Fiche publique sourcée
Christopher Szczurek
Conseiller communautaire — Ca D'Henin Carvin
Département : Pas-De-Calais (62)
Profession intermédiaire administrative de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Christopher Szczurek, né le 11 juin 1985, est un homme politique français. Membre du Rassemblement national (RN), il est sénateur du Pas-de-Calais depuis 2023. Il est aussi délégué de la réunion administrative des sénateurs ne figurant sur la liste d'aucun groupe.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q63763961Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Christopher_SzczurekSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Christopher Szczurek » — révision 236207485 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Christopher Szczurek — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Christopher SZCZUREK — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 juillet 2025
Déclaration modificative.
11 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 1 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 juin 2021.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Hénin-Beaumont
Source officielleVoir la sourcePas-De-Calais
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Pour nos élus locaux, pour nos territoires — 25,98 % des suffrages exprimés
- Proches de vous, unis pour le Pas-de-Calais — 25,22 % des suffrages exprimés
- Au service des communes pour défendre le Pas-de-Calais — 14,12 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- SE BATTRE POUR VOUS ! — 52,37 % des suffrages exprimés
- UNE REGION QUI VOUS PROTEGE AVEC SEBASTIEN CHENU — 25,64 % des suffrages exprimés
- Pour le climat, pour l'emploi avec Karima Delli. Union de la gauche et des écologistes. — 21,98 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- SE BATTRE POUR VOUS ! — 41,42 % des suffrages exprimés
- UNE REGION QUI VOUS PROTEGE AVEC SEBASTIEN CHENU — 24,37 % des suffrages exprimés
- Pour le climat, pour l'emploi avec Karima Delli. Union de la gauche et des écologistes. — 18,97 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (6)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
779 acte(s) correspondant aux filtres — page 30 sur 39. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-462 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-462
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Les énergies ne sont pas un produit de consommation ordinaire mais bien des produits de 1ère nécessité. Il est donc important de prendre une mesure qui permettra d’agir de façon immédiate, durable et équitable. Par ailleurs, la baisse massive de TVA sur l’énergie, secteur qui provoque l’essentiel de l’inflation importée, va permettre un effet déflationniste profond et durable sur le reste de l’économie, pour peu que l’État garantisse sa stricte répercussion sur les prix. Le présent amendement propose une TVA à 5,5 % sur le gaz, l’électricité, le fioul et les carburants.
Amendement I-473 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-473
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs, alors que le programme Action publique 2022 du président de la République Emmanuel Macron visait à réduire cette charge. Deux raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisat
Amendement I-465 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-465
Acte observé : Auteur principal
Cet amendement appelle à une application réciproque, entre les États‑Unis d’Amérique et la France, de l’accord interGouvernemental relatif au Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) du 14 novembre 2013, visant à lutter contre l’évasion fiscale. Depuis son entrée en vigueur, les institutions financières françaises sont dans l’obligation de signaler leurs clients de nationalité américaine à l’administration fiscale des États‑Unis, l’Internal revenue service (IRS). Or, cet accord a des conséquences des milliers de compatriotes français dits « Américains accidentels » soumis à l’impôt sur le revenu aux États‑Unis sans y avoir habité. En outre, cet amendement avait été adopté par l’Assemblée nationale en 2022, mais n’a pas été retenu par le Gouvernement à l’issue de l’utilisation de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution.
Amendement I-457 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-457
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à supprimer l’article 4 du projet de loi de finances pour 2025, qui prévoit l’introduction d’une taxe sur l’utilisation du combustible nucléaire pour la production d’électricité à compter du 1er janvier 2026. Ce dispositif, destiné à remplacer le mécanisme de l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH), dont la fin est programmée au 31 janvier 2025, appelle plusieurs critiques de fond et de forme. Premièrement, l’intégration d’une telle réforme dans le cadre d’une loi de finances soulève de sérieuses réserves procédurales. En vertu de l’article 47 de la Constitution, le projet de loi de finances fait l’objet de délais d’examen contraints, ne permettant pas de garantir un débat parlementaire à la hauteur des enjeux soulevés par cette réforme. Le secteur nucléaire, stratégique pour la souveraineté énergétique nationale, ne peut faire l’objet d’une décision hâtive dans le cadre restrictif d’un examen budgétaire. Une refonte aussi déterminante du
Amendement I-475 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-475
Acte observé : Auteur principal
A la suite d'une demande du Rassemblement national, la Cour des comptes a rédigé un rapport sur les certificats d’économie d’énergie (CEE). Ce rapport a été présenté en septembre 2024 devant la commission des finances de l’Assemblée nationale et dresse un constat particulièrement accablant de ce dispositif. Le dispositif des CEE consiste, par un mécanisme de marché, à obliger les fournisseurs d’énergie et les vendeurs de carburants automobiles, les « obligés », à soutenir des actions d’économies d’énergie afin d’atteindre un objectif global pluriannuel réparti entre eux en fonction de leur volume de vente auprès des particuliers et des entreprises tertiaires, sous peine de sanction. Le mécanisme des CEE semble en première analyse contraindre les fournisseurs d’énergie à financer des économies d’énergie. En pratique, ceux-ci répercutent les coûts nécessaires à l’obtention des certificats dans les prix de vente des énergies. Il en résulte que le coût associé aux CEE, qui se serait élevé
Amendement I-463 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-463
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le présent amendement propose de remplacer le taux minimum provisoire de 15 % en 2025 prévu par la loi de finances pour 2024 par un taux minimum provisoire de 23 %, puis 25 % dès 2026. Ce dernier taux s’alignera ainsi sur le taux d’IS en France.
Amendement I-456 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-456
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
La Commission européenne a autorisé le dispositif actuel jusqu'au 7 novembre 2026. Cet article est un cavalier législatif. Il n'a rien à faire dans le PLF 2025 et doit donner lieu à un débat législatif à part entière, tout comme la sortie de l'ARENH. Présentées par le gouvernement comme des formalités techniques, les dispositions proposées dans cet article sont éminemment idéologiques. Il s'agit de poursuivre la dissolution du système de production et de distribution électrique français dans les règles libéralisées du marché européen. C'est pour cette raison que le gouvernement souhaite passer en force en intégrant cet article cavalier dans le PLF, ce qui prive la représentation nationale et les Français d'un vrai débat à part entière sur ce sujet.
Amendement I-454 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-454
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet article procède à une augmentation de la TICFE (taxe sur l'électricité), avec une ampleur qui n'est pas encore connue. En effet, le dispositif prévoit que le seuil d'imposition est fixé par arrêté, procédé pouvant d'ailleurs être interprété comme un cas d'incompétence négative du législateur. Le présent amendement propose ainsi de supprimer ce dispositif.
Amendement I-470 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-470
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs, alors que le programme Action publique 2022 du président de la République Emmanuel Macron visait à réduire cette charge. Deux raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisat
Amendement I-472 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-472
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs, alors que le programme Action publique 2022 du président de la République Emmanuel Macron visait à réduire cette charge. raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisation,
Amendement I-466 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-466
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en diffère fondamentalement. En effet, la taxe envisagée par l’article 26 du présent PLF s’appliquerait à la valeur nominale des titres, et non à la valeur d’achat, c’est-à-dire à la valeur juridique et comptable de l’action fixée arbitrairement au moment de la création de l’entreprise. Contrairement à la valeur vénale, la valeur nominale n’est pas soumise aux fluctuations du marché et ne reflète en aucune manière les capacités contributives des entreprises concernées. Par ailleurs, le Gouvernement fait
Amendement I-458 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-458
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Certaines associations subventionnées par des fonds publics aident directement, voire organisent l’entrée illégale d’étrangers en situation irrégulière en France. Ce mode d’action, délictueux, fait rarement l’objet de poursuites judiciaires. Cette situation est non seulement inacceptable du point de vue du droit, mais le fait qu’elle provienne d’associations parfaitement connues et bénéficiant de l’aide financière des pouvoirs publics l’est davantage. Ces associations sont donc, entre autres, financées par des dons et bénéficient par conséquent de la réduction d’impôt de l’article 200 du code général des impôts. C’est pourquoi, cet amendement a pour objet d’exclure du bénéfice de la réduction d’impôt de l’article 200 du code général des impôts les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’avoir apporté une aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France. Il propose en outre d’in
Amendement I-459 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-459
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Tombé
Le présent amendement propose d’imposer davantage les détenteurs de participations dans des entreprises qui distribuent des dividendes supérieurs de 20 % à la moyenne des années 2014 à 2023. S’il est normal et sain que les actions soient rémunérées à leurs détenteurs par des dividendes, il est important de favoriser l’investissement en désincitant au versement de dividendes trop élevés.
