Fiche publique sourcée
Colombe Brossel
Conseiller d’arrondissement — Paris
Département : Paris (75)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Colombe Brossel, née le 19 avril 1976 dans le quatorzième arrondissement de Paris, est une femme politique française, membre du Parti socialiste, et sénatrice de Paris depuis 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q71173855Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
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- Introduction de l’article « Colombe Brossel » — révision 239496012 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Colombe Brossel — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 31 mai 2026
Déclaration modificative.
6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 mars 2026.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 octobre 2023
Déclaration modificative.
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2014 à 30 juin 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Paris
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- François DAGNAUD — 52,61 % des suffrages exprimés
- Roland TIMSIT — 23,76 % des suffrages exprimés
- Pierre LISCIA — 23,63 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
- AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (7)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 29 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 757 acte(s) correspondant aux filtres — page 57 sur 88. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - PJLoi spéciale
Acte observé : Participant
Amendement 2 — Projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la LOLF
Référence : 2
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à indexer sur la prévision d’inflation définitive pour 2024 (2 %) les seuils du barème de l’impôt sur le revenu, mais ceci uniquement pour les trois premières tranches. Cela permettra d’éviter un sursaut ou l’entrée dans l’impôt de celles et ceux de nos concitoyens les plus modestes pour lesquels les revenus ont évolué au même rythme que l’inflation sans affaiblir trop significativement les recettes fiscales. Pour cela, cet amendement reprend à l’identique l’article 2 du défunt PLF pour 2025 tout en y intégrant l'amendement déjà porté lors de son examen par le groupe SER dans un souci de justice fiscale et de préservation des finances publiques.
Suspension des travaux en séance plénière
Acte observé : Participant
Texte parlementaire 198
Référence : 198
Acte observé : Cosigner
1
Texte parlementaire 199
Référence : 199
Acte observé : Cosigner
1
Texte parlementaire 195
Référence : 195
Acte observé : Cosigner
1
Séance plénière - Mission Administration de l'État
Acte observé : Participant
Commission de la culture
Acte observé : Participant
Amendement II-804 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-804
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à supprimer les crédits octroyés sous condition par le programme 848 à 5 des 6 sociétés de l’audiovisuel public pour les réaffecter dans les programmes de chacune de ces sociétés à périmètre budgétaire constant. Il semble extrêmement dangereux de conditionner le versement de dotation budgétaire à la réalisation de projets peu définis et soumis à l’arbitraire de la tutelle quant à l’appréciation de leur réalisation, entrainant ou pas le versement de la subvention. Afin d’aider les sociétés à avoir une vision claire de leur gestion prévisionnelle et de favoriser la sincérité budgétaire, il est souhaitable d’attribuer directement à chacune des sociétés les hypothétiques moyens prévus par le programme 848. Afin d’assurer la recevabilité financière, il est proposé : - d’abonder de 18 243 243 € l’action 01 du programme 841 "France Télévisions" ; de 2 837 838 € l’action 01 du programme 373 Arte France ; de 6 081 081€ l’action 01 du programme 843 "Radio France" ; de 2 027 0
Amendement II-1631 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1631
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objectif de former à la cuisine durable l’ensemble du personnel des restaurants universitaires. Cet amendement vise à équiper les cuisines des restaurants universitaires avec des outils nécessaires à la préparation de repas plus durables. La loi EGAlim 2 contraint déjà les CROUS à augmenter la part de repas végétariens, composés de produits de qualité. Toutefois, les étudiant.e.s demandent des engagements plus conséquents dans l’offre proposée, qui devrait être complétée par des produits locaux, non-transformés et issus d’une agriculture agroécologique. Cependant, les restaurants universitaires rencontrent de nombreux freins au sein même de leurs cuisines, qui viennent mettre en péril leur mise en œuvre de la transition alimentaire. En particulier, l’équipement des cuisines des restaurants universitaires CROUS est rarement adapté à la cuisine et à la transformation de denrées alimentaires brutes. Or, l’alimentation brute est réputée p
Amendement II-1630 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1630
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir les crédits en faveur des Sociétés d'Accélération du Transfert de Technologies (SATT) prévu par la loi de programmation de la recherche (LPR). A compter de 2025, le financement des SATT sera assuré intégralement par le programme 172 Recherches scientifiques et technologiques multidisciplinaires - il était jusque-là assuré par les Programmes d'investissement d'Avenir (PIA). La LPR qui prévoyait ce relais de financement, anticipait un financement annuel de 80 millions d'euros pour les SATT, contre 45 millions d'euros prévus dans le Budget 2025. Ainsi, cet amendement vise à rétablir la trajectoire budgétaire prévu par la LPR. Les SATT sont reconnues comme des acteurs stratégiques de la valorisation de la recherche publique et de l'innovation française. Ancrées dans les territoires et soutenues par les Régions, elles sont fondatrices et moteurs des Pôles Universitaires d’Innovation (PUI), aux côtés des universités chefs de file, jo
Amendement II-1637 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1637
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objet de compenser totalement l’augmentation du coût du glissement vieillesse technicité (GVT) en 2025. Le GVT désigne le phénomène d’augmentation de la masse salariale du fait de la progression des agents dans leurs grilles indiciaires et conduit les opérateurs d’enseignement supérieur à supprimer des emplois d’année en année, bien que leur subvention pour charges service public reste stable. Depuis 2012, ce sont plus de 700 millions d’euros qui n’ont pas été compensés par l’État au titre du GVT selon France Universités. La non-compensation du GVT est incompréhensible en ce que les personnels des universités sont des fonctionnaires de l’État auquel devrait normalement revenir la responsabilité de prendre en charge les revalorisations et progressions de carrière prévue pour les fonctionnaires. Le manque de financement dédié fait peser une contrainte sur la gestion de la masse salariale. Pour l’année 2025, en équivalence, cela représenterait l’absence de 520 emploi
Amendement II-1633 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1633
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement des a pour objet de compenser totalement pour les universités le coût du relèvement de quatre points du taux des cotisations employeurs pour la fonction publique d’État qui passerait de 74,28 % à 78,28 %. La non-compensation du relèvement de quatre points du taux de CAS « Pensions » est un très mauvais signal pour la santé financière des universités, déjà fragilisée. En traduction, elles devront financer 180 millions d’€ par an, soit par prélèvements sur leurs fonds de roulement, soit par réductions de leurs campagnes d’emplois. En équivalence, cela représente l’absence de 2080 emplois de maitres de conférences. Cette situation a déjà des conséquences sur leurs missions de formation, de recherche et d’innovation ainsi que sur leur capacité à investir et à mettre en œuvre les projets de décarbonation souhaités par le Président de la République. En effet, une trentaine d’universités pourraient être en déficit d’ici la fin de l’année 2024, et plus d’une soixantaine en 2025.
Amendement II-1636 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1636
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir les crédits retirés à la vie étudiante dans ce PLF 2025. Alors que tous les voyants sont au rouge en cette rentrée étudiante 2024, le Gouvernement supprime 77 millions sur le dos des étudiants ! Les résultats de la nouvelle édition du baromètre IFOP témoignent d’une situation de précarité sévèrement ancrée dans la population étudiante : précarité alimentaire, problèmes de santé mentale, isolement, précarité menstruelle, crise de logement sans précédent ... les sujets sont donc nombreux sur lesquels le Gouvernement doit venir soutenir les étudiants. Ainsi cette baisse est incompréhensible. Par cet amendement, nous demandons un rétablissement des 77 M€ enlevés aux étudiants. Afin d’assurer sa recevabilité financière, cet amendement : - abonde, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, l’action 1, Aides directes, du programme 231 « Vie étudiante » à hauteur de 77 000 000 € - diminue de 77 000 000€ en AE et CP, les crédits inscrits à l’action 2
Amendement II-1635 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1635
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objet de compenser totalement l’augmentation prévue des coûts de fonctionnement en raison de l’inflation et des surcoûts énergétiques pour l’année 2025. Si l’inflation diminue en 2024, les surcoûts engendrés par l’inflation passés n’ont pas été compensés jusqu’à présent. Par ailleurs, les surcoûts spécifiques liés à l’énergie ont de leur côté encore augmenté en 2023 et en 2024, notamment pour les universités qui ont dû renouveler des marchés pluriannuels de fourniture d’énergie. En équivalence, cela représente l’absence de près de 1470 emplois de maitres de conférences. Cette situation a déjà des conséquences sur leurs missions de formation, de recherche et d’innovation ainsi que sur leur capacité à investir et à mettre en œuvre les projets de décarbonation souhaités par le Président de la République. En effet, une trentaine d’universités pourraient être en déficit d’ici la fin de l’année 2024, et plus d’une soixantaine en 2025. Afin d’être recevable, cet amendeme
Amendement II-1632 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1632
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Chaque année, toujours plus d’étudiants ont recours à l’aide alimentaire. Cette dernière se veut être le moyen principal de lutte contre la précarité alimentaire inscrit dans la loi. Majoritairement déléguée, ou «sous-traitée », au secteur caritatif, elle ne permet toutefois pas de garantir un accès à une alimentation saine et durable pour tous. Il est donc nécessaire de mettre en place une vraie politique de sécurité alimentaire pour toutes et tous, qui participe à la transition vers l’alimentation durable. Sur la base de monnaies locales, des expérimentations de sécurité sociale de l’alimentation ont déjà été menées sur certains campus universitaires (l’Université de Lyon ou de Bordeaux Montaigne), afin de tester la faisabilité et les effets d’un système de sécurité sociale de l’alimentation sur l’amélioration de la sécurité alimentaire des étudiants. La Sécurité Sociale de l’Alimentation, imaginée par le Collectif SSA, vise à : “mettre en place
Amendement II-1629 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1629
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Depuis le 1er janvier 2023, la rémunération brute minimale de tous les doctorants contractuels s'élève désormais à 2 044,12 euros. Cette mesure ne concerne plus seulement les doctorants ayant signé leur contrat doctoral dans l’année – comme c’était le cas des augmentations des années précédentes – mais la totalité des doctorants de droit public. Sur la période 2020-2023, le salaire minimal brut a donc augmenté de 16 %, moitié moins que ce qui était annoncé par le rapport annexé à la loi de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030. Ce texte prévoit que la hausse de cette rémunération soit portée à 2 400 euros d'ici 2026. Or, le nombre de doctorants ne cesse de baisser en France. À la rentrée 2022, en effet, 15 700 doctorantes et doctorants se sont inscrits en première année de thèse dans les 295 écoles doctorales accréditées par le ministère, soit un effectif en diminution de 4 % par rapport à la rentrée précédente. Les mathémati
Amendement II-1634 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1634
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objet de compenser totalement le coût des mesures annoncées par l’ancien ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Stanislas GUERINI en 2023. En effet, seules 50 % des mesures salariales ont été compensées en 2024 et de nouveau 50 % pour 2025. La compensation, que partielle desdites mesures, annoncées par le précédent Gouvernement est un très mauvais signal pour les universités, les plaçant un peu plus en difficulté financièrement. Depuis le passage aux Responsabilités et Compétences élargies (RCE), c’est la première fois que des mesures salariales applicables à l’ensemble de la fonction publique ne seront que partiellement consolidées en loi de finances sur le programme 150. Cela traduit, une obligation de financement supplémentaire, pour les universités, a minima, de 130 millions d’euros par an, soit par prélèvements sur leurs fonds de roulement, soit par réductions de leurs campagnes d’emplois. Ces 130 millions d’euros représentent en équivalen
Amendement II-1638 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1638
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à mettre en cohérence le projet de loi de finances 2025 avec la trajectoire prévue par la loi de programmation de la recherche. En effet, son article 2 prévoit de rehausser le budget d’intervention de l’Agence nationale de la recherche et de lui faire atteindre un milliard d’euros à horizon 2027. Cette hausse doit permettre d’améliorer le taux de succès des appels à projets de l’Agence Nationale pour la Recherche par rapport à 2020 et de reverser un complément financier de 25% aux organismes de recherche entre 2020 et 2027. En 2025, la LPR prévoit donc une augmentation de 137 millions d’euros du budget de l’ANR. Malgré cette ambition claire, du fait de son inscription dans la loi, le projet de loi de finances pour 2025 ne respecte pas cette trajectoire. En effet, les crédits dédiés à la dotation de l’ANR ne sont en hausse que de 120 millions d’euros en AE et 0 euros en CP de la dotation de l’ANR. En 2025, l’ANR se verrait contrainte de réduire encore davantage ses a
Amendement II-1628 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1628
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement, travaillé avec le collectif Vacataires.org, vise à doubler la rémunération des enseignants vacataires de l’enseignement supérieur en majorant de 220 millions d’euros le budget du programme 150« Formations supérieures et recherche universitaire ». 168 000 enseignants vacataires assurent à eux-seuls un quart des heures de cours dans le supérieur. Leur statut a été pensé pour permettre à des personnes ayant un emploi à temps plein par ailleurs de dispenser des enseignements à l’université. Or, parmi eux, 40 000 au moins sont en situation de précarité. En prenant en compte le temps de préparation des cours, de correction des copies, de surveillance des examens ainsi que les tâches administratives qui leur sont assignées, leur taux horaire peut être jusqu’à quatre fois inférieur au SMIC. Malgré leur rôle essentiel dans l’enseignement supérieur, leur rémunération ne représente que0,7 % du budget de la mission « Recherche et enseignement supérieur », soit 220 millions d’euros.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillere du 19e arrondissement
Mairie d’arrondissement de Paris — Paris
Titulaire — 1 mars 2026 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Paris Habitat — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère de Paris, Adjointe à la Maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Titulaire — 1 mars 2014 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Membre du CA
Etablissement Public Le 104 — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 31 mars 2026
Établissement public de l’État
Membre du Conseil d'Administration vice présidente
Etablissement Public Le 104 — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseillère de Paris Adjointe à la Maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 juin 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Conseillers d’arrondissement
En coursConseiller d’arrondissement
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller d’arrondissement
Mairie - Paris - Hôtel-de-Ville
29 rue de Rivoli
75004 Paris
Sénateurs
En coursSénateur
Paris
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Sénat
15 rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06
Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle