Fiche publique sourcée
Marianne Margaté
Conseiller municipal — Mitry-Mory
Département : Seine-Et-Marne (77)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Marianne Margaté, née le 17 septembre 1971, est une femme politique française. Membre du Parti communiste français, elle est sénatrice de Seine-et-Marne depuis 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q63764651Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Marianne_MargatéSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Marianne Margaté » — révision 235460343 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Marianne Margaté — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Marianne MARGATÉ — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 janvier 2024
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2015 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Mitry-Mory
Source officielleVoir la sourceSeine-Et-Marne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 9 juin 2024 · Tour : 1 · Statut : Statut non précisé par la source
- LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN — 31,37 % des suffrages exprimés
- BESOIN D'EUROPE — 14,60 % des suffrages exprimés
- RÉVEILLER L'EUROPE — 13,83 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l’intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- LA SEINE-ET-MARNE AU COEUR — 35,17 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE, DES ÉCOLOGISTES ET DES CITOYENS — 23,57 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLÉS POUR LA SEINE-ET-MARNE — 14,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Anthony Gratacos / Marianne Margaté — 58,78 % des suffrages exprimés
- Didier Bernard / Béatrice Roullaud — 41,22 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (24)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 5 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 340 acte(s) correspondant aux filtres — page 27 sur 67. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-2158 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2158
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 1407 ter du code général des impôts permet aux conseils municipaux des communes situées dans le périmètre d’application de la taxe sur les logements vacants (TLV) peuvent majorer d’un pourcentage compris entre 5 % et 60 % la part communale de la cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale due au titre des logements meublés. Les communes situées dans le périmètre d’application de la TLV figurent sur la liste annexée au décret n° 2023‑822 du 25 août 2023 (3 697 communes sont concernées). Cependant, lorsqu’une commune nouvelle regroupe des communes dont tout ou partie avaient instituées la majoration de THRS, elle ne pourra pas instituer à son tour la majoration de THRS car seules les communes inscrites dans ce décret ont cette possibilité. Cela représente des pertes de recettes fiscales importantes qui freinent les projets de regroupement de communes. C’est pourquoi, le présent amendement de repl
Amendement I-2290 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2290
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement transforme le dispositif d’investissement locatif « Loc’Avantages » en crédit d’impôt, le prolonge jusqu’en 2030 et l’oriente vers la production de logements privés à loyers vraiment maîtrisés, en favorisant les logements sociaux ou très sociaux plutôt que les anciens logements intermédiaires, dont les loyers restent trop élevés. Actuellement, Loc’Avantages permet une réduction d’impôt pouvant atteindre jusqu’à 65 % des revenus locatifs si le propriétaire s’engage à un loyer réduit de 45 % par rapport au marché et recourt à une intermédiation locative. Cela montre l’ampleur de l’effort requis et l’intérêt de rendre ce dispositif encore plus incitatif pour répondre à la forte demande de logements abordables. Le dispositif modifié prévoit ainsi un crédit d’impôt qui compenserait 50 % de la perte de loyer dans le cas de location directe, et 65 % en cas d’intermédiation via un organisme agréé. Le II prévoit que l’augmentation éventuelle du loyer à expiration de la convention
Amendement I-2117 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2117
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement, prévoit lamise en place d’une surtaxe d’impôt sur les sociétés de 10 % pour les entreprises de plus de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires qui ne respectent pas un encadrement des marges permettant de mettre un terme aux marges indues de multinationales profiteuses de crise. Cet encadrement du taux de marge reposerait sur l’application d’un coefficient multiplicateur maximum applicable dès l’année 2026, puis qui serait activé à chaque fois que l’inflation alimentaire est forte et durable alors que les prix des produits agricoles augmentent peu ou pas. Ces situations sont propices à la réalisation de marges excessives et c’est elles qu’il nous faut saisir. Il s’agit donc d’un dispositif proportionné et opérationnel pour répondre à la détresse d’un nombre croissant de nos concitoyens face à l’inflation alimentaire. Lorsque la situation advient, il revient au pouvoir réglementaire de fixer le coefficient multiplicateur maximum pertinent pour chaque secteur d’activit
