Fiche publique sourcée
Elsa Schalck
Conseiller communautaire — Metropole Eurometropole De Strasbourg
Département : Bas-Rhin (67)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Bas-Rhin. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Avocat ». La date de naissance publiée est le 4 décembre 1986.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q61951630Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Elsa_SchalckSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
4 ruelle des Pelletiers
67000 Strasbourg
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Elsa Schalck — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Elsa SCHALCK — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 24 avril 2025
Déclaration modificative.
43 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2015 à 30 novembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 20 novembre 2022
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 novembre 2016 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 25 novembre 2020
10 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2014 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Strasbourg
Source officielleVoir la sourceBas-Rhin
Source officielleVoir la sourceBas-Rhin
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- L'Alsace au Sénat — 46,05 % des suffrages exprimés
- Une nouvelle énergie pour l'Alsace au Sénat — 14,13 % des suffrages exprimés
- L'UNION DES FORCES — 12,17 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- ENSEMBLE POUR L'ALSACE — 31,16 % des suffrages exprimés
- LES VOIX DE L'ALSACE AU SENAT — 26,59 % des suffrages exprimés
- Écologie, Solidarité, Proximité — 19,78 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (58)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 6 août 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 417 acte(s) correspondant aux filtres — page 7 sur 71. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 5 — Liberté académique des chercheurs et des enseignants-chercheurs
Référence : 5
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 2 de la présente proposition de loi propose d’inscrire dans le code de l’éducation des dispositions visant à « garantir la mise en œuvre effective de la liberté académique dans chaque établissement d’enseignement supérieur ». Or la liberté académique est : · Une liberté constitutionnelle, qualifiée de principe fondamental reconnu par les lois de la République par le Conseil constitutionnel depuis le 20 janvier 1984 ; · Un droit fondamental inscrit dans la Charte des Droits fondamentaux de l’Union européenne ; · Une liberté inscrite dans le code de l’éduction, qui stipule la pleine indépendance et l’entière liberté d’expression des enseignants et chercheurs. De ce fait, l’article 2 propose finalement de figer dans la loi des dispositions qui exigent des établissements d’enseignement supérieur qu’ils respectent la Constitution, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la loi. Les établissements d’enseignement supérieur étant soumis au droit commun en vigueur,
Amendement 4 — Liberté académique des chercheurs et des enseignants-chercheurs
Référence : 4
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 1er de la présente proposition de loi vise à définir dans le code de l’éducation la liberté académique dans le but de la garantir et de la préserver des menaces qui pèsent sur elle. Outre le fait que ces menaces ne soient pas avérées, comme le reconnait l’auteur du texte lui‑même dans son exposé des motifs, et que l’exercice de la liberté académique a même été confortée au fil des années, comme en témoigne l’amélioration de notre indice de liberté académique, passé de 0,89 en 2006 à 0,90 en 2023, la codification de la définition de liberté académique dans le code de l’éducation interroge. La liberté académique est en effet : · Un principe fondamental reconnu par les lois de la République, par décision du Conseil constitutionnel du 20 janvier 1984, · Un droit fondamental reconnu par la Charte des Droits fondamentaux de l’Union européenne ; ·Inscrite dans la loi, dont le code de l’éducation reconnait la pleine indépendance et l’entière liberté d’expression des enseignants et ch
Séance plénière - PPL Installations illicites des gens du voyage
Acte observé : Participant
Amendement 66 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 66
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à modifier l’article 2 ter (nouveau), introduit lors de l’examen en commission, qui crée une nouvelle catégorie d’aires d’accueil, « les aires de petit passage », venant s’ajouter aux aires permanentes d’accueil, aux terrains familiaux et aux aires de grand passage. Si la création de ce nouveau type d’aire peut, en théorie, présenter un intérêt pour une meilleure adaptation aux besoins d’accueil sur les territoires, elle est susceptible, en pratique, d’alourdir significativement les obligations pesant sur les collectivités. En effet, ces dernières pourraient se voir prescrire la réalisation d’aires de « petit passage » en plus des équipements déjà requis par le schéma départemental. Ainsi, le présent amendement vise à subordonner la prescription d’une aire de petit passage par le schéma départemental à l’accord exprès de la commune d’implantation. Il apparaît nécessaire de garantir le respect du principe de libre administration des collectivités territoriales
