
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
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Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 101 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 52 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 52
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à mettre fin à l’exploitation des centrales à charbon sur le territoire métropolitain en 2027. Si l’article 8 prévoit une interdiction de la production d'électricité produite à partir de charbon d'ici 2027, il introduit des exceptions qui, dans les faits, risquent de conduire à une exploitation des centrales sans véritable limite temporelle. Car ces dispositions ne peuvent qu’encourager les exploitants à ralentir la mise en œuvre de leurs plans de conversion. Il n’est pas cohérent de prétendre lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et conserver le recours, même ponctuel, aux centrales à charbon les plus émettrices. Notre groupe propose de traduire une promesse de longue date, déjà plusieurs fois repoussée, du Président de la République et des gouvernements successifs. Si l’objectif de fermeture des centrales à charbon n’a pas été suffisamment accompagné et anticipé par l’État, une fermeture pour 2027 laiss
Amendement 57 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 57
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à intégrer les coûts complets du nucléaire et des énergies renouvelables dans la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) afin d'éclairer le législateur, les acteurs et porteurs de projets et le consommateur. Il est en effet nécessaire que le législateur ait toutes les informations à disposition, en particulier financières, pour orienter sérieusement les choix qui engagent collectivement tout un pays en matière de programmation de nos objectifs énergétiques. Sur le sujet essentiel du nucléaire, les perspectives temporelles et l'étendue des sommes en jeu doivent mobiliser le législateur pour impulser l'obligation de transparence de la puissance publique. De plus, cet amendement contribue à une meilleure information et protection des consommateurs.
Amendement 55 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 55
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à supprimer l’article 12 qui reporte l’entrée en vigueur de la loi de programmation énergie climat (LPEC) et en actualise le contenu en y intégrant des choix technologiques et industriels lourds de conséquences : construction de nouveaux EPR, déploiement de SMR, généralisation du captage-stockage du CO₂, et promotion des carburants non biologiques, sans étude d’impact. Nous devons gérer une urgence climatique et énergétique et anticiper une forte hausse de la demande en électricité, et ce dès 2030. Se focaliser sur des solutions qui ne seront pas disponibles avant 2040, comme le nouveau nucléaire, nous éloigne à la fois de nos objectifs de réduction d’émissions mais également de notre indépendance et de notre souveraineté énergétiqu alors que nous avons des technologies moins coûteuses et déployables rapidement, à savoir les renouvelables. Les dérives industrielles majeures du secteur - retards, explosions des coûts, incertitudes sur la disponibilité des sites et de
Amendement 43 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 43
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à supprimer l’article 3 qui acte la relance de l’énergie nucléaire en maintenant une capacité installée de production d’au moins 63 gigawatts en engageant la construction d’au moins 14 EPR2 d’ici 2030. Cette proposition n’a fait l’objet d’aucune étude d’impact, ni de l’avis du Conseil d’État. Alors que l’industrie nucléaire enchaîne les fiascos techniques et financiers sur le programme EPR, en France et à l’international, la faisabilité technique de la construction de 6 EPR2 n’est toujours pas garantie. Même dans les scénarios les plus optimistes, ces premiers EPR2 n’entreront pas en service avant 2040. Il est donc indispensable de ne pas compromettre, d’ici‑là, les investissements dans les énergies renouvelables, l’équilibrage du système électrique, les réseaux électriques, la sobriété et l’efficacité énergétique. La réduction de la consommation énergétique et le déploiement des énergies renouvelables constituent les
Amendement 51 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 51
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires est un amendement de repli qui vise à rétablir le caractère contraignant des objectifs de réduction de la consommation d’énergies fossiles. Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre s’inscrivent dans le cadre d’engagements internationaux et européens de la France. La responsabilité de l’État en matière de lutte contre le changement climatique est à la fois politique et juridique. De plus, rien ne garantit que le fait de privilégier la formule “réduire à hauteur de” protège l’État de condamnations – par exemple pour carence fautive, comme dans l’Affaire du siècle – si les politiques publiques d’atténuation mises en place sont insuffisantes au regard des enjeux climatiques et des engagements européens de la France. Le fait d’affirmer le caractère contraignant des objectifs que la France se fixe en matière de réduction de la consommation d’énergies fossiles constitue par ailleurs un enjeu majeur de crédi
Amendement 50 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 50
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à renforcer les objectifs de réduction de la consommation d’énergies fossiles. L’article 8 prévoit un relèvement de 20 à 30 % de l'objectif de réduction de la consommation énergétique finale totale et de 40 à 45 % celui de la consommation énergétique primaire d'énergies fossiles d'ici 2030 par rapport à 2012. Cependant, ces objectifs sont insuffisants pour permettre à la France de respecter ses engagements européens et baisser ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55% d’ici 2030 par rapport à 1990, comme l’a relevé l’Autorité environnementale dans son avis de décembre 2024 sur la PPE 3. C’est pourquoi nous proposons des cibles plus ambitieuses et réalistes vis-à-vis des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec une réduction de 40% de la consommation énergétique finale et de 50% de la consommation primaire d’énergies fossiles. Cet amendement permet également de renforcer la portée ju
Amendement 60 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 60
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à supprimer l’article 15 qui étend des dérogations à certaines procédures d’urbanisme et à l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN), la raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) et la dérogation à l’application de la Loi littoral au projet international de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire (Iter). L’objectif est d’imposer au projet le respect strict des lois et réglementations en vigueur ainsi que sa conformité avec nos objectifs en matière d’urbanisme, de non-artificialisation des sols mais aussi de préservation du littoral et de la biodiversité. Par ailleurs, aucune de ces dispositions ne fait obstacle à la poursuite du projet Iter, qui accuse actuellement 9 ans de retard et des milliards d’euros de surcoûts.
Amendement 56 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 56
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à supprimer l’article 13 qui complète le contenu de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), sa synthèse et la présentation au Parlement. Il intègre les technologies EPR2 et SMR à la synthèse et à la présentation prévues par la prochaine PPE, qui devra être prise douze mois après l'adoption de la présente proposition de loi. La PPE vise à assurer la sécurité d’approvisionnement et couvre deux périodes successives de cinq ans. Comme il ne sera pas possible d’achever la construction de nouvelles capacités nucléaires à cet horizon, il ne paraît donc pas réaliste d’y intégrer les SMR et les EPR2 qui ne permettront pas de sécuriser l’approvisionnement énergétique pour 2030-2035. En effet, les scénarios mis sur la table par l’État prévoient une demande supplémentaire d’électricité de 120 à 180 térawattheures (TWh) d’ici 2035, et misent donc sur une production d’électricité renouvelable supplémentaire de 100 TWh en
Amendement 42 — Programmation et simplification dans le secteur économique de l'énergie
Référence : 42
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à supprimer l’article 2 dont l’objet est d’abroger la trajectoire de hausse de la composante carbone de la fiscalité énergétique dans les taxes de consommation intérieure sur l’énergie. Il s’agit d’une mesure climaticide car la réduction et la sortie des énergies fossiles ne peut fonctionner sans signal prix. L’Assemblée nationale avait d’ailleurs supprimé à juste titre cet article. L’erreur du Gouvernement d’augmenter la taxe carbone sans accompagnement social, à l’origine en 2018 du mouvement des Gilets Jaunes, doit être une leçon. Mais rien ne justifie un tel retour en arrière alors que nous souhaitons réduire la consommation et les importations d’énergies fossiles. Une taxe carbone juste ne peut être que redistributive et doit tenir compte de la situation des ménages précaires : un euro collecté doit être un euro réinvesti au service des personnes les plus vulnérables et les plus impactées. Plutôt que d’abroger la
Amendement 1 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : 1
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires estime que le projet de réforme de l’audiovisuel public est de nature à porter atteinte aux normes constitutionnelles, tant sur le fond que sur la procédure. Sur la forme, en inscrivant en seconde lecture, les deux derniers jours de la session extraordinaire, en ne laissant que 24h heures aux sénateurs et sénatrices pour amender le texte en commission, et en présentant une réforme d’ampleur dépourvue de toute étude d’impact, le Gouvernement, avec la coopération de fait de la majorité de droite et centriste du Sénat, brutalise le débat parlementaire. Il porte ainsi atteinte au droit constitutionnel d’amendement des parlementaires et à l’exigence constitutionnelle de clarté et de sincérité des débats. Les porteurs de la présente motion estiment que cette méthode, au service des ambitions politiques de la ministre qui porte le texte, est inacceptable. Rien ne justifie une telle précipitation pour une réforme d’une telle importance. Sur le f
Amendement COM-74 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-74
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires s’oppose fermement au projet de création d’une holding, composée de quatre filiales dont elle détiendrait l’ensemble du capital (France Télévisions, Radio France, France Mediaş Monde, l’Institut national de l’audiovisuel), proposé dans cet article 1. Les clés de l’indépendance du service audiovisuel reposent essentiellement sur deux piliers : l’indépendance politique, par une gouvernance plurielle, et l’indépendance financière, par un financement autonome, stable, et à la hauteur des besoins. Alors que la suppression de la redevance télévision a porté une forte atteinte à l’indépendance financière, le projet de regroupement des entités de l’audiovisuel public va porter une atteinte considérable à l’indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. En effet, en concentrant les moyens d’information des entreprises audiovisuelles publiques au sein d’une seule entité, dirigée par une seule et même personnalité, ce projet de réforme porte atteinte
Amendement COM-79 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-79
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement de suppression du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires propose de supprimer l’article 4, qui procède à plusieurs coordinations au sein de la loi du 30 septembre 1986. En coordination avec l’opposition ferme de notre groupe au projet de création de la holding, notre groupe propose la suppression de cet article 3.
Amendement COM-77 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-77
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste, Solidarité et Territoires propose de supprimer l’article 2, qui prévoit que la détention par l’Etat de l’intégralité du capital de la société holding France Médias. Par coordination avec l’opposition ferme de notre groupe au projet de création de la holding, notre groupe propose la suppression de cet article 2.
Amendement COM-78 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-78
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires propose de supprimer l’article 3, qui propose une nouvelle gouvernance du secteur de l’audiovisuel public. L’article 3 précise notamment que le PDG de France Médias est également le président du conseil d’administration des filiales En coordination avec l’opposition ferme de notre groupe au projet de création de la holding, notre groupe propose la suppression de cet article 3.
Amendement COM-75 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-75
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires impose à la société mère France Médias de protéger l’indépendance et la liberté éditoriale de chacune de leur filiale. Les missions dévolues à France Médias dans le présent article sont largement imprécises. La création d’une telle holding rend possible la centralisation de la direction éditoriale de la part de la société mère. Par cet amendement, notre groupe entend préciser que les missions de la société France Médias doivent s’attacher à garantir le respect de l’indépendance et de la liberté éditoriale des sociétés de l’audiovisuel public
Amendement COM-80 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-80
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement de suppression de groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires s’oppose à l’autorisation, pour les chaînes privées, à procéder à une troisième coupure publicitaire lors de la diffusion des films et oeuvres de fiction d’une durée de deux heures et plus. Ce dispositif ne satisfait que les appétits des opérateurs privés et va à l’encontre de celui des téléspectateurs. En conséquence, le développement des interruptions publicitaires ne va que contribuer davantage au délaissement de la télévision en direct au profit des contenus délinéarisés. Nous disons stop au matraquage publicitaire. Notre groupe propose la suppression de cet article.
Amendement COM-76 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-76
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à préciser que France Média devra prendre en compte les spécificités de chacune de ses filiales. L’audiovisuel public est riche de la pluralité et de la différence de chacune des sociétés qui la composent. La concentration de l’audiovisuel public par la création d’une holding comporte un risque d’appauvrissement de l’identité de chacune des sociétés, de la diversité des contenus, des antennes et des choix éditoriaux. Pour preuve, le Gouvernement lui-même a proposé d’exclure France Médias Monde du périmètre de la holding, car “ntégration entraînerait une perte d’autonomie et de spécificité pour France Médias Monde”. Si cette logique s’applique à FMM, elle s’applique également à France Télévisions, Radio France et l’INA. Pour cette raison, notre groupe propose de préciser que France Médias protège la spécificité de chacune de ses filiales.
Amendement COM-70 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-70
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le groupe écologiste social et territoires craint que cette réforme des médias publics ne fragilise leur indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Cet amendement de repli vise à réduire le caractère exécutif de la holding des médias publics en laissant aux sociétés l’autonomie de définir leurs actions et en limitant le rôle de la holding à la réalisation de projets transversaux.
Amendement COM-43 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-43
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Satisfait ou sans objet
L’avis du Parlement sur les conventions stratégiques pluriannuelles du service public de l’audiovisuel ne saurait être facultatif. L’audiovisuel public joue un rôle démocratique central dans le débat public alors que le Parlement en a voté le budget 2024 sans que n’aient été présentés les contrats d’objectifs et de moyens afférents. La validation parlementaire des orientations stratégiques de l’audiovisuel public renforcerait la transparence de son fonctionnement et son indépendance vis-à-vis de l’exécutif. Cet amendement vise à permettre au Parlement de débattre et de voter les conventions stratégiques pluriannuelles de l’audiovisuel public.
Amendement COM-55 — Réforme de l'audiovisuel public
Référence : COM-55
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Satisfait ou sans objet
Le présent amendement vise à doubler la représentation des élus du personnel dans les conseils d'administration des sociétés de l'audiovisuel public.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
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- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle