
Fiche publique sourcée
Corinne Narassiguin
Conseiller municipal — Aubervilliers
Département : Seine-Saint-Denis (93)
Profession libérale
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Corinne Narassiguin, née le 7 mars 1975 au Port, sur l'île de La Réunion, est une femme politique française, membre du Parti socialiste et sénatrice de la Seine-Saint-Denis depuis 2023. Ancienne députée de la première circonscription des Français établis hors de France de 2012 à 2013, elle est porte-parole de son parti d'avril 2014 à juin 2017, puis à partir d'avril 2018, secrétaire nationale à la coordination et aux moyens. Depuis octobre 2023, elle siège au Sénat à la suite de son élection comme tête de liste en Seine-Saint-Denis.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q2997360Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Corinne_NarassiguinSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Corinne Narassiguin » — révision 238566943 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Vote solennel loi mariage 23042013 01.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Corinne Narassiguin — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Corinne NARASSIGUIN — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Situation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Aubervilliers
Source officielleVoir la sourceSeine-Saint-Denis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- La gauche et les écologistes rassemblés pour la Seine-Saint-Denis — 22,85 % des suffrages exprimés
- Au service des maires et des élus locaux — 21,10 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT POUR NOS VILLES — 18,28 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (17)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
2 484 acte(s) correspondant aux filtres — page 88 sur 125. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement COM-43 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-43
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à remplacer la création d’un Parquet national anti-stupéfiants (PNASt), prévue par l’article 2 de la proposition de loi, par un Parquet national anti-criminalité organisée (PNACO). Actuellement, l’article 2 propose d’établir un Parquet national anti-stupéfiants sur le modèle du Parquet national antiterroriste (PNAT) et du Parquet national financier (PNF). Ce nouveau parquet aurait pour mission de centraliser, coordonner et dynamiser les actions judiciaires dans la lutte contre le trafic de stupéfiants sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure répond à la recommandation n°21 du rapport de la commission d’enquête du Sénat sur le narcotrafic et traduit une volonté d’intensifier les efforts contre ce fléau. Toutefois, bien que la lutte contre le narcotrafic demeure une priorité, il apparaît que les groupes criminels impliqués dans ce domaine diversifient de plus en plus leurs activités illicites, notamment dans le blanchiment d’argent, le trafic d’armes, le pr
Amendement COM-38 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-38
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le terme « repenti » est utilisé pour désigner les personnes qui proposent de coopérer avec la justice. Ce terme a une connotation religieuse et morale qui n'a pas sa place dans ce type de dispositif de lutte contre le crime organisé. Le terme « coopérateur de justice » traduit la démarche objective de la personne en supprimant la référence à la morale et à la religion. Cet amendement a été travaillé avec le collectif Anti-Mafia Massimu Susini.
Amendement COM-39 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-39
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Actuellement, les procès-verbaux d'audition de la personne, s'ils ont été établis avant qu'elle manifeste sa volonté de coopérer avec la justice, ne sont pas pris en compte pour évaluer la possibilité de la faire bénéficier des mesures de réduction ou d'exemption de peines prévues à l'article 132-78 du code pénal. Cela oblige cette personne à produire des éléments nouveaux pour tenter de pouvoir bénéficier du statut de coopérateur de justice. Cette situation constitue un lourd handicap pour la personne, qui est ainsi pénalisée d'avoir trop tôt révélé des faits qui étaient pourtant indispensables pour connaître l'étendue de sa responsabilité et le fonctionnement du groupe criminel dont elle fait partie. Notre amendement vise donc à corriger cette situation en annexant au rapport établi par la personne les procès-verbaux d'audition afin qu'ils puissent servir à évaluer sa capacité à bénéficier des mesures de réduction ou exemption de peines. Cet amendement a été travaillé avec le collect
Amendement COM-36 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-36
