
Fiche publique sourcée
Marie-Claire Carrere-Gee
Conseiller d’arrondissement — Paris
Département : Paris (75)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Marie-Claire Carrère-Gée, née le 23 mars 1963 à Pau, est une haute fonctionnaire et femme politique française. Secrétaire générale adjointe de l'Élysée sous la seconde présidence de Jacques Chirac après avoir été sa conseillère sociale, elle a été présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi. Elle est élue de Paris depuis 2008 : conseillère de Paris (de 2008 à 2014 et depuis 2018), conseillère régionale d'Île-de-France (de 2004 à 2010 et de 2021 à 2023) et conseillère de la métropole du Grand Paris (depuis juin 2020). Elle est élue sénatrice de Paris en septembre 2023. Elle est nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de la Coordination gouvernementale dans le gouvernement Barnier, le 21 septembre 2024. Elle redevient sénatrice de Paris le 14 janvier 2025.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3291675Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Marie-Claire_Carrère-GéeSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Marie-Claire Carrère-Gée » — révision 236076171 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Mccg.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Marie-Claire Carrère-Gée — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Marie-Claire CARRÈRE-GÉE — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 14 mai 2025
Déclaration modificative.
6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 juillet 2020 à 31 décembre 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Paris
Source officielleVoir la sourceParis
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 22 mars 2026 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Carine PETIT — 49,64 % des suffrages exprimés
- Maud GATEL — 38,19 % des suffrages exprimés
- Rodrigo ARENAS — 12,17 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE ET DES ECOLOGISTES — 54,58 % des suffrages exprimés
- AU SENAT POUR CHANGER PARIS — 19,46 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA DROITE ET DU CENTRE POUR PARIS AVEC AGNÈS EVREN — 11,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (27)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 15 janvier 2025 au 22 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
384 acte(s) correspondant aux filtres — page 8 sur 20. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Commission des finances - PLENIERE 93 - Projet de loi spéciale - Audition Ministres LESCURE et MONTCHALIN
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Texte parlementaire 234
Référence : 234
Acte observé : Cosigner
1
Amendement 29 — Exposition excessive et précoce aux écrans et méfaits des réseaux sociaux
Référence : 29
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La loi n° 2018‑698 du 3 août 2018 relative à l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable dans les établissements d’enseignement scolaire prévoit l’interdiction du téléphone portable dans les écoles et les collèges. La proposition de loi n° 547 du 19 avril 2024 a proposé de rendre obligatoire le dépôt des téléphones portables à l’entrée des écoles et collèges, mesure opérationnelle visant à faire respecter l’interdiction déjà existante. La présente proposition de loi n° 744 du 17 juin 2025 prévoit une politique éducative et de prévention autour des écrans. Cet amendement propose d’ajouter un dispositif permettant de rendre effective l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires. Cet amendement donne une portée opérationnelle à la prévention, en intégrant au règlement intérieur l’organisation de la non‑utilisation des téléphones. Il ne crée aucune charge financière pour les collectivités territoriales, les modalités restant au choix de l’établissement
Amendement 30 — Exposition excessive et précoce aux écrans et méfaits des réseaux sociaux
Référence : 30
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Il est parfois fait un usage intensif des téléphones et des écrans notamment dans le cadre des accueils de loisirs, alors même qu’ils pourraient offrir un cadre propice à la découverte et à la pratique d’activités sportives, culturelles et intellectuelles. Prolonger la pause numérique sur tous les temps de l’enfant permettrait de favoriser les interactions sociales. Cet amendement fixe un cadre permettant de définir l’usage des téléphones et produits assimilés dans les accueils collectifs de mineurs et impose au projet éducatif de chaque centre d’accueil de fixer des objectifs de prévention à l’exposition non raisonnée aux écrans.
Amendement II-1531 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1531
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à abonder de 50 millions d’euros l’action « 04 – Développement des postes, des télécommunications et du numérique » du programme 134 « Développement des entreprises et régulations », afin de soutenir la contribution de La Poste au titre de la mission de service universel postal. La dotation budgétaire de 450 millions d’euros prévue dans le projet de loi de finances pour 2026 ne respecte pas les termes du contrat d’entreprise 2023-2027 signé entre l’Etat et La Poste. Le contrat prévoit en effet une compensation d’un montant de 500 à 520 millions d’euros, modulé en fonction du respect des objectifs de qualité de service. Il est précisé que malgré ce niveau de compensation, la mission enregistrait en 2024 un déficit de plus de 140 M€, à la charge de La Poste. Le présent amendement prévoit de relever la dotation budgétaire de 50 millions d’euros, pour que la compensation totale de La Poste au titre de la mission de service universel postal soit égale à 500 millio
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Amendement II-299 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-299
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à réduire de 200 millions d’euros les crédits de l’action 02 « Aide médicale de l’État » du programme 183. Cette diminution correspond à un recentrage du panier de soins de l’AME sur les soins strictement nécessaires, en cohérence avec les pratiques observées dans la majorité des pays européens. Depuis sa création, l’AME a connu une progression très importante du nombre de bénéficiaires et de son coût, qui dépasse désormais 1,2 milliard d’euros par an, contre 678 millions d'euros en 2015. Le dispositif offre aujourd’hui un niveau de prise en charge intégral, sans reste à charge, pour des soins non urgents Comme le souligne le rapport sénatorial sur l’aide médicale d’Etat de notre collègue Vincent Delahaye, « la réforme du panier de soins constitue une source majeure d’économies pour les dépenses d’AME ». Celle-ci « doit être réalisée par voie réglementaire, le panier de soins pris en charge étant défini aux articles R. 251-1 et R. 251-3 du code de l’action so
Amendement II-610 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-610
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
L’article 81 du projet de loi de finances pour 2026 prévoit de supprimer l’éligibilité du bilan de compétences au compte personnel de formation (CPF) et d’instaurer un mécanisme de plafonnement pour plusieurs autres actions de formation. Si l’objectif de maîtrise des dépenses, comme celui de la lutte contre les abus, voire les fraudes doivent être entendus, ils ne sauraient être satisfaits par l’exclusion de l’éligibilité au CPF d’outils essentiels d’orientation et de sécurisation des parcours professionnels. Dans un contexte de transformation profonde du marché du travail : accélération des reconversions, montée en puissance de l’intelligence artificielle, allongement des carrières, diversification des statuts d’activité, le bilan de compétences demeure un dispositif essentiel pour l’accompagnement et l’orientation professionnelle. Il permet à chacun d’identifier ses compétences, de clarifier un projet professionnel et de s’adapter à l’évolution rapide des métiers. Le retirer du CPF r
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Amendement II-297 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-297
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer la formation initiale des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), le deuxième métier de l’Éducation nationale, dont le rôle est essentiel à la réussite de l’inclusion scolaire. L’action dédiée à la formation, qui demeure insuffisamment dotée, subit une baisse de 2,8 % par rapport au budget 2025, alors même que les besoins augmentent et que la professionnalisation des personnels constitue une condition indispensable à la qualité de l’accompagnement. Dans son rapport de 2024 intitulé « Inclusion scolaire des élèves en situation de handicap », la Cour des comptes soulignait que les AESH « ne sont pas suffisamment outillés et préparés, que ce soit en termes de formation initiale ou continue, pour faire face à des situations qui dépassent parfois leurs compétences et leurs moyens d’action ». Elle recommandait ainsi de « renforcer les dispositifs de formation initiale et continue et les modules inter-métiers ». Au-delà de constat sur l’i
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Amendement I-343 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-343
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une diminution de 126 millions d’euros en autorisation d’engagement des crédits destinés au Sport, soit une baisse de 18 %, Elle résulte de la suppression par le Gouvernement des crédits consacrés aux équipements sportifs structurants, au Pass’sport, ainsi qu’aux gels, surgels, et annulations de crédits survenus en cours d’exercice 2025 sans avis ni consultation préalable du Parlement. Dans le prolongement du PLF 2025, la réduction des crédits du Programme 219 « Sport » surprend par son ampleur, bien supérieure à la baisse moyenne des autres missions, alors même que ce programme ne représente que 0,09 % du budget. Cette évolution est d’autant plus préoccupante que les perspectives pluriannuelles annoncent la poursuite de ces diminutions. Le relèvement du plafond de l’affectation de la taxe sur le produit brut des jeux issus des paris sportifs en réseau physique de distribution et en ligne lors du PLF 2025 n’a pas permis de compenser la for
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Amendement II-86 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-86
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à ramener de cinq à trois ans la durée de mise en réserve du produit des contributions prévues au présent article. Le mécanisme adopté revient à faire supporter aux collectivités territoriales un effort de trésorerie prolongé. Cette situation conduit, de fait, à ce que les communes, intercommunalités, départements et régions financent, par immobilisation forcée d’une partie de leurs ressources, la trésorerie de l’État. Réduire à trois ans la durée de mise en réserve permet : de conserver la durée de mise en réserve prévue au PLF 2025, de conserver au DILICO son caractère conjoncturel et de ne pas en faire un instrument ayant vocation à être pérennisé, de limiter l’effet de gel de ressources locales, Cet amendement améliore donc l’équilibre financier territorial sans remettre en cause le dispositif de solidarité.
Amendement II-85 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-85
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
En l’état du texte, le seuil d’éligibilité des communes contributrices fixé à 100 % de l’indice moyen limite fortement l’assiette des contributeurs. Cette concentration de l’effort sur un nombre restreint de collectivités entraîne une charge disproportionnée sur certaines communes et un risque d’atteinte à leur soutenabilité. L’abaissement du seuil d’entrée à 80 % de l’indice moyen permet : – d’élargir l’assiette contributive, – de lisser l’effort entre un plus grand nombre de collectivités, – d’assurer une solidarité territoriale plus équilibrée, – de réduire les effets de seuil brutaux liés au dispositif actuel. Cette modification rapproche en outre le régime applicable aux communes de celui retenu pour les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, améliorant ainsi la cohérence d’ensemble du mécanisme. Il est donc proposé d’abaisser le seuil d’assujettissement à 80 %, afin de renforcer l’équité et l’efficacité du dispositif sans en altérer l’objectif bu
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère de la Métropole du Grand Paris
Intercommunalité non précisée — HATVP
Titulaire — 1 juillet 2020 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénatrice de Paris
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2024 au 31 octobre 2024
Autre organisme public ou parapublic
Membre du conseil d'administration sans fonction exécutive au titre de mon mandat de Conseillère régionale
Orchestre nationale d'Ile-de-France — Paris(75)
Titulaire — 1 janvier 2022 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
Membre du conseil d'administration sans fonction exécutive au titre de mon mandat de Conseillère régionale
Université Paris Sciences et Lettres — Paris(75)
Titulaire — 1 septembre 2021 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Membre du conseil d'administration (représentante de la Ville de Paris) sans fonction exécutive
Ile-de-France-Mobilités — Paris(75)
Titulaire — 1 juillet 2020 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère de Paris
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 juillet 2020 au 31 décembre 2024
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Conseillers d’arrondissement
En coursConseiller d’arrondissement
Paris
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller d’arrondissement
Sénateurs
En coursSénateur
Paris
Mandat depuis le 14 janvier 2025
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à droite
Nuance électorale officielle
- Les Républicains
Nuance électorale officielle