision essentielle sur l’étendue de la clause de conscience. L’amendement protège la liberté des établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux dont le projet d’établissement, les statuts ou la charte fondatrice expriment des convictions philosophiques, religieuses, humanistes ou éthiques incompatibles avec la pratique de l’aide à mourir. Cette liberté est consubstantielle à la diversité de l’offre de soins et de l’accompagnement de la fin de vie en France. Sur le plan conventionnel, la Cour européenne des droits de l’homme a reconnu, dans l’affaire Sindicatul « Păstorul cel Bun » c. Roumanie (Grande chambre, 9 juillet 2013, n° 2330/09), que l’autonomie des organisations de tendance, fondée sur l’article 11 combiné avec l’article 9 de la Convention, doit être respectée par les autorités publiques. La Cour de justice de l’Union européenne a confirmé cette protection (CJUE, GC, Egenberger, 17 avril 2018, C‑414/16 ; CJUE, GC, IR c. JQ, 11 septembre 2018, C‑68/17). Sur le plan const

SénatAmendement

Amendement 391 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 391

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Garantie systématique d’une évaluation psychiatrique indépendante et contraignante. Cette garantie est d’autant plus nécessaire que l’évaluation psychologique ou psychiatrique n’est pas obligatoire dans la rédaction actuelle. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/344 du 27 juillet 1994), que les dispositifs touchant à l’intégrité physique soient assortis de garanties procédurales effectives. Le présent amendement contribue

SénatAmendement

Amendement 394 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 394

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

L’amendement institue les modalités matérielles du retour : transport sécurisé, scellé, procès‑verbal contradictoire. Ces exigences évitent que le retour soit traité comme une opération routinière et garantissent la qualité de la traçabilité jusqu’à la destruction effective. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. La Belgique, où le contrôle a été longtemps cantonné à un examen formel par la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation, a vu se développer des dérives documentées (rapport de la commission belge 2022‑2023 ; condamnation par la CEDH dans l’affaire Mortier précitée). Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus et l’instrument du retour d’expérience permettant l’évolution de la pratique. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équil

SénatAmendement

Amendement 389 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 389

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Garantie technique. Le système d’information doit permettre la vérification effective de l’unicité de la demande. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. La Belgique, où le contrôle a été longtemps cantonné à un examen formel par la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation, a vu se développer des dérives documentées (rapport de la commission belge 2022‑2023 ; condamnation par la CEDH dans l’affaire Mortier précitée). Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus et l’instrument du retour d’expérience permettant l’évolution de la pratique. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général : elle apporte une précision nécessaire à l’application opérationnelle de la disposition tout en respectant les principes directeurs du texte.

SénatAmendement

Amendement 397 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 397

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Garantie de transparence statistique sur l’activité du dispositif. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. La Belgique, où le contrôle a été longtemps cantonné à un examen formel par la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation, a vu se développer des dérives documentées (rapport de la commission belge 2022‑2023 ; condamnation par la CEDH dans l’affaire Mortier précitée). Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus et l’instrument du retour d’expérience permettant l’évolution de la pratique. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général : elle apporte une précision nécessaire à l’application opérationnelle de la disposition tout en respectant les principes directeurs du texte.

SénatAmendement

Amendement 403 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 403

Acte observé : Cosignataire

Garantie d’évaluation préalable de l’accès aux soins palliatifs avant extension. L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. La proposition de soins palliatifs prévue à l’article 5 ne saurait suffire : elle doit s’accompagner d’une mise en œuvre effective, dans des conditions matérielles et géographiques adaptées. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 sur les soins palliatifs a souligné la persistance d’un déficit majeur de couverture territoriale : 21 départements demeurent dépourvus d’unités de soins palliatifs, plusieurs régions ne disposent d’aucune équipe mobile suffisamment dotée. Dans ces conditions, subordonner l’aide à mourir à un accès effectif aux soins palliatifs constitue une exigence de cohérence.

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Établissement ou organisme public local

Conseillère municipale

Collectivité municipale non précisée — HATVP

Titulaire — 1 juillet 2017 à aujourd’hui

Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
2 497,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
2 061,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
613,42 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement ou organisme public local

maire de secteur

Commune de secteur — secteur

Ancien titulaire — 1 avril 2014 au 31 juillet 2017

Rémunération HATVP 2014Montant réellement documenté
1 456,58 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2015Montant réellement documenté
1 321,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
1 914,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
963,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement ou organisme public local

conseillere communautiare

Intercommunalité non précisée — HATVP

Ancien titulaire — 1 avril 2014 au 31 décembre 2020

Rémunération HATVP 2014Montant réellement documenté
8 519,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2015Montant réellement documenté
775,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
895,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
319,58 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement public de l’État

depute

Assemblée nationale — France

Ancien titulaire — 1 janvier 2012 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2012Montant réellement documenté
3 976,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2013Montant réellement documenté
3 936,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2014Montant réellement documenté
3 956,58 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2015Montant réellement documenté
4 051,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
3 726,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
5 185,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
5 920,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
2 952,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Conseillers d’arrondissement

En cours

Conseiller d’arrondissement

Marseille

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller d’arrondissement

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Bouches-Du-Rhône

Mandat depuis le 1 octobre 2020

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 5 événement(s)
  1. Groupe Les Républicains

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Liste divers droite

    Nuance électorale officielle

  4. CAP SUR L'AVENIR DE NOS VILLES ET VILLAGES

    Liste électorale

  5. Liste union de la droite

    Nuance électorale officielle