
Fiche publique sourcée
Christophe Chaillou
Conseiller communautaire — Orleans Metropole
Département : Loiret (45)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Christophe Chaillou, né le 13 novembre 1964 à Orléans (Loiret), est un homme politique français, membre du Parti socialiste (PS). Maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret) de 1998 à 2023, il est élu sénateur du Loiret en septembre 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q63765254Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Christophe_ChaillouSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Christophe Chaillou » — révision 235305911 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Christophe Chaillou.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Christophe Chaillou — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Christophe CHAILLOU — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 avril 2026
Déclaration modificative.
7 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 novembre 2023
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2019 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Saint-Jean-De-La-Ruelle
Source officielleVoir la sourceLoiret
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- UNE GRANDE ENERGIE POUR NOS TERRITOIRES — 46,34 % des suffrages exprimés
- EQUILIBRE, SOLIDARITES ET TERRITOIRES — 26,39 % des suffrages exprimés
- ENSEMBLE, POUR UNE REPUBLIQUE DES TERRITOIRES — 17,00 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Christophe Chaillou / Hélène Lorme — 66,38 % des suffrages exprimés
- Kadéjat Dahou / Guillem Leroux — 33,62 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Christophe Chaillou / Hélène Lorme — 47,62 % des suffrages exprimés
- Kadéjat Dahou / Guillem Leroux — 18,74 % des suffrages exprimés
- Agathe Essiane Nko'O / Grégory Valognes — 18,24 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (24)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 28 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
2 556 acte(s) correspondant aux filtres — page 41 sur 128. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-1642 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1642
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans le premier fascicule de son rapport annuel consacré aux finances locales, la Cour des comptes constate que « malgré une évolution moins dynamique de leurs charges de fonctionnement » la situation financière des Régions « s’érode sous l’effet d’une divergence croissante entre l’évolution de leurs dépenses d’investissement et celle de leurs recettes ». En effet, les Régions ont réalisé un effort historique d’accroissement de leurs dépenses d’investissement : + 900 M € en 2024, pour atteindre 15,1 Md €, soit une hausse de 4 Md € depuis 2019 (+35 %). Elles ont notamment doublé leurs dépenses d’investissement en faveur des transports et mobilités depuis 2018 (4,6 Md € en 2024). Alors que leurs recettes ont reculé de 1,2 % en tenant compte de l’inflation, les Régions n’ont eu d’autres choix que d’aggraver leur endettement pour financer cet accroissement significatif de leurs investissements à la demande notamment de l’État pour accompagner les différents plans de relance et la décarbona
Amendement I-722 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-722
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement fait partie des positions politiques structurantes partagées par les groupes CRCE-K, GEST et SER et faisant l’objet de dépôts d’amendements identiques coordonnés à l’occasion du projet de loi de finances pour 2026. Depuis le 1er janvier 2023, les taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et les taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale (THRS) sont liés et doivent évoluer dans la même proportion. La suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales a conduit à faire de la Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) l’impôt pivot des mécanismes de lien entre les taux. Il en résulte comme effet paradoxal qu’une commune souhaitant agir contre la sous occupation des logements en augmentant le taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires est obligée d’accroître la pression fiscale sur l’ensemble des propriétaires (dans la mesure où ces der
Séance plénière - PLF 2026 articles de la première partie
Acte observé : Participant
Amendement I-1552 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1552
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Face aux multiplications des risques d’intempéries liées au réchauffement climatique, les services d’incendie et de secours (SDIS) sont de plus en plus sollicités. A l’aune d’une action accrue des SDIS, il semble légitime et nécessaire d’augmenter leurs moyens. Pour l’heure, leur financement est assuré à 60 % par les Départements, auxquels un effort supplémentaire ne saurait être demandé. L’un des leviers disponibles est la taxe spéciale sur les conventions d’assurance (TSCA), dont les SDIS bénéficient. Une augmentation de cette TSCA peut être envisagée, puisque la fraction de celle‑ci, dédiée aux SDIS, est deux fois inférieures aux moyens qui leurs sont alloués par les Départements. Aussi le présent amendement vise à augmenter la TSCA de 18 % à 20 % pour les assurances facultatives contre les risques de toute nature, relatifs aux véhicules terrestres à moteur. Afin que cette augmentation de ne se répercute pas sur les assurés, cette hausse devra être compensée par les compagnies d’ass
Amendement II-1156 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1156
Acte observé : Cosignataire
Amendement I-721 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-721