Amendement 68 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 68
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à supprimer l’article 3 de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, dite loi Besson, qui institue une procédure de mise en demeure et de substitution de l’État aux collectivités territoriales dans l’exercice de leurs compétences. Si la rédaction issue des travaux du Sénat a permis d’améliorer certains aspects du dispositif, il demeure que l’article 3 conserve le principe selon lequel l’État peut se substituer à la collectivité, agir en son nom et pour son compte, à l’issue d’un délai de six mois. Or, ce délai apparaît largement insuffisant au regard des réalités opérationnelles auxquelles sont confrontées les collectivités. La mise en œuvre de projets d’aires d’accueil suppose en effet de surmonter de nombreuses contraintes, notamment la rareté du foncier disponible, la durée des procédures d’acquisition et de passation des marchés publics, ainsi que les enjeux d’acceptabilité locale et de concertation avec
Amendement 63 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 63
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 9 de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, dite loi Besson, permet au maire ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent d’adopter un arrêté d’interdiction de stationnement en dehors des aires et terrains prévus à cet effet, lorsque les conditions prévues par la loi sont remplies. En l’état du droit, la conformité d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale aux prescriptions du schéma départemental conditionne la possibilité de prendre un tel arrêté. Toutefois, aucun dispositif ne prévoit explicitement l’hypothèse dans laquelle une aire d’accueil est juridiquement conforme aux exigences légales et réglementaires, mais se trouve matériellement inutilisable en raison de dégradations, de saccages ou de détériorations répétées. Or, il ressort de la pratique que, dans une telle situation, la procédure d’évacuation forcée ne peut plus être engagée, faute de pouvo
Amendement 75 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 75
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à créer un nouvel outil pour les maires et présidents d’établissement public de coopération intercommunale, pour sanctionner efficacement le non‑respect des arrêtés d’interdiction de stationnement pris en application de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. En l’état du droit, les élus locaux disposent principalement de la procédure de mise en demeure et, le cas échéant, de la procédure d’évacuation forcée mise en œuvre par le préfet. Toutefois, ces dispositifs apparaissent insuffisants pour assurer une réponse graduée, rapide et dissuasive face aux stationnements illicites, notamment lorsque ceux‑ci ne justifient pas immédiatement une évacuation forcée ou lorsque celle‑ci ne peut être engagée dans des délais utiles. Le présent amendement introduit ainsi une amende administrative, d’un montant maximal de 500 euros, permettant de responsabiliser directement les auteurs du manquement et de renforcer l’effec
Amendement 65 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 65
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à supprimer le troisième alinéa de l’article 2, introduit lors de l’examen en commission. La proposition de loi initiale entend poser un principe clair : il ne peut être prescrit la création de nouvelles aires d’accueil des gens du voyage tant que les aires existantes ne sont pas suffisamment utilisées. Cette logique vise à privilégier l’optimisation des équipements existants avant d’imposer de nouvelles obligations aux collectivités. Or, la modification adoptée en commission introduit une dérogation à ce principe, en prévoyant que lorsque les aires permanentes d’accueil et les aires de petit passage ne respectent pas les normes de qualité fixées par décret en Conseil d’État, le préfet de département peut, après avis de la commission consultative départementale, prescrire la création de nouvelles aires. Une telle disposition apparaît contraire à l’esprit même de l’article, qui tend à limiter la multiplication des prescriptions de nouvelles infrastructures. En
Amendement 73 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 73
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
En l’état du droit issu de la loi Besson II, lorsque la mise en demeure de quitter les lieux n’a pas été suivie d’effets dans le délai fixé et n’a pas fait l’objet d’un recours administratif, le préfet peut procéder à l’évacuation forcée des résidences mobiles, sauf opposition du propriétaire ou du titulaire du droit d’usage du terrain dans le délai fixé pour l’exécution de la mise en demeure. Ainsi, lorsque le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage du terrain fait obstacle à l’exécution de la mise en demeure, l’article 9 de la loi dispose que le préfet « peut » lui demander de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’atteinte à la salubrité, à la sécurité ou la tranquillité publiques dans un délai qu’il fixe. En raison de cette formulation, le préfet pourrait ne pas contraindre le propriétaire à résoudre les désordres. Le présent amendement vise à rendre obligatoire l’intervention du préfet, afin qu’il adopte un arrêté enjoignant au propriétaire ayant fait usa
