Fiche publique sourcée
Vincent Louault
Conseiller municipal — Cigogné
Département : Indre-Et-Loire (37)
Agriculteur sur moyenne exploitation
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Indre-et-Loire. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Agriculteur sur moyenne exploitation ». La date de naissance publiée est le 24 mai 1972.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q63763680Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Vincent_LouaultSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Vincent Louault — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Vincent LOUAULT — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 23 avril 2024
8 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Indre-Et-Loire
Source officielleVoir la sourceBléré
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- SERVIR LA TOURAINE — 32,42 % des suffrages exprimés
- LA FORCE DE NOS TERRITOIRES — 27,42 % des suffrages exprimés
- D'UNE SEULE VOIX POUR LA TOURAINE — 26,62 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jocelyne Cochin / Vincent Louault — 74,35 % des suffrages exprimés
- Philippe Barbier / Marie Cosneau — 25,65 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Jocelyne Cochin / Vincent Louault — 73,53 % des suffrages exprimés
- Philippe Barbier / Marie Cosneau — 26,47 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (24)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 589 acte(s) correspondant aux filtres — page 14 sur 80. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 168 — Réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public
Référence : 168
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le principe d’exclusivité, codifié à l’article L. 612‑2 du code de la sécurité intérieure, prévoit que l’exercice d’une activité de sécurité privée exclut toute autre prestation de services non liée à la surveillance, au gardiennage ou au transport de fonds. Conçu en 1983 pour encadrer les activités de sécurité privée alors que ce secteur connaissait à prendre son essor, afin de limiter les abus éventuels, il continue de s’appliquer alors que le marché a considérablement évolué technologiquement mais aussi du point de vue de la déontologie et de la professionnalisation. Il est parfois avancé que le droit positif permettrait déjà l’exercice d’activités connexes ou complémentaires, rendant un assouplissement de ce principe superflu. Or cette lecture est contredite par la jurisprudence. Dans sa décision n° 275412 du 24 novembre 2006, le Conseil d’État a jugé que si les entreprises de sécurité privée peuvent exercer les activités « nécessaires pour mener à bien leurs missions de surveillan
Amendement 166 — Réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public
Référence : 166
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement est un amendement de repli. L’article L. 332‑18 du code du sport porte sur la procédure de dissolution administrative des associations de supporters et prévoit un avis de la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives. Actuellement cette commission n’est soumise à aucune obligation de publicité ou de délai pour rendre son avis, entourant son rôle d’une certaine opacité qui ne favorise pas l’acceptabilité de la décision rendue in fine et le dialogue avec les associations. Nous en avons actuellement un bon exemple avec la situation des associations de supporters de l’AS Saint‑Etienne (Green Angels et Magic Fans), qui plus de trois semaines après avoir été entendues par cette commission consultative dans le cadre d’une procédure de dissolution n’ont aucune information sur ce qu’il ressort de leur audition. Afin de pacifier ces procédures de dissolution administratives, souvent perçues comme trop arbitraires, et y apporter
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Commission des affaires européennes - Réunion du 13 mai 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - 2L PPLs Soins palliatifs et aide à mourir
Acte observé : Participant
Amendement 572 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 572
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Une étude publiée en 2018 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA Psychiatry) a montré qu’environ 60 % des demandes de suicide assisté formulées par des patients souffrant de dépression majeure étaient retirées après traitement de la dépression. Cet amendement institue, en amont de la procédure d’assistance médicale à mourir, une étape d’orientation vers une prise en charge psychologique ou psychiatrique lorsque le médecin identifie une situation de souffrance non stabilisée. Il préserve l’accès au dispositif après évaluation et stabilisation, tout en introduisant la garantie d’une évaluation préalable. Cette garantie de discernement est essentielle car la littérature scientifique établit que les personnes souffrant de troubles dépressifs caractérisés présentent une altération du jugement qui peut, après traitement, se résorber.
Amendement 571 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 571
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 a souligné qu’entre 48 et 50 % des Français n’ont pas accès aux soins palliatifs. Cet amendement vise à renforcer le délit d’incitation en sanctionnant le fait de proposer spontanément à une personne le recours à l’assistance médicale à mourir d’une amende de 30 000 €.
Amendement 568 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 568
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 a souligné qu’entre 48 et 50 % des Français n’ont pas accès aux soins palliatifs. Cet amendement vise donc à garantir l’élaboration et la présentation d’un projet d’accompagnement personnalisé en soins palliatifs pour chaque patient.
Amendement 567 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 567
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), dans son avis n° 139 du 13 septembre 2022 « Questions éthiques relatives aux situations de fin de vie : autonomie et solidarité », a souligné l’absolue nécessité d’une évaluation psychiatrique pour les personnes présentant des facteurs de vulnérabilité, avant toute décision irréversible. La Fondation pour l’innovation politique quant à elle relevé que la proposition de loi « ne se soucie nullement » des protections spécifiques aux personnes vulnérables, et que la procédure est « peu formelle » et « rapide », sans obligation de consultation d’un psychiatre ou d’un psychologue même pour les personnes présentant des vulnérabilités manifestes. En conséquence, cet amendement vise donc à rendre obligatoire la consultation d’un psychiatre indépendant pour les personnes présentant une situation de vulnérabilité manifeste.
Amendement 569 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 569
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les rapports annuels publiés par la Commission canadienne sur l’aide médicale à mourir (MAID) révèlent qu’une proportion croissante de demandeurs invoque, parmi les motivations principales, la « perception d’être un fardeau pour la famille, les amis ou les soignants » : 35 % en 2021, 36 % en 2022, 35 % en 2023. Au Canada, des cas documentés concernent également des personnes ayant invoqué le manque de logement adapté ou de ressources médicales comme cause de leur demande. Afin de garantir que la demande d’aide à mourir n’est pas motivée par des considérations matérielles ou par le sentiment d’être un fardeau cet amendement prévoit que la procédure doit s’assurer que la demande exprime une volonté propre et non une réponse à un défaut de prise en charge sociale, économique ou matérielle.
Amendement 8 — Égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs
Référence : 8
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 10 crée les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs. Cependant, l’alinéa 8 comporte un ajout qui sort de ce cadre et va même au‑delà des soins palliatifs. Il prévoit que les prestations délivrées par les établissements et services médico‑sociaux sont réalisées par des équipes formées aux enjeux liées à l’accompagnement des personnes en situation de handicap et des mineurs. La rédaction actuelle de l’alinéa reviendrait à appliquer cette norme à tous les ESSMS, et pas seulement aux maisons d’accompagnement et de soins palliatifs. Cet ajout aboutirait, par exemple, à instaurer une obligation de formation des personnels des EHPAD pour l’accompagnement des mineurs. Il est donc plus pertinent de conserver la première partie de l’alinéa, qui prévoit déjà que les prestations délivrées sont réalisées par des équipes pluridisciplinaires qualifiées. Le contour et le contenu de ces formations relève du niveau réglementaire ; il est préférable de ne modifier cet aspect qui a le mé
Amendement 566 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 566
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 6 prévoit actuellement un délai de deux jours pour le collège pluriprofessionnel rende sa décision. Ce délai de réflexion est manifestement insuffisant au regard du caractère irréversible de l’acte. À titre de comparaison, le droit espagnol prévoit deux demandes écrites séparées de quinze jours et en Belgique c’est un délai d’au moins un mois. Cet amendement vise donc à allonger ce délai à quinze jours, comblant ainsi une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 573 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 573
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’aide à mourir n’est pas la suite logique des soins palliatifs créant un continuum entre les deux étapes. Il semble nécessaire de rappeler qu’elle a vocation à rester exceptionnelle. Cet amendement précise donc dans l’intitulé même de la sous‑section que l’assistance médicale à mourir relève d’un régime exceptionnel et non d’un droit‑créance ordinaire. Cette précision sémantique fait écho à la nature dérogatoire du dispositif au principe d’inviolabilité du corps humain (article 16‑1 du code civil) et à l’affirmation par la commission, à l’alinéa 8 nouveau de l’article 2, que l’assistance médicale à mourir ne relève pas du droit fondamental à la protection de la santé.
Amendement 570 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 570
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à exclure les EHPAD et établissements médico‑sociaux du périmètre des lieux d’administration. Ces établissements doivent rester des lieux de vie et de soin, non d’exécution de l’aide à mourir.
Amendement 492 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 492
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à exclure les pathologies psychiatriques du champ des critères permettant l’accès à l’assistance au suicide et à l’euthanasie. Il a pour objectif d’éviter que des troubles tels que la dépression ou les troubles de la personnalité puissent, à eux seuls, justifier la mise en œuvre de ce dispositif. Le droit pénal reconnaît à l’article 122‑1 qu’un trouble psychique ou neuropsychique peut abolir ou altérer le discernement ou le contrôle des actes. Cette reconnaissance doit conduire à une vigilance équivalente dans le cadre de l’assistance au suicide et à l’euthanasie. Exclure les pathologies psychiatriques du champ de ce dispositif permet ainsi d’éviter que des personnes vulnérables ne prennent une décision irréversible sous l’influence de leur trouble.
Amendement 501 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 501
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 6 prévoit que le médecin « peut convier » à la réunion du collège pluridisciplinaire le médecin traitant du patient. Le présent amendement précise que le médecin traitant doit obligatoirement être convié, sans que son absence éventuelle n’empêche le bon déroulement de la réunion du collège pluriprofessionnel.
Amendement 498 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 498
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 3, dans sa rédaction issue du texte de la commission des affaires sociales, précise que « un médecin n’est jamais tenu d’informer une personne, même lorsque son pronostic vital est engagé à court terme, de la possibilité de recourir à une substance létale ». Cette protection des médecins, qui est bienvenue, doit cependant être étendue à l’ensemble des professionnels de santé. Tel est l’objet du présent amendement.
Amendement 494 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 494
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 9 de la présente proposition de loi prévoit la présence obligatoire d’un officier de police judiciaire aux côtés de la personne jusqu’à ce que son décès soit constaté. Celui‑ci doit également dresser un compte rendu de la mise en œuvre du suicide assisté ou de l’euthanasie. Aussi, le présent amendement prévoit d’étendre la clause de conscience des personnels de santé et psychologues à l’officier de police judiciaire.
Amendement 493 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 493
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent article prévoit les conditions requises pour mettre en œuvre le suicide assisté et l’euthanasie. Parmi les critères présentés par cet article, le patient doit subir des symptômes « dont la perception est insupportable » , sans que le caractère insupportable ne soit défini. C’est la raison pour laquelle le présent amendement permet que les critères permettant d’évaluer le caractère insupportable d’un symptôme soient précisés par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Haute Autorité de santé et du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé.
Amendement 504 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 504
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 14 prévoit que les professionnels de santé susceptibles d’intervenir dans les procédures d’assistance médicale à mourir ne sont jamais tenus de participer à ces procédures. Or, nombre de nos services hospitaliers fonctionnent notamment grâce au concours des internes et des étudiants en santé. Ils convient donc de préciser que la clause de conscience prévue par l’article 14 leur bénéficie également.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
conseiller départemental
Conseil départemental de Indre-Et-Loire — Indre-Et-Loire
Titulaire — 1 janvier 2017 à aujourd’hui
Entreprise ou société publique
membre du conseil administration
SPL Tri val de loire — Indre-et-Loire(37)
Titulaire — 1 novembre 2020 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
president epci
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 juillet 2020 au 31 octobre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Vice president
EPCI autour de Chenonceaux — Indre-et-Loire(37)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 juillet 2020
Autre organisme public ou parapublic
Président syndicat
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020
Établissement ou organisme public local
maire
Commune de Cigogné — Cigogné
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
vice president EPCI
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 31 juillet 2020
Autre organisme public ou parapublic
Maire
Mairie CIGOGNE — Indre-et-Loire(37)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Cigogné
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Indre-Et-Loire
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Bléré
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental2 466,31 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 10 103,70 € / mois121 244,40 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Les Indépendants - République et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Horizons
Nuance électorale officielle
- Binôme les Républicains
Nuance électorale officielle