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Espace pro
Portrait de Corinne Narassiguin
Own work — CC BY-SA 3.0 · preuve

Fiche publique sourcée

Corinne Narassiguin

Conseiller municipal — Aubervilliers

Département : Seine-Saint-Denis (93)

Profession libérale

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Corinne Narassiguin, née le 7 mars 1975 au Port, sur l'île de La Réunion, est une femme politique française, membre du Parti socialiste et sénatrice de la Seine-Saint-Denis depuis 2023. Ancienne députée de la première circonscription des Français établis hors de France de 2012 à 2013, elle est porte-parole de son parti d'avril 2014 à juin 2017, puis à partir d'avril 2018, secrétaire nationale à la coordination et aux moyens. Depuis octobre 2023, elle siège au Sénat à la suite de son élection comme tête de liste en Seine-Saint-Denis.

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Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q2997360Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Corinne_NarassiguinSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Comptes professionnels publiés

Sources et conditions de réutilisation (6)
  • Introduction de l’article « Corinne Narassiguin » — révision 238566943 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Vote solennel loi mariage 23042013 01.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Corinne Narassiguin — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Notice institutionnelle de Mme Corinne NARASSIGUIN — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Liste divers gaucheNuance électorale officielle — scrutin 2026

Aubervilliers

Source officielleVoir la source
Parti socialisteNuance électorale officielle — scrutin 2023

Seine-Saint-Denis

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections sénatoriales 2023Seine-Saint-Denis — 1er tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • La gauche et les écologistes rassemblés pour la Seine-Saint-Denis — 22,85 % des suffrages exprimés
  • Au service des maires et des élus locaux — 21,10 % des suffrages exprimés
  • RASSEMBLEMENT POUR NOS VILLES — 18,28 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

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Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

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Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeSeine-Saint-Denis
Groupe politiqueSER
Commission permanentecommission des lois
Éléments biographiques officielsIngénieureNaissance : 7 mars 1975

Commissions, délégations et organismes en cours

CS CybersécuritéMembreDepuis le 5 juin 2024
Commission départementale de la coopération intercommunaleTITULAIRE — Président du SénatDepuis le 11 mars 2024
Collège consultatif de la commission du fonds pour le développement de la vie associativeTITULAIRE — Président du SénatDepuis le 11 mars 2024
Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiquesMembreDepuis le 17 octobre 2023
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (17)
Commission départementale de répartition des crédits de la dotation d'équipement des territoires rurauxTITULAIRE — Président du Sénat12 février 2024 — 30 septembre 2026
France-PalestineMembre12 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-République populaire de ChineVice-Président12 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-CanadaMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-TunisieMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-AlgérieMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-MarocMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-Etats-UnisMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-Afrique de l'OuestMembre16 octobre 2023 — 1 octobre 2026
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études FrancophonieMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
TESTMembre3 avril 2024 — 10 avril 2024
IFAMMembre15 février 2024 — 16 février 2024
IMMIMembre18 décembre 2023 — 19 décembre 2023
France-République populaire de ChineMembre16 octobre 2023 — 11 décembre 2023
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2023 — 2 octobre 2023

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Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
105Amendements — auteur
1 610Amendements — cosignataire
3Propositions — auteur
74Propositions — cosignataire
8Questions
0Interventions
5Rapports et avis

2 484 acte(s) correspondant aux filtres — page 39 sur 125. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement II-992 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-992

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain, adopté l’année dernière par le Sénat, vise à doter l’Office des mineurs (Ofmin) de postes supplémentaires. Créé à l’été 2023 pour lutter contre les infractions les plus graves commises à l’encontre des mineurs, cette branche de la police judiciaire n’est dotée que d’une cinquantaine de postes alors qu’il en était annoncé 85 pour fin 2024. A titre de comparaison, le service équivalent au Royaume-Uni comporte plusieurs centaines d’agents. Si l’office des mineurs a déjà produit des résultats importants notamment en matière de lutte contre la pédocriminalité, il parait de toute évidence sous-doté pour pouvoir lutter efficacement contre les violences faites aux enfants. En conséquence, cet amendement propose d’abonder l’action 05 « Police judiciaire » du programme 176 « Police nationale » afin de doter l’Ofmin d’enquêteurs supplémentaires à hauteur de 1M€. L’article 40 de la Constitution nous imposant de prélever une somme équi

