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Fiche publique sourcée

Mireille Jouve

Conseiller municipal — Meyrargues

Département : Bouches-Du-Rhône (13)

Professeur, profession scientifique

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Résumé biographique REP-ÉLUS

Le Sénat documente un mandat représentant Bouches-du-Rhône. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur ». La date de naissance publiée est le 30 décembre 1960.

Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q18202555Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Mireille_JouveSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

m.jouve@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (3)
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Mireille Jouve — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 22 mai 2025

Déclaration modificative.

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2020 à fin non publiée.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 19 mai 2024

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 septembre 2020.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe du RDSEGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Réunion administrative des non-inscritsGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Liste divers centreNuance électorale officielle — scrutin 2026

Meyrargues

Source officielleVoir la source

Parcours et résultats électoraux

Aucune candidature documentée n’est actuellement rattachée à cette fiche. Cela ne signifie pas que la personne n’a jamais été candidate.

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeBouches-du-Rhône
Groupe politiqueRDSE
Commission permanentecommission des affaires étrangères
Éléments biographiques officielsProfesseurNaissance : 30 décembre 1960

Coordonnée parlementaire publiée

m.jouve@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (57)
Groupe d'échanges et d'études Sénat-TaïwanMembre11 juillet 2025 — 30 septembre 2026
Section Cultures traditionnelles et spécialiséesMembre31 juillet 2024 — 30 septembre 2026
France-IndePrésident3 avril 2024 — 30 septembre 2026
Groupe du RDSEMembre2 avril 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études HandicapMembre2 janvier 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Monde combattant et mémoireMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Réunion administrative des non-inscritsMembre21 mars 2024 — 1 avril 2024
MI Fonctionnement fédérations sportivesVice-Président2 juin 2020 — 8 septembre 2020
MI Fonctionnement fédérations sportivesMembre4 mars 2020 — 1 juin 2020
Conseil d'évaluation de l'écoleTITULAIRE — Commission de la culture30 octobre 2019 — 30 septembre 2020
PRESSEMembre24 juillet 2019 — 25 septembre 2019
AGENCESPORTMembre17 juillet 2019 — 24 juillet 2019
NOTREDAMEMembre28 mai 2019 — 5 juin 2019
commission des affaires européennesMembre3 avril 2019 — 30 septembre 2020
Commission départementale de la coopération intercommunaleTITULAIRE — Président du Sénat25 mars 2019 — 30 septembre 2020
MI Gratuité des transports collectifsVice-Président2 avril 2019 — 27 septembre 2019
MI Gratuité des transports collectifsMembre6 mars 2019 — 1 avril 2019
Conseil d'administration du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS)TITULAIRE — Président du Sénat13 février 2019 — 30 septembre 2020
PORTABLEMembre16 juillet 2018 — 19 juillet 2018
France-HongrieMembre30 avril 2018 — 30 septembre 2020
France-TunisieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-YémenMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-ArménieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Nouvelle-ZélandeMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-IrlandeMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-États insulaires du PacifiqueMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-PalestineMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-MoldavieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-République populaire de ChineMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-CaraïbesMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Pays AndinsMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-IranMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Europe du NordMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
ORIENTATIONMembre7 février 2018 — 14 février 2018
France-Sri LankaVice-Président24 janvier 2018 — 30 septembre 2020
France-Sri LankaMembre17 janvier 2018 — 23 janvier 2018
Groupe d'études FrancophonieVice-Président3 avril 2018 — 30 septembre 2020
Groupe d'études FrancophonieMembre7 décembre 2017 — 2 avril 2018
France-Pays du GolfeMembre29 novembre 2017 — 30 septembre 2020
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsVice-Président23 janvier 2018 — 30 septembre 2020
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsMembre1 octobre 2017 — 22 janvier 2018
France-Sri LankaMembre8 juin 2016 — 1 octobre 2017
MEDIASMembre8 juin 2016 — 14 juin 2016
France-République populaire de ChineMembre7 avril 2016 — 1 octobre 2017
Groupe du RDSEMembre15 juillet 2015 — 30 septembre 2020
France-Pays AndinsMembre13 mars 2015 — 1 octobre 2017
Section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonieMembre13 février 2015 — 30 septembre 2020
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesMembre29 octobre 2014 — 17 octobre 2017
commission de la cultureMembre4 octobre 2017 — 30 septembre 2020
commission de la cultureMembre8 octobre 2014 — 3 octobre 2017
Réunion administrative des non-inscritsMembre7 octobre 2014 — 14 juillet 2015
AucuneMembre1 octobre 2014 — 7 octobre 2014
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre1 octobre 2014 — 6 octobre 2014
Groupe d'études Société numérique, nouveaux usages, nouveaux médiasSecrétaire4 mars 2015 — 2 octobre 2017
Groupe d'études Société numérique, nouveaux usages, nouveaux médiasMembre1 septembre 2014 — 3 mars 2015

