Fiche publique sourcée
Pierre Barros
Conseiller communautaire — Ca Roissy Pays De France
Département : Val-D'Oise (95)
Ingénieur et cadre technique d'entreprise
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Val-d'Oise. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Ingénieur et cadre technique d'entreprise ». La date de naissance publiée est le 15 octobre 1972.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q62078216Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Pierre_BarrosSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Pierre Barros — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Pierre BARROS — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 1 février 2024
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 novembre 2023
5 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Fosses
Source officielleVoir la sourceVal-D'Oise
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- CONTINUONS ENSEMBLE POUR NOS COMMUNES — 24,98 % des suffrages exprimés
- DONNONS PLUS DE FORCE AUX COMMUNES — 18,88 % des suffrages exprimés
- PORTONS L'AVENIR DE NOS COMMUNES — 14,01 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (28)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 5 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 328 acte(s) correspondant aux filtres — page 26 sur 67. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-2183 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2183
Acte observé : Cosignataire
Par cet amendement, les membres du groupe CRCE‑K proposent d’élargir les délais de délibération afin de laisser le temps aux élus pour définir les règles de répartition les plus adaptées (notamment dans le cadre de la définition de leur pacte financier et fiscal). Enfin, il est proposé d’appliquer ces assouplissements également dans le cas où les EPCI perçoivent la TA et doivent en reverser une partie à leurs communes membres. Cet amendement a été travaillé par l’AMF.
Amendement I-2170 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2170
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K proposent de rétablir la taxe sur la publicité télévisée supprimée en 2018 en augmentant son taux (de 0,5 % à 2 %) et en l’affectant au service public de l’audiovisuel. Si cette taxe ne permettra pas à elle seule de financer l’audiovisuel public, celle‑ci instaure un mécanisme de redistribution des revenus générés par les chaînes à travers la publicité vers le service public. La publicité audiovisuelle représente 3,5 milliards par an. Alors qu’il a été demandé d’importantes économies à l’audiovisuel public de l’ordre de 190 millions d’euros lors du dernier quinquennat, nous pensons que les richesses dégagées par les grands groupes privés doivent bénéficier au service public dont les missions sont d’intérêt général.
Amendement I-2106 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2106
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à compenser, dès 2026, l’impact financier de la hausse de trois points du taux de cotisation employeur à la CNRACL décidée par décret du 30 janvier 2025.
Amendement I-2199 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2199
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE‑K proposent d’encourager la production de logements sur friches, alors que plus de 3 millions de logements sont vacants et que la pression foncière continue d’alimenter la spéculation et l’artificialisation des sols. Entre 2005 et 2023, la vacance a augmenté 2,3 fois plus vite que le parc total, tandis que les collectivités manquent d’outils pour réorienter la construction vers les espaces déjà artificialisés. La reconquête des friches reste entravée par des surcoûts importants : dépollution, démolition, préparation du site, délais plus longs. Ces coûts freinent la réalisation de logements accessibles et favorisent mécaniquement le recours à des terrains non artificialisés, en contradiction avec les objectifs de sobriété foncière et de zéro artificialisation nette. L’application d’un taux réduit de TVA à 5,5 % sur les opérations de logements réalisées sur friches permettrait de rééquilibrer cette équation économique. Cette mesure rend concrète
Amendement I-2132 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2132
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement de repli du groupe CRCE‑K vise à exclure du bénéfice du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (CISAP) les prestations intermédiées par des plateformes qui, tout en commercialisant des services à la personne, n’assument pas les obligations sociales afférentes au statut d’employeur. Le développement rapide de ce modèle d’intermédiation permet à ces plateformes de combiner régime micro‑social, micro‑fiscal et avance immédiate du CISAP afin de proposer un « choc de prix » , financé pour partie par la solidarité nationale. Cette configuration crée un effet d’aubaine massif, accentué par des fraudes déjà documentées sur l’avance immédiate (plusieurs millions d’euros au préjudice de l’URSSAF). Contrairement au premier amendement déposé par le groupe CRCE‑K, il n’inclue plus les entreprises mandataires.
Amendement I-2129 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2129
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 prévoit actuellement une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI), premier réseau d’établissements publics au service des entreprises. L’article 36 prévoit en effet une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de l’ordre de 175 millions d’euros, passant ainsi de 525 millions d’euros à 350 millions d’euros, soit une baisse de l’ordre d’un tiers (33 %) du montant annuel perçu par le réseau. Selon l’UNSA‑CCI, cette coupe budgétaire pourrait conduire à la suppression de 3 000 postes dans les CCI qui ne comptent aujourd’hui plus que 14 000 salariés, bien loin des 25 000 qui existaient encore en 2013 avant le début des coupes budgétaires. Cela signifie un plan social d’ampleur dont le coût est évalué, par les acteurs des CCI avec lesquels nous avons échangé, à 340 millions d’euros d’indemnités de licenciement. La coupe budgétaire de 175 millions d’euros
Amendement I-2084 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2084
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, le groupe CRCE‑K entend mettre un terme à une aberration : l’argent public ne peut plus servir à financer des plans sociaux, des fermetures de sites ou des délocalisations déguisées. Alors que le crédit d’impôt recherche représente près de 8 milliards d’euros par an, il est aujourd’hui possible pour une entreprise de toucher massivement le CIR une année… puis de fermer un laboratoire, externaliser la R&D ou licencier des équipes entières l’année suivante, tout en conservant l’avantage fiscal.
Amendement I-2197 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2197
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le dispositif VNU issu de la loi de finances pour 2025 ne permet pas d’assurer la stabilité et la prévisibilité des prix de l’électricité : il dépend entièrement des conditions du marché, et il est probable qu’en 2026 aucune redistribution n’intervienne. Les consommateurs seraient ainsi intégralement exposés aux fluctuations des prix de gros. Le présent amendement recentre le cadre tarifaire sur les tarifs réglementés de vente, en les fondant explicitement sur le coût complet de la production nationale
Amendement I-2107 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2107
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à reconduire en 2026 la compensation due aux régions pour les charges liées aux formations sanitaires et sociales, afin de sécuriser leurs budgets et d’éviter tout report de charges sur les rentrées 2026
Amendement I-2105 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2105
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à garantir la soutenabilité financière des Départements en rétablissant un abondement national du fonds de sauvegarde. Dans un contexte d’effet ciseaux aigu — hausse des dépenses sociales obligatoires et chute des recettes dynamiques, sans aucun levier fiscal propre depuis 2019 — le nombre de Départements en grande difficulté pourrait atteindre soixante en fin d’année. Le choix du PLF de financer ce fonds par ponction sur les fractions de TVA des collectivités revient à faire peser la solidarité nationale sur les autres territoires, au détriment de l’équilibre territorial. L’amendement propose donc de rétablir un abondement étatique de 600 M €, seul moyen de maintenir l’effet de sauvegarde constaté en 2024 et de compenser l’absence de financement en 2025.
Amendement I-2093 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2093
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rétablir le taux réduit de TVA à 5,5 % sur les abonnements d’électricité, supprimé par la loi de finances pour 2025. Le relèvement à 20 % avait été justifié par une prétendue exigence de mise en conformité avec la directive TVA de 2006 et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne. Or, ni le texte de la directive, ni l’interprétation de la CJUE n’interdisent l’application de taux distincts pour l’abonnement et pour la consommation d’électricité, dès lors qu’aucune distorsion de concurrence n’en résulte. Cette condition est pleinement satisfaite : l’abonnement, prestation fixe, est indépendant de la quantité d’électricité consommée et ne crée aucune asymétrie de marché. Le législateur dispose donc de la faculté de maintenir un taux réduit sur cette composante essentielle de la facture. L’argument du Gouvernement selon lequel le passage à 20 % serait neutre grâce à des baisses parallèles d’accise et de TURPE ne se vérifie pas dans les faits.
Amendement I-2133 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2133
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K considèrent l’imposition des capitaux et du patrimoine comme des mesures prioritaires relativement à l’imposition des revenus d’activité. Ainsi, le présent amendement reprend, une mesure adoptée à l’Assemblée nationale visant à rétablir l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu et de ses paramètres associés sur l’inflation. En l’absence d’un tel ajustement, le gel du barème constituerait une majoration de l’IR, entraînant l’entrée mécanique d’environ 200 000 ménages dans l’imposition et une progression du rendement au détriment des revenus du travail. Compte tenu de l’érosion continue de la progressivité du barème et de l’impact avéré de l’inflation sur le revenu disponible, la non‑indexation introduirait une distorsion injustifiée, conduisant à une sur‑contribution des classes moyennes et populaires et à une contraction de la consommation. La réindexation proposée vise ainsi à garantir la neutralité fiscale de la hausse des prix en 2025, mesurée à 1,
Amendement I-2124 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2124
Acte observé : Cosignataire
L’IFER constitue aujourd’hui l’un des rares leviers fiscaux de retombées économiques locales liées à l’implantation d’infrastructures énergétiques dans nos territoires. En fonction du régime fiscal de l’EPCI, les recettes de l’IFER sont réparties entre trois niveaux de collectivité : la commune, l’EPCI et le département. Lorsque l’EPCI est à fiscalité professionnelle unique (PFU), les communes ne disposent d’aucune recette de l’IFER pour les centrales éoliennes installées avant 2019. En effet, la répartition en vigueur dans ce cas est la suivante : 70 % EPCI / 30 % département pour l’éolien. Les EPCI à fiscalité professionnelle unique représentent 87 % des EPCI en France. Une majorité de communes sont donc concernées par cette absence de recettes. Les communes sont pourtant au cœur des enjeux de développement des énergies renouvelables dans les territoires. Au plus près des citoyens, des riverains d’installations, et des porteurs de projets, les maires sont des acteurs de la concertat
Amendement I-2196 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2196
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à supprimer le dispositif du versement nucléaire universel et rétablir les tarifs règlementé de vente pour protéger les consommateurs. Le « versement nucléaire universel » a été imposé par 49.3 à l’occasion du projet de loi de finances pour 2025 est lacunaire et applicable seulement en cas de grand envolée des prix.. De plus, le dispositif ne comprend pas de prix plancher, et ne donne ainsi pas de garantie minimale de revenus à EDF. Par ailleurs, les seuils du dispositif sont le fruit d’une négociation entre l’État et l’énergéticien, sans que le législateur ou les défenseurs des consommateurs ne soient en mesure d’apprécier la légitimité des niveaux de revenus et de redistribution choisis. Ainsi, la redistribution aux consommateurs des sur‑revenus d’EDF est très incertaine et impossible à anticiper. Ainsi il convient d’encadrer et de modérer de façon plus pérenne les prix de l’électricité et du gaz, d’une part en révisant le mode de calcul des tarifs réglementés de
Amendement I-2087 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2087
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement du groupe CRCE‑K, propose d’exclure les aides publiques du périmètre du résultat distribuable, afin d’éviter que les crédits d’impôt et subventions publiques soient convertis en dividendes, dans le prolongement du rapport sénatorial sur l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous‑traitants. 238 bis : niche mécénat d’entreprise 244 quater B : Crédit d’impôt recherche (CIR) 244 quater B bis : Crédit d’impôt recherche collaborative (CICo) 244 quater C : Crédit d’impôt compétitivité‑emploi (CICE) (historique) 244 quater E : Crédit d’impôt pour investissements en Corse 244 quater F : Crédit d’impôt apprentissage 244 quater I : Crédit d’impôt « industrie verte » / investissements industriels 244 quater J : Crédit d’impôt lié aux avances remboursables sans intérêt (logement) 244 quater L : Crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique 244 quater M : Crédit d’impôt pour la formation des dirigeants 244 quater O : Crédit d’impôt métiers d’art 2
Amendement I-2128 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2128
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une réduction du plafond de la taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie (TCCI) de 525 millions d’euros à 350 millions d’euros, soit une baisse de près d’un tiers des ressources publiques du réseau consulaire. Cette décision remet en cause la trajectoire pluriannuelle adoptée par le Parlement en 2023 et 2024, qui garantissait la stabilité du financement des CCI jusqu’en 2027 en échange d’un prélèvement de 100 millions d’euros sur leurs fonds de roulement. Malgré des efforts considérables de modernisation, réduction des effectifs de 25 000 à 14 000 agents, baisse de 66 % des ressources fiscales, les CCI demeurent un maillon essentiel du service public économique, notamment auprès des TPE‑PME et dans les territoires ultramarins, où elles constituent souvent le dernier relais d’accompagnement des entreprises. Le maintien du plafond à 525 millions d’euros est donc une mesure de justice économique et territoriale, nécessaire pour p
