
Fiche publique sourcée
Laurent Duplomb
Conseiller communautaire — Ca Du Puy-En-Velay
Département : Haute-Loire (43)
Agriculteur sur moyenne exploitation
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Laurent Duplomb, né le 24 octobre 1971 à Rive-de-Gier (Loire), est un homme politique, syndicaliste agricole et exploitant agricole laitier français. Membre du parti Les Républicains, il est sénateur de la Haute-Loire depuis 2017. Comme émissaire de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), il a été président de la chambre d’agriculture de Haute-Loire. Il a également été l'un des présidents régionaux du groupe laitier Sodiaal et membre du conseil de surveillance de la marque Candia. Élu sénateur de la Haute-Loire, il est à ce titre à l'origine de la controversée loi Duplomb, visant notamment à autoriser de nouveau un pesticide de la famille des néonicotinoïdes mis en cause pour sa toxicité sur l'humain et les insectes pollinisateurs.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q40871303Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Laurent_DuplombSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Laurent Duplomb » — révision 239741522 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- LAURENT DUPLOMB SENATEUR HAUTE-LOIRE.jpg — Wikimedia Commons CC BY 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Laurent Duplomb — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Laurent DUPLOMB — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 12 février 2026
Déclaration modificative.
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 31 janvier 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Haute-Loire
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Olivier CIGOLOTTI — 79,14 % des suffrages exprimés
- Laurent DUPLOMB — 74,45 % des suffrages exprimés
- Pierre JUGE — 7,60 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (49)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 10 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
907 acte(s) correspondant aux filtres — page 5 sur 46. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement COM-116 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-116
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à mieux prendre en compte les besoins des irrigants actuels et futurs sur un territoire. Tout d’abord, il précise que la demande d’autorisation pluriannuelle de prélèvement déposée par l’organisme unique de gestion collective (OUGC) doit tenir compte des besoins actuels et prévisionnels en irrigation sur le périmètre concerné. Cette précision vise à mieux prendre en compte l’installation de nouveaux irrigants, afin que l’autorisation délivrée soit adaptée aux besoins du territoire. Ensuite, il définit un objectif d’optimisation de l’usage de l’eau dans l’élaboration du plan annuel de répartition des volumes autorisés entre les irrigants, en remplacement de la notion d’« efficience » adoptée à l’Assemblée nationale. Il s’agit d’encourager une allocation de la ressource permettant une meilleure adéquation entre les volumes attribués et les besoins des irrigants. Ensuite, l’amendement complète les missions confiées au préfet lorsqu’il met en œuvre son pouvoir de
Amendement COM-157 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-157
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet article durcit le régime de sanctions en cas de manquements aux obligations de contractualisation dans le secteur agricole en : - précisant les critères de proportionnalité qui permettent d’évaluer la gravité des faits constatés et de déterminer le montant de l’amende ; - rendant automatique la sanction en cas de récidive et permettant d’aller jusqu’au triplement du montant de l’amende dans ce cas ; - renforçant le régime de publicité de ces sanctions. L’objectif d’un rééquilibrage des relations commerciales entre producteurs et premiers acheteurs afin de renforcer le revenu des agriculteurs est louable. Pour autant, un renforcement disproportionné du régime des sanctions administratives ne contribuerait pas à apaiser et à fluidifier les relations commerciales. Le régime juridique des sanctions en cas de manquements aux obligations de contractualisation dans le secteur agricole apparaît suffisamment extensif et dissuasif, d’autant qu’il est utilement complété par certains apports d
Amendement COM-130 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-130
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à préciser le contenu des programmes d’action concernant les captages prioritaires. D’une part, il est proposé que les programmes d’action tiennent compte des incidences économiques des mesures qu’ils comportent sur les activités concernées. En effet, dans les captages prioritaires, les programmes d’action pourront encadrer les installations et activités susceptibles de nuire à la qualité des eaux et, à ce titre, limiter, voire interdire sur ces zones certaines occupations du sol et utilisations d’intrants, à l’origine des pollutions du point de prélèvement. Ces mesures sont susceptibles d’avoir des conséquences importantes sur les activités économiques concernées, en particulier les activités agricoles. Il apparaît dès lors nécessaire de veiller à ce qu’elles demeurent proportionnées au regard des objectifs poursuivis, en tenant compte de leurs incidences économiques. D’autre part, le présent amendement propose de supprimer les dispositions prévoyant que les progra
Amendement COM-149 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-149
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement supprime une disposition introduite à l’Assemblée nationale. Il s'agit de la restriction aux personnes pouvant justifier d’un intérêt à agir direct et certain les procédures d’enquêtes ou de consultation du public, notamment au regard de leur proximité géographique ou de leur qualité de riverain. Cette disposition soulève de sérieux doutes quant à sa conformité à l’article 7 de la Charte de l’environnement et paraît difficile à mettre en œuvre en pratique car il est impossible de vérifier, par exemple, si les personnes qui participent aux réunions ou aux enquêtes publiques respectent ces conditions.
Amendement COM-160 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-160
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à rétablir l’article 19 quater du projet de loi relatif à la prolongation de l’expérimentation prévue par l’article 9 de la loi n° 2023-221 du 30 mars 2023 tendant à renforcer l’équilibre dans les relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs - dite loi Egalim 3 ou loi Descrozaille - dans une rédaction précisant le champ de l’expérimentation. L’Assemblée nationale a, en effet, introduit l’article en commission avant de le supprimer en séance, or il est jugé pertinent de rétablir l’article tout en apportant des précisions sur son champ : seuls les produits alimentaires ou les produits destinés à l'alimentation des animaux de compagnie doivent pouvoir faire l’objet de l’expérimentation. Si l’article L. 443-8 du code de commerce semblait assez clair de ce point de vue, des fédérations professionnelles ont fait remonter aux rapporteurs des cas d’utilisation du dispositif en-dehors des filières alimentaires. Le prolongement de cette expérimentation correspon
Amendement COM-161 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-161
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Prenant acte d’une décision du Conseil d’État, l’article 20 inscrit au niveau législatif l’obligation figurant dans la partie réglementaire du code rural et de la pêche maritime d’une période minimale d’adhésion de cinq ans pour les producteurs adhérents d’une organisation de producteurs (OP) et pour les OP adhérentes d’une association d’organisations de producteurs (AOP). Le dispositif prévoit des garanties permettant à un membre d’une OP ou d’une AOP de mettre fin à son adhésion avant l’échéance de la période de cinq ans dans les cas suivants : - en cas de manquement grave de la structure dans l’exercice des missions qui lui sont confiées ; - en cas de commun accord entre le membre et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs ; - en cas de changement de mode de production. Si les deux premiers cas de départ anticipé sont légitimes, la possibilité de quitter prématurément sa structure collective en cas de changement de mode de production présente un
Amendement COM-146 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-146
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement rétablit la durée de l’habilitation à légiférer par ordonnance à douze mois. Celle-ci avait été réduite à six mois par l’Assemblée nationale mais ce délai apparaît trop court au regard du champ de l’habilitation qui devrait permettre d’aboutir à une réforme globale du système sanitaire français au travers du financement du système sanitaire, des systèmes d’information en matière de collecte et de gestion des données d’identification et de mouvement des animaux, du statut des piégeurs agréés, des missions confiées aux vétérinaires sanitaires et du cadre juridique encadrant l’utilisation des médicaments vétérinaires. En outre, cette réforme globale devra prendre en compte les conclusions des Assises du sanitaires animal qui sont toujours en cours. Pour toutes ces raisons, il paraît opportun de rétablir le délai initial de l’habilitation à légiférer par ordonnance.