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L'objet de cet amendement, inspiré des travaux de l’association CRIM’HALT et du Collectif Anti-Mafia Massimu Susini, est de rendre obligatoire, sauf décision spécialement motivée, la confiscation des biens meubles ou immeubles dont l'origine n'a pu être justifiée, en cas de délit ou de crime puni d'au moins cinq ans d'emprisonnement et ayant procuré un profit direct ou indirect. Dans son rapport sur l’impact du narcotrafic en France, la commission d'enquête sénatoriale souligne l'importance de « faire du volet patrimonial un incontournable de la lutte contre le narcotrafic (...). » Elle recommande également de renforcer les saisies – et par conséquent les confiscations – grâce à des mesures destinées notamment à mieux identifier les bénéficiaires effectifs, à intégrer les cryptoactifs et à faciliter la saisie des fonds de commerce. A l’heure actuelle, un membre d’un réseau criminel condamné pour racket et extorsion de fonds, propriétaire de commerces ou détenant des participations dans
Amendement COM-37 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-37
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L'objet de cet amendement, inspiré des travaux de l’association CRIM’HALT et du Collectif Anti-Mafia Massimu Susini, est de rendre obligatoire, sauf décision spécialement motivée, la confiscation d'un bien détenu par une personne qui ne peut en justifier l'origine tout en étant en relations habituelles avec une ou plusieurs personnes qui soit se livrent à la commission de crimes ou de délits punis d'au moins cinq ans d'emprisonnement et procurant à celles-ci un profit direct ou indirect, soit sont les victimes d'une de ces infractions. Conformément à l’article 321-6 du code pénal, une personne ne pouvant justifier de ressources en adéquation avec son train de vie ou de l’origine licite d’un bien peut être condamnée à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, sans que la confiscation du bien en question ne soit obligatoire. Il est incohérent de sanctionner pénalement une personne pour non-justification de l’origine d’un bien sans procéder à sa confiscation. Or, cet article es
Amendement COM-44 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-44
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à placer l’Office anti-stupéfiants sous la tutelle des ministères de l’intérieur, de l’économie et des finances mais aussi de la justice. En effet, exclure l’autorité judiciaire au profit uniquement de l’intérieur et de l’économie ne semble pas pertinent car l’autorité judiciaire doit être pleinement associée aux missions de l’Ofast. De plus, les auteurs de cet amendements souhaitent transformer le parquet national anti-stupéfiants en parquet national anti-criminalité organisée, il semble donc essentiel que l’Office anti-stupéfiants puisse se coordonner directement avec le nouveau parquet national anti-criminalité organisée, et cela en étant sous la tutelle du ministère de la justice.
Amendement COM-40 — Sortir la France du piège du narcotrafic
Référence : COM-40
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Lors de son audition devant la commission d'enquête sénatoriale, M. Marc Sommerer, président de la « Commission nationale de protection et de réinsertion des repentis », a déclaré : "Il faut rendre le dispositif plus attractif. Le repenti attend de l'institution judiciaire qu'elle respecte sa part de marché en échange de ses révélations. Les perspectives de la peine doivent être réelles et concrètes. L’entrée dans le programme est une négociation sur le quantum de la peine, or personne ne peut s'engager puisque c'est la juridiction de jugement qui prend la décision. On pourrait décider que, dès lors qu'une personne est éligible à l'exemption de peine, ce statut lie la juridiction de jugement. Elle pourrait éventuellement s'en défaire par décision spécialement motivée, afin de respecter nos grands principes." Le présent amendement vise à rendre le dispositif des coopérateurs de justice plus attractif dans la mesure où son bénéficiaire sait que, dans le cadre de la convention, il bénéfic
Amendement II-2165 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2165
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Notre amendement propose d'acter l'engagement du Gouvernement de baisser de 300 000 millions d'euros le prélèvement au titre de la RLS. L'objectif est bien de redonner des marges de manœuvres financières aux organismes de logement social. Notre amendement propose d’abonder de 300 millions d’euros les crédits dédiés à l’action 01 « Aides personnelles » du programme 109 « Aide à l’accès au logement ». Cette augmentation de 300M€ (en AE et en CP) est formellement gagée sur l’action 04 « Réglementation, politique technique et qualité de la construction » du programme 135 « Urbanisme, territoires et amélioration de l’habitat » pour assurer la recevabilité de l’amendement. Nous demandons au gouvernement de lever le gage.
