Fiche publique sourcée
Dominique Estrosi-Sassone
Conseiller communautaire — Metropole Nice Cote D'Azur
Département : Alpes-Maritimes (06)
Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité)
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Dominique Estrosi-Sassone, née le 14 novembre 1958 à Nice (Alpes-Maritimes), est une femme politique française. Épouse de Christian Estrosi jusqu’en 2014, membre de l’UMP puis de LR, elle est notamment sénatrice des Alpes-Maritimes depuis 2014 et conseillère municipale de Nice. Elle a également été auparavant adjointe au maire de Nice, vice-présidente du conseil départemental des Alpes-Maritimes, vice-présidente de la communauté urbaine Nice Côte d’Azur et conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q17625821Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Dominique_Estrosi_SassoneSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Dominique Estrosi Sassone » — révision 232353761 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Dominique Estrosi Sassone — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 20 mai 2021
Déclaration modificative.
19 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2011 à 31 décembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nice
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Le meilleur est à venir pour les Alpes-Maritimes — 40,22 % des suffrages exprimés
- Ensemble pour les Alpes-Maritimes — 30,13 % des suffrages exprimés
- La liberté d'agir pour les Alpes-Maritimes — 22,76 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (122)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 614 acte(s) correspondant aux filtres — page 32 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - Projet de loi de finances pour 2025
Acte observé : Participant
Amendement I-272 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-272
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans le projet de loi de finances pour 2025, les moyens du ministère des sports sont en diminution de 268 millions d’euros (soit une baisse de 29 %), que le gouvernement justifie à hauteur de 151 millions d’euros par des mesures spécifiquement liées à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques, et 117 millions d’euros par des mesures qui n’y sont pas liées (baisse des moyens dédiés aux équipements sportifs, au Pass’sport et à l’insertion professionnelle par le sport). A cela, s’ajoute la réduction du plafond des taxes affectées à l’agence nationale du sport (ANS) de 6 millions d’euros. Alors que les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ont été un formidable succès sportif et populaire, ce budget en forte baisse fragilise l’héritage des Jeux et l’ambition de bâtir en France une nation sportive. D’autre part, d’après les données de l’autorité nationale des jeux, au premier semestre 2024, le montant des mises engagées dans les paris sportifs s’est établi à 5,2 Md€, soit
Amendement I-64 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-64
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Les revenus du patrimoine et les revenus de placements sont soumis à des prélèvements sociaux, à un taux unique de 17,2 %. Ceux-ci sont composés de deux prélèvements affectés au financement de la sécurité sociale : 9,2 % au titre de la CSG, et 0,5 % au titre de la CRDS ; ainsi que d’un prélèvement de solidarité affecté au budget de l’État, fixé à un taux de 7,5 %. La Cour de justice de l’Union européenne a précisé que les résidents français travaillant dans un pays de l'Espace économique européen (Union européenne, Islande, Norvège, Liechtenstein) ou en Suisse, et étant affiliés à la sécurité sociale obligatoire de ces pays, ne pouvaient être assujettis aux parts de CSG et de CRDS, du fait de leur affectation au financement de la sécurité sociale française. Seul le prélèvement de solidarité de 7,5 % leur est applicable. Alors que les revenus du capital des ménages des derniers déciles ont fortement progressé au cours des dernières années, notamment à la faveur des crises sanitaire et i
Amendement I-1537 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1537
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Afin de relancer rapidement la commercialisation des logements neufs ou réhabilités à neuf (stock des logements neufs invendus compris), cet amendement facilite les donations pour achat de logement neuf. Il s’agit d’une mesure temporaire, relative à la crise actuelle du logement. Cette mesure permet de soutenir, pendant une période transitoire, le marché du logement, en accession, comme en location. Un cumul est possible avec l’exonération de droit commun (exonération des droits de mutation à titre gratuit en cas de donation de 100 000 € tous les 15 ans). L'application de cette mesure est subordonnée au respect de l’engagement d’affecter le bien à un usage de résidence principale de l’occupant pendant une période minimale de six ans. Cette exonération exceptionnelle n’est accordée qu’une seule fois au cours de l’année 2025 et est plafonnée à 150 000 € par part reçue par chaque donataire.
