
Fiche publique sourcée
Laurent Duplomb
Conseiller communautaire — Ca Du Puy-En-Velay
Département : Haute-Loire (43)
Agriculteur sur moyenne exploitation
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Laurent Duplomb, né le 24 octobre 1971 à Rive-de-Gier (Loire), est un homme politique, syndicaliste agricole et exploitant agricole laitier français. Membre du parti Les Républicains, il est sénateur de la Haute-Loire depuis 2017. Comme émissaire de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), il a été président de la chambre d’agriculture de Haute-Loire. Il a également été l'un des présidents régionaux du groupe laitier Sodiaal et membre du conseil de surveillance de la marque Candia. Élu sénateur de la Haute-Loire, il est à ce titre à l'origine de la controversée loi Duplomb, visant notamment à autoriser de nouveau un pesticide de la famille des néonicotinoïdes mis en cause pour sa toxicité sur l'humain et les insectes pollinisateurs.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q40871303Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Laurent_DuplombSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Laurent Duplomb » — révision 239741522 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- LAURENT DUPLOMB SENATEUR HAUTE-LOIRE.jpg — Wikimedia Commons CC BY 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Laurent Duplomb — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Laurent DUPLOMB — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 12 février 2026
Déclaration modificative.
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 31 janvier 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Haute-Loire
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Olivier CIGOLOTTI — 79,14 % des suffrages exprimés
- Laurent DUPLOMB — 74,45 % des suffrages exprimés
- Pierre JUGE — 7,60 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (49)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 10 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
907 acte(s) correspondant aux filtres — page 17 sur 46. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 400 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 400
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement propose de supprimer les deux alinéas qui prévoient qu’en cas de non‑conclusion, dans un délai limité, d’un avenant à l’accord conventionnel relatif aux maisons de santé pluriprofessionnelles ou à l’accord conventionnel interprofessionnel destiné à développer l’exercice coordonné et les communautés France Santé, les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale puissent en fixer unilatéralement le contenu par arrêté. Une telle mesure reviendrait à substituer l’autorité administrative au dialogue conventionnel, alors que ce dialogue constitue un fondement essentiel du système de santé libéral et du partenariat entre l’État, l’Assurance maladie et les représentants des professionnels de santé. Le cadre conventionnel repose sur la négociation, la coresponsabilité et la recherche d’un équilibre entre les acteurs. Autoriser les ministres à intervenir en lieu et place de cette négociation, dans un délai particulièrement court, viderait de sa portée le processus conve
Amendement 410 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 410
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de supprimer l’article 28, qui prévoit de limiter la durée des arrêts de travail pour maladie, de restreindre l’indemnisation des arrêts liés à un accident du travail ou à une maladie professionnelle (AT‑MP), et de supprimer l’obligation de visite médicale de reprise après un congé maternité. En encadrant la durée des arrêts, cette disposition porte atteinte à la liberté de prescription des professionnels de santé, principe fondamental de l’exercice médical. Médecins, sage‑femmes et chirurgiens‑dentistes sont les mieux à même d’évaluer la durée nécessaire à la guérison ou à la convalescence, en tenant compte de la pathologie, des conditions de travail et de la situation personnelle du patient. Certaines situations, comme les fractures, ruptures de tendon, cancers, dépressions ou suites opératoires nécessitent des arrêts prolongés dès le départ. Limiter cette durée reviendrait à méconnaître la réalité médicale et fragiliserait la prise en charge des patients. Par
Amendement 401 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 401
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 21 decies prévoit, à titre expérimental, de permettre aux assurés de désigner une « équipe de soins traitante » en lieu et place d’un « médecin traitant ». Si l’objectif d’améliorer l’accès aux soins est partagé, le dispositif apparaît inadapté. Lorsque l’équipe inclut un médecin généraliste, cette nouvelle catégorie n’apporte aucun bénéfice : ce médecin peut déjà être désigné comme médecin traitant, et les outils de coordination pluriprofessionnelle existent déjà (CPTS, IPA, assistants médicaux, protocoles de coopération, etc…). À l’inverse, lorsqu’aucun médecin ne fait partie de l’équipe, celle‑ci ne dispose ni des compétences ni des responsabilités nécessaires pour remplir les missions du médecin traitant, notamment en matière de diagnostic, d’orientation, de suivi des affections de longue durée et de coordination thérapeutique. Le dispositif prévu par cet article créerait ainsi une confusion préjudiciable à la sécurité du parcours de soins. Cette notion hybride, à la fois
Amendement 404 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 404
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 31 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 entend renforcer les obligations d’alimentation et de consultation du dossier médical partagé (DMP), intégré à « Mon espace santé » , en prévoyant des sanctions financières pour les professionnels et établissements de santé qui ne les respecteraient pas. Si l’objectif d’améliorer la coordination des soins et la qualité du suivi médical est largement partagé, la méthode proposée apparaît inadaptée et injustement pénalisante pour les professionnels, au regard de la situation actuelle. En réalité, les principales difficultés liées à l’alimentation du DMP ne proviennent pas des médecins, mais des limites techniques des logiciels métiers. L’interopérabilité reste insuffisante, les échanges de données ne sont pas fluides et les éditeurs ne permettent pas une alimentation automatique du DMP, faute notamment d’un véritable droit à la portabilité des données médicales. Il est donc irréaliste d’imposer aux praticiens u
Amendement 194 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 194
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 24 constitue une remise en cause profonde de la médecine libérale, en fragilisant la négociation conventionnelle et l’équilibre du dialogue entre les professionnels de santé et l’Assurance maladie. Inspiré du rapport « Charges et produits » de la CNAM, il cible dans un premier temps six spécialités pour de prétendues « rentes » , mais ouvre la voie à une généralisation du dispositif à l’ensemble des professions et établissements de soins, alors même que les tarifs des actes médicaux en France sont largement reconnus comme sous‑évalués. Concrètement, cet article réduit la place des représentants des professionnels de santé à un simple rôle d’approbation, les privant de toute réelle capacité de négociation avec l’UNCAM. Cette mesure est contre‑productive. En instaurant une politique de revenus coercitive, contraire à l’esprit de la médecine libérale, elle met en péril l’équilibre économique et l’attractivité de l’offre de soins. Ses conséquences seraient lourdes pour les patien
Amendement 403 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 403
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 25 bis étend la possibilité de conclure des accords de maîtrise des dépenses et d’imposer des baisses tarifaires à des secteurs qualifiés de « financiarisés » , tels que l’ophtalmologie ou les soins dentaires. Une telle démarche, reposant sur une suspicion généralisée, ne constitue ni une réponse pertinente à la financiarisation de la santé ni un moyen efficace d’améliorer l’accès aux soins. En ciblant certaines professions sur la base de critères imprécis, cet article jette un discrédit injustifié sur des activités médicales dont les tarifs et les pratiques sont déjà strictement régulés. Il expose ces secteurs à une stigmatisation inutile, fragilise la relation entre les professionnels et les pouvoirs publics, et méconnaît les réalités de terrain, marquées par des tensions territoriales et des besoins croissants de prise en charge. Une régulation efficace des dépenses de santé doit reposer sur des outils concertés, transparents et partagés, plutôt que sur des dispositifs coe
Amendement 402 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 402
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Chaque année, les tarifs des prestations réalisées dans les établissements de santé privés sont fixés par un arrêté ministériel. Toutefois, la publication de cet arrêté arrive fréquemment avec plusieurs semaines, voire plusieurs mois de retard. Ce décalage bloque la facturation des actes, retarde la rémunération des médecins libéraux exerçant en établissement et complique les remboursements pour les patients. Il crée également des tensions de trésorerie pour les établissements. Pour garantir la continuité financière et tarifaire du système, cet amendement prévoit que, tant que le nouvel arrêté tarifaire n’est pas publié, les tarifs de l’année précédente restent provisoirement applicables. L’Assurance maladie effectuera ensuite les régularisations nécessaires, sans conséquence pour les praticiens ni pour les assurés. Ce mécanisme, budgétairement neutre, vise à éviter qu’un simple retard administratif ne bloque la facturation et la rémunération des soins, tout en assurant la continuité d
Amendement 1478 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 1478
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les dépenses d’indemnités journalières (IJ) maladie connaissent une progression soutenue : pour le régime général, elles sont passées d’environ 6,2 milliards d’euros en 2010 à 10,2 milliards d’euros en 2023. Au‑delà de l’effort de maîtrise, il devient indispensable d’agir en amont pour prévenir les arrêts et favoriser le maintien/reprise d’activité lorsque l’état de santé le permet. Le présent amendement vise à autoriser les médecins à prescrire une reprise ou une poursuite de l’activité en télétravail, en lieu et place d’un arrêt de travail total, lorsque le pronostic fonctionnel le justifie et si le poste de l’assuré est éligible. Pour certaines pathologies (ex. lombalgies, TMS, troubles anxiodépressifs légers à modérés), cette modalité peut constituer une alternative proportionnée et évolutive, facilitant une reprise progressive et sécurisée. Cette mesure poursuit un triple objectif : 1. Sanitaire : limiter la désinsertion professionnelle et préserver les bénéfices de l’activité sur
Amendement 1482 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 1482
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Fixer, pour l’année 2026, un objectif d’économies d’au moins 100 millions d’euros par la révision des modalités de rémunération des actes de biologie, de radiologie, de radiothérapie, de médecine nucléaire et d’anatomopathologie risquerait de fragiliser les plus petites structures. Certes, certains invoquent la financiarisation du secteur pour justifier des mesures d’économie. Mais il est essentiel de rappeler que toutes les structures ne sont pas financiarisées, et que ces dispositions pénaliseraient indistinctement des cabinets indépendants ancrés dans les territoires, qui assurent une mission de service public au quotidien. Pour ces dernières, les excédents dégagés constituent un levier d’investissement essentiel au maintien et à la pérennité de leur activité. Cet amendement a donc pour objet de prévenir une diminution de l’offre de soins dans les territoires ruraux, en veillant à ce que les mesures prévues à l’article 24 ne pèsent pas sur les structures de proximité, indispensables
Amendement 405 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 405
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement propose de supprimer l’article 35 du PLFSS, qui prévoit une expérimentation nationale de « référencement » par le CEPS pour certains médicaments génériques, hybrides ou biosimilaires. Ce dispositif permettrait de déroger aux règles habituelles de prix et de remboursement et limiterait le marché à un nombre restreint de laboratoires. L’exposé des motifs et l’étude d’impact présentent ce référencement comme un outil pour sécuriser l’approvisionnement et lutter contre les pénuries. Cependant, ces justifications sont insuffisantes et contredites par les faits. Aucun élément chiffré ne démontre un effet sur la continuité des approvisionnements. Les travaux antérieurs (rapport IGAS 2012 sur la politique française des médicaments génériques) alertent sur les risques d’une concentration des fournisseurs, similaire aux appels d’offres, qui fragilise la production et accroît les ruptures de stock. Les appels d’offres hospitaliers montrent que concentrer la demande sur peu d’acteur
Séance plénière - Débat sur la dette publique
Acte observé : Participant
Audition rapporteur - Commission des affaires économiques - PLF 2026 - AFFECO - Agriculture
Acte observé : Participant
Séance plénière - Explications de vote PPL Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Acte observé : Participant
Audition rapporteur - Commission des affaires économiques - PLF 2026 - AFFECO - Agriculture
Acte observé : Participant
Amendement 995 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 995
Acte observé : Auteur principal
Amendement 997 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 997
Acte observé : Auteur principal
Amendement 994 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 994
Acte observé : Auteur principal
Amendement 993 — Financement de la sécurité sociale pour 2026
Référence : 993
Acte observé : Auteur principal
Amendement 205 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 205
Acte observé : Cosignataire
Dans le secteur du BTP, l’excès de la sous‑traitance peut conduire à favoriser des pratiques frauduleuses où l’emploi devient une variable d’ajustement en vue d’assurer les prix les plus bas. La sous‑traitance est une modalité possible pour l’exécution des marchés de travaux de BTP, tant publics que privés. Cette modalité est encadrée, pour l’ensemble des secteurs, par la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous‑traitance. Mais depuis plusieurs années, la sous‑traitance tend à s’intensifier dans le BTP jusqu’à prendre la forme d’une « sous‑traitance en cascade » : c’est‑à‑dire le recours par les sous‑traitants eux‑mêmes à des sous‑traitants qui, à leur tour, sous‑traitent et ainsi de suite. Si la sous‑traitance apparaît indispensable pour confier l’exécution de prestations très spécialisées ou pour pallier une surcharge d’activité, une « cascade » excessive, par la dilution des responsabilités qu’elle entraîne, peut avoir des conséquences dommageables à la fois pour les cl
Pérennité du régime de la nouvelle prestation de fidélisation et de reconnaissance des sapeurs-pompiers volontaires
Référence : 06550
Acte observé : Questioner
État officiel : En cours
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Police et sécurité, Questions sociales et santé
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire de l'agglomération du Puy en Velay
Ca Du Puy-En-Velay — Ca Du Puy-En-Velay
Titulaire — 1 juin 2019 au 31 janvier 2024
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 janvier 2024
Syndicat public ou syndicat mixte
Membre du conseil d'administration
syndicat mixte du Pays du Velay — Haute-Loire (43)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 décembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal
Commune de Saint-Paulien — Saint-Paulien
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Du Puy-En-Velay
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Paulien
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Haute-Loire
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Les Républicains
Nuance électorale officielle