Amendement I-2176 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2176
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les communes et certains EPCI peuvent décider d’instaurer la taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE). Cette taxe s’applique aux supports publicitaires fixes situés en extérieur, visibles depuis la voie publique. Il s’agit principalement des panneaux publicitaires, des enseignes ou des préenseignes. Il appartient aux collectivités de fixer par délibération les tarifs applicables sur leur territoire avant le 1er juillet de l’année N pour application au 1er janvier N+1 Cet amendement permet dorénavant chaque année, à compter du 1er janvier 2026, aux collectivités locales de fixer par délibération les tarifs applicables sur leur territoire avant le 15 avril (ou 30 avril pour l’année concernant le renouvellement des élus locaux), comme le prévoit l’article 1639 A du code général des impôts. Ces délibérations produisent leurs effets tant qu’elles ne sont pas rapportées ou modifiées. Cette modification qui a un coût nul pour l’État et s’inscrit dans une démarche de simplification admin
Amendement I-2137 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2137
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement fait partie des positions politiques structurantes partagées par les groupes CRCE‑K, GEST et SER et faisant l’objet de dépôts d’amendements identiques coordonnés à l’occasion du projet de loi de finances pour 2026. Cet amendement offre aux départements, sur une base volontaire, la possibilité de relever le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement jusqu’à 8 %, de manière ciblée, pour les transactions immobilières dont le montant excède deux millions d’euros. Du fait de la crise de l’immobilier, les DMTO chutent de 2,9 % en 2025.
Amendement I-2303 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2303
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE‑K, en lien avec l’AORIF, proposent de renforcer le soutien à la transformation de bureaux en logements, alors que la crise du logement s’aggrave et que plus de 3,4 millions de m² de bureaux sont vacants en Île‑de‑France en 2025 selon l’Office du Foncier Francilien. Dans un contexte où la demande de logements sociaux continue de progresser, cette transformation représente un levier essentiel pour créer rapidement des logements accessibles. L’amendement exonère de taxe sur les bureaux (TSB) les locaux faisant l’objet d’un projet de transformation en logements. Deux ajustements sont prévus pour sécuriser et accélérer ces opérations : l’exonération démarre dès le dépôt du permis de construire, afin de tenir compte des délais réels des projets et des recours, et les montants exonérés sont remboursés avec pénalité en cas d’abandon. Pour les bailleurs sociaux, le délai maximal est porté de 4 à 10 ans, afin de tenir compte de la complexité des opérati
Amendement I-2306 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2306
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K proposent de modifier l’échelle actuelle de la taxe de séjour en permettant aux collectivités de fixer des tarifs proportionnels au prix de la nuitée, dans une fourchette allant de 1 % à 7 % du montant facturé. Il s’agit de s’aligner sur ce qui existe déjà pour les meublés de tourisme et de donner de véritables marges de manœuvre aux communes qui souhaitent dégager des ressources nouvelles à partir de l’activité touristique. Ce taux proportionnel pourra s’appliquer à tous les hébergements, qu’ils soient classés, en attente de classement ou non classés, avec une modulation en fonction de la catégorie d’hébergement pour tenir compte du niveau de standing. Cette évolution donnera aux collectivités les moyens d’adapter leur fiscalité locale à leur attractivité réelle et de financer les services publics indispensables à l’accueil des visiteurs, alors même que ce sont elles qui assument les coûts liés à l’entretien des espaces publics, aux transports, à la sécuri
Amendement I-2297 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2297
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE-K rappellent que le rapport de la commission d’enquête du Sénat rendu le 18 juillet 2024 met en lumière l’ampleur de la fragilisation des copropriétés en France : plus de 10 millions de logements en copropriété, parmi lesquels plus d’1 million appartiennent à des ménages modestes ou très modestes, et près de 215 000 copropriétés présentent des impayés représentant au moins 20 % de leur budget annuel. Face à ce constat, il est proposé d’instaurer une mesure incitative de nature fiscale permettant aux copropriétaires modestes, appartenant aux 30 % les plus pauvres ou vivant dans une copropriété dégradée, de bénéficier d’un allègement fiscal afin de réaliser les travaux nécessaires à l’entretien ou à la rénovation du patrimoine de copropriété. Cette intervention vise à soutenir les ménages en difficulté, à briser le cercle vicieux de la dégradation et à garantir à chacun un logement digne et durable.