Amendement COM-134 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-134
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Le présent amendement introduit un mécanisme d’évaluation périodique de l’efficacité des programmes d’actions arrêtés par le préfet dans les zones les plus contributrices des aires d’alimentation des captages prioritaires. Il vise à permettre ainsi de garantir un suivi de l’efficacité des programmes d’actions associés et de valoriser l’atteinte des objectifs fixés. Ce dispositif comporte une dimension fortement incitative, dans la mesure où il permet une prise en compte régulière et une mise en valeur du bilan des actions entreprises par l’ensemble des acteurs pour la reconquête de la qualité de l’eau. En effet, l’amendement prévoit que lorsque, pour un point de prélèvement donné, les objectifs déterminés dans le programme d’actions sont atteints, ce point de prélèvement puisse ne plus être classé comme prioritaire, ce qui a vocation à créer une dynamique vertueuse ainsi qu’une émulation au bénéfice de la reconquête de la qualité de l’eau potable.
Amendement COM-127 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-127
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement propose d’insérer un article additionnel visant à modifier la définition des zones humides. À cette fin, il reprend une disposition figurant à l’article 5 de la proposition de loi (2024-2025) visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur, déposée par les sénateurs Laurent Duplomb et Frank Menonville. Dans sa rédaction issue de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau, le 1° du I de l’article L. 211-1 du code de l’environnement définissait les zones humides comme « : « des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». La pratique administrative avait toujours considéré les deux critères figurant dans la définition comme des critères alternatifs. Par une décision du 22 février 2017, le Conseil d’État a toutefois tranché en faveur d’un caractère cumulati
Amendement COM-113 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-113
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement introduit un article additionnel avant l’article 5 visant à définir les orientations stratégiques de la gestion quantitative de l’eau afin de mieux prendre en compte les besoins de l’agriculture. À cette fin, il prévoit quatre mesures. Premièrement, il fixe un objectif de doublement des capacités de stockage d’eau à l’horizon 2035. Cette disposition s’inscrit dans les objectifs mentionnés à l’article L. 1 A du code rural et de la pêche maritime (CRPM), qui reconnaît la protection, la valorisation et le développement de l’agriculture comme étant d’intérêt général majeur. Dans un contexte marqué par la multiplication des épisodes de sécheresse et l’accroissement des tensions sur la ressource, le développement des capacités de stockage constitue un levier essentiel pour sécuriser l’approvisionnement en eau des exploitations agricoles. Deuxièmement, il fixe des objectifs quantitatifs en matière de réutilisation des eaux usées traitées. Reprenant la disposition prévue à l’art
Amendement COM-110 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-110
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Si la sanction de la méconnaissance des mesures de sauvegarde nationales en matière d’importations constitue un moyen d’assurer l’effectivité des dispositions prévues à l’article 236-1 A du code rural et de la pêche maritime (CRPM), dont la disposition prévue l’article 2 du présent projet de loi, l’introduction de sanctions pécuniaires n’est pas le moyen le plus adapté. L’enjeu réside davantage dans l’adaptation des pouvoirs de sanction des inspecteurs de la Direction générale de l’Alimentation (DGAL) dans le contexte de la mise en place de la police sanitaire unique. À ce titre, l’article 3 du présent projet de loi prévoit d’ores et déjà d’adapter les sanctions prévues dans le CRPM, en reprenant en partie les sanctions prévues dans le code de la consommation pour les agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). Les agents de la Brigade nationale de contrôle des denrées alimentaires importées disposeront ainsi de pouvoi
Amendement COM-164 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-164
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à supprimer l’article qui exige un rapport du Gouvernement évaluant l’opportunité et les modalités de l’instauration d’une taxe sur la publicité comparative. Cette demande de rapport n’est pas pertinente même si une réflexion sur la place grandissante de la publicité comparative est légitime.
Amendement COM-142 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-142
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans un souci d’équilibre et de cohérence, cet amendement prévoit que les baux emphytéotiques exclus du droit d’opposition de la Safer (transactions familiales, projets d’intérêt général, etc.) soient également soustraits au droit d’information de la Safer afin de ne pas alourdir la charge administrative qui pèse sur ces projets. En pratique, cela signifie que le notaire n’aurait pas à fournir les informations prévues au présent article à la Safer pour les baux emphytéotiques sur lesquels la Safer n’a pas le droit d’exercer son droit d’opposition. Enfin, afin d’éviter de créer de l’insécurité juridique pour les porteurs de projets, le présent article exclut : - les projets d’énergies renouvelables et de stockage du champ des projets soumis au droit d’opposition de la Safer afin de protéger les projets compatibles avec les usages agricoles (méthanisation, éolien, etc.) ; - les projets ayant déjà fait l’objet, selon le cas, d’un permis de construire, d’une autorisation environnementale,
Amendement COM-159 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-159
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Il est jugé indispensable de supprimer cet article visant la mise en place d’une expérimentation en matière de renforcement de la transparence des allégations relatives à la rémunération des agriculteurs dans les communications commerciales portant sur les denrées alimentaires. D’abord, l’article est en grande partie satisfait puisque les outils juridiques en vigueur permettent déjà de contrôler les allégations figurant sur les produits alimentaires et de vérifier qu’elles sont correctement justifiées : la DGCCRF mène déjà, avec le droit existant, des contrôles permettant de vérifier le bien-fondé de telles allégations, y compris lorsqu’elles sont liées à la rémunération du producteur agricole. Ensuite, une expérimentation est actuellement menée par le Gouvernement en lien avec les opérateurs économiques volontaires pour analyser différents modes d'affichage relatifs à la rémunération du producteur agricole et ce que celle-ci doit couvrir (dispositif rémunérascore). Il est pertinent d’
Amendement COM-152 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-152
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à revenir sur certaines modifications apportées à l’Assemblée nationale concernant les grands principes de la contractualisation entre les producteurs et les premiers acheteurs. Il supprime ainsi la remise en cause du principe selon lequel la contractualisation s’applique, sauf dérogation. L’Assemblée nationale a en effet circonscrit ce dispositif aux filières volontaires, ce qui va à l’encontre de la loi Egalim 2 qui favorise la contractualisation. Suivant cette même logique, il supprime également les alinéas 20, 23 à 25 qui prévoient que les durées minimales de contrat sont fixées par voie réglementaire en fonction des filières et ne peuvent être inférieures à un an et modifient les conditions dans lesquelles ces durées peuvent être augmentées. Il s’agit d’une remise en cause importante des grands principes de la contractualisation dans la mesure où, en l’état du droit, l’article L. 631-24 du code rural et de la pêche maritime fixe une durée minimale de trois ans
Amendement COM-162 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-162
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à rétablir l’article 21 du projet de loi relatif à la prolongation de l’expérimentation de la clause de tunnel de prix dont peuvent convenir les parties à un contrat de vente de produits agricoles, dans une rédaction précisant les conditions de déclenchement de l’expérimentation. L’Assemblée nationale a, en effet, modifié l’article en commission avant de le supprimer en séance, or il est jugé pertinent de rétablir l’article tout en apportant des précisions sur le rôle joué par les interprofessions dans le déclenchement et le déroulement de l’expérimentation. Cet amendement précise ainsi qu’un décret lance l’expérimentation de la clause de tunnel de prix, après avis conforme de l’interprofession, et qu’en l’absence d’avis conforme de cette dernière dans un délai de six mois, ce décret peut être pris. Enfin, l’organisation interprofessionnelle peut, après cinq ans - lors du renouvellement de l’expérimentation -, s’opposer à la reconduction du mécanisme.
Amendement COM-118 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-118
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à mieux prendre en compte les besoins actuels et à venir en irrigation. Tout d’abord, il prévoit que les volumes prélevables arrêtés par le préfet et les PTGE prennent en compte, pour les usages agricoles, les besoins actuels et prévisionnels en irrigation. Cette précision vise à garantir que la planification de la gestion quantitative de l’eau tienne compte notamment des besoins futurs des exploitations agricoles. Une attention particulière est portée aux productions végétales à cycle long, dont la pérennité repose sur un accès continu à la ressource en eau. Pour les productions horticoles et de pépinières, une interruption de cet accès est susceptible d’entraîner des pertes irréversibles et de fragiliser durablement les filières. Par cohérence, cet amendement précise également que, parmi les considérations d’ordre économique et social dont le préfet doit tenir compte lorsqu’il autorise, à titre provisoire, la poursuite des prélèvements à la suite de l’annulation d
Amendement COM-143 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-143
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement assouplit plusieurs paramètres du dispositif de gestion du loup afin d’offrir de nouvelles possibilités, pour les éleveurs, de se défendre contre le loup et revient sur certaines dispositions de l’Assemblée nationale insuffisamment précises ou sécurisées sur le plan juridique. Il prévoit explicitement que le régime de déclaration des tirs de défense s’applique à tous les troupeaux, y compris les troupeaux de bovins, d’équins et d’asins. Il étend ce même régime à l’ensemble des communes, les communes relevant du cercle 3 étant, en l’état du droit, soumises à un régime d’autorisation de tirs de défense, plus restrictif. Poursuivant ce même objectif d’assouplissement des tirs dérogatoires, l’amendement élargit les critères sur lesquels se fonde le calcul du plafond de destruction du loup. Celui-ci serait ainsi calculé à partir de la population lupine, comme actuellement, mais aussi de la pression de la prédation, qui a augmenté plus rapidement cette année (+ 10 % d’attaques
Amendement COM-158 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-158
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à proposer un calendrier réduit à deux mois pour les négociations commerciales conduites par les PME (seuil de chiffre d'affaires inférieur à 350 millions d'euros) avec leurs clients, ainsi qu’à renverser la charge de la preuve quant à la mise en œuvre de la formule de révision automatique des prix prévue par l’article. Sur le premier point, proche de la recommandation n°16 du rapport de la commission d’enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution qui visait le 15 janvier. il s’agit de soumettre les PME à un calendrier des négociations commerciales de deux mois, ces dernières devant s’achever le 31 janvier au plus tard. Sur le deuxième point, plutôt que de faire reposer sur le fournisseur la transmission de données économiques démontrant le lien entre la variation du coût des matières premières agricoles concernées et son impact sur le barème de ses prix, il est permis au distributeur de s’opposer à l’évolution de prix en transmettant
Amendement COM-128 — Protection et souveraineté agricoles
Référence : COM-128
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à revenir sur plusieurs modifications introduites au stade de la séance publique à l’Assemblée nationale concernant les captages d’eau. Tout d’abord, il précise qu’un décret en Conseil d’État définit les critères d’exonération pour les personnes publiques responsables de la production d’eau. Cette disposition avait été supprimée par un sous-amendement (n°2368) adopté en séance publique, dans l’objectif, selon l’exposé des motifs, d’éviter toute possibilité d’exonération. Cependant, généraliser l’obligation de contribution sans aucune possibilité d’exonération ferait peser une charge disproportionnée sur les collectivités responsables de la production d’eau. En effet, il serait injuste d’imposer aux collectivités une contribution, notamment financière, lorsque la qualité des eaux est jugée satisfaisante. Ainsi, le présent amendement propose de rétablir la définition des critères d’exonération par un décret en Conseil d’État. Ensuite, le présent amendement vise
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire de l'agglomération du Puy en Velay
Ca Du Puy-En-Velay — Ca Du Puy-En-Velay
Titulaire — 1 juin 2019 au 31 janvier 2024
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 janvier 2024
Syndicat public ou syndicat mixte
Membre du conseil d'administration
syndicat mixte du Pays du Velay — Haute-Loire (43)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 décembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal
Commune de Saint-Paulien — Saint-Paulien
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Du Puy-En-Velay
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Paulien
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Haute-Loire
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Les Républicains
Nuance électorale officielle