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Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 26 mars 2024 au 21 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
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0Abstentions
0Autres positions officielles
40Amendements — auteur
1 246Amendements — cosignataire
3Propositions — auteur
55Propositions — cosignataire
7Questions
0Interventions
4Rapports et avis

1 605 acte(s) correspondant aux filtres — page 30 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement II-1758 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1758

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) fait face à une grave crise budgétaire et financière. Créé en 1990, cet établissement public, placé sous la tutelle du MEAE, affronte aujourd'hui une situation budgétaire catastrophique, en grande partie due au désengagement de l'Etat. Cet amendement de repli propose de restaurer, a minima, les crédits de l'AEFE à leur niveau de 2025. Il abonde de 24,5M€ en AE et en CP les crédits du programme Diplomatie culturelle et d’influence Il diminue de 24.5M€ en AE et en CP les crédits du programme Action de la France en Europe et dans le monde

SénatAmendement

Amendement II-1759 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1759

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

En 2025, l'AEFE a dû payer 186,8 M€ au titre des pensions civiles, contre 177,1 M€ en 2024, soit une augmentation de 9,7 M€. Cette augmentation est purement mécanique : elle est due à l'augmentation du taux de cotisations patronales pour les pensions civiles, qui est passé de 74 % à 78 % en 2025. Cette hausse fragilise l'AEFE et a un impact extrêmement important sur les établissements du réseau, qui sont contraints d'augmenter les frais de scolarité ou de réduire les moyens pédagogiques. Cet amendement d'appel vise donc à compenser la hausse de la charge des pensions civiles entre 2024 et 2025. Nous appelons aussi et surtout le Gouvernement à engager d'urgence une réforme sur la charge du CAS Pensions pour l'AEFE qui est devenue absolument insoutenable pour l'opérateur. Cet amendement diminue de 9.7M€ en AE et en CP les crédits du programme Action de la France en Europe et dans le monde Cet amendement abonde a due concurrence les crédits du programme Diplomatie culturelle et d’influenc

SénatAmendement

Amendement II-1756 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1756

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement propose de rétablir les crédits consacrés aux bourses scolaires pour les élèves français issus de familles aux revenus modestes ou moyens, afin de revenir au niveau voté en loi de finances pour 2025. Le réseau d’enseignement français à l’étranger constitue un outil majeur de notre diplomatie d’influence et un service public essentiel pour les familles françaises de l'étranger. Il est essentiel de conserver une certaine mixité sociale, ce à quoi les bourses scolaires permettent de contribuer. La baisse des demandes de bourse ne s'explique pas par une diminution des besoins, mais - même si le phénomène fait actuellement l’objet d’une étude plus approfondie - du fait de la complexité grandissante des dossiers des bourse et des restes à charge de plus en plus importants (hausse continue des frais de scolarité). Le présent amendement prévoit donc d’augmenter de 4,9 M€ en AE et en CP l’action n°2 « Accès des élèves français au réseau AEFE et à la langue française » du programm

SénatAmendement

Amendement II-1760 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1760

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

La CFE est un organisme de Sécurité sociale, de droit privé chargé d'une mission de service public. Cette caisse, à adhésion volontaire, assure aux Français résidant à l’étranger le remboursement de leurs soins effectués à l’étranger ainsi qu’une continuité de leur couverture sociale avec la France. L’article L.762-6-5 du Code de la Sécurité sociale prévoit que « les Français de l’étranger, résidant dans un État situé hors de l’Espace économique européen, ne dispos[a]nt pas de la totalité des ressources nécessaires pour acquitter, à titre d’adhérent individuel », la cotisation correspondant à leur situation peuvent demander la prise en charge d’une partie de cette cotisation par le budget de l’action sanitaire et sociale de la Caisse des Français de l’Etranger (CFE), avec le concours du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Ce dispositif d’aide pour des personnes à faibles ressources (pour son volet maladie) s’appelle la « catégorie aidée ». Bien qu’il s’agisse d’une charge

SénatAmendement

Amendement II-1762 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1762

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a fait de la « diplomatie féministe » un axe important de son engagement international. La « diplomatie féministe » consiste à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes un pilier structurant de la politique étrangère française. C’est dans ce cadre que le MEAE a décidé de soutenir des actions visant notamment à lutter contre les violences conjugales et intrafamiliales dont peuvent être victimes les femmes françaises vivant à l’étranger. Ce public peut en effet se trouver dans une situation de grande vulnérabilité : isolement, y compris géographique, tissu social restreint, dépendance économique vis-à-vis du conjoint, difficultés à comprendre la langue et les mécanismes juridiques du pays d’expatriation… Les associations, françaises ou de droit local, sont les premières à s’être préoccupées de ce sujet et à avoir élaboré et apporté une première aide. Le MEAE a depuis décidé de soutenir leurs actions. Par exemple, le MEAE a concl

SénatAmendement

Amendement II-1757 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1757

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) fait face à une grave crise budgétaire et financière. Créé en 1990, cet établissement public, placé sous la tutelle du MEAE, affronte aujourd'hui une situation budgétaire critique, en grande partie due au désengagement de l'Etat. En effet, depuis 2009, l'AEFE doit prendre en charge - auparavant, il s’agissait du ministère de l’Education nationale - la part patronale des pensions civiles des personnels détachés de l’Education nationale dans ses établissements conventionnés. Or cette part n'a fait qu'augmenter avec le temps et elle est devenue insoutenable pour l'établissement, à tel point que celui-ci affronte un déficit budgétaire colossal, estimé à environ 80 millions d'euros. Or, depuis 2009, l'Etat n'a jamais augmenté sa subvention permettant de compenser cette charge. Le déficit ne fait donc que se creuser d'années en années, sans aucune perspective d'assainissement des comptes de l'AEFE puisque l'opérateur n'a aucun moyen

SénatAmendement

Amendement II-1755 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1755

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement propose d'allouer 500 000 euros en AE et en CP au Centre de crise et de soutien (CDCS) qui dispose, actuellement, d'un budget de 5,29 millions d'euros au total et de 1,5 million d'euros seulement pour la gestion de crise. L'action du CDCS a montré toute son pertinence lors des crises récentes, qui tendent d'ailleurs à se multiplier : Soudan, Ukraine, Haïti, Israël / Iran, etc. Protéger nos ressortissants et procéder à leur évacuation a un coût. C'est pourquoi nous proposons d'abonder l'action n°1 « Coordination de l'action diplomatique » du programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde » à partir de l'action n°8 « Appui au réseau culturel et de coopération » du programme 185 « Diplomatique culturelle et d'influence ». Cependant, nous ne souhaitons pas baisser les crédits du programme 185. Nous demandons donc au gouvernement de lever le gage en cas d'adoption de cet amendement.

SénatAmendement

Amendement II-1036 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1036

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Les universités font face à une augmentation continue du nombre d’étudiants ces dernières années, à moyens non-constants en équivalence. Elles participent plus qu’activement à l’effort

SénatAmendement

Amendement II-1033 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1033

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Ces dernières sont des actrices centrales de l’écolonomie des territoires. L’effet multiplicateur de l’investissement public dans l’enseignement supérieur est spectaculaire : 1 euro in

SénatAmendement

Amendement II-1893 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1893

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une diminution de 22 % des autorisations d’engagement de la mission « Aide publique au développement » (–1,2 Md€ en AE par rapport au PLF 2025). Cette nouvelle réduction, très significative, affecte particulièrement les dispositifs à forte efficacité et transparence, tels que les cofinancements d’associations (–41 %) et le volontariat de solidarité internationale (–46 %). Les associations françaises ont dû à ce jour licencier 9.000 postes du fait des coupes précédentes. Or ces organisations humanitaires, basées sur le volontariat, constituent un canal d’exécution de l’APD efficient (grâce à la mobilisation de bénévoles, de volontaires, et des rémunérations 30% inférieures au marché). Leur gestion est transparente et régulièrement auditée (un projet est audité 3 fois en moyenne), avec des frais de structures faibles (4–10 %) et un effet de levier médian de 700 % sur les cofinancements publics. Ces associations et fondations françaises sont

SénatAmendement

Amendement II-178 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-178

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

La baisse du budget et des effectifs de postes bénéficiant d’une aide financière en Entreprises Adaptées prévue dans le projet de loi de finances 2026, de l’ordre de 22,3 millions d’euros et de 2988 ETP, nuit gravement à l’emploi des personnes en situation de handicap. Leur retour vers l’emploi reste pourtant une priorité, notamment pour ceux qui en sont le plus éloignés. Les personnes en situation de handicap ont vu leur nombre inscrit à France travail augmenter de 72 290 (+16%) entre décembre 2022 et aout 2025. Les besoins en poste des Entreprises Adaptées sont croissants, le niveau de consommation des crédits s’étant fortement amélioré avec les implications de la Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle (DGEFP) et les représentants de l’UNEA. Tous les ans, ce sont plus de 42 500 contrats pour des personnes en situation de handicap éloignées de l’emploi qui sont signés dans les Entreprises Adaptées. Une étude menée par KPMG mise à jour régulièrement depuis 201

SénatAmendement

Amendement II-1267 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1267

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le présent amendement propose d’instaurer une restriction de l’éligibilité des titulaires à la mobilisation de leur compte personnel de formation (CPF) pour le financement de préparations au passage des examens des catégories du permis de conduire du groupe léger, soit les véhicules de tourisme ainsi que les motos. L’objectif de la mesure est de recentrer l’utilisation des droits CPF issus de l’alimentation générale au financement du permis de conduire pour les actifs en ayant le plus besoin pour la réalisation de leur projet professionnel visant l’insertion ou le maintien dans l’emploi. Par conséquent, il est proposé de limiter l’éligibilité du CPF (droits issus de l’alimentation générale) aux titulaires de CPF qui sont demandeurs d’emploi ou aux actions qui font l’objet d’un co-financement par un tiers financeur. Ce recentrage du financement du permis de conduire voiture ou moto ne remet pas en cause la possibilité, pour les salariés ou les particuliers ne remplissant pas ces conditi

SénatAmendement

Amendement II-1455 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1455

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

La politique immobilière de la gendarmerie nationale revêt un caractère stratégique, tant pour l’exercice effectif des missions de cette dernière que pour la qualité des conditions de travail et de vie des personnels. À la suite d’une période prolongée de sous-investissement, une part significative du parc immobilier, en particulier domanial, présente aujourd’hui un état de dégradation préoccupant. Le rapporteur spécial de la mission « Sécurités », M. Bruno Belin, en a fait le constat dans un rapport de 2024 sur le sujet. Parallèlement, la politique engagée de réinvestissement des territoires par la gendarmerie, illustrée par le plan de création de 239 nouvelles brigades, suppose la mise en œuvre d’une stratégie immobilière cohérente et soutenable. Celle-ci doit permettre d’assurer la réalisation effective des projets d’installation de casernes, tout en garantissant la maîtrise des coûts pour l’État et, pour ce qui concerne le parc locatif, les collectivités territoriales et les baille

SénatAmendement

Amendement II-1037 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1037

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Les universités font face à une augmentation continue du nombre d’étudiants ces dernières années, à moyens non-constants en équivalence. Elles participent plus qu’activement à l’effort

SénatAmendement

Amendement II-838 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-838

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

L'article 80 supprime l’aide forfaitaire au permis de conduire de 500 euros en faveur des apprentis. Créée en 2019, l’aide au permis de conduire pour les apprentis remplace l’ancienne contribution régionale aux frais de transport. Versée par les CFA aux apprentis majeurs , elle est ensuite remboursée par l’ASP. Simple d’accès et rapide, elle profite chaque année à environ 10 % des apprentis du réseau des Chambres de métiers et de l’artisanat. Cette aide a joué un rôle important dans le développement de l’apprentissage, notamment en zones rurales, où les apprentis doivent se déplacer entre leur domicile, le CFA et leur entreprise. La suppression de cette aide nuirait à l’accès des jeunes à l’apprentissage et pénaliserait les entreprises. C'est pourquoi cet amendement vise à la maintenir.

SénatAmendement

Amendement II-177 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-177

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement vise à préserver le budget dédié à l’insertion par l’activité économique (IAE) au niveau voté en loi de Finances pour 2024 (tout en intégrant la hausse du SMIC), soit 237 M€ de plus du niveau envisagé par le PLF 2026 (1 248 M€). Cette hausse vise à répondre aux besoins en poste des structures d’insertion et des salariés qu’elles accompagnent. Sur les plus de 300 000 personnes éloignées de l’emploi qui s’engagent dans un parcours d’insertion, près des deux tiers retrouvent le chemin de l’emploi. Un tel niveau d’insertion est d’autant plus efficace sur le plan budgétaire que tout euro investi dans les SIAE rapporte a minima 1,5 euro grâce à la baisse des aides sociales et à la hausse de recettes fiscales liées à la mise en emploi. La baisse prévue actuellement en PLF 2026 entrainerait la suppression de 60 000 parcours d’insertion (pour 20 000 ETP conventionnés). Alors que le retour vers l’emploi reste une priorité, notamment pour ceux qui en sont le plus éloignés, il est c

SénatAmendement

Amendement II-1318 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1318

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

La loi n° 2020‑1577 du 14 décembre 2020 relative au renforcement de l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique et à l’expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée » prévoit que l’expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée prend fin le 30 juin 2026. Cet amendement a pour objet de prolonger l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » pour une durée de 6 mois, jusqu’au 31 décembre 2026. Cette durée supplémentaire permettra de prendre en compte les résultats du rapport d’évaluation de l’expérimentation et les orientations préconisées. L’éventuelle pérennisation de l’expérimentation pourra être ainsi préparée dans les meilleures conditions. Par ailleurs, le PLF 2026 prévoit déjà les financements en année pleine, jusqu’au 31 décembre, et non jusqu’à la fin de l’expérimentation le 30 juin 2026. Cet amendement permet ainsi de rétablir la cohérence entre le budget de l’expérimentation et sa durée.

SénatAmendement

Amendement II-139 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-139

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement propose de financer 12.000 contrats d’engagement jeune (CEJ) supplémentaires pour les missions locales, afin de ramener le plafond de 188 000 à 200 000 CEJ, niveau nécessaire face aux besoins réels des jeunes éloignés de l’emploi. Les CEJ, créés en 2022 pour remplacer la Garantie Jeunes, offrent un accompagnement individuel et intensif aux 16-25 ans (29 ans pour les personnes en situation de handicap) hors emploi ou études, en vue d’une insertion professionnelle rapide et durable. Le projet de loi de finances pour 2026 réduirait le nombre de CEJ à 188 000, alors que le chômage des jeunes est en hausse (16 % à 19 % fin 2024). Afin d’assurer la recevabilité financière du présent amendement, mais en souhaitant une levée du gage par le Gouvernement, il est proposé : - d’abonder de 38 millions d’euros en AE les crédits du programme 102 - de minorer de 38 millions en AE les crédits du programme 155.

SénatAmendement

Amendement II-1116 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1116

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement vise à rehausser, en autorisations d’engagement comme en crédits de paiement, les crédits du programme 157 « Handicap et dépendance » afin de renforcer la dotation consacrée aux aides aux postes versées au titre de la garantie de rémunération des travailleurs handicapés (GRTH) dans les établissements et services d’aide par le travail (ESAT). Il s’agit de rétablir le niveau de financement constaté les années précédentes. Le renforcement proposé vise ainsi à garantir la continuité et l’efficacité de l’accompagnement assuré par les ESAT, indispensables à l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap. Pour assurer la recevabilité financière de cet amendement, il est proposé de transférer 41 000 000 millions d’euros d’autorisations d’engagement (AE) et de crédits de paiement (CP) du programme "Inclusion sociale et protection des personnes" vers le programme "Handicap et dépendance".

SénatAmendement

Amendement II-273 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-273

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement propose d’augmenter de 35 M€ le budget de formation des salariés en insertion dans les SIAE, afin de le rétablir à 100 M€, niveau prévu par le Plan d’investissement dans les compétences de l'Insertion par l'activité économique (PIC IAE) et appliqué en 2023. Les baisses successives du PIC IAE en 2024 et en 2025 ont déjà fortement diminué le volume de formation : de 8 h par salarié en 2023 à 4 h 45 en 2025. Cette nouvelle baisse pour 2026 menace directement la qualité et le nombre des formations, pourtant essentielles pour des salariés majoritairement infrabac (80 %) et indispensables à leur insertion durable dans l’emploi. Investir dans la formation renforce non seulement les parcours des personnes en insertion, mais répond aussi aux besoins des employeurs, notamment dans les secteurs en tension. Pour assurer sa recevabilité financière, il est proposé d'augmenter de 35 M€ les autorisations d’engagement et les crédits de paiement du programme n° 102 « Accès et retour à l’e

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Établissement ou organisme public local

Conseillère municipale

Commune de Meyrargues — Meyrargues

Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui

Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2024Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement public de l’État

Sénatrice

Sénat — France

Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
6 222,33 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
5 755,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
4 193,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Meyrargues

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller municipal

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Bouches-Du-Rhône

Mandat depuis le 21 mars 2024

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 4 événement(s)
  1. Groupe du RDSE

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Réunion administrative des non-inscrits

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  4. Liste divers centre

    Nuance électorale officielle