Fiche publique sourcée
Louis Vogel
Conseiller communautaire — Ca Melun Val De Seine
Département : Seine-Et-Marne (77)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Louis Vogel, né le 22 octobre 1954 à Sarrebruck, est un professeur de droit, avocat et homme politique français. Il est également membre de l'Institut de France. Il a présidé l'université Paris II Assas de 2006 à 2012 et la Conférence des Présidents d'université de 2010 à 2012. Maire de Melun de 2016 à 2023 et président de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine de 2014 (réélu dans ses deux fonctions en 2020) à 2023. Le 27 juin 2021, il est élu conseiller régional d'île de France. Le 24 septembre 2023, il est élu sénateur de Seine-et-Marne sous l'étiquette divers centre.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3263300Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Louis_VogelSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Louis Vogel » — révision 235416493 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Louis Vogel — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Louis VOGEL — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 7 mars 2024
Déclaration modificative.
11 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 novembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 novembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2018.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Melun
Source officielleVoir la sourceSeine-Et-Marne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- LA SEINE-ET-MARNE AU COEUR — 35,17 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE, DES ÉCOLOGISTES ET DES CITOYENS — 23,57 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLÉS POUR LA SEINE-ET-MARNE — 14,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 45,92 % des suffrages exprimés
- Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité — 33,68 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 10,79 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 36,19 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 13,14 % des suffrages exprimés
- L'ÉCOLOGIE ÉVIDEMMENT — 13,01 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (10)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
845 acte(s) correspondant aux filtres — page 14 sur 43. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-2602 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2602
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objet le renforcement des moyens des Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS). En effet, le modèle de financement des Services Départementaux d’Incendie et de Secours atteint ses limites, alors que les besoins, conséquences du changement climatique, demeurent conséquents. Il est donc proposé la création d’une taxe additionnelle sur le Foncier bâti dont le produit serait affecté au seul financement des SDIS. À noter que cette taxe serait acquittée par les propriétaires, mais pourrait être répercutée au titre des charges locatives auprès des locataires. Ainsi, chacun contribuerait au financement de la Sécurité civile à la mesure des risques générés Le taux de cette fraction additionnelle à un impôt anciennement détenu par les Départements (avant son transfert au bloc local pour compenser la suppression de la taxe d’habitation) serait voté par l’Assemblée départementale dans la limite d’un taux plafond de 0,5 % pour 2026 puis de deux fois et demie le t
Amendement I-2432 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2432
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement a pour objet de préciser les modalités de répartition entre les départements de la part du produit de taxe spéciale sur les contrats d’assurances (TSCA), réaffecté à leur profit dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Afin de garantir la cohérence et la simplicité du dispositif, la répartition de cette taxe s’effectuera selon les mêmes modalités que celles prévues au septième alinéa de l’article 53 de la loi n° 2004‑1484 du 30 décembre 2004 de finances pour 2005. Ce choix permet d’assurer une répartition équitable, stable et lisible, fondée sur des critères démographiques et financiers déjà connus des collectivités, tout en évitant la création d’un mécanisme supplémentaire de péréquation. Il s’agit d’un ajustement technique garantissant la bonne mise en œuvre de la réaffectation de la fraction de TSCA prévue dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale, sans complexifier les circuits de financement ex
Amendement I-1194 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1194
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Créé en 2022, le CICo permet aux entreprises de récupérer des dépenses engagées dans un contrat de collaboration. Il concerne exclusivement les projets de recherche collaborative avec des organismes de recherche et de diffusion des connaissances (ORDC) agréés. Il couvre 40 % des dépenses facturées par l’ORDC, avec un plafond annuel de 6 millions d’euros. Ce taux atteint 50 % pour les PME. Le CICo se distingue par son approche ciblée, visant à renforcer la coopération entre les entreprises et les organismes de recherche. En structurant ces partenariats autour de contrats de recherche collaborative, le CICo favorise non seulement l’innovation, mais aussi la diffusion des connaissances scientifiques au sein du tissu économique. Il contribue ainsi à renforcer l’écosystème de la recherche et à encourager les entreprises à s’engager dans des démarches de co‑développement technologique à forte valeur ajoutée. Le CICo est particulièrement pertinent en tant qu’il favorise les partenariats entre
Amendement I-1193 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1193
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Dans un marché de plus en plus compétitif, les entreprises innovantes doivent s’entourer des profils les plus qualifiés pour développer les innovations qui leur permettront de se démarquer de la concurrence. Cette course s’est intensifiée avec l’émergence de nouvelles technologies comme l'intelligence artificielle ou les nouvelles applications quantiques. À ce titre, de par leur capacité à mener des travaux de recherche complexes, les chercheurs se démarquent comme des atouts stratégiques précieux pour nos entreprises. Le dispositif “jeune docteur”, supprimé lors de la LFI 25, permettait de favoriser l’embauche et la rémunération des jeunes doctorants en majorant la prise en compte des dépenses leur étant liées dans le cadre du CIR. Cette suppression a freiné brutalement la dynamique de recrutement de ses profils par les entreprises innovantes, et a également impacté les perspectives professionnelles des jeunes docteurs déjà confrontés à de vraies difficultés d’insertion su
Amendement I-1195 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1195
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Lors de la LFI 25, la prise en compte des dépenses liées aux prises et maintenance de brevets ont été supprimées de l’assiette du CIR. En moyenne, il faut compter entre 5 000 et 10 000 euros pour déposer un brevet en France (auxquels s’ajoutent les taxes et honoraires du conseil ou la masse salariale du spécialiste en brevets en interne). Le coût d’un brevet européen varie entre 10 000 et 20 000 euros. Se couvrir de manière plus étendue coûte entre 50 000 et 100 000 euros selon le nombre de pays choisis. Cette suppression accentue la tendance qu’ont les entreprises françaises à ne pas mettre les résultats de leur R&D dans le coffre‑fort constitué par la propriété intellectuelle. Ces dépenses concernent essentiellement des entreprises françaises, les entreprises étrangères déposant leurs brevets dans leur pays d’origine. Retirer les brevets de l’assiette du CIR revient donc à cibler précisément les entreprises françaises les plus innovantes. Enfin, en 2024, 15 458 demandes de brevets fr
Amendement I-1344 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1344
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement, déposé de manière transpartisane par les membres du groupe d’étude « Économie circulaire », vise à affecter 60 % des recettes de la TGAP « déchets » aux intercommunalités qui assurent le service public de gestion des déchets. Depuis 2011, les recettes de cette taxe ont explosé : 977 millions d’euros en 2024, contre 329 millions en 2011. En quinze ans, elles ont donc été multipliées par trois. Or, si la TGAP avait initialement une vocation environnementale, elle est devenue au fil du temps essentiellement une recette budgétaire, sans lien direct avec les besoins des territoires dans la transition vers une économie circulaire. Pourtant, ce sont bien les collectivités territoriales qui doivent financer les investissements nécessaires : modernisation des centres de tri, développement du réemploi, généralisation du tri à la source des biodéchets, tarification incitative… Autant d’évolutions indispensables pour atteindre nos objectifs nationaux de prévention et de valorisatio
Amendement I-1346 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1346
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement, présenté de manière transpartisane par les membres du groupe d’étude Économie circulaire, vise à permettre l’application pérenne de la tarification incitative sur une partie seulement du territoire communal. Il met en œuvre une recommandation formulée par deux travaux de référence de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable : – le rapport d’information de 2025 de Marta de Cidrac et Jacques Fernique sur la mise en œuvre de la loi AGEC ; – le rapport d’information de 2023 de Marta de Cidrac sur la consigne pour réemploi et le recyclage des emballages. Ces rapports l’ont montré de manière convergente : la tarification incitative constitue un levier particulièrement efficace pour améliorer la performance de collecte. En faisant contribuer les usagers en fonction de la quantité de déchets qu’ils produisent, elle encourage le tri, la prévention et la réduction des déchets résiduels. La Cour des comptes, dans un rapport publié en 2022, confirme
Amendement I-468 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-468
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à tirer les conséquences de l’extension du champ de la dotation « Élu local » (DPEL) prévue par la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local. Adopté à l’unanimité par le Sénat en deuxième lecture le 22 octobre 2025, ce texte étend en effet le bénéfice de la DPEL à l’ensemble des communes de moins de 3 500 habitants et introduit une compensation par l’État des remboursements de frais de garde effectués par les communes de moins de 10 000 habitants. Afin de financer ces mesures et de garantir qu’aucune commune actuellement éligible à la DPEL ne voie son enveloppe réduite en 2026, une majoration de 23 millions d’euros du montant de ladite dotation est nécessaire. Le Gouvernement s’étant engagé, conformément à la volonté du Sénat, à ce que le texte précité entre en vigueur avant le renouvellement général des conseils municipaux de mars 2026, cette majoration de la DPEL doit impérativement être inscrite dans le budget 2026.
Amendement I-2200 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2200
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement transpartisan de repli vise à affecter 50 % du produit de la nouvelle taxe sur les emballages plastiques au fonds économie circulaire. Pour assurer la réduction des emballages plastiques non recyclés, à l’origine du paiement par l’État en 2024 d’une contribution de 1,4 milliards d’euros à l’Union européenne, il convient de soutenir le développement d’une filière locale de recyclage des plastiques et de faciliter le déploiement de solutions alternatives aux emballages plastiques. Le fonds économie circulaire soutient la mise en œuvre de la politique déchets et économie circulaire en France en accompagnant les collectivités locales et en orientant le comportement des acteurs par l’investissement dans des installations de tri, de recyclage et de valorisation ainsi que des actions de prévention. Affecter les recettes de la taxe sur les emballages plastiques à ce fonds permettrait ainsi de créer un chaînage vertueux, en finançant la transition vers une économie circulaire.
Amendement I-76 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-76
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
L’objectif est de stimuler le développement de technologies innovantes par l’investissement d’un écosystème cohérent de la PME à l’ETI. La France cherche ainsi à rattraper son retard par rapport à d’autres pays en soutenant les jeunes entreprises actives dans ce secteur de pointe et répondant aux enjeux de la nation. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de reconquête de la souveraineté technologique et de notre réarmement économique par la recherche et l’innovation.
Amendement I-43 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-43
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement du Groupe Les Indépendants vise à proroger pour les années 2026 et 2027 l’exonération fiscale et sociale des pourboires. Ce dispositif de soutien fiscal et social est un levier concret d’amélioration de la rémunération nette des salariés des secteurs de l’hôtellerie et de la restauration. Il faut rappeler que les salaires de ces secteurs ne sont pas très élevés. Aussi, l’exonération d’une part de leur rémunération est d’ordre à augmenter le pouvoir d’achat des salariés de ces secteurs.
Amendement I-1533 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1533
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement propose, sur la base de l’exemple d’officines de pharmacie qui ferment dans les zones rurales, faute de repreneur, d’étendre la durée de deux ans, prévue au III de l’article 151 septies A, à trois ans, à l’ensemble des professions visées à cet article (commerciales, industrielles, artisanales, libérales ou agricoles), pour l’exonération des plus‑values afin de faciliter la cession et le maintien de ces activités essentielles à la vie et au développement des territoires. C’est une mesure visant à l’attractivité des territoires, en particulier ruraux.