Amendement II-2098 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2098
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La situation des quartiers de la politique de la ville et la vulnérabilité de leurs habitants nécessitent un effort constant de notre pays. 45 % des habitants des QPV vivent sous le seuil de pauvreté avec des taux de pauvreté qui dépassent parfois 70 %. Le taux de chômage y atteint 18,3 % en moyenne soit 2,4 fois plus que la moyenne française et les moins de 25 ans représentent près de 40 % de la population des quartiers prioritaires. Il appartient à l’État d'apporter un soutien sans faille aux acteurs et élus locaux mobilisés au quotidien auprès des habitants. Aussi, les coupes budgétaires sur les crédits (en AE et en CP) du programme 147 "politique de la Ville" de l'ordre de 90M€ (soit une baisse de 14%), ne nous paraissent ni acceptables, ni responsables. Notre amendement propose d'abonder les crédits l’action 01 « Actions territorialisées et Dispositifs spécifiques de la politique de la ville » du programme 147 « Politique de la ville » à hauteur de 90 millions d'euros. Ce financem
Amendement II-2101 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2101
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Introduits par le CIV du 29 janvier 2021, les Bataillons de la prévention avaient permis le recrutement d'éducateurs spécialisés et de médiateurs sociaux dans des quartiers ciblés "de reconquête républicaine ». Le dispositif visait à prévenir la délinquance juvénile et à renforcer les liens sociaux entre habitants ainsi qu’entre habitants et institutions. Les acteurs locaux demandent son rétablissement. Aussi notre amendement propose d'abonder (en AE et en CP) l’action 01 « Actions territorialisées et Dispositifs spécifiques de la politique de la ville » du programme 147 « Politique de la ville » de 12 millions d'euros pour réactiver le dispositif des bataillons de prévention. Ce financement est formellement gagé sur l’action 12 du programme 177 "Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables" pour assurer la recevabilité de l’amendement. Il est demandé au Gouvernement de lever le gage.
Amendement II-1949 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1949
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à revenir sur certaines des économies réalisées sur les APL par le Gouvernement en majorant de 250 millions d'euros les crédits des aides au logement pour supprimer le mois de carence pour l’ouverture de ce droit. La mesure de contemporanéisation des ressources représente à la fois une modernisation et une économie importante. Il serait parfaitement justifié, dans le cadre d’une simplification et d’une modernisation du dispositif et pour plus d’équité, de supprimer une mesure source d’incompréhension et de colère pour les ménages modestes qui s’installent dans un nouveau logement. Certes, cette mesure représente un coût supplémentaire mais largement inférieur à l’économie permise par la mesure de contemporanéisation. Afin d’assurer la recevabilité financière du présent amendement il est proposé de majorer de 250 millions d'euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement les crédits de l’action 01 du programme 109 par la minoration à due concurre
Amendement II-1950 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1950
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à revaloriser le forfait charge des APL de 12,5 % en 2025. Au 1er octobre 2024, les loyers plafonds et le forfait charges ont été revalorisés à hauteur de 3,26 %. Celle-ci n’est clairement pas suffisante pour que les ménages puissent faire face aux dépenses supplémentaires induites par les augmentations conséquentes des dépenses énergétiques depuis 2021. Cette situation a pu amener certains bailleurs sociaux à consentir un effort en annulant les évolutions de loyer mais cette contribution ne peut être durable. A souligner que, par le jeu de sous-indexations successives depuis les années 70, le forfait de charges est déjà notoirement sous-dimensionné aujourd’hui, puisqu’il représente moins de 50 % des charges réellement acquittées par les ménages. Seule une revalorisation substantielle des forfaits pourra permettre de solvabiliser les ménages modestes. Afin d’assurer la recevabilité financière du présent amendement il est donc proposé de majorer, en autorisati
Amendement II-1516 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1516