Amendement I-1256 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1256
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à actualiser le montant du seuil d’abattement de la C3S pour tenir compte de l’inflation. La C3S, qui participe au financement de l'assurance vieillesse, est une contribution assise sur le chiffre d’affaires hors taxes des entreprises, perçue au taux de 0,16 %, après un abattement actuellement fixé à 19 millions d’euros, et qui concerne donc de très nombreuses PME (60% des redevables, déjà en 2019). Ce seuil de 19 millions d’euros a été instauré en 2016 à la suite du pacte de responsabilité et de solidarité, afin d’alléger la fiscalité des petites et moyennes entreprises (PME) et de favoriser leur compétitivité. Il n’a jamais été revalorisé depuis. Or, ces dernières années, les PME et ETI ont dû faire face à des hausses des prix de l’énergie, des matières premières et des transports qui ont eu des conséquences néfastes sur leur compétitivité. Par ailleurs, leur capacité d’investissement a été freinée par des taux d’emprunt élevés. Or, la France a connu ces dernières
Amendement I-116 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-116
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement propose une simplification administrative importante pour les particuliers et les entreprises artisanales du bâtiment. Actuellement, l’application de la TVA au taux réduit de 5,5% pour les travaux de rénovation énergétique et de 10% pour les travaux de rénovation de locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans, nécessite la remise par le client d’attestations CERFA. Or, ces formalités s’avèrent trop complexes pour les clients et trop lourdes pour les entreprises artisanales qui doivent les collecter auprès des clients et s’assurer de leur exactitude. Le présent amendement s’inscrit donc dans le cadre de la réduction du nombre de CERFA et de la simplification de la vie des entreprises en remplaçant ces attestations par une mention sur la facture ou le devis signés.
Amendement I-1254 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1254
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le régime de l’ « IP Box » ou « Patent Box » permet aux entreprises de bénéficier d’un taux d’imposition réduit de 10 % sur les revenus issus de la vente de licences et/ou de la cession de certains actifs de propriété intellectuelle (brevets). Mis en place dans le cadre de la loi de finances pour 2019, ce dispositif vise à encourager les investissements en recherche et développement (R&D) en France pour le développement d’actifs de propriété intellectuelle. Il impose le résultat net de cession et de concession de certains actifs de propriété Intellectuelle – que sont les brevets, les certificats d’utilité, les certificats d’obtention végétale, les logiciels protégés par le droit d’auteur ou encore certains procédés de fabrication industriels – à un taux dérogatoire à celui des autres résultats : 10 % au lieu de 15 % pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) ou 12,8 % au lieu du barème progressif en vigueur pour les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu (IR).
Amendement I-1483 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1483
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
L’accession sociale à la propriété, qui vise à permettre aux ménages aux revenus modestes d’acheter leur résidence principale et de devenir propriétaire à des conditions avantageuses, semble aujourd’hui en panne : le taux de propriétaires occupants, de 57,4 % en 2022, ne progresse plus depuis dix ans, alors qu’environ 80 % des Français sont ou souhaitent devenir propriétaires de leur logement. Ainsi, malgré la difficulté croissante pour les ménages, notamment les plus modestes, d’obtenir des prêts bancaires, la propriété reste un objectif attractif pour de nombreux Français alors que le marché locatif ne peut absorber seul la forte augmentation de la demande. Pour répondre à cette urgence, le bail réel solidaire (BRS) est un dispositif prometteur, sous condition de ressources, qui permet de développer une offre de logements en accession sociale pérenne. En effet, ce dispositif permet à des ménages d’accéder à la propriété à des prix 30 à 50 % plus faibles que sur le marché. Afin d’accé
Amendement I-107 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-107
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) sont des taxes prélevées lors de la vente de biens immobiliers, constituant une part significative des frais des notaires. Ces droits concernent non seulement les transactions immobilières classiques telles que les logements et les locaux commerciaux, mais aussi des situations spécifiques comme l'usufruit ou la nue propriété. Le calcul des DMTO se base sur le prix de vente total incluant toutes les compensations financières liées à la transaction. Ces droits doivent être acquittés lors de la signature de l'acte notarié. La structure des DMTO comprend une répartition entre la commune, le département et l'Etat. Le taux départemental standard est de 3,80% auquel s'ajoute la taxe communale de 1,20%. L'Etat perçoit également une part calculée à 2,37% de la taxe départementale. La Loi de finances pour 2014 a permis l'augmentation du taux départemental jusqu'à 4,50%. Cette hausse n'est toutefois pas automatique et dépend des décisions de chaque dé
Amendement I-196 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-196
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement de coordination à l’amendement n° 195 inscrit effectivement les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) hors IdFM dans le tableau des entités affectataires d’une taxe. Il en fixe le plafond à hauteur de 700 M €, soit la moitié du produit estimé pour l’exercice 2025 de la ressource affectée (recettes de la vente des quotas ETS) ; l’ANAH bénéficiant des 700 M € restants.