Amendement 81 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 81
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à supprimer l’alinéa 4 de l’article 6, introduit lors de l’examen en commission, qui prévoit le transfert au président de l’établissement public de coopération intercommunale des compétences du maire prévues à l’article 9 de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000, dite loi Besson, en cas de transfert des pouvoirs de police. Cet alinéa a pour effet de dessaisir le maire de la faculté de saisir le préfet afin de bénéficier de la procédure d’évacuation forcée lorsqu’une installation illicite de gens du voyage intervient sur le territoire de sa commune. Or, l’article 9 de la loi Besson dispose expressément que : « En cas de stationnement effectué en violation de l’arrêté prévu au I ou au I bis, le maire […] peut demander au préfet de mettre en demeure les occupants de quitter les lieux ». La rédaction adoptée en commission remet en cause cette prérogative essentielle du maire, pourtant directement liée à sa responsabilité en matière de maintien de l’ordre public su
Amendement 69 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 69
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à étendre le champ d’application géographique de la mise en demeure prévue par la loi. La proposition de loi initiale prévoit que la mise en demeure demeure applicable lorsque, dans un délai de quatorze jours à compter de sa notification aux occupants, la résidence mobile se trouve à nouveau en situation de stationnement illicite sur le territoire de la même commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale auquel cette commune est rattachée. Cette limitation territoriale apparaît insuffisante au regard des pratiques constatées, dans la mesure où les déplacements s’effectuent fréquemment d’une commune à une autre au sein d’un même département, ce qui contraint les autorités à recommencer l’intégralité de la procédure, malgré l’existence d’une situation identique de stationnement illicite. Le présent amendement propose donc d’étendre la validité territoriale de la mise en demeure à l’ensemble du département, afin de renforcer l’effectivité du
Amendement 76 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 76
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à supprimer la condition tenant à la conformité de la commune aux obligations qui lui incombent en application du schéma départemental prévu à l’article 1er de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage pour engager l’infraction pénale d’installation sur le terrain d’autrui. L’installation illicite sur le terrain d’autrui porte atteinte au droit de propriété et à l’ordre public, indépendamment du niveau de conformité de la commune à ses obligations en matière d’accueil. Elle doit donc demeurer constitutive d’une infraction pénale en toutes circonstances, afin de garantir une protection égale des biens et des personnes sur l’ensemble du territoire.
Amendement 82 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 82
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à sécuriser juridiquement la possibilité pour le maire de prendre un arrêté d’interdiction de stationnement sur le fondement de sa police administrative générale, y compris lorsqu’il n’est plus compétent au titre de la police spéciale des gens du voyage. En effet, l’édiction d’un arrêté d’interdiction de stationnement constitue un préalable indispensable à la mise en œuvre de la procédure d’évacuation forcée par le préfet, prévue à l’article 9 de la loi Besson 2. Or, dans le droit en vigueur, une commune qui a respecté ses obligations en matière d’accueil et qui est membre d’un établissement public de coopération intercommunale non conforme peut néanmoins bénéficier de la procédure d’évacuation. Toutefois, dans cette configuration, le maire n’est plus compétent pour prendre l’arrêté d’interdiction au titre de la police spéciale, ce qui crée une incohérence juridique et un risque de contentieux. Le présent amendement vise donc à rétablir clairement la compéten
Amendement 74 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 74
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
En l’état du droit issu de la loi Besson II, lorsque la mise en demeure de quitter les lieux n’a pas été suivie d’effets dans le délai fixé et n’a pas fait l’objet d’un recours administratif, le préfet peut procéder à l’évacuation forcée des résidences mobiles, sauf opposition du propriétaire ou du titulaire du droit d’usage du terrain dans le délai fixé pour l’exécution de la mise en demeure. Ainsi, lorsque le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage du terrain fait obstacle à l’exécution de la mise en demeure, l’article 9 de la loi dispose que le préfet peut lui demander de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’atteinte à la salubrité, à la sécurité ou la tranquillité publiques dans un délai qu’il fixe. Le fait de ne pas se conformer à cet arrêté est aujourd’hui puni de 3 750 Euros d’amende. Le présent amendement vise à porter l’amendement à 5000 €.