Amendement I-2172 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2172
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 1407 ter du code général des impôts donne la possibilité aux communes dans lesquelles s’applique la taxe sur les logements vacants, de majorer la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 5 à 60 % pour lutter contre la pression immobilière au profit du parc résidentiel. Les communes qui ont la possibilité de majorer le produit de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale (THRS) de 5 % à 60 %, doivent le faire avant le 1er octobre de l’année précédente. Cet amendement permet dorénavant chaque année, à compter du 1er janvier 2026, aux communes de délibérer sur cette majoration avant le 15 avril (ou 30 avril pour l’année concernant le renouvellement des élus locaux), comme le prévoit l’article 1639 A du code général des impôts. Ces délibérations produisent leurs effets tant qu’elles ne sont pas rapportées ou modifiées. Cette modification qui a un coût nul pour l’État, s’inscrit dans une démarche
Amendement I-2123 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2123
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à étendre le bénéfice « des marins » du régime fiscal prévu à l’article 81 A du code général des impôts aux activités de navigation commerciale effectuées à bord de navires armés aux voyages internationaux, immatriculés sous le pavillon français et navigant effectivement à l’internationale plus de 183 jours par an (navires de travaux et maintenance Offshore, navires de Croisière, recherche océanographique et prospection marine). En effet, seuls les navires sous Registre international français (RIF) certaines catégories de navires bénéficient aujourd’hui de ce régime, ce qui crée une inégalité de traitement entre les marins embarqués sur des navires commerciaux armés aux voyages internationaux immatriculés en France et ceux naviguant sur des navires relevant d’autres régimes fiscaux suivant le Registre, alors que tous participent à l’activité économique nationale et au rayonnement du pavillon français à l’international plus de 183 jours hors de leur foyer fiscal ; au
Amendement I-2100 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2100
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement supprime l’article 32, dont les effets combinés (recentrage du FCTVA sur les seules dépenses d’investissement et décalage d’un an du versement pour les EPCI) créeraient une rupture pour les budgets locaux. L’exclusion des dépenses d’entretien (bâtiments, voiries, réseaux, solutions numériques) méconnaît leur caractère obligatoire et leur rôle dans la soutenabilité des investissements. Elle affaiblit la cohérence du FCTVA, conçu comme un outil de neutralisation de l’effort fiscal porté par les collectivités. Le décalage de versement entraînerait, en 2026, un véritable « mur financier » pour les intercommunalités, sans gain budgétaire significatif pour l’État compte tenu du taux de versement infra‑annuel (20 %). Cette mesure interviendrait en outre en ouverture de cycle municipal, période où l’investissement local ralentit structurellement, entraînant un effet procyclique indésirable. Alors que les collectivités assurent près de 70 % de l’investissement public et do
Amendement I-2171 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2171
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les membres du groupe CRCE‑K proposent de conditionner le crédit d’impôt pour les jeux vidéos à des garanties sociales qui, si celles‑ci ne sont pas respectés, il est alors instauré une sanction financière d’un montant égal à l’exonération d’impôt prévu avec une majoration de 10 %.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal Ville de FOSSES
Commune de Fosses — Fosses
Titulaire — 1 novembre 2023 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire CARPF
Ca Roissy Pays De France — Ca Roissy Pays De France
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Vice président AGGLOMERATION ROISSY PAYS DE FRANCE
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire Ville de FOSSES
Commune de Fosses — Fosses
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire Ville de FOSSES
Commune de Fosses — Fosses
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 septembre 2023
Organisme régional
Syndicat du parking d'intérêt régional
Conseil régional non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
SIFOMA
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Conseiller délégué AGGLOMERATION ROISSY PAYS DE FRANCE
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mai 2016 au 30 juin 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice président AGGLOMERATION ROISSY PORTE DE FRANCE
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 31 janvier 2016
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Roissy Pays De France
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Fosses
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Val-D'Oise
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe CRCE - Kanaky
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti communiste français
Nuance électorale officielle