Amendement I-2342 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2342
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 31 du PLF 2026 prévoit une réduction de 25 % de la compensation de la réduction de moitié des valeurs locatives des locaux industriels soumis à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la cotisation foncière des entreprises (CFE). Lors de la diminution des valeurs locatives des locaux industriels décidée par l’État en 2021, les collectivités avaient été compensées de la perte de recettes correspondante sur les produits de CFE et de TFPB. L’État s’était en outre engagé sur une compensation dynamique, basée sur l’évolution des bases industrielles constatées localement, afin d’inciter les collectivités à agir pour l’accueil et du développement des activités industrielles sur leur territoire. La mesure prévue à l’article 31 du PLF viendrait brutalement priver les collectivités de la totalité de la croissance des bases observée depuis 2021. Pour certaines collectivités, la compensation se situerait même sous son niveau de 2021. Cette mesure constitue donc un retour i
Amendement I-533 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-533
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement prévoit d’actualiser le montant attribué par l’État aux communes et intercommunalités ayant subi une perte de bases de cotisation foncière des entreprises supérieure à 70 % et dont la cotisation au Fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR) représente plus de 2 % des recettes réelles de fonctionnement de leur budget principal. Les critères d’éligibilité à cette compensation dégressive et limitée à une durée de 5 ans sont en vigueur depuis la loi de Finances du 29 décembre 2020 pour 2021 et la loi empêche d’actualiser le montant de la cotisation au FNGIR depuis 2020. En 2010, la taxe professionnelle a été remplacée par la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE). Le fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR) est chargé de compenser, pour chaque commune et établissement public de coopération intercommunale (EPC
Amendement I-75 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-75
Acte observé : Auteur principal
Séance plénière - Explications de vote PLFSS 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement I-1630 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1630
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Lorsqu’ils décident de s’installer en libéral, les médecins peuvent bénéficier de mesures de soutien qui s’appliquent dans des territoires définis, le plus souvent en pénurie d’offre de soins. Les territoires classés ZFRR par l’État ouvrent droit à des exonérations fiscales, tandis que les communes classées ZIP par les différentes ARS permettent aux praticiens de bénéficier notamment d’une aide financière à l’installation. Pourtant, l’article 44 quindecies du code général des impôts permet aux médecins de bénéficier plusieurs fois de ce régime fiscal, sous réserve qu’ils ne reprennent aucun de ses moyens d’exploitation antérieurs et qu’ils ne transfèrent pas leurs patientèles. Une possibilité qui peut induire un effet de bord, favoriser une forme de « nomadisme » médical préjudiciable à la fois pour les patients et les praticiens implantés dans leurs territoires sans pour autant véritablement lutter contre la désertification médicale. Le présent amendement vise ainsi d’exclure de ce di
Amendement I-1637 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1637
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à renforcer le crédit d’impôt au titre des dépenses de remplacement pour congé de certains exploitants agricoles d’une part en pérennisant le dispositif et d’autre part en étendant de 17 à 28 jours le nombre de jours de congés pouvant bénéficier du crédit d’impôt. L’agriculture française est confrontée à l’enjeu crucial de renouvellement des générations et d’installation de paysannes. Alors que le nombre d’exploitants baisse de 1 à 3 % par an et qu’on compte une installation pour deux ou trois départs à la retraite, ce renouvellement implique de redonner de l’attractivité à la profession agricole. Un crédit d’impôt permet aux agriculteurs contraints à une présence quotidienne sur la ferme de bénéficier d’un financement égal à 60 % des dépenses de remplacement pour congé, dans la limite de dix-sept jours par an. Selon le Service de remplacement, cette mesure a permis de développer l’accès aux congés, les remplacements pour congés passant de 80 000 journées à 180 000
Amendement I-1635 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1635
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le fonctionnement actuel de l’exonération de TFNB spécifique aux jeunes agriculteurs est source d’inégalité entre les territoires. Cet amendement vise à demander un abattement de 100 % l’année d’installation, dégressif de 20 points par an (soit 80 % en deuxième année, 60 % en troisième, 40 % en quatrième et 30 % en cinquième année). Cette exonération, nationale, remplacerait l’exonération de droit nationale et celles, facultatives, à l’initiative des collectivités.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Organisme départemental
Membre du Conseil d'administration
Syndicat départemental des énergies de la Seine-et-Marne — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 novembre 2022 au 30 novembre 2023
Organisme régional
Conseiller régional de la Région Ile-de-France
Conseil régional de la Région Ile-de-France — la Région Ile-de-France
Ancien titulaire — 1 juin 2021 au 31 octobre 2023
Établissement public de l’État
Institut de Droit et d'Economie de Melun
Université Paris 2 Panthéon-Assas — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Président de la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS)
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de Melun
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
Président du Conseil de Surveillance
Hôpital de Melun — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Organisme HLM - Administrateur
SA HLM Trois Moulins Habitat — Seine-et-Marne (77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Entreprise ou société publique
Président du CA
Société Publique Locale Melun Val de Seine — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Président
Sympav (Syndicat Mixte du Pôle aéronautique de Villaroche) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Établissement public de l’État
Professeur de droit privé
Université Panthéon-Assas (Paris 2) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2018
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Melun
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Seine-Et-Marne
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Les Indépendants - République et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle
- Horizons
Nuance électorale officielle