Amendement 71 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 71
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à rendre obligatoire l’intervention du préfet en matière d’évacuation des caravanes stationnées illicitement sur des sites Natura 2000. En l’état de la rédaction de l’alinéa 9, le préfet dispose d’une simple faculté d’engager la procédure d’évacuation forcée, y compris lorsque l’ensemble des conditions légales sont réunies. Une telle marge d’appréciation est de nature à affaiblir la protection effective de ces espaces. Les sites Natura 2000 bénéficient d’un régime de protection spécifique en raison de leur valeur environnementale et de leur fragilité. Le stationnement illicite de caravanes est susceptible d’y porter atteinte de manière grave. Le présent amendement vise donc à transformer cette faculté en obligation, afin de garantir une protection effective et uniforme de ces espaces naturels, d’assurer la cohérence de l’action de l’État et de prévenir toute atteinte à ces sites.
Amendement 70 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 70
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à préciser les conditions dans lesquelles le préfet peut mettre en demeure les occupants de quitter les lieux en cas de stationnement illicite, en établissant une liste de critères étendus et alternatifs. Cette clarification permet de sécuriser juridiquement la procédure d’évacuation, en ouvrant le pouvoir de mise en demeure dès lors qu’un stationnement illicite est constaté. Les critères retenus recouvrent les principaux cas de troubles effectivement rencontrés par les collectivités : atteinte à l’ordre public, violation des arrêtés municipaux d’interdiction de stationnement, le préjudice écologique, ou entrave à l’usage normal des équipements, des espaces publics ou d'une activité économique. En définissant explicitement ces conditions, la mise en demeure devra être adoptée dès lors qu’une commune est victime d’une installation en dehors des aires prévues à cet effet.
Amendement 64 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 64
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 9 de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, dite loi Besson, permet au maire ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent d’édicter un arrêté d’interdiction de stationnement en dehors des aires et terrains prévus à cet effet, lorsque les conditions prévues par la loi sont remplies. En l’état du droit, la conformité d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale aux prescriptions du schéma départemental conditionne la possibilité de prendre un tel arrêté. Toutefois, aucun dispositif ne prévoit explicitement l’hypothèse dans laquelle une collectivité est en cours de mise en conformité, met en œuvre les actions nécessaires à l’accomplissement de ses obligations, mais se retrouve confrontée à des installations illicites. En l’absence de conformité au schéma, la procédure d’évacuation forcée ne peut pas être engagée. Cela peut conduire à exclure des collectivités po
Amendement 30 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 30
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les communes n’ont pas les moyens de supporter les coûts de remise en état des terrains qui ont été occupés illicitement par les gens du voyage après leur départ. Le présent amendement propose donc que ces charges soient compensées par l’État.
Amendement 31 — Lutte contre les installations illicites des gens du voyage
Référence : 31
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement propose de créer un délit de « fraude d’habitude d’installation illicite sur le terrain d’autrui caractérisé sur une période de trois ans par au moins trois amendes délivrées. Ce délit étant assorti d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Il s’agit d’une mesure dissuasive visant à renforcer l’arsenal répressif contre les occupations illicites répétées des gens du voyage.
Séance plénière - PPL Lutter contre le proxénétisme en ligne
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère à l'Eurométropole de Strasbourg
Metropole Eurometropole De Strasbourg — Metropole Eurometropole De Strasbourg
Titulaire — 1 octobre 2018 à aujourd’hui
Organisme départemental
Membre
Conseil Départemental de l'Education Nationale (CDEN) du Bas-Rhin (67) — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2018 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Entreprendre pour apprendre Grand Est — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 décembre 2017 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Secrétaire départementale adjointe
LR67 — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 novembre 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Fustel de Coulanges — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juillet 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Office franco québecois pour la jeunesse — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 mai 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Centre universitaire d'enseignement du journalisme de Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Membre
Conseil Académique de l'Education Nationale (CAEN) Alsace — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre
Conseil Académique de la Vie Lycéenne (CAVL) Alsace — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre
Conseil d'évaluation de la maison d'arrêt de Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Membre
Suivi de la convention de site opération campus de Strasbourg - comité de pilotage — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale de Strasbourg
Commune de Strasbourg — Strasbourg
Titulaire — 1 janvier 2015 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale de Strasbourg
Commune de Strasbourg — Strasbourg
Titulaire — 1 mars 2014 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Secrétaire départementale
LR67 — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 novembre 2021 au 30 novembre 2022
Autre organisme public ou parapublic
Membre
GIP Erasmus plus — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juin 2020 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
Ecole supérieure du Professorat et de l'Education de l'académie de Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 décembre 2018 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Fustel de Coulanges — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juillet 2018 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Entreprendre pour apprendre Grand Est — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 décembre 2016 au 31 décembre 2020
Établissement public de l’État
membre CFVU
CFVU Université Haute Alsace — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 octobre 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre du conseil de perfectionnement
CFA du LCP Jean Geiler de Kaysersberg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Doctrine Chrétienne Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 30 novembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Ecole Aquiba — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
Ecole commerciale privée Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
lycée couffignal Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 30 novembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Jean Monnet — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 30 novembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Jean Rostand — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 30 novembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Marie Curie Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 30 novembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée René Cassin Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 septembre 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
lycée ORT Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juillet 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Pontonniers Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juillet 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Office franco allemand pour la jeunesse — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 juin 2016 au 31 décembre 2020
Établissement public de l’État
suppléant CA
Université de Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 mai 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre conseil de perfectionnement
CFA métiers de la banque et de la finance d'Alsace — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 avril 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
Gymnase pôle éducatif protestant Berger et Sturm — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 avril 2016 au 31 décembre 2020
Organisme régional
membre
Institut régional de coopération décentralisée — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 avril 2016 au 31 décembre 2017
Organisme régional
Membre du CA
Observatoire régional de la santé d'Alsace - conseil d'administration — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 avril 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre
Suivi de la convention de site opération campus de Strasbourg - comité de pilotage — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 mars 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre assemblée générale
ADEUS — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
conseil d'évaluation
Centre de semi-liberté de Souffelweyersheim — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
comité de pilotage et de suivi PIA jeunesse — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Organisme régional
membre
commission du service public de l'emploi régional ( SPER) — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
commission spécialisée chargée de l'appréciation des demandes d'aides déposée dans le cadre de la mesure 4 du Plan Agir pour l'emploi — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
CA
CROUS Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 28 février 2019
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Ecole management de Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2017
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Fondation Institut International des droits de l'Homme — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre
Groupe de travail enseignement international du Rectorat Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Organisme régional
membre
LOR JEUNES Espace régional de concertation des politiques jeunesses — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
lycée Kléber Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
Lycée Notre Dame Strasbourg — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du CA
Office franco québecois pour la jeunesse — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
membre CA
SAS Alsace amorcage — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2018
Organisme régional
membre
Union régionale des missions locales — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 février 2016 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Vice présidente de la Région Grand Est en charge de la Jeunesse Orientation et Démocratie territoriale
Conseil régional non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre
Pôle Européen d'Administration Publique (PEAP) - comité de pilotage — Bas-Rhin(67)
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Eurometropole De Strasbourg
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Strasbourg
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Bas-Rhin
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle
- ENSEMBLE POUR L'ALSACE
Liste électorale
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle