Fiche publique sourcée
Louis Vogel
Conseiller communautaire — Ca Melun Val De Seine
Département : Seine-Et-Marne (77)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Louis Vogel, né le 22 octobre 1954 à Sarrebruck, est un professeur de droit, avocat et homme politique français. Il est également membre de l'Institut de France. Il a présidé l'université Paris II Assas de 2006 à 2012 et la Conférence des Présidents d'université de 2010 à 2012. Maire de Melun de 2016 à 2023 et président de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine de 2014 (réélu dans ses deux fonctions en 2020) à 2023. Le 27 juin 2021, il est élu conseiller régional d'île de France. Le 24 septembre 2023, il est élu sénateur de Seine-et-Marne sous l'étiquette divers centre.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3263300Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Louis_VogelSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Louis Vogel » — révision 235416493 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Louis Vogel — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Louis VOGEL — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 7 mars 2024
Déclaration modificative.
11 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 novembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 novembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 octobre 2018.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Melun
Source officielleVoir la sourceSeine-Et-Marne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- LA SEINE-ET-MARNE AU COEUR — 35,17 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE, DES ÉCOLOGISTES ET DES CITOYENS — 23,57 % des suffrages exprimés
- RASSEMBLÉS POUR LA SEINE-ET-MARNE — 14,64 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 45,92 % des suffrages exprimés
- Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité — 33,68 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 10,79 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- Ile-de-France rassemblée avec Valérie Pécresse — 36,19 % des suffrages exprimés
- LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ LISTE SOUTENUE PAR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL — 13,14 % des suffrages exprimés
- L'ÉCOLOGIE ÉVIDEMMENT — 13,01 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (10)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
845 acte(s) correspondant aux filtres — page 15 sur 43. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-1636 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1636
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Afin d’encourager au maximum les agriculteurs à anticiper leur transmission, cet amendement propose la création d’un crédit d’impôt d’accompagnement à la transmission. Le présent crédit d’impôt vise à inciter le plus grand nombre de cédants à s’inscrire au répertoire départ installation (RDI) tenu par les Chambres d’agriculture départementales et à se faire accompagner auprès de structures agréées pour le conseil et l’accompagnement à la transmission. L’anticipation est indispensable et c’est pourquoi ce crédit d’impôt serait reconductible sur 5 années. Cela correspond à la durée nécessaire pour réfléchir et organiser la transmission d’une exploitation agricole. Enfin, si nous souhaitons attirer le plus grand nombre de cédants dans une démarche d’accompagnement, il est nécessaire que le montant de ce crédit d’impôt soit suffisamment incitatif. C’est pourquoi un montant de 5000 € par année paraît acceptable et nécessaire pour répondre à l’enjeu de renouvellement des générations en agric
Amendement I-1629 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1629
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi de finances pour 2025 a supprimé, sans concertation, l’exonération de taxe d’apprentissage dont bénéficiaient les mutuelles relevant du code de la mutualité. Le présent projet de loi de finances pour 2026 poursuit cette logique de suppression d’exonération au détriment de l’ensemble des acteurs de l’ESS. Sont ainsi visées les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations, syndicats à activités non lucratives mentionnés au 1 bis de l’article 206 du code général des impôts et aux 5° , 5° bis et 11° de l’article 207 du même code. Ces mesures, décorrélées dans le temps, participent d’une dynamique délétère de fragilisation de ces acteurs, à rebours des besoins de ces structures et de l’intérêt de leurs bénéficiaires finaux. Cette dynamique purement comptable et de courte vue, met en péril la continuité de l’offre de soins, d’accueil et d’accompagnement sur l’ensemble du territoire national. Acteurs de l’ESS, les organismes mutualistes, associatifs et fondatifs gèrent en
Amendement I-275 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-275
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les collectivités territoriales sont le premier investisseur en France, portant à elles seules 70 % de l’investissement public. L’article 32 de la loi de finances pour 2026 modifie les conditions d’attribution du fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) en excluant du dispositif un certain nombre de dépenses, dont les travaux d’entretien de voirie et de réseaux, figurant en section de fonctionnement. Ces dépenses indispensables pour l’avenir méritent de continuer à être soutenues par l’État. Ce soutien est d’autant plus important qu’il a un effet levier majeur sur les investissements des collectivités territoriales. Alors que ces dernières sont déjà mises à contribution dans le redressement des comptes publics à travers la section de fonctionnement, les recettes d’investissement doivent être maintenues pour accompagner l’effort des collectivités dans leurs politiques de transition écologique et de cohésion des territoires. Par ailleurs, les dépenses d’entretien
Amendement I-281 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-281
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise, en premier lieu, à rétablir les dépenses de fonctionnement dans l’assiette du FCTVA et, en second lieu, à maintenir la possibilité pour les EPCI de bénéficier de son reversement en année N. Le manque à gagner pour les collectivités territoriales du fait de cet article est officiellement estimé (dans le rapport d’évaluation annexé au PLF) à 735 M €. L’impact délétère pour le financement des investissement locaux vient s’ajouter aux nombreuses ponctions proposées par le présent PLF. Cette suppression unilatérale de dépenses éligibles de l’assiette du FCTVA est en rupture avec la reconnaissance : s’agissant des dépenses d’entretien des bâtiments publics et de voirie, du bienfondé économique qu’il y a à privilégier l’entretien à la reconstruction, s’agissant des dépenses de fourniture de prestations relevant de l’informatique en nuage, des évolutions du marché informatique (de l’acquisition aux abonnements) et d’intégrer le fait qu’une partie conséquente de ces dépense
Amendement I-1535 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1535
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement prévoit l’exonération, conditionnée à un seuil de réinvestissement pour les cédants capables d’injecter 30 % de leur plus‑value dans la pharmacie cédée, qui serait un moyen de faciliter l’installation du jeune pharmacien avec un investissement de départ, faciliter la cession d’une officine et permettre le maintien d’un accès aux soins dans des territoires fragilisés, notamment ruraux. Le III de l’article 151 septies A du CGI prévoit cependant une exception à l’exonération des plus‑values sur les cessions, imposées dans les conditions de droit commun lorsqu’elles portent sur « des biens immobiliers bâtis ou non bâtis ou des droits ou parts de sociétés dont l’actif est principalement constitué de biens immobiliers bâtis ou non bâtis ou de droits ou parts de sociétés dont l’actif est principalement constitué des mêmes biens, droits ou parts ». Il pourrait être envisagé d’étendre l’exonération à ce type de cessions. Il pourrait être envisagé d’étendre l’exonération à
Amendement I-1534 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1534
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à porter le délai de deux ans actuellement à trois ans, afin de permettre aux pharmaciens partant en retraite de pouvoir céder leur officine dans un délai plus long, compte tenu des difficultés de cession dues au manque de repreneurs. C’est une situation problématique, qui prend une grande ampleur dans les zones rurales, dans un contexte de désertification médicale aiguë. Cette exonération pour le secteur officinal est prévue en raison de la nécessité du maillage territorial des officines de pharmacies pour maintenir un accès à l’offre de soins des citoyens dans les territoires, les pharmaciens étant des professionnels de santé directement consultés.
Amendement I-50 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-50
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 13 révise à la hausse les quatre principales taxes sur les véhicules de tourisme : le malus masse, malus CO², la taxe annuelle CO² et la taxe annuelle polluants, les deux dernières étant dues uniquement par les professionnels. Il faut rappeler que la France, championne des prélèvements obligatoires, n’est pas confrontée à un manque de recettes mais bien à un excès colossal de dépenses publiques. Aussi, cette nouvelle augmentation de la fiscalité sur les véhicules ne se justifie pas. Par ailleurs, la fiscalité déjà trop importante sur les véhicules est une des principales raisons du très fort ralentissement des ventes dont souffrent les constructeurs français de véhicules. Aussi, cet amendement du Groupe Les Indépendants propose de supprimer cette nouvelle hausse de fiscalité.
Amendement I-46 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-46
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Introduite dans la loi de finances pour 2025, la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEHR) ne devait s’appliquer que pour la seule année 2025. Comme trop souvent en matière de fiscalité, le « temporaire » devient « pérenne » et l’État manque à la parole donnée. Il faut rappeler que la France, championne des prélèvements obligatoires, n’est pas confrontée à un manque de recettes mais bien à un excès colossal de dépenses publiques. En outre, la prorogation de la mesure ne se justifie pas. Les entreprises françaises étant déjà parmi les plus taxées de la planète. Le présent amendement vise à ne pas aggraver encore l’écart qui sépare la France de ses voisins en réduisant le taux de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises afin de rendre l’effort plus soutenable.
Amendement I-45 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-45
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Introduite dans la loi de finances pour 2025, la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEHR) ne devait s’appliquer que pour la seule année 2025. Comme trop souvent en matière de fiscalité, le « temporaire » devient « pérenne » et l’État manque à la parole donnée. Il faut rappeler que la France, championne des prélèvements obligatoires, n’est pas confrontée à un manque de recettes mais bien à un excès colossal de dépenses publiques. En outre, la prorogation de la mesure ne se justifie pas. Les entreprises françaises étant déjà parmi les plus taxées de la planète. Le présent amendement vise à ne pas aggraver encore l’écart qui sépare la France de ses voisins et concurrents, à préserver l’activité économique dans notre pays et à renforcer l’attractivité de l’économie française.
Amendement I-44 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-44
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La France, championne des prélèvements obligatoires, n’est pas confrontée à un manque de recettes mais bien à un excès colossal de dépenses publiques. Aussi, inventer un nouvel impôt tel que cette taxe sur les holdings ne semble pas nécessaire. La suppression de cette nouvelle taxe vise à ne pas aggraver encore l’écart qui sépare la France de ses voisins et concurrents, et à préserver l’activité économique dans notre pays. Tel est l’objet de cet amendement du Groupe Les Indépendants.
Amendement I-42 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-42
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Introduite dans la loi de finances pour 2025, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) ne devait s’appliquer que pour la seule année 2025. Comme trop souvent en matière de fiscalité, le « temporaire » devient « pérenne » et l’État manque à la parole donnée. Il faut rappeler que la France, championne des prélèvements obligatoires, n’est pas confrontée à un manque de recettes mais bien à un excès colossal de dépenses publiques. En outre, la prorogation de la mesure ne se justifie pas. Les revenus financiers sont déjà très lourdement taxés en France. Cet amendement du groupe Les Indépendants vise à ne pas aggraver encore l’écart qui sépare la France de ses voisins et concurrents, et à préserver l’activité économique dans notre pays.
Amendement I-768 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-768
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 19 prévoit une majoration d’IFER de 7,54 €/kW de puissance installée pour l’électricité d’origine photovoltaïque, ce qui constitue un quasi doublement de l’impôt pour les trois prochaines années. S’il apparaît raisonnable d’envisager un désengagement progressif de l’État dans son soutien au déploiement du photovoltaïque, compte tenu des gains de compétitivité obtenus au cours des dernières années, la hausse prévue à l’article 19 est bien trop brutale, et risquerait de déstabiliser fortement une filière d’avenir. En outre, cette majoration vise surtout à contribuer à un effort budgétaire, non pas à orienter le déploiement des EnR sur le territoire. Ainsi, cette hausse d’impôt serait intégralement affectée au budget de l’État et non aux collectivités, alors que c’est précisément le lien fiscal entre l’IFER et les collectivités qui permet le bon déploiement opérationnel des projets sur le terrain. C’est pourquoi cet amendement vise à supprimer cet article.
Amendement I-88 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-88
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement propose de revenir sur la suppression au 1er janvier 2026 de la majoration d’accise sur les carburants spécifique à l’Île‑de‑France et affectée à l’établissement public local Île‑de‑France Mobilités (IDFM) pour environ 88 millions d’euros par an. Cette suppression avait été prévue par l’article 20 de la loi de finances pour 2025 avec un effet différé au 1er janvier 2026 afin de pouvoir identifier d’ici là une ressource de substitution destinée à préserver les équilibres financiers d’IDFM. Durant ce laps de temps, l’État n’est pas parvenu à trouver une solution de substitution appropriée. En effet, la majoration de taxe régionale sur les immatriculations proposée dans la version initiale du présent article suscite la désapprobation du principal intéressé, à savoir IDFM. Aussi est‑il nécessaire de prendre le temps d’une nouvelle concertation de façon à déterminer une solution pérenne et consensuelle permettant de garantir les équilibres financiers de long terme de l’autori
Amendement I-506 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-506
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Amendement de repli. Vise à supprimer la majoration de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) sur l’enfouissement et l’incinération des déchets. Cette trajectoire d’augmentation, de l’ordre de 10 % par an jusqu’en 2030 , aurait un impact non négligeable sur les collectivités et par voie de conséquence sur les contribuables (via une augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) ou de la redevance (REOM). Au vu des difficultés financières auxquelles sont confrontées nos collectivités et nos concitoyens aujourd’hui, une telle augmentation est tout simplement inacceptable.
Commission des lois - Budget 2026 - Avis AGTE, Administration pénitentiaire, PJJ, Justice, Juridictions fin.
Acte observé : Participant
Amendement I-48 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-48
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement du Groupe Les Indépendants vise à prolonger en 2026 le crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » (HVE). En effet, le Crédit d’impôt Haute Valeur Environnementale est un outil utile pour nos agriculteurs qui s’engagent vers des modèles de production qui sont plus durables. Par ailleurs, l’extinction de ce crédit d’impôt, si elle devait advenir en 2026, conduirait à une augmentation d’impôt pour de nombreux agriculteurs, alors qu’ils ont déjà du mal à vivre du fruit de leur travail. C’est la raison pour laquelle le présent amendement proroge ce dispositif en 2026.
Amendement I-47 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-47
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent article entend réformer en profondeur les dispositifs de défiscalisation à l’investissement productif outre‑mer. Or, ces dispositifs sont les principales aides qui permettent de flécher des investissements vers le tissu économique ultra‑marin. Il est normal de nous interroger régulièrement sur l’efficience des dispositifs fiscaux. Il convient cependant de privilégier une concertation préalable entre l’État et les acteurs locaux ultramarins avant toute évolution de la fiscalité qui leur est applicable. Par ailleurs, la conséquence première de cette réforme est une augmentation d’impôts. C’est la raison pour laquelle cet amendement du Groupe Les Indépendants propose de supprimer l’article 7.
Commission des lois - Budget 2026 - Avis DAG et Fonction publique
Acte observé : Participant
Administration pénitentiaire
Référence : 145
Acte observé : Rapporteur
Administration pénitentiaire
Séance plénière - PLFSS 2026
Acte observé : Participant
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 octobre 2023 au 30 novembre 2023
Organisme départemental
Membre du Conseil d'administration
Syndicat départemental des énergies de la Seine-et-Marne — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 novembre 2022 au 30 novembre 2023
Organisme régional
Conseiller régional de la Région Ile-de-France
Conseil régional de la Région Ile-de-France — la Région Ile-de-France
Ancien titulaire — 1 juin 2021 au 31 octobre 2023
Établissement public de l’État
Institut de Droit et d'Economie de Melun
Université Paris 2 Panthéon-Assas — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 septembre 2020 au 30 novembre 2023
Établissement ou organisme public local
Président de la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS)
Ca Melun Val De Seine — Ca Melun Val De Seine
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de Melun
Commune de Melun — Melun
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2023
Hôpital ou établissement public de santé
Président du Conseil de Surveillance
Hôpital de Melun — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Organisme HLM - Administrateur
SA HLM Trois Moulins Habitat — Seine-et-Marne (77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Entreprise ou société publique
Président du CA
Société Publique Locale Melun Val de Seine — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Président
Sympav (Syndicat Mixte du Pôle aéronautique de Villaroche) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Établissement public de l’État
Professeur de droit privé
Université Panthéon-Assas (Paris 2) — Seine-et-Marne(77)
Titulaire — 1 janvier 2018 au 31 octobre 2018
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Melun Val De Seine
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Melun
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Seine-Et-Marne
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Groupe Les Indépendants - République et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle
- Horizons
Nuance électorale officielle