
Fiche publique sourcée
Ian Brossat
Conseiller communautaire — Metropole Du Grand Paris
Département : Paris (75)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ian Brossat, né le 23 avril 1980 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), est un homme politique français. Membre du Parti communiste français (PCF), il est conseiller de Paris depuis 2008. Il exerce les fonctions d'adjoint auprès d'Anne Hidalgo, maire de Paris, chargé du logement, de l'hébergement d'urgence et de la protection des réfugiés de 2014 à 2023. Depuis 2018, il est porte-parole du PCF. Lors des élections européennes de 2019, il est à la tête d'une liste qui arrive en dixième position avec 2,5 % des suffrages exprimés. Il est élu sénateur de Paris le 24 septembre 2023, mettant un terme à son mandat d’adjoint à la Mairie de Paris.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3147241Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ian_BrossatSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ian Brossat » — révision 239499178 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ian BROSSAT 2017 (cropped) (cropped).jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ian Brossat — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ian BROSSAT — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 17 mars 2024
Déclaration modificative.
5 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 29 novembre 2023
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Paris
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Eric LEJOINDRE — 43,82 % des suffrages exprimés
- Danièle OBONO — 24,71 % des suffrages exprimés
- Thierry GUERRIER — 22,38 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
- AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (22)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
990 acte(s) correspondant aux filtres — page 10 sur 50. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 87 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 87
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Alors que ce texte de loi propose de multiplier les sanctions contre les gens du voyage qui ne respecteraient pas la loi, l’article 2 sexies propose en revanche de préserver les communes et intercommunalités qui n’auraient pas respecté les obligations leur étant prescrites par le schéma départemental d’accueil des gens du voyage. La consignation des fonds, pourtant nécessaire à la construction d’aires d’accueil, n’est même pas une sanction mais une incitation à mettre en œuvre les engagements du schéma. Les sommes sont ensuite récupérées par la collectivité. Il n’apparaît donc pas pertinent de supprimer cette consignation, c’est pourquoi les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE‑K proposent de supprimer cet article introduit en commission.
Amendement 9 — Lutter contre le proxénétisme en ligne
Référence : 9
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement a pour objet de rétablir la rédaction initiale de la proposition de loi. Le texte issu de la commission modifie l’équilibre initial de la proposition de loi, alors même que l’objectif poursuivi était d’adapter le droit pénal à l’évolution des formes contemporaines d’exploitation sexuelle permises par les plateformes numériques. La rédaction initiale permettait une appréhension plus cohérente et plus protectrice des pratiques de marchandisation sexuelle en ligne, en tenant compte du rôle actif des plateformes dans l’organisation, la promotion et la rentabilisation de services sexuels virtuels personnalisés. Nous regrettons les modifications apportées en commission qui laissent subsister des angles morts dans la lutte contre le proxénétisme et l’exploitation sexuelle, notamment lorsque cette exploitation s’exerce sans contact physique. Le présent amendement vise donc à préserver l’intention première et à garantir l’effectivité de la lutte contre le proxénétisme en l
Amendement 11 — Lutter contre le proxénétisme en ligne
Référence : 11
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Si les plateformes de services sexuels virtuels et de contenus personnalisés sont en principe interdites aux mineurs, les dispositifs de contrôle de l’âge demeurent largement insuffisants et facilement contournables. Cette situation expose des mineurs à des risques graves d’exploitation sexuelle en ligne, parfois sous l’emprise de tiers ou de réseaux organisés. Plusieurs signalements font état de la présence croissante de mineurs contraints ou incités à produire des contenus à caractère sexuel. Toutefois, les données publiques et les évaluations officielles sur l’ampleur réelle de ces phénomènes restent lacunaires. Or, dans un contexte de précarité sociale accrue, notamment chez les jeunes, et de banalisation des échanges marchands sur les plateformes numériques, ces données manquent particulièrement. Le présent amendement vise donc à remettre au Parlement d’un état des lieux précis et objectivé sur l’exploitation des mineurs en ligne via ces plateformes, afin d’adapter la réponse publ
Amendement 12 — Lutter contre le proxénétisme en ligne
Référence : 12
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les plateformes numériques de services sexuels virtuels personnalisés reposent sur un modèle d’intermédiation économique structuré, dans lequel elles jouent un rôle actif dans l’organisation de l’activité et prélèvent des commissions importantes sur les revenus générés. Les créateurs et créatrices de contenus exercent sous le statut d’autoentrepreneur, sans bénéficier des protections attachées au salariat, notamment en matière de protection sociale, d’assurance chômage ou de droits à la retraite. Aussi, la nécessité de rester visible sur ces plateformes impose une production constante de contenus, alimentant une logique de « course aux clics » dont les conséquences sur l’intensification du travail, la dépendance accrue aux algorithmes et la création d’un contenu toujours plus scabreux. D’autant que malgré cette exposition et cette pression, l’immense majorité des personnes concernées perçoit des revenus faibles et instables. Dans un contexte d’essor rapide de ces plateformes et d’évolu
Amendement 10 — Lutter contre le proxénétisme en ligne
Référence : 10
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’essor des plateformes numériques proposant des services sexuels virtuels personnalisés s’inscrit dans un modèle économique fondé sur l’auto‑entrepreneuriat, où les plateformes captent des commissions importantes, créant une forte dépendance économique et une précarité des créateurs et créatrices de contenus. Ces personnes exercent leur activité sans bénéficier des protections attachées au salariat, tout en étant exposées à des risques spécifiques tels que la précarité économique, la pression à la production continue de contenus, les atteintes à la vie privée, les violences et chantages numériques, des risques accrus pour la santé mentale... Notons également que la situation est d’autant plus préoccupante que les dispositifs de contrôle de l’âge demeurent insuffisants, exposant des mineurs à des formes d’exploitation. Dans ce contexte de transformation rapide des formes de travail numérique et de marchandisation de l’intime, il apparaît indispensable de connaître au mieux la situation
Persistance des discriminations raciales dans l'accès au logement
Référence : 07505
Acte observé : Questioner
État officiel : Réponse reçue
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Justice, Logement et urbanisme, Société
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Commission des lois - PPL Installations illicites gens voyage - Proxénétisme en ligne - Chaîne pénale criminelle
Acte observé : Participant
Amendement 53 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 53
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à consacrer législativement la réalité du terrain et le rôle de médiateur indispensable de la police municipale et des gardes champêtres, force de sécurité la plus proche des citoyens. Au‑delà de leurs pouvoirs, ils jouent un rôle prépondérant dans la cohésion sociale de la commune qu’elle soit urbaine ou rurale. En agissant sur la médiation de voisinage, la sécurisation des espaces publics par le dialogue et la prévention auprès des publics vulnérables (jeunesse, seniors), les agents de police municipale et les gardes champêtres contribuent à apaiser les tensions sociales. Inscrire cette mission à l’article 1er permet de valoriser ce modèle de « police de proximité » et de garantir que le renforcement des pouvoirs prévus par cette loi ne se fasse pas au détriment de la fonction de lien social, indispensable à la tranquillité publique.
Amendement 46 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 46
Acte observé : Cosignataire
Amendement 51 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 51
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les gardes champêtres constituent la plus ancienne force de police territoriale et jouent un rôle essentiel dans les territoires ruraux et périurbains, notamment en matière de protection de l’environnement, de police administrative et judiciaire, de prévention et de proximité avec la population. Les missions qui leur sont confiées ont connu une évolution significative, impliquant des compétences juridiques, techniques et relationnelles accrues, ainsi qu’un niveau de responsabilité comparable à celui d’autres agents territoriaux relevant de la catégorie B. Aujourd’hui les 700 gardes champêtres territoriaux qui constituent un cadre d’emplois de catégorie C (décret n° 94‑731 du 24 août 1994) est composé d’un grade de recrutement de garde champêtre chef, et d’un grade d’avancement de garde champêtre chef principal. Les gardes champêtres ne bénéficient pas de cadre d’emplois en catégories A et B mais peuvent accéder aux catégories A et B de la filière « police municipale » par concours inte
Amendement 48 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 48
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, les membres du groupe CRCE‑K proposent la suppression de l’article 6, qui vise à autoriser l’usage des aéronefs (drones) par les services de police municipale pour des missions de surveillance. Rappelons que le Conseil constitutionnel a déjà censuré dans sa décision n° 2021‑817 DC des dispositions similaires en matière d’usage de drones. Il craignait notamment que leur usage ne conduise à une surveillance permanente et généralisée de l’espace public. En effet, comme le souligne le Conseil d’État dans son avis sur le texte, le recours massif aux drones par les collectivités territoriales induit un risque disproportionné pour le droit au respect de la vie privée. La captation d’images depuis le ciel, par sa nature même, rend plus difficile le contrôle de l’exclusion des lieux privés et des domiciles. Enfin, au‑delà du coût financier considérables pour les collectivités, l’étude d’impact ne démontre pas de manière probante la nécessité opérationnelle en matière de surv
Amendement 49 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 49
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, les membres du groupe CRCE‑K proposent de supprimer l’article 8, qui prévoit l’extension de l’accès aux dispositifs de lecture automatique de plaques d’immatriculation (LAPI) et aux fichiers associés (SIV, FOVES) aux agents de police municipale. Comme l’a souligné le Conseil d’État dans son avis du 23 octobre 2025, la multiplication des points de captation par des caméras fixes ou mobiles sur l’ensemble du territoire national fait peser un risque de « traçage » permanent des citoyens. Le cadre actuel ne garantit pas suffisamment que ces outils resteront strictement limités à des finalités spécifiques, sans dériver vers une surveillance généralisée de l’espace public. Aussi, cet article s’inscrit dans une confusion préoccupante des compétences judiciaires et administratives présentes dans de nombreux articles de ce projet de loi. Nous sommes ici face à une zone d’incertitude juridique quant à l’autorité de contrôle. Le passage d’une police de proximité sous l’autorit
Amendement 50 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 50
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a vocation à s’assurer que les formations dispensées aux policiers municipaux et aux gardes champêtres soient conformes à leurs missions et à leur rôle de médiateur et de proximité. La légitimité de ces agents de sécurité de proximité repose sur leur capacité à créer du lien, à désamorcer les conflits par le dialogue avant d’avoir recours à la force, mais aussi d’agir sur les causes de l’insécurité et non seulement sur ses conséquences, afin que chaque intervention soit inscrite dans le respect rigoureux du cadre républicain. Il est donc indispensable que la formation suive cette ambition pour faire de ces agents des acteurs complets de la tranquillité publique, proches des citoyens et exemplaires dans leurs pratiques. C’est l’objet de cet amendement.
Amendement 45 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 45
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, les membres du groupe CRCE‑K s’opposent à une extension dangereuse et inopportune des prérogatives de police judiciaire des agents de police municipale. Cette évolution des prérogatives remet gravement en cause le principe d’unité de la police judiciaire sur l’ensemble du territoire national. La sécurité est une fonction régalienne qui doit être assurée par l’État afin de garantir l’égalité de tous les citoyens devant la loi et le service public de la sécurité. En outre, en multipliant les prérogatives judiciaires des agents municipaux, cet article consacre une rupture d’égalité territoriale : les capacités de constatation et d’enquête dépendront désormais des moyens financiers des communes. De plus, nous craignons une confusion des missions. Le rôle premier de la police municipale est la police de proximité, la prévention et la tranquillité publique. Lui conférer des pouvoirs d’enquête, même simplifiés, risque d’altérer le lien de confiance avec la population et de
Amendement 47 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 47
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, dans la logique de notre opposition à l’article 2, nous proposons de supprimer l’article 3 qui opère une confusion dangereuse entre police administrative et police judiciaire. Étendre la possibilité aux policiers municipaux de procéder à des relevés d’identités pour toutes les infractions et non seulement pour les contraventions, s’inscrit dans un projet politique que nous rejetons. Cette mutation de la police municipale vers des missions judiciaires s’inscrit dans une stratégie de désengagement de l’État, qui délègue ses missions régaliennes aux collectivités. Cette judiciarisation de la police de proximité dénature le rôle des agents municipaux et fragilise le pacte républicain. En confiant des actes de procédure, tels que le relevé d’identité pour toutes les infractions, à des agents placés sous l’autorité directe et exclusive du maire, le projet de loi rompt avec le principe d’unicité de la police judiciaire. Il est impératif de rappeler que la police judiciaire
Amendement 52 — Polices municipales et gardes champêtres
Référence : 52
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement de repli a vocation à s’assurer que la montée en puissance des polices municipales, prévue par cet article 2, ne serve pas de prétexte à un retrait des forces régaliennes sur le terrain. Le renforcement des polices municipales et des gardes champêtres ne doit pas être un substitut permettant à l’État de réaliser des économies d’échelle en fermant des brigades ou des commissariats. Par cet amendement, nous nous assurons au travers d’un rapport qu’une transparence totale soit assurée sur le maintien du maillage territorial de la Police et de la Gendarmerie nationales, garantissant ainsi que la proximité reste une priorité de l’État.
Activité de la police de l'immigration ICE des États-Unis
Référence : 0671G
Acte observé : Questioner
État officiel : Réponse reçue
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Affaires étrangères et coopération, Économie et finances, fiscalité
Séance plénière - Explications de vote PPL Soins palliatifs
Acte observé : Participant
Séance plénière - Explications de vote PPL Aide à mourir
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Autre organisme public ou parapublic
conseiller de Paris
Organisme public non précisé — HATVP
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Adjoint à la maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Établissement public de l’État
membre du CA
Etablissement public foncier d'Ile-de-France — Paris(75)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2020
Autre organisme public ou parapublic
conseiller métropolitain
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 31 décembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
membre du CA
Paris Habitat — Paris(75)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 décembre 2023
Établissement ou organisme public local
Adjoint à la maire de Paris
Commune de Paris — Paris
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Établissement public de l’État
membre du CA
Etablissement public foncier d'Ile-de-France — Paris(75)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 juin 2020
Autre organisme public ou parapublic
conseiller métropolitain
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 31 décembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
membre du CA
Paris Habitat — Paris(75)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 décembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Du Grand Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Métropole - Grand Paris
15-19 avenue Pierre-Mendès-France
75013 Paris
01 82 28 78 00 · contact@metropolegrandparis.fr · Site officiel
Ces coordonnées sont celles de l’institution et ne constituent pas nécessairement les coordonnées directes de l’élu.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal3 720,02 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Régime particulier de Paris. Pour un conseiller de Paris, il s’agit du plafond individuel brut mensuel ; le montant réellement voté ou versé peut être inférieur.Mairie - Paris - Hôtel-de-Ville
29 rue de Rivoli
75004 Paris
Conseillers d’arrondissement
En coursConseiller d’arrondissement
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller d’arrondissement
Mairie - Paris - Hôtel-de-Ville
29 rue de Rivoli
75004 Paris
Sénateurs
En coursSénateur
Paris
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Sénat
15 rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06
Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 12 508,36 € / mois150 100,32 € / an
Plafond d’écrêtement estimé : 10 603,37 € / mois
Montant théorique après écrêtement : 10 603,37 € / mois
Part théorique écrêtée : 1 904,99 € / mois
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe CRCE - Kanaky
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti communiste français
Nuance électorale officielle