Amendement I-471 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-471
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs, alors que le programme Action publique 2022 du président de la République Emmanuel Macron visait à réduire cette charge. Deux raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisat
Amendement I-461 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-461
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Cet amendement vise à augmenter le taux de la taxe sur les transactions financières (TTF) de 0,3% à 0,5 %.
Commission des finances - PLENIERE 73 - PLF 2025 : RCT-CAS avances CT/Défense/AEE + Contrôle centres de crise MEAE
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLFSS pour 2025
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLFSS pour 2025
Acte observé : Participant
Amendement 378 — Financement de la sécurité sociale pour 2025
Référence : 378
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Nous assistons depuis des décennies à un gaspillage de médicaments, généré notamment par les soins à domicile. Nombre de foyers français en regorgent, ainsi que d’autres matériels qui ne sont jamais utilisés. Or, le format des boîtes de médicaments pour des traitements et les prescriptions médicales qui excèdent les normes de 30 à 70 % sont des éléments d’explication de cette situation. Chaque Français a une consommation moyenne de médicament dont le coût est 40 % plus élevé que celui de ses voisins européens. Chaque Français en jette en moyenne 1,5 kg par an alors même que nous assistons de plus en plus fréquemment à des pénuries. A l’heure de la sobriété et de la rationalisation de l’ensemble des dépenses, il est temps de mettre en place des mesures de nature à stopper cette gabegie.
Amendement 284 — Financement de la sécurité sociale pour 2025
Référence : 284
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose l’expérimentation d’une une politique incitative pour encourager spécialistes et généralistes à s’installer dans les déserts médicaux en limitant leurs cotisations sociales dans ces zones. Dans un département comme celui de l'Eure, premier désert médical de France, il y a entre 20 et 30 spécialistes pour 100.000 habitants contre près de 60 en moyenne dans le pays. De très nombreux habitants renoncent ainsi aux soins. Face à cela, de nombreux dispositifs contraignant l’installation des médecins ont été proposés au Parlement, soulevant parfois une opposition nette des premiers concernés. Cet amendement se veut au contraire incitatif en proposant aux médecins s’installant dans les déserts médicaux une baisse de cotisations sociales propre à les attirer tout particulièrement dans ces secteurs. Une entreprise située en zone de revitalisation rurale (ZRR): Zone regroupant des territoires ruraux qui présentent des difficultés économiques et s
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Autre organisme public ou parapublic
membre du conseil d administration
association des communes miniéres
Titulaire — 1 juillet 2020 à aujourd’hui
Hôpital ou établissement public de santé
membre du conseil de surveillance
Centre hospitalier d Hénin Beaumont
Titulaire — 1 juillet 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal d'Hénin-Beaumont
Commune de Hénin-Beaumont — Hénin-Beaumont
Titulaire — 1 novembre 2023 au 31 décembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Collaborateur parlementaire local
Bruno Bilde ( député)
Titulaire — 1 octobre 2022 au 30 septembre 2023
Organisme régional
Conseiller régional des Hauts-de-France
Conseil régional de Hauts-de-France — Hauts-de-France
Ancien titulaire — 1 juillet 2021 au 31 octobre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Membre du Conseil syndical
Syndicat Mixte Delta 3
Titulaire — 1 juillet 2021 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Collaborateur parlementaire local
Marine Le Pen ( député)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 30 novembre 2022
Autre organisme public ou parapublic
Collaborateur parlementaire local
Aurélia Beigneux ( député européen)
Titulaire — 1 juillet 2019 au 31 août 2020
Autre organisme public ou parapublic
Collaborateur parlementaire local
Bruno Bilde ( député)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2019
Établissement ou organisme public local
Adjoint au maire d'Hénin-Beaumont
Commune de Hénin-Beaumont — Hénin-Beaumont
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
Conseiller départemental du Pas-de-Calais
Conseil départemental de Pas-de-Calais — Pas-de-Calais
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2021
Autre organisme public ou parapublic
Conseiller d'agglomération Hénin-Carvin
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 — fin non documentée
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca D'Henin Carvin
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Hénin-Beaumont
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Pas-De-Calais
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste du Rassemblement National
Nuance électorale officielle
- Rassemblement National
Nuance électorale officielle