Amendement I-1253 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1253
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement participe à la maîtrise budgétaire de l’État en proposant de gager le coût du maintien du Crédit d’Impôt Innovation par une limitation du crédit d’impôt recherche (CIR). Conçu pour encourager et soutenir les activités de recherche et développement (R&D) des entreprises, le CIR devenu la dépense fiscale la plus coûteuse depuis 2023, représentant 7,2 milliards d’euros de dépenses fiscales. Le CIR induit des effets de distorsion favorables aux grandes entreprises, qui, si elles ne composent que près de 1 % des bénéficiaires, captent la majorité des créances. Au total, l’effet d’aubaine serait proche de 3 milliards d’euros d’après l’Institut Montaigne, sans effet significatif sur l’implantation d’équipes de R&D en France. À l’inverse, les PME captent moins de 32 % de la créance, alors qu’elles représentent 91 % des bénéficiaires. Une situation qui conduit à une efficacité du CIR qui se déploie de façon inversement proportionnelle à la taille des entreprises : plus les entrep
Amendement I-1255 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1255
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Afin de financer le maintien du crédit d’impôt innovation, plus avantageux pour les PME, et en complément de l’amendement précédent, il est proposé de plafonner à 20 millions € l’avantage fiscal résultant du taux dérogatoire de 10 % des revenus issus de certains actifs de propriété intellectuelle, afin de renforcer l’équité fiscale tout en maintenant un niveau d’attractivité suffisant pour encourager le développement d’actifs innovants en France.
Amendement I-2058 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-2058
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’amendement de la commission des finances propose, à juste titre, de rationaliser les aides aux entreprises dans le domaine de la recherche innovation. Cependant, l’exclusion de l’assiette du crédit d’impôt du dispositif en faveur des jeunes docteurs risque de conduire à asphyxier l’ensemble du dispositif du CIR en le privant des chercheurs les plus brillants, au risque d’une « fuite des cerveaux » vers d’autres pays, notamment aux Etats-Unis. Le sous-amendement poursuit un double objectif : recentrer le dispositif « jeunes docteurs » sur les seules PME ; diminuer son coût pour les finances publiques en réduisant l’assiette à 1,5 fois le montant de leur salaire, afin de maintenir l’attractivité dans les entreprises innovantes et par conséquent, leur compétitivité.
Amendement I-1655 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1655
Acte observé : Cosignataire
Amendement I-575 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-575
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Les flottes de voitures professionnelles représentent 8 % du parc roulant mais 50 % du flux de nouveaux véhicules légers. Aujourd’hui, la transition électrique des voitures neuves est portée par les particuliers (25% des achats contre 11% pour les entreprises). La France est très en retard par rapport à nos voisins européens : 75% des véhicules neufs des entreprises norvégiennes sont électriques, 35% pour les entreprises belges ou danoises. Les entreprises françaises privilégient les véhicules hybrides rechargeables (12% des voitures neuves contre 6% pour les particuliers). La vente de ces véhicules sera interdite en 2035. Le présent article prévoit l’imposition d’une taxe pour les entreprises privées disposant d’un parc de plus de 100 véhicules légers, qui ne renouvellent pas une part suffisante de leur flotte avec des véhicules à faibles émissions, en distinguant la situation spécifique des loueurs de courte durée et des gestionnaires de flottes en auto-partage. Environ 2 800 personn
Amendement I-1884 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1884
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 26 introduit une taxe sur les annulations d’actions qui font suite au rachat par une société de ses propres titres. La mesure est inspirée de la taxe de 1% sur les rachats d’actions introduite par les Etats-Unis le 1er janvier 2023. Le droit communautaire exige cependant de retenir une assiette différente en droit français fondée sur le nominal des titres annulés et une partie des primes afférentes au capital de l’entreprise. Afin de ne pas pénaliser l’investissement dans les entreprises françaises par rapport à leurs homologues américaines, il est fondamental d’assurer l’équivalence entre les deux taxes. Or, les premières estimations réalisées par les investisseurs montrent que le taux de 8% retenu dans le cadre de la taxe française aboutit à faire peser sur les entreprises une contribution excédant largement celle qui résulterait de la norme américaine ainsi que les premières estimations du gouvernement. Afin d’assurer la pleine comparabilité entre les deux dispositifs, tou
Amendement I-56 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-56
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Les installations nucléaires (INB) ne commencent à être en activité qu’après la publication de l’autorisation de mise en service des installations, délivrée par l’Autorité de sûreté nucléaire (à compter du 1er janvier 2025, ASNR). Avant la mise en service, les INB sont en construction, n’accueillent pas de matières nucléaires et ne produisent pas d’énergie. Tel que rédigé, l’article 5 considère qu’elles sont en activité dès la publication de l’autorisation de création prévue au I de l’article L. 593-7 du code de l’environnement. Il convient donc de modifier la rédaction pour que les exploitants commencent à payer une taxe dès que leur installation est fonctionnelle et peut générer du chiffre d’affaires. Si ce problème de temporalité était supportable pour EDF, seule entreprise assujettie à la taxe jusqu'à présent, il ne l'est pas pour les acteurs du nouveau nucléaire qui ne pourront pas payer une taxe pendant deux ans avant de commencer à produire.
Amendement I-636 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-636
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
A l’image de la philosophie générale de cet article 5, le présent amendement vise à adapter les seuils de taxation des installations de la phase amont de la chaîne de valeur du nucléaire (fabrication de combustible et de substances radioactives, laboratoires) pour permettre le développement d’installations d’ampleur moindre que celles en service aujourd’hui. En l’état du texte, les limites minimales du tarif de base pour les INB « autres que les réacteurs nucléaires et les installations de retraitement du combustible nucléaire usé » sont incompatibles avec le développement de nouvelles installations. En effet, les nouvelles installations sont souvent des installations de petite taille, qui manipulent de petites quantités de matières et génèrent un faible chiffre d’affaires. En revanche, le choix du projet de loi d’une limite minimale à 0,01 million d’euros (soit 10 000 euros) par an pour les accélérateurs de particules ouvre la possibilité de développer des petites installations. Le pr
Amendement I-60 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-60
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
RTE préconise le déploiement d’installations photovoltaïques en autoconsommation pour 4 millions de foyers d’ici 2030. Or la France ne compte aujourd’hui que 500 000 installations de ce type. En l’état actuel du droit, la différence de TVA entre les installations de moins de 3 kWc (10 %) et celles supérieures (20 %) incite à sous-dimensionner les projets. Une harmonisation à 5,5 % encouragerait des installations plus grandes, améliorant la rentabilité et les économies d’énergie des ménages. Le coût est limité pour les finances publiques. Il est estimé à 11 millions d’euros en 2025 avant d’induire une baisse des dépenses dès 2026. La disposition a été adoptée à l’Assemblée nationale en première lecture. Le présent amendement précise que le dispositif de stockage associée à l’installation ne peut être une batterie virtuelle. En effet, les batteries virtuelles n'apportent pas de bénéfices au réseau et font peser un risque financier sur les consommateurs. La frontière entre la revente de s
Amendement I-226 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-226
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le champ d’application et les règles d’exonération de la Taxe Foncière sur les Propriété Bâties (TFPB) – qui fondent également la base d’imposition de la CFE en vertu de l’article 1467 du CGI – sont aujourd’hui interprétés de manière divergente sur le territoire national par les services fiscaux, de sorte que, pour deux installations photovoltaïques en ombrières de parcs de stationnement de même nature et caractéristiques situées dans deux départements différents, peuvent être imposées de manière différente. En effet, certains services fiscaux considèrent que les structures porteuses des ombrières photovoltaïques entrent dans le champ d’application de la TFPB car elles sont destinées à abriter des véhicules garés en-dessous. Ces installations ne peuvent donc bénéficier de l’exonération bénéficiant aux « immobilisations destinées à la production d'électricité d'origine photovoltaïque » à la TFPB prévue au 12° de l’article 1382 du CGI. La jurisprudence du Conseil d’Etat a clarifié le cha
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Présidente
Association Départementale d'information sur le logement (ADIL 06) — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du Conseil d'administration
Centre de Formation des Apprentis de la Métropole Nice Côte d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du conseil de perfectionnement
Centre de Formation des Apprentis de la Métropole Nice Côte d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Conseillère Municipale de Nice
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre du conseil d'administration
Côte d'Azur Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère Métropolitaine Nice Côte d'Azur
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Organisme régional
membre du conseil d'administration
Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
membre du conseil d'administration
Syndicat Mixte pour les inondations, l'aménagement et la gestion de l'eau maralpin (SMIAGE) — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 novembre 2017
Autre organisme public ou parapublic
Secrétaire Général
Fédération des Offices Publics de l'Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 décembre 2016 au 31 octobre 2020
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2015 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère générale
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 septembre 2014 au 30 novembre 2015
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
Poste Habitat Provence — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2014 au 30 avril 2017
Entreprise ou société publique
Administrateur
SPL Côte d'Azur Aménagement — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2014 au 30 avril 2017
Établissement ou organisme public local
Maire-Adjoint
Commune de Nice — Nice
Titulaire — 1 mars 2014 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
Conseillère métropolitaine
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2014 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
membre du comité exécutif
Union Sociale de l'Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
CCAS de la Ville de Nice — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 avril 2011 au 30 avril 2017
Autre organisme public ou parapublic
Présidente
Côte d'Azur Habitat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 janvier 2011 au 30 avril 2017
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nice Cote D'Azur
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nice
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Alpes-Maritimes
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à droite
Nuance électorale officielle
- UNIS POUR LES ALPES-MARITIMES
Liste électorale
- Liste union de la droite
Nuance électorale officielle