Amendement I-2312 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2312
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE‑K proposent de doubler la taxe sur les bureaux en Île‑de‑France dans la zone dite « premium » (1er, 2e, 7e, 8e, 9e, 10e, 15e, 16e et 17e arrondissements de Paris, ainsi que Boulogne‑Billancourt, Courbevoie, Issy‑les‑Moulineaux, Levallois‑Perret, Neuilly‑sur‑Seine et Puteaux). Dans ces secteurs où la valeur du mètre carré de bureaux et les taux de rentabilité sont particulièrement élevés, une hausse de la contribution au financement des transports ne pose aucune difficulté. La taxe sur les bureaux a permis de financer le Grand Paris Express. Avec la transformation de la Société du Grand Paris en Société des grands projets, ses modalités de financement doivent désormais servir de modèle au développement des SERM. Les recettes supplémentaires issues de cette hausse, accompagnées d’un relèvement du plafond d’affectation, doivent donc pouvoir être mobilisées pour financer les SERM partout en France. Ce choix renforce une logique de solidarité terri
Amendement I-2322 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2322
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE‑K soutiennent cet amendement adopté à l’Assemblée nationale, qui vise à ajuster la contribution des bailleurs sociaux au FNAP afin de tenir compte de la situation financière réelle du fonds et du choc budgétaire imposé au secteur par le PLF 2026. Le texte propose de fixer à 275 millions d’euros la fraction des cotisations versées par les organismes de logement social à la CGLLS et affectées au FNAP, au lieu des 375 millions prévus par le code de la construction et de l’habitation. Cette évolution, portée par le mouvement HLM et discutée dans le groupe de travail du FNAP au premier semestre 2025, permet de ne pas ponctionner davantage les bailleurs alors que la réduction de loyer de solidarité doit, elle, être abaissée à 700 millions d’euros pour 2026. Le secteur a rappelé que les réserves actuelles du FNAP permettent de financer les opérations en cours, notamment les engagements nouveaux en matière de rénovation énergétique. Les besoins sont i
Amendement I-2184 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2184
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K entendent permettre aux départements qui le souhaitent d’augmenter le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement (DMTO) jusqu’à 7 % pour les transactions d’un montant supérieur à un million d’euros. La possibilité d’augmenter à la marge le taux de DMTO permettrait aux départements de disposer des ressources financières pour accompagner certains publics fragiles et financer la hausse des dépenses sociales, tout en pesant faiblement sur les acheteurs de biens immobiliers. Cette faculté donnée aux conseils départementaux ne concernerait par ailleurs que les transactions immobilières supérieures à 1 million d’euros.
Amendement I-2182 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2182
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K souhaitent permettre aux départements de continuer à exercer leurs prérogatives malgré la disparition de leurs recettes fiscales, ce qui grève le financement de leurs missions : entretenir et développer les routes, maintenir le maillage territorial des services publics – collèges, EPHAD, soutenir l’implantation de professionnels de santé – ou encore les projets des communes. L’extension du Ségur de la Santé est une nouvelle fois décidé sans l’aval des départements. Il apparait que les départements qui ont déjà absorbés à leur charges 3 milliards d’euros depuis 2022 dans le cadre du Ségur, ne pourront pas assumer les nouvelles dépenses à engager.
Amendement I-2288 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2288
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
L’ordonnance de 2016 ayant créé le bail réel solidaire a permis le développement d’opérations d’accession très sociale, strictement encadrées contre la spéculation et soutenues par de nombreuses collectivités. Toutefois, ce modèle implique plusieurs mutations immobilières successives, chacune susceptible d’être soumise aux droits d’enregistrement ou à la taxe de publicité foncière. Malgré une première correction apportée par la loi de finances rectificative pour 2016, des situations de double taxation subsistent, notamment lorsque les organismes de foncier solidaire ne peuvent ni prendre un engagement de construire ni un engagement de revendre, contrairement aux opérateurs classiques. Cette surtaxation, relevée par plusieurs rapports publics, freine aujourd’hui la dynamique du bail réel solidaire. Pour y remédier, l’amendement propose de soumettre les acquisitions réalisées par les organismes de foncier solidaire à un droit fixe de 125 euros, tandis que la cession des droits aux ménage
Texte parlementaire 168
Référence : 168
Acte observé : Cosigner
1
Séance plénière - Explications de vote PLFSS 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement I-2194 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2194
Acte observé : Cosignataire
L’extinction de l’ARENH, aurait dû ouvrir un véritable débat parlementaire sur l’avenir de la politique énergétique nationale et du rôle du service public face au marché. Ce débat n’a pas eu lieu. Le Gouvernement a choisi de faire basculer la France dans un nouveau régime intégralement fondé sur le marché, à travers un article discret du PLF 2025 et un décret technique de quinze pages, sans étude d’impact, sans consultation des acteurs, sans débat démocratique. Le nouveau mécanisme, Versement nucléaire universel (VNU) est présenté comme un système de redistribution des « surprofits » d’EDF. En réalité, il s’agit d’un big bang invisible : Suppression de toute forme de prix régulé d’accès au nucléaire, exposition intégrale des ménages, PME et collectivités aux prix de gros, choix d’un mécanisme fiscal instable, opaque, rétroactif en lieu et place d’une véritable tarification. San compter l’absence totale de plan pour financer les investissements du parc nucléaire. Par cet amendement nous
Commission des affaires économiques - PLF 2026 - Examen d'avis budgétaire
Acte observé : Participant
Amendement I-2142 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2142
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K proposent par cet amendement d’exonérer les collectivités territoriales de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour pour lesquels la collectivité se paye cet impôt à elle‑ même. Il s’agirait là d’une simplification bienvenue. Cet amendement a été travaillé avec l’AMF.
Amendement I-2292 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2292
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K proposent de revenir sur le relèvement du seuil d’assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction, passé de 11 à 50 salariés depuis la loi Boutin de 2009. Cette hausse a fortement réduit la contribution des entreprises au financement du logement des salariés alors même que la crise du logement continue de s’aggraver dans de nombreux territoires. Il est donc proposé de rétablir le seuil d’assujettissement à 11 salariés et d’introduire une modulation plus juste du taux de contribution en fonction de la taille des entreprises. Le versement serait fixé à 0,3 % pour les entreprises de 10 à 50 salariés, à 0,6 % pour celles de 51 à 200 salariés et à 1,5 % pour celles de plus de 200 salariés. Cette progression vise à renforcer les moyens consacrés au logement des salariés tout en tenant compte des capacités contributives des entreprises.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Autre organisme public ou parapublic
Vice président syndicat intercommunal
Organisme public non précisé — HATVP
Titulaire — 1 novembre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
conseilère communautaire
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 juin 2016 au 30 juin 2020
Organisme départemental
conseillère départementale
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2015 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
adjoint au maire
Commune de Mitry-Mory — Mitry-Mory
Titulaire — 1 janvier 2015 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Mitry-Mory
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Seine-Et-Marne
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe CRCE - Kanaky
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti communiste français
Nuance électorale officielle