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement des sénateurs du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain (SER) vise à rehausser les crédits alloués au Régime spécial d'approvisionnement. Le coût du fret pour l’alimentation animale est partiellement pris en charge par une aide spécifique, le Régime spécial d’approvisionnement. Compte tenu du poids de l’alimentation dans le coût de revient des volailles comme des porcs – qui sont très consommés outre-mer – la compétitivité de la viande produite localement demeure très dépendante de cette aide à l’alimentation animale. Celle-ci est plafonnée depuis près de 10 ans ce qui pose évidemment de graves problèmes dans les filières viande, œuf et lait. Le budget actuel du Régime spécial d’approvisionnement est de 27 millions d’Euros, pris intégralement sur le FEAGA. Depuis 2013, en dépit des surcoûts connus par les filières depuis lors, celui-ci n’a fait l’objet d’aucune revalorisation. Il conviendrait de le porter a minima à 35 millions d’Euros afin de faire face aux surcoû
Amendement II-1855 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1855
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Notre amendement propose de financer une aide aux maires bâtisseurs dans l’objectif de soutenir les communes dans leur effort de production d’une offre de logement abordable et sobre en matière de consommation foncière, et de les accompagner dans le développement des équipements publics, infrastructures et autres aménagements d’aménités urbaines favorables à l’accueil de nouveaux ménages et à l’amélioration du cadre de vie des habitants. Cet amendement fait notamment suite à l’appel de l’association des maires d’Ile de France (AMIF) qui rappelle que l’Ile-de-France accueille chaque année 50 000 nouveaux habitants. L’Aorif considère que cette situation alarmante, au regard des 780 000 demandeurs franciliens d’un logement social (100 000 de plus en cinq ans) et des 1,3 million de mal-logés, ne peut que s’aggraver si rien n’est fait pour inverser la tendance. Notre amendement propose de financer une aide aux maires bâtisseurs à hauteur de 100 M€ pour l’année 2025. Ce financement est gagé
Séance plénière - Mission Relations collectivités territoriales
Acte observé : Participant
Séance plénière - Mission Outre-mer
Acte observé : Participant
Séance plénière - Mission Outre-mer
Acte observé : Participant
Amendement II-1738 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1738
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La réforme de 2018 a profondément modifié les mécanismes de financement de l’apprentissage en France. Un système complexe a été mis en place, impliquant une participation de plusieurs acteurs : l’État, France compétences, le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et les collectivités locales elles-mêmes. Malgré ce nouveau dispositif, les besoins réels des collectivités ont rapidement dépassé les moyens financiers disponibles. Depuis 2020, en réponse aux politiques gouvernementales encourageant l’apprentissage, les collectivités locales ont massivement accru leur recours à ce dispositif : 8 200 demandes de prise en charge en 2020, 11 440 en 2021, puis 13 000 en 2022. Cette dynamique a culminé en 2023 avec 18 000 contrats demandés, soit un volume bien supérieur aux fonds mobilisables. En conséquence, le CNFPT a été contraint de n’en financer qu’à peine la moitié. L’année 2024 s’annonce encore plus critique : plus de 4 000 collectivités territoriales ont déclaré leur
Amendement II-1739 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1739
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à permettre de dégager les financements nécessaires à la création de la plateforme numérique permettant de rendre publics les 19 899 cahiers de doléances et les 464 748 pages que près de 2 millions de Françaises et Français se sont appliqués à noircir durant les trois mois du grand débat national au début de l’année 2019. La genèse des doléances de 2019, c’est d’abord l’opération « Mairie ouverte », organisée par l’Association des maires de France. Mais depuis, les moyens sur la forme et le fond permettant de les prendre en compte n’ont pas été activés. Il s’agit d’un véritable « trésor national d’actualité », un « patrimoine vivant », « une photographie de la France » qui mérite d’être rendue publique à l’ensemble des citoyens avec une consultation facilitée. Ces contributions – et c’est sans compter les 2 millions de contributions en ligne – sont tombées dans l’oubli et dorment aux archives départementales. Cet amendement qui vise à redonner de l’existence
Séance plénière - Déclaration du Gouvernement
Acte observé : Participant
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Aubervilliers
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Mairie - Aubervilliers
2 rue de la Commune-de-Paris
93300 Aubervilliers
Sénateurs
En coursSénateur
Seine-Saint-Denis
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Sénat
15 rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06
Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle