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Espace pro

Fiche publique sourcée

Agnès Evren

Conseiller communautaire — Metropole Du Grand Paris

Département : Paris (75)

Cadre de la fonction publique

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Agnès Evren, née le 27 décembre 1970 dans le 12e arrondissement de Paris, est une femme politique française. Conseillère de Luc Ferry, puis de Xavier Darcos et de François Baroin dans les trois gouvernements François Fillon, elle est élue à Paris depuis 2001. Vice-présidente des Républicains, elle en est aussi aujourd'hui l'une des porte-paroles. Elle est nommée vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France par Valérie Pécresse en 2015, fonction qu'elle occupe jusqu'à son élection comme députée européenne en 2019. Elle est élue sénatrice de Paris à l'issue des élections sénatoriales de 2023, après avoir présenté une liste dissidente.

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Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q33109862Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Agnès_EvrenSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Comptes professionnels publiés

Coordonnées professionnelles

a.evren@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (5)
  • Introduction de l’article « Agnès Evren » — révision 237562364 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Agnès Evren — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Notice institutionnelle de Mme Agnès EVREN — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 20 mars 2024

Déclaration modificative.

3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 30 septembre 2023.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Les RépublicainsGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Liste d’union à droiteNuance électorale officielle — scrutin 2026

Paris

Source officielleVoir la source
Liste d’union à droiteNuance électorale officielle — scrutin 2026

Paris

Source officielleVoir la source
Divers droiteNuance électorale officielle — scrutin 2023

Paris

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections municipales et communautaires 2026Paris 15e secteur — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Philippe GOUJON — 61,14 % des suffrages exprimés
  • Anouch TORANIAN — 38,86 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Élections sénatoriales 2023Paris — 1er tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
  • AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
  • RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Elections europeennes 2019France entière — Tour unique
Élu à la proclamation initiale

Date du scrutin : 26 mai 2019 · Tour : 1 · Statut : Élu à la proclamation initiale

Principaux résultats :
  • PRENEZ LE POUVOIR, LISTE SOUTENUE PAR MARINE LE PEN — 23,34 % des suffrages exprimés
  • RENAISSANCE SOUTENUE PAR LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE, LE MODEM ET SES PARTENAIRES — 22,42 % des suffrages exprimés
  • EUROPE ÉCOLOGIE — 13,48 % des suffrages exprimés

Source : Ministere de l'interieur.

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Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

Découvrir les offres professionnelles

Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeParis
Groupe politiqueLes Républicains
Commission permanentecommission de la culture
Éléments biographiques officielsCheffe d'entrepriseNaissance : 27 décembre 1970

Commissions, délégations et organismes en cours

Collège consultatif de la commission du fonds pour le développement de la vie associativeTITULAIRE — Président du SénatDepuis le 11 mars 2024
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesSecrétaireDepuis le 18 octobre 2023
Groupe d'études Métiers d'artMembreDepuis le 1 octobre 2023

Coordonnée parlementaire publiée

a.evren@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (12)
France-TurquieMembre20 mai 2025 — 1 octobre 2026
France-IsraëlMembre20 mars 2025 — 1 octobre 2026
France-AlgérieVice-Président27 février 2024 — 1 octobre 2026
France-Corée du SudVice-Président20 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-LibanMembre10 octobre 2023 — 1 octobre 2026
Groupe NumériqueMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
ASSOMembre22 mars 2024 — 28 mars 2024
France-Belgique et LuxembourgMembre13 octobre 2023 — 10 février 2025
France-Corée du SudMembre10 octobre 2023 — 19 décembre 2023
France-AlgérieMembre10 octobre 2023 — 26 février 2024
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2023 — 2 octobre 2023

Consulter la fiche officielle du sénateur

Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 2 octobre 2023 au 29 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
21Amendements — auteur
377Amendements — cosignataire
1Propositions — auteur
54Propositions — cosignataire
9Questions
0Interventions
4Rapports et avis