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La taxe sur les logements vacants (TLV) perçue par l’État dans les communes situées en zones tendues. Elle est due pour chaque logement vacant depuis au moins une année au 1er janvier de l’année d’imposition. La taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) est perçue par les communes et les intercommunalités qui ne sont pas situés en zone tendue. Elle est due pour chaque logement vacant depuis deux années au 1er janvier de l’année d’imposition. Son taux est identique à celui de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale (THRS). La cohabitation de ces taxes entraine une certaine confusion. Elle ne donne pas aux collectivités en secteur tendu les moyens d’engager efficacement des actions pour réduire la vacance et augmenter l’offre de logements. Le présent amendement du groupe SER vise ainsi à fusionner les deux taxes sur les logements vacants dans un souci de simplification et de lisibilité : les deux taxes o
Amendement II-1045 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1045
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à augmenter à hauteur de 30 M€ le dispositif des pactes capacitaires. Initiés en 2019 et consacrés à l’article L. 742-11-1 du code de la sécurité civile par la loi « Matras » du 25 novembre 2021, les pactes capacitaires sont des conventions pouvant être conclues par l’État, les collectivités territoriales et les SIS au niveau départemental afin de financer l’acquisition de matériel rares ou spécifiques, acquis par les SIS, pour améliorer la réponse de sécurité civile. Ces pactes visent à assurer le financement d’investissements essentiels pour faire face aux risques issus du changement climatiques, notamment l’intensification du risque incendie. Le méga feu de forêt qui a consumé plus de 16 000 hectares de forêt dans le département de l’Aude met en évidence la nécessité d’investir pour renforcer nos moyens de secours. Or, les moyens engagés sur les pactes capacitaires semble aujourd'hui insuffisant au regard des enjeux
Amendement II-995 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-995
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain propose de sécuriser une commande d’avions bombardiers d’eau français et européens. Aujourd’hui, la France, mais plus largement les Etats membres de l’Union européenne, se trouvent excessivement dépendants du constructeur canadien De Havilland qui bénéficie d’une situation de monopole ce qui, pour notre pays, pose un problème majeur de souveraineté et de sécurité opérationnelles. La situation présente est d’autant moins satisfaisante que le futur DHC-515, présenté comme le successeur des Canadairs actuels de la flotte, fait l'objet de reports de livraison depuis maintenant plusieurs années. Les deux appareils commandés sur fonds européens en 2024 ne seraient pas livrés avant 2028 selon les scénarios les plus optimistes, et ceux que le Gouvernement souhaite commander dans le cadre du PLF pour 2026 ne seraient quant à eux pas livrés avant 2032-2033. Les délais de livraison s’allongent inexorablement année après année. Il exis
Amendement II-1000 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1000
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain propose la création d’un fonds national de soutien à la recherche et à l’innovation en matière de sécurité civile. La sécurité civile fait aujourd’hui face à de profondes transformations, en particulier sous l’effet du changement climatique qui étend et intensifie les risques sur l’ensemble du territoire. Les incendies remontent vers le nord du pays et couvrent une plus longue partie de l’année, si bien que la notion de « saison des feux » perd de sa pertinence. Les pluies et les tempêtes ont vocation à augmenter en hiver, avec de forts risques d’inondations. Il arrive même que des inondations et des feux de forêt se produisent en même temps sur un même territoire. L’ensemble de ces risques pose d’importants défis logistiques, humains et budgétaires. Face à cela, la recherche et l’innovation en matière civile doit être érigée en priorité nationale. Si le programme prévoit plusieurs crédits destinés au financement de la rech
Amendement II-996 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-996
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain, vise à sécuriser la commande de kits de largage pour les Airbus A400M. L’avion de transport militaire A400M est un appareil d’une grande polyvalence qui pourrait être mis à profit, ponctuellement, en cas de méga-feux, dans le cadre de la lutte contre les incendies. Connu pour sa grande maniabilité à basse vitesse et à basse altitude, celui-ci peut en effet être équipé d’un kit de largage de 20.000 litres sans que cela ne nécessite de modification structurelle de l’appareil. Selon Airbus, les kits seront disponibles à la fin de l’année 2026 si un contrat est signé dès 2025. C’est la raison pour laquelle cet amendement propose d’abonder l’action 12 « Préparation et interventions spécialisées des moyens nationaux » du programme 161 « Sécurité civile » de 5 000 000 euros, en gageant ce montant sur l’action 3 « Sécurité routière » du programme 176 « Police nationale ». L’intention des auteurs de l’amendement n’étant pas de dimi
Amendement II-994 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-994
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à financer l’acquisition de deux hélicoptères lourds bombardiers d’eau de type Super Puma. Les hélicoptères lourds permettent des interventions sur des zones difficilement accessibles aux avions, notamment les espaces périurbains ou escarpés comme les zones de montagne. Ils disposent d’une grande capacité de largage et présentent l’avantage de pouvoir être rechargés très rapidement et donc de délivrer une grande quantité d’eau sur un point déterminé. Ils sont également mobilisables dans le cadre de missions de transport de troupes ou de matériel en zone de feu. L’acquisition de ces hélicoptères lourds est une demande ancienne exprimée de manière croissante, et dont la nécessité a été mise en lumière à l’occasion des récents évènements qui ont vocation à se reproduire sous l’effet du changement climatique (épisodes cévenols, inondations, cyclones, etc.). Aujourd’hui, la France ne dispose pas en propre de ce type d’appar
Amendement I-742 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-742
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 prévoit actuellement une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI), premier réseau d’établissements publics au service des entreprises. L’article 36 prévoit en effet une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de l’ordre de 175 millions d’euros, passant ainsi de 525 millions d’euros à 350 millions d’euros, soit une baisse de l’ordre d’un tiers (33 %) du montant annuel perçu par le réseau. Le CCI constituent un acteur central de l’accompagnement économique des entreprises françaises. Dans les territoires ruraux, elles représentent souvent le dernier relais de proximité. Les CCI interviennent tout au long du cycle de vie des entreprises : création, reprise, développement, transformation et internationalisation. Elles contribuent également au dynamisme économique des territoires et représentent une expertise précieuse pour les collectivités. La propos
Amendement II-884 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-884
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à rétablir les crédits d’intervention de la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) dont il est annoncé une baisse significative en 2026, à hauteur de 1,7 M€ (-1M€ au niveau central ; -0,7M€ au niveau territorial). Cette diminution de ses crédits d’intervention est incompréhensible dans la mesure où, conformément à la stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027, la MILDECA a notamment pour mission d’assurer la sécurité au quotidien dans tous les quartiers et de lutter contre l’emprise des réseaux de narcotrafiquants sur tout le territoire. Alors que la lutte contre le narcotrafic est présentée comme une priorité politique, il n’est pas acceptable de voir les crédits d’intervention d’un des acteurs de cette lutte, ainsi amputés. La lutte contre le narcotrafic passe par un renforcement de notre politique pénal mais également p
Amendement II-881 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-881
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à supprimer les avantages matériels dont disposent les anciens Présidents de la République et anciens Premiers ministres. S’agissant des anciens Premiers ministres, le décret n° 2019-973 du 20 septembre 2019 relatif à la situation des anciens Premiers ministres prévoyait que l’État met à leur disposition, sur leur demande, un véhicule de fonction et un conducteur automobile, sans limites de durée, ainsi qu’un agent pour un secrétariat particulier pendant une durée maximale de dix ans à compter de la fin de leurs fonctions et au plus tard jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de soixante-sept ans. Le décret n° 2025-965 du 16 septembre 2025 a modifié le décret de 2019, d’une part en limitant à 10 ans le bénéfice du véhicule de fonction et du conducteur automobile, par parallélisme avec la limitation prévue pour le secrétariat particulier, et d’autre part en précisant que les Premiers ministres dont les fonctions ont cessé d
Amendement II-883 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-883
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La CNCDH est un acteur essentiel pour le respect des droits de l’homme en France, notamment à travers ses avis consultatifs, ses rapports annuels, et ses activités de sensibilisation. Si ses moyens semblent préservés pour 2026, celle-ci a dû faire face à des baisses massives de ses crédits les années précédentes (-17,5 % en 2024 et -6,5 % en 2025) jusqu’à menacer gravement son existence même, à un moment où les enjeux en matière de droits fondamentaux sont croissants, tant au niveau national qu’international. De toute évidence, sur le plan financier, la CNCDH est aujourd’hui à l’os au point que son budget a dû être abondé courant 2025 en prélevant sur le reliquat de crédits du programme 308. Sa gestion est pourtant des plus rigoureuses – d’ailleurs saluée par la Cour des comptes dans son rapport publié en 2024 – l’amenant même à dégrader son fonctionnement ; ainsi elle doit quasi systématiquement recourir aux réunions en visioconférence, y compris les assemblées plénières. Pourtant ses
Amendement II-882 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-882
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à renforcer les moyens alloués à la CNIL dont le rôle est central dans la protection des droits fondamentaux des citoyens à l’ère numérique. Toutefois, ses ressources actuelles ne lui permettent pas de répondre pleinement à l’élargissement de ses missions, notamment la régulation de l’intelligence artificielle et la mise en œuvre du filtre anti-arnaque, dans un contexte où les plaintes et les enjeux de cybersécurité augmentent de manière exponentielle. Ainsi, à titre d’exemple, cet automne 2025, la CNIL s’est vu confier une nouvelle mission de régulation en tant qu’autorité de surveillance des marchés, sur six secteurs économiques (biométrie, police, justice et droit électoral, étrangers et immigration, travail et éducation), dans le cadre de la mise en œuvre du règlement européen sur l’intelligence artificielle (RIA). Dans ce contexte, le gouvernement affirme dans les documents budgétaires que « l’effort d’augmentatio