SénatAmendement

Amendement II-991 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-991

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise d’une part à renforcer les moyens alloués à la police nationale pour les enquêtes relatives aux infractions sexuelles et d’autre part à améliorer l’accueil et la prise en charge des femmes victimes de violences conjugales et de violences sexuelles. En 2024, 122.600 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées par les services de police et de gendarmerie, dont 85 % de femmes. Déposer plainte est un acte difficile et souvent douloureux. En 2021, seules 15 % des femmes victimes de violences conjugales ont franchi le pas. Les victimes redoutent les remarques déplacées ou dissuasives des forces de l’ordre, le classement sans suite de leur plainte (quasi-systématique, dans 9 cas sur 10), le coût et la longueur des procédures (plus de 10.000 euros selon la Fondation des femmes) ou encore le poids psychologique d’un procès qui les conduit à revivre les violences subies. Un parcours de combattante, pour qu’à la fin, moi

SénatAmendement

Amendement II-975 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-975

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à instituer un nouvel indicateur destiné à mesurer l’attractivité – ou plutôt le défaut d’attractivité – des missions de police judiciaire. Si le projet de loi de finances pour 2026 annonce que des moyens humains nouveaux renforceront en priorité l’investigation donc la police judiciaire, force est de constater que celle‑ci subit une crise d’attractivité qui n’est toujours pas résolue. Comme l’ont souligné notre ancien collègue Jérôme DURAIN et notre collègue Nadine BELLUROT dans leur rapport d’information rendu public à l’été 2025 sur la mise en place des directions départementales de la police nationale sur la filière investigation, si l’objectif premier de cette réforme n’était pas de répondre à la crise d’attractivité dont souffre la filière judiciaire, elle ne l’a en rien enrayé, voire l’a aggravée. Les causes de cette perte d’attractivité de la filière judiciaire sont connues de longue date et ne se résument pas

SénatAmendement

Amendement II-974 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-974

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à insérer un nouvel indicateur commun aux programmes « Gendarmerie nationale » et « Police nationale » de la mission « Sécurités » afin de recueillir les données relatives aux contrôles d’identité dans l’action des forces de sécurité. Alors que les contrôles d’identité sont l’acte de police administrative le plus mis en œuvre par les forces de l’ordre, il n’existe aucune donnée statistique fiable et exhaustive les concernant. A défaut de traçabilité, le ministère de l’intérieur ne peut fournir aucune indication quant au nombre de contrôles d’identité réalisés chaque année, ni les conditions de leurs mises en œuvre, ni leurs effets que ce soit en termes de lutte contre la délinquance ou à l’inverse en termes de discriminations. Comment admettre que cette « pratique généralisée » dont la Cour des comptes évalue le nombre à 47 millions par an, ne donne lieu à une donnée officielle ni aucune évaluation ? Pourtant ces contr

SénatAmendement

Amendement II-886 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-886

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à renforcer les moyens dédiés aux personnels de santé au sein des centres de rétention administrative (CRA) afin de garantir un accès au soin à toutes les personnes qui y sont retenues. Alors que le nombre de places en CRA est prévu en augmentation pour 2026 (passant à 2299 contre 1959 aujourd’hui), les moyens alloués à la prise en charge sanitaire n’augmente pas du tout dans les mêmes proportions. L’accès aux soins est pourtant un droit fondamental qui doit être garanti à toute personne, y compris celles placées en rétention administrative. Or, la situation dans les CRA révèle des carences importantes en matière de santé, mettant en péril la dignité et l’intégrité physique et mentale des personnes retenues. Cet amendement vise donc à augmenter les crédits alloués à la prise en charge sanitaire des personnes retenues en CRA dans les mêmes proportions que l’augmentation du parc de rétention afin de garantir une prise en

SénatAmendement

Amendement II-891 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-891

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à renforcer l’engagement de l’État vis-à-vis des centre sociaux, centres d’insertion et associations qui proposent des cours de français langue étrangère (FLE) aux étrangers arrivant en France. Cette action est d’autant plus indispensable que la dernière loi « Immigration » de janvier 2024 a rehaussé les exigences linguistiques et institué une obligation de résultat qui imposera aux étrangers à compter du 1er janvier 2026 de justifier d’un niveau de langue pour bénéficier d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résident. Or, ces nouvelles exigences ne sont accompagnées d’aucun moyen supplémentaire, ce qui contraindra les étrangers à se tourner vers d’autres structures le plus souvent associatives. Pour soutenir ces structures qui participent à favoriser et faciliter l’intégration des étrangers par l’apprentissage de la langue, cet amendement propose de renforcer de 20 millions d’euros les crédits du progr

SénatAmendement

Amendement II-866 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-866

Acte observé : Auteur principal

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à renforcer les garanties offertes par les documents provisoires de séjour en portant leur durée de validité à six mois minimum. Aujourd’hui, les documents provisoires de séjour délivrés aux étrangers dans l’attente de la délivrance ou du renouvellement d’un titre de séjour ont une durée particulièrement brève, entre un à six mois. La brièveté de ces documents provisoires est source de multiples difficultés car elle oblige les étrangers à multiplier les démarches auprès de l’administration, d’autant que ces documents ne sont pas renouvelés automatiquement quand bien même l’administration n’aurait toujours pas répondu à la demande de délivrance ou de renouvellement de titres de séjour. Au regard des difficultés que rencontrent les étrangers pour obtenir des rendez‑vous en préfectures ou pour procéder aux démarches dématérialisées, il n’est pas rare qu’ils se parviennent pas à faire renouveler leur document provisoire da

SénatAmendement

Amendement II-892 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-892

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à inscrire au budget de l’Etat les moyens en formation linguistique rendus nécessaires par la loi « Immigration et intégration » du 26 janvier 2024. A compter du 1er janvier 2026, la délivrance de la carte de séjour pluriannuelle et de la carte de résident sera conditionnée à la justification d’une maitrise suffisante de la langue, dont le niveau a par ailleurs été relevé. Or, cette réforme ne s’est accompagné d’aucun moyen supplémentaire en faveur de l’apprentissage linguistique. La rapporteure spéciale de la commission des finances du Sénat pour la mission « Immigration, asile et intégration » évaluait l’an passé dans son rapport sur le PLF 2025 les conséquences financières de cette réforme à 100 millions d’euros. La même rapporteure spéciale souligne cette année que « cette réforme est opérée à budget constant alors même que 40 % d'étrangers en plus sont concernés par les formations linguistiques sous l'effet du reh

SénatAmendement

Amendement II-890 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-890

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain propose de rehausser les crédits visant à financer l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) à un niveau qui soit conforme aux besoins. Cette année encore les crédits de l’ADA sont en baisse de près de 40M€ une fois pris en compte la mobilisation des crédits du fonds asile, migration, intégration (FAMI) à hauteur de 19,3M€. Outre la baisse de la dotation elle-même, le montant retenu ne prend pas en compte d’une part, les coûts résultants du montant additionnel qui devra être versée aux personnes qui ne pourront plus être hébergés par l’OFII à la suite des fermetures de places d’hébergement, et d’autre part, les coûts résultant de la mise en œuvre du Pacte européen sur la migration et l’asile à compter du juin 2026. Ces coûts supplémentaires sont nettement supérieurs aux économies attendues. Autre élément qui confirme la sous-budgétisation de l’enveloppe ADA : en exécution 2025, l’ADA versée aux (seuls) demandeurs d’asile de

SénatAmendement

Amendement II-887 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-887

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à prévoir le financement de solutions d’hébergement alternatives au placement en zone d’attente pour les mineurs étrangers, qu’ils soient accompagnés ou non d’adultes. Si le placement en CRA ou en LRA est désormais interdit pour les mineurs – à l’exception du territoire de Mayotte -, cette interdiction ne s’applique pas aux zones d’attente. Dans ces zones, les mineurs continuent d’être enfermés dans des conditions aussi dégradantes qu’ils l’étaient dans les CRA. Le 16 octobre 2025, le Comité des droits de l’enfant des Nations-Unies a publié son rapport d'enquête concernant la violation par la France de ses obligations internationales en matière de respect des droits des enfants. Le Comité y affirme notamment que les conditions dans les zones d’attente des aéroports, où les enfants sont confinés dans un territoire spécifique, sont similaires à celles d’un centre de détention fermé et considère que la privation de libert

SénatAmendement

Amendement II-885 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-885

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à maintenir au niveau de 2024 le nombre de places d’hébergement pour les demandeurs d’asile. Il vise ainsi à rétablir les quelques 6.500 places d’hébergement supprimées par le budget 2025, ainsi que les 2.000 places supprimées pour 2026. En effet, si on additionne tous les dispositifs d'hébergement existants, le parc d'hébergement pour 2026 devrait s'établir à 111.855 places contre 113.258 en 2025, soit une diminution du parc de 1.403 places. En tenant compte de la création indispensable de 500 places d’hébergement de demandeurs d’asile à Mayotte, la baisse du parc d’hébergement avoisine les quelques 2000 places dans l’hexagone. Le gouvernement lui-même confirme cette baisse du parc d’hébergement puisqu’il s’attend à un surcoût des dépenses de l’ADA à hauteur de 15,1M€ pour les demandeurs d’asile « qui ne pourront plus être hébergées par l’OFII à la suite des fermetures de places d’hébergement ». Nous dénonçons cette m

SénatAmendement

Amendement II-888 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-888

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à rétablir les crédits destinés à financer le parc d’hébergement des bénéficiaires de la protection temporaire, c’est-à-dire les personnes ayant fui la guerre en Ukraine. Ces crédits ont été largement amputés ces deux dernières années avec des conséquences très concrètes pour les réfugiés Ukrainiens. Ce parc d’hébergement mis en place à partir de 2022 pour faire face à l’arrivée de personnes fuyant la guerre en Ukraine a compté jusqu’à 30.000 places. Il comptait encore 8.000 places fin 2024 et n’en compte plus que 4 .000. Il est encore annoncé à la baisse pour 2026 au prétexte de « s’adapter aux besoins réels ». Si tel était le cas, comment expliquer que de plus en plus de réfugiés Ukrainiens se trouvent confrontés à des difficultés d’hébergement, à mesure que des places sont supprimées. La presse quotidienne régionale en fait régulièrement le constat sur l’ensemble du territoire. Alors que la France est, en proportion

SénatAmendement

Amendement II-889 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-889

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à garantir la pérennité de la présence associative au sein des centres de rétention administrative (CRA), menacée notamment par la proposition de loi votée au Sénat le 12 mai 2025 confisquant à certaines associations leurs missions d’information et d’assistance juridico-sociale au profit de l’OFII. Les associations conventionnées, telles que La Cimade, Forum réfugiés, France terre d’asile, l’Assfam-Groupe SOS ou Ordre de Malte France, assurent une mission essentielle d’accompagnement juridique, social et humain des personnes retenues. Elles sont garantes du respect des droits fondamentaux dans ces lieux de privation de liberté, en facilitant l’accès à l’information, à la défense et à la santé. Cette évolution irait à rebours de plus de vingt ans de partenariat entre l’État et les associations, dont le rôle, reconnu par le Conseil d’État et le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, garantit l’exercice eff

SénatAmendement

Amendement II-864 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-864

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à faire la lumière sur l’ampleur des décisions de retrait des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Au fur et à mesure du durcissement de la législation en matière d’asile, les cas de retrait des conditions matérielles d’accueil se sont multipliés sans qu’on sache combien de demandeurs d’asile sont actuellement affectés par ces décisions de retrait. Interrogé sur ce sujet à l’Assemblée nationale en juin 2021 dans le cadre des travaux de la commission d’enquête sur les migrations, les déplacements de populations et les conditions de vie et d’accès au droit des migrants, réfugiés et apatrides en regard des engagements nationaux, européens et internationaux de la France, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) indiquait que le rapport annuel de l’Ofii comprendrait désormais « des informations très précises cette année, après la validation de ces informations

SénatAmendement

Amendement II-865 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-865

Acte observé : Auteur principal

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à rendre effectif l’accès au marché du travail à l’ensemble des demandeurs d’asile. Ceux‑ci pourraient déposer une demande d’autorisation de travail dès l’enregistrement de leur demande en préfecture. Après un délai de trois mois, si l’OFPRA, et le cas échéant, la CNDA, n’ont pas statué sur la demande d’asile, l’accès au marché du travail serait de droit. Une telle mesure, non seulement de permettre aux demandeurs d’asile de ne pas rester sans activité le temps de l’examen de leur demande, constituerait une source d’économies pour l’État puisque tout demandeur d’asile qui exercerait une activité professionnelle ne serait plus dépendant de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA).

SénatAmendement

Amendement II-1343 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1343

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à augmenter le budget de 40 millions d’euros dont était doté le Fonds de développement de l’inclusion (FDI) et que le PLF 2026 a supprimé. Destiné à développer et à soutenir les Structures d’insertion par l’activité économique (SIAE), le FDI peut être mobilisé pour différents types d’actions comme l’aide au démarrage d’une structure nouvelle, l’aide au développement, à l’adaptation et à la diversification des activités, l’aide à l’appui - conseil ; l’aide à la professionnalisation, l’évaluation et l’expérimentation ou encore l’aide exceptionnelle à la consolidation financière. Ce fonds est indispensable au soutien des SIAE, dans la période d’incertitude budgétaire que nous connaissons. Les coupes budgétaires massives vont mettre en difficulté l’ensemble des SIAE mais les plus fragiles d’entre elles risquent de fermer définitivement. Pour limiter la casse sociale et économique, il est clé de réintroduire un FDI qui pourra répondre aux difficultés conjoncturelles des

SénatAmendement

Amendement II-1341 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1341

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à préserver le budget dédié à l’insertion par l’activité économique (IAE) au niveau voté en loi de finances initiale pour2024 (tout en intégrant la hausse du SMIC), soit 237 M € de plus du niveau envisagé par le PLF 2026 (1 248 M€). Cette hausse vise à répondre aux besoins en poste des structures d’insertion et surtout des salariés qu’elles accompagnent. Sur les plus de 300 000 personnes éloignées de l’emploi qui s’engagent dans un parcours d’insertion, près des deux tiers retrouvent le chemin de l’emploi. Un tel niveau d’insertion est d’autant plus efficace sur le plan budgétaire que tout euro investi dans les SIAE rapporte a minima1,5 euro grâce à la baisse des aides sociales et à la hausse de recettes fiscales liées à la mise en emploi. La baisse prévue actuellement en PLF 2026 entraînerait la suppression de 60 000 parcours d’insertion (pour 20 000 ETP conventionnés). Alors que le retour vers l’emploi reste une priorité, notamment pour ceux qui en sont le plus él

SénatAmendement

Amendement II-1342 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1342

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à augmenter de 35 M€ le budget dédié au développement de la formation des salariés en parcours au sein des Structures de l’Insertion par l’Activité Économique (SIAE) afin de le rétablir au niveau de 100M€ tel que prévu par le Plan d’investissement dans les compétences de l’Insertion par l’activité économique (PIC IAE) et tel qu’il était en 2023. En effet, le PIC IAE, amputé de 25 M€ en 2024 et de 25M€ en 2025par rapport au montant initial, voit à nouveau son budget formation réduit de près de 35% en 2026 par rapport à 2025. Alors que 80% des salariés en insertion ont un niveau infra-bac, ces baisses successives ont diminué le nombre d’heures de formation par salarié, passant de 8h/personne et par an en 2023 à4h45/personne et par an en 2025. Il y a donc un risque majeur de voir le nombre et la qualité des formations des personnes en insertion se dégrader, ce alors même que le contexte économique se dégrade et que la formation des personnes en insertion par l’activité

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - PLF 2026

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement II-1377 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1377

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Cet amendement d’appel vise à permettre aux collectivités territoriales et aux établissements publics volontaires de mettre en place un congé spécifique pour les agentes souffrant de dysménorrhée sévère, quelle qu’en soit l’origine. Alors que de plus en plus d’entreprises ont instauré des accords internes prévoyant un arrêt menstruel pour les salariées concernées, plusieurs collectivités - Saint-Ouen, Cournon-d’Auvergne ou encore Nantes - ont également choisi d’accorder des autorisations spéciales d’absence (ASA) aux agentes confrontées à des douleurs menstruelles intenses et incapacitantes. Cependant, d’autres collectivités, comme Lille, ont dû renoncer à de tels dispositifs faute de base légale claire. Cette incertitude a été renforcée par la circulaire de la DGCL du 21 mai 2025, demandant aux préfets de s’opposer systématiquement aux initiatives locales en la matière et soulignant l’absence de fondement juridique pour ces ASA. Ce rappel fragilise les expérimentations existantes et p

Mandats en cours

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Aubervilliers

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller municipal
Coordonnées de l’institution liée à ce mandat

Mairie - Aubervilliers

2 rue de la Commune-de-Paris
93300 Aubervilliers

01 48 39 52 00 · Site officiel · Formulaire de contact

Ces coordonnées sont celles de l’institution et ne constituent pas nécessairement les coordonnées directes de l’élu.

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Seine-Saint-Denis

Mandat depuis le 2 octobre 2023

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.
Coordonnées de l’institution liée à ce mandat

Sénat

15 rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06

01 42 34 20 00 · Site officiel · Formulaire de contact

Ces coordonnées sont celles de l’institution et ne constituent pas nécessairement les coordonnées directes de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 4 événement(s)
  1. Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Liste divers gauche

    Nuance électorale officielle

  4. Parti socialiste

    Nuance électorale officielle