964 acte(s) correspondant aux filtres — page 20 sur 49. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement 41 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 41

Acte observé : Cosignataire

Le bail à réhabilitation est un contrat par lequel le preneur s'engage à réaliser, dans un délai déterminé, des travaux d'amélioration sur l'immeuble du bailleur et à le conserver en bon état d'entretien et de réparations de toute nature, en vue de louer cet immeuble à usage d'habitation pendant la durée du bail. La loi envisage d’ores et déjà le cas du bailleur restant occupant de son logement en qualité de locataire. Le présent amendement vise à étendre le principe selon lequel un syndic de copropriétaires peut décider à la majorité la mise en place d'un bail à réhabilitation pour les parties communes de l'immeuble.

SénatAmendement

Amendement 40 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 40

Acte observé : Cosignataire

Le bail à réhabilitation est un contrat par lequel le preneur s'engage à réaliser, dans un délai déterminé, des travaux d'amélioration sur l'immeuble du bailleur et à le conserver en bon état d'entretien et de réparations de toute nature, en vue de louer cet immeuble à usage d'habitation pendant la durée du bail. La loi envisage d’ores et déjà le cas du bailleur restant occupant de son logement en qualité de locataire. Ce bail est actuellement réservé à des preneurs limitativement listés par la loi, que sont les bailleurs sociaux ou structures assimilées. Il pourrait être consenti par des groupements d’entreprises qui porteraient le financement de la rénovation globale des copropriétés, ou a minima des parties communes, en contrepartie d’une redevance sur une durée déterminée en fonction de l’amortissement de ces investissements et d’une rentabilité raisonnable. Tel est l’objet du présent amendement.

SénatAmendement

Amendement 34 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 34

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

La définition actuelle de l’unité foncière, issue de la jurisprudence du Conseil d’État (CE, 27 juin 2005, n° 264667), comme un îlot d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision, ne reflète plus les besoins opérationnels des porteurs de projets. Dans un contexte de transformation des usages, de sobriété foncière et d’aménagement durable, il convient de permettre une approche plus souple et réaliste du périmètre foncier mobilisé. L’amendement propose ainsi de créer une nouvelle notion d’ « assiette du projet » distincte de l’unité foncière, qui tienne compte non seulement des terrains directement bâtis, mais aussi de ceux qui sont nécessaires à la réalisation ou à l’exploitation du projet. Cette approche dynamique, adaptée aux projets complexes, aux opérations de renaturation ou aux projets multi-parcelles, permet notamment de faciliter la mutualisation des contraintes réglementaires, de mieux intégrer les objectifs de désartificialisation des sols et de

SénatAmendement

Amendement 42 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 42

Acte observé : Cosignataire

Les travaux de rénovation énergétique, qui ne peuvent aujourd’hui être décidés qu’à la majorité des voix de l’ensemble des copropriétaires, doivent être considérés comme des « travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble ainsi qu’à la préservation de la santé et de la sécurité physique des occupants ». En effet, la précarité énergétique étant source de précarité sanitaire, il convient de les soumettre à la règle de majorité de l’article 24, règle de majorité simple des copropriétaires présents, ou représentés, ou ayant voté par correspondance. Quant au financement de ces travaux, la souscription d’un emprunt en vue de la réalisation des travaux de rénovation énergétique globale ne peut, en l’état actuel des textes, se faire qu’à l’unanimité des voix des copropriétaires, sauf lorsqu’il s’agit de préfinancer les travaux dans l’attente du versement de subventions ou d’engager uniquement les copropriétaires qui décident d’y participer. La décision de souscrire des emprunts spécifiqu

SénatAmendement

Amendement 38 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 38

Acte observé : Cosignataire

La vente en état futur d’achèvement est un contrat exceptionnellement efficace en faveur de la création de logements, mais présente quelques défauts que l’actuelle période de crise révèle avec acuité, et qu’il convient de corriger. L’objectif de l’amendement est double. Il s’agit à la fois d’autoriser la signature de VEFA avant même que les travaux n’aient démarré avec encaissement d’une partie du prix (possibilité actuellement discutée et incertaine) compte tenu du fait que le vendeur a déjà acquis le terrain et avancé les fonds nécessaires aux études et à l’obtention des autorisations administratives, mais aussi de mettre plus de cohérence dans l’usage des garanties d’achèvement et de remboursement, toute VEFA signée avant le démarrage effectif du chantier devant bénéficier d’une garantie de remboursement.

SénatAmendement

Amendement 35 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 35

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Le Conseil d'Etat a développé une jurisprudence conduisant à paralyser les constructions édifiées ou modifiées en méconnaissance du droit de l’urbanisme. Ainsi, depuis la jurisprudence Thalamy (CE, 9 juillet 1986, n° 51172, rec. 201), lorsque des travaux nouveaux sont envisagés sur une construction jugée contraire au droit de l'urbanisme, ces travaux ne peuvent être autorisés que si tous les éléments d’irrégularité de la construction peuvent être simultanément régularisés au regard du droit applicable. Cela suppose de faire porter la demande d'autorisation sur l'ensemble des éléments d'irrégularité de la construction initiale, et laisse peser le risque d'un refus d'autorisation pour l'ensemble de la construction dans le cas où les malfaçons antérieures ne pourraient être régularisées. Malgré les trois assouplissements intervenus par la prescription administrative décennale de 2006, retouchée en 2018 et 2021, aucun n'a eu de portée significative pour desserrer les contraintes qui pèsent

SénatAmendement

Amendement 37 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 37

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Le présent article a pour objet de compléter l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme afin de permettre aux colotis ou à leurs ayants cause de solliciter la mise en concordance du cahier des charges de leur lotissement avec les dispositions d’un plan local d’urbanisme ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu, lorsque cette démarche est motivée par un projet d’autorisation d’urbanisme à destination d’habitation. Le tissu pavillonnaire constitue une ressource importante pour le développement d’une offre de logements de proximité, compatible avec les objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols. Il permet une densification douce, souvent bien acceptée localement, à condition de pouvoir faire évoluer les règles applicables lorsque celles-ci deviennent manifestement inadaptées ou contradictoires avec les orientations du document d’urbanisme en vigueur. De nombreux cahiers des charges de lotissements, qui continuent de produire des effets juridiques à l’égard des colotis, cont

SénatAmendement

Amendement 47 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 47

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le présent amendement a pour objet d’adapter et de simplifier, pour les assujettis, le calendrier d’échéances de l’article 40 de la loi n° 2023-175 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables pour le rendre compatible avec un approvisionnement résilient d’ombrières intégrant un procédé de production d’énergies renouvelables. Effectivement, cet amendement permet aux assujettis détenant des parcs de stationnement de plus de 10 000 m2 de mobiliser le report de délais en cas d’approvisionnement résilient qui avait été introduit par la loi n° 2023-973 relative à l’industrie verte, modifié par la loi n°2025-391 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne mais dont les délais étaient trop resserrés pour contractualiser avec les fournisseurs de panneaux résilients et ainsi de s’équiper à horizon début 2028. Dans le même temps, les parcs de stationnement compris entre 1 500 et 10 000 m2 pourront bénéficier d’un report de calendrier, par symé

SénatAmendement

Amendement 69 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 69

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

L’amendement propose de compléter cette disposition en l’élargissant au contentieux des retraits et refus d’autorisations d’urbanisme. En effet, dans tous les cas, les recours impactent fortement la durée de validité des promesses de vente.

SénatAmendement

Amendement 43 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 43

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Le sursis à statuer permet à une autorité compétente de différer la réponse à une demande d’autorisation d’urbanisme afin de préserver la mise en œuvre d’un document d’urbanisme en cours d’élaboration ou de révision. La décision de surseoir doit être expressément motivée et peut courir jusqu’à trois ans. En l'état actuel du droit, et en cas d’élaboration ou de révision d'un plan local d’urbanisme (PLU), l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme autorise à opposer un sursis à statuer dès lors que le débat sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) a eu lieu. Or, ce débat sur le PADD n’aboutit qu’à des orientations de principe, largement générales, qui ne permettent ni aux pétitionnaires ni aux services instructeurs d'apprécier objectivement si un projet est de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l’exécution du futur document d’urbanisme, comme l’exige pourtant la loi. Cette situation place les porteurs de projets dans une insécur

SénatAmendement

Amendement 45 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 45

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Les contentieux contre les autorisations d’urbanisme jouent un rôle essentiel dans la protection de l’intérêt des riverains et de l’intérêt général. Cependant, de plus en plus de recours sont exercés de manière abusive, dans un but purement dilatoire, spéculatif ou dans l’intention de bloquer un projet sans motif légitime. Ces pratiques, bien que marginales, ont des effets particulièrement délétères sur des projets de construction de logements, notamment sociaux, ou encore sur des projets d’intérêt public. Le droit en vigueur ne permet pas de manière suffisamment efficace et rapide de sanctionner ces abus. L’article L. 600-7 permet, certes, une action en responsabilité civile, mais cette voie est complexe, incertaine et n’intervient qu’en aval, après une procédure juridictionnelle souvent longue. Le présent amendement propose donc d’insérer une disposition spécifique dans le Code de l’urbanisme visant à habiliter expressément le juge administratif à sanctionner les recours manifestemen

SénatAmendement

Amendement 33 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 33

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

La loi n°2024-1039 du 19 novembre 2024 a profondément modifié la réglementation sur le changement d’usage des logements, avec pour objectif de réguler le meublé de tourisme. Elle vise à mieux encadrer ces locations afin de préserver l’accès au logement pour les résidents permanents. La modification des modalités d’appréciation de l’usage des locaux d’habitation telles que celles-ci sont définies à l’article L. 631-7 du CCH à toutefois des incidences importantes sur d’autres marchés et en particulier sur celui de l’immobilier d’entreprise qui constitue un pilier essentiel de l’attractivité économique et de la compétitivité internationale du marché immobilier, notamment dans les grandes métropoles telles que Paris. Des situations qui étaient réputées régulièrement acquises quant à un usage autre que l’habitation avant l’entrée en vigueur du texte se trouvent être remises en cause par application des nouveaux critères, fragilisant la situation de nombreux immeubles et la prévisibilité des

SénatAutre activité officielle

Audition rapporteur - Commission de la culture - Ministère de la Culture

Acte observé : Participant

SénatAutre activité officielle

Audition rapporteur - Commission de la culture - Joëlle Farchy

Acte observé : Participant

SénatAutre activité officielle

Audition rapporteur - Commission de la culture - Procirep & Angoa / Eurocinéma

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement 12 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 12

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le présent amendement rétablit dans le texte une mesure de simplification ouvrant aux autorités compétentes en matière d’urbanisme la possibilité de recourir à la procédure intégrée de l’article 300-6-1 du code de l’urbanisme pour mettre en compatibilité leurs PLU et SCOT avec le schéma régional des carrières. Contrairement à ce qui a pu être affirmé, juridiquement à tort, à l’appui de la suppression de cet article, la disposition portée par cet amendement : - ne force en aucun la main aux collectivités locales puisque ce sont ces dernières qui peuvent décider de recourir ou non à la procédure intégrée. - ne modifie en rien la relation qui existe déjà entre ces documents et qui est déjà précisée par l’article 515-3 du code de l’environnement qui pose le principe selon lequel PLU et SCOT sont compatibles avec le SRC. - est donc, pour les deux raisons qui précèdent, totalement sans impact sur la problématique distincte de l’association suffisante ou non du bloc communal à l’élaboration d

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - PPL écosystèmes marins

Acte observé : Participant

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - PPL patrimoine des ultrariches

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement 11 — Simplification du droit de l'urbanisme et du logement

Référence : 11

Acte observé : Cosignataire

Cet amendement vise à pérenniser la réalisation de logements locatifs sociaux dans le périmètre de chaque établissement public territorial tels qu’ils ont été créés par la loi NOTRe dans la Métropole du Grand Paris. Les Communes membres de ces établissements n’ayant plus la compétence en matière de planification urbaine et d’élaboration des documents d’urbanisme, cet amendement permet d’associer efficacement les établissements publics territoriaux à l’effort de production de logements locatifs sociaux. Les établissements publics territoriaux sont donc pleinement concernés par la réalisation de logements locatifs sociaux dans la mesure où les objectifs de production sont fixés à l’échelle de la strate compétente en matière de planification urbaine. L’amendement permet ainsi de rétablir un équilibre et de contraindre les établissements publics territoriaux à faire évoluer, selon les objectifs qui seront fixés à l’échelle de l’entier territoire, les règles d’urbanisme applicables pour pre

SénatAmendement

Amendement 1 — Mieux protéger les écosystèmes marins

Référence : 1

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’alinéa 1er de cet article 1 renvoie aux déclarations récentes du Président de la République ainsi qu’à la stratégie nationale des aires marines protégées 2020-2030 (dite SNAP). Considérant que la France a d’ores et déjà atteints 34 % d’aires marines protégées en eaux métropolitaines et 44 % en prenant en compte les autres zones maritimes (DROM et COM), cette disposition parait inutile. Par ailleurs, la proposition d’imposition de 10% de protection stricte par façade n’est justifiée par aucun élément scientifique ni d’évaluation des conséquences d’une telle proposition. A titre d’illustration l’absence de prise en compte de l’impact de cette proposition, pour la Manche, au vu de son étroitesse et de son encombrement (parcs éoliens, AMP, médiane), remet directement en cause la pérennité de toutes les flottilles de pêche, des plus petits aux plus grands navires qui serait remise en cause. Les alinéas 2 et 3 visent à substituer la notion de protection forte par la protection stricte et l

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Autre organisme public ou parapublic

Conseiller de Paris

Organisme public non précisé — HATVP

Titulaire — 1 janvier 2017 à aujourd’hui

Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
2 500,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
2 436,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
1 250,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement public de l’État

Député Européen

Assemblée nationale — France

Ancien titulaire — 1 juillet 2019 au 30 septembre 2023

Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
5 173,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
6 988,42 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
9 075,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
9 597,50 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
5 325,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Organisme régional

Conseiller Régional

Conseil régional non précisé — HATVP

Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 31 juillet 2019

Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
3 750,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
3 855,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
1 406,50 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus intercommunaux et métropolitains

En cours

Conseiller communautaire

Metropole Du Grand Paris

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller communautaire

Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.

Voir la page du territoire

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Paris

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller municipal

Indemnité estimée — Conseiller municipal3 720,02 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Régime particulier de Paris. Pour un conseiller de Paris, il s’agit du plafond individuel brut mensuel ; le montant réellement voté ou versé peut être inférieur.

Voir la page du territoire

Conseillers d’arrondissement

En cours

Conseiller d’arrondissement

Paris

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller d’arrondissement

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Paris

Mandat depuis le 2 octobre 2023

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 12 508,36 € / mois150 100,32 € / an

Plafond d’écrêtement estimé : 10 603,37 € / mois
Montant théorique après écrêtement : 10 603,37 € / mois
Part théorique écrêtée : 1 904,99 € / mois

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 5 événement(s)
  1. Groupe Les Républicains

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Liste d’union à droite

    Nuance électorale officielle

  4. Liste d’union à droite

    Nuance électorale officielle

  5. Divers droite

    Nuance électorale officielle