Amendement II-879 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-879
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et république vise à abonder à hauteur de 350.000 euros le budget alloué à la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) de sorte à lui conférer les moyens nécessaires à l’exercice de ses missions. Ses moyens sont annoncés en baisse pour 2026 (-1,1%) alors même que ses missions sont essentielles pour garantir le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté. La contraction de ses moyens a des conséquences très immédiates et très pratiques s’agissant notamment du nombre de lieux de privation de liberté contrôlés. Ils étaient 173 en 2023, 160 en 2024, et autour de 150 en 2025. Pourtant, les lieux de privation de liberté sont en augmentation, à l’image des centres de rétention administrative dont le parc continue de grossir conformément à l’objectif d’atteindre les 3000 places d’ici à 2027. S’agissant des prisons, dans un contexte de surpopulation carcérale, les conditions de détention continuent de se
Amendement II-880 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-880
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à rehausser les moyens dévolus à la Défenseure des droits. Pourtant autorité indépendante de rang constitutionnel, garante du respect des droits et libertés par les administrations de l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics, ses moyens actuels restent insuffisants pour garantir l’efficacité de ses actions dans un contexte d’augmentation croissante des saisines. Au 1er semestre 2025, le volume des saisines du Défenseur des droits est en augmentation de +16 % par rapport au 1er semestre 2024, avec pour conséquence un nombre de saisines traitées par an et par agent traitant du Défenseur des droits en progression continue. Le gouvernement évalue désormais à 600 le nombre de saisines traités chaque année par agent, reconnaissant que l’objectif raisonnable de 500 saisines par agent semble difficilement atteignable. Alors même qu’il existe, de l’aveu même du gouvernement, une « tension sur les mo
Amendement I-1749 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1749
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Certaines collectivités locales s’engagent aujourd’hui dans des projets de capture et stockage de carbone des incinérateurs. Ces procédés sont doublement vertueux : ‑ ils évitent des émissions de gaz à effet de serre ; ‑ ils suppriment les fumées et donc les polluants associés ; à ce titre, il n’est plus pertinent d’appliquer une taxe générale sur les activités polluantes ; Cet amendement fait donc évoluer le dispositif de TGAP pour exclure de l’assiette les installations qui répondent à ces critères.
Amendement I-705 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-705
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article L 3261‑2 du code du travail prévoit une obligation pour l’employeur de prendre en charge les prix des titres d’abonnements souscrits par ses salariés pour leurs déplacements entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail « dans une proportion et des conditions déterminées par voie réglementaire ». Ce montant est fixé à 50 % par l’article R. 3261‑2 du code du travail. À l’initiative du Sénat, la loi de finances rectificatives pour 2022 a mis en place une incitation pour les employeurs à porter à 75 % la prise en charge des abonnements de transport public de leurs salariés pour les années 2023 et 2024. Dans l’attente qu’un Gouvernement modifie l’article R. 3261‑2 du code du travail, il est nécessaire de prolonger ce dispositif au gré des dates butoirs inscrites à l’article de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022. Cet amendement du groupe SER vise donc à le pérenniser jusqu’en 2030 et ainsi de permettre de placer les salariés du secteur privé et de
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Maire--conseiller departemental
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
administrateur
Ehpad Privé Raymond Poulin — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans gestion — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 juillet 2020
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans spectacle — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 juillet 2020
Établissement ou organisme public local
Maire
Commune de Saint-Jean-De-La-Ruelle — Saint-Jean-De-La-Ruelle
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
conseiller départemental
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
administrateur
Ehpad Privé Raymond Poulin — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président SIRCO
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 30 juin 2020
Établissement ou organisme public local
Vice-Président Président membre Bureau Métropole
Orleans Metropole — Orleans Metropole
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans gestion — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 juillet 2020
Entreprise ou société publique
administrateur
SEM Orléans spectacle — Loiret(45)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 juillet 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Orleans Metropole
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Jean-De-La-Ruelle
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Loiret
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste du Parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle