Fiche publique sourcée
Mireille Jouve
Conseiller municipal — Meyrargues
Département : Bouches-Du-Rhône (13)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Bouches-du-Rhône. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur ». La date de naissance publiée est le 30 décembre 1960.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q18202555Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Mireille_JouveSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (3)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Mireille Jouve — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 mai 2025
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2020 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 mai 2024
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 septembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Meyrargues
Source officielleVoir la sourceParcours et résultats électoraux
Aucune candidature documentée n’est actuellement rattachée à cette fiche. Cela ne signifie pas que la personne n’a jamais été candidate.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (57)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 26 mars 2024 au 21 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 605 acte(s) correspondant aux filtres — page 30 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-1758 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1758
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) fait face à une grave crise budgétaire et financière. Créé en 1990, cet établissement public, placé sous la tutelle du MEAE, affronte aujourd'hui une situation budgétaire catastrophique, en grande partie due au désengagement de l'Etat. Cet amendement de repli propose de restaurer, a minima, les crédits de l'AEFE à leur niveau de 2025. Il abonde de 24,5M€ en AE et en CP les crédits du programme Diplomatie culturelle et d’influence Il diminue de 24.5M€ en AE et en CP les crédits du programme Action de la France en Europe et dans le monde
Amendement II-1759 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1759
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
En 2025, l'AEFE a dû payer 186,8 M€ au titre des pensions civiles, contre 177,1 M€ en 2024, soit une augmentation de 9,7 M€. Cette augmentation est purement mécanique : elle est due à l'augmentation du taux de cotisations patronales pour les pensions civiles, qui est passé de 74 % à 78 % en 2025. Cette hausse fragilise l'AEFE et a un impact extrêmement important sur les établissements du réseau, qui sont contraints d'augmenter les frais de scolarité ou de réduire les moyens pédagogiques. Cet amendement d'appel vise donc à compenser la hausse de la charge des pensions civiles entre 2024 et 2025. Nous appelons aussi et surtout le Gouvernement à engager d'urgence une réforme sur la charge du CAS Pensions pour l'AEFE qui est devenue absolument insoutenable pour l'opérateur. Cet amendement diminue de 9.7M€ en AE et en CP les crédits du programme Action de la France en Europe et dans le monde Cet amendement abonde a due concurrence les crédits du programme Diplomatie culturelle et d’influenc
Amendement II-1756 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1756
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement propose de rétablir les crédits consacrés aux bourses scolaires pour les élèves français issus de familles aux revenus modestes ou moyens, afin de revenir au niveau voté en loi de finances pour 2025. Le réseau d’enseignement français à l’étranger constitue un outil majeur de notre diplomatie d’influence et un service public essentiel pour les familles françaises de l'étranger. Il est essentiel de conserver une certaine mixité sociale, ce à quoi les bourses scolaires permettent de contribuer. La baisse des demandes de bourse ne s'explique pas par une diminution des besoins, mais - même si le phénomène fait actuellement l’objet d’une étude plus approfondie - du fait de la complexité grandissante des dossiers des bourse et des restes à charge de plus en plus importants (hausse continue des frais de scolarité). Le présent amendement prévoit donc d’augmenter de 4,9 M€ en AE et en CP l’action n°2 « Accès des élèves français au réseau AEFE et à la langue française » du programm
Amendement II-1760 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1760
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La CFE est un organisme de Sécurité sociale, de droit privé chargé d'une mission de service public. Cette caisse, à adhésion volontaire, assure aux Français résidant à l’étranger le remboursement de leurs soins effectués à l’étranger ainsi qu’une continuité de leur couverture sociale avec la France. L’article L.762-6-5 du Code de la Sécurité sociale prévoit que « les Français de l’étranger, résidant dans un État situé hors de l’Espace économique européen, ne dispos[a]nt pas de la totalité des ressources nécessaires pour acquitter, à titre d’adhérent individuel », la cotisation correspondant à leur situation peuvent demander la prise en charge d’une partie de cette cotisation par le budget de l’action sanitaire et sociale de la Caisse des Français de l’Etranger (CFE), avec le concours du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Ce dispositif d’aide pour des personnes à faibles ressources (pour son volet maladie) s’appelle la « catégorie aidée ». Bien qu’il s’agisse d’une charge
Amendement II-1762 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1762
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a fait de la « diplomatie féministe » un axe important de son engagement international. La « diplomatie féministe » consiste à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes un pilier structurant de la politique étrangère française. C’est dans ce cadre que le MEAE a décidé de soutenir des actions visant notamment à lutter contre les violences conjugales et intrafamiliales dont peuvent être victimes les femmes françaises vivant à l’étranger. Ce public peut en effet se trouver dans une situation de grande vulnérabilité : isolement, y compris géographique, tissu social restreint, dépendance économique vis-à-vis du conjoint, difficultés à comprendre la langue et les mécanismes juridiques du pays d’expatriation… Les associations, françaises ou de droit local, sont les premières à s’être préoccupées de ce sujet et à avoir élaboré et apporté une première aide. Le MEAE a depuis décidé de soutenir leurs actions. Par exemple, le MEAE a concl
Amendement II-1757 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1757
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) fait face à une grave crise budgétaire et financière. Créé en 1990, cet établissement public, placé sous la tutelle du MEAE, affronte aujourd'hui une situation budgétaire critique, en grande partie due au désengagement de l'Etat. En effet, depuis 2009, l'AEFE doit prendre en charge - auparavant, il s’agissait du ministère de l’Education nationale - la part patronale des pensions civiles des personnels détachés de l’Education nationale dans ses établissements conventionnés. Or cette part n'a fait qu'augmenter avec le temps et elle est devenue insoutenable pour l'établissement, à tel point que celui-ci affronte un déficit budgétaire colossal, estimé à environ 80 millions d'euros. Or, depuis 2009, l'Etat n'a jamais augmenté sa subvention permettant de compenser cette charge. Le déficit ne fait donc que se creuser d'années en années, sans aucune perspective d'assainissement des comptes de l'AEFE puisque l'opérateur n'a aucun moyen
Amendement II-1755 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1755
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d'allouer 500 000 euros en AE et en CP au Centre de crise et de soutien (CDCS) qui dispose, actuellement, d'un budget de 5,29 millions d'euros au total et de 1,5 million d'euros seulement pour la gestion de crise. L'action du CDCS a montré toute son pertinence lors des crises récentes, qui tendent d'ailleurs à se multiplier : Soudan, Ukraine, Haïti, Israël / Iran, etc. Protéger nos ressortissants et procéder à leur évacuation a un coût. C'est pourquoi nous proposons d'abonder l'action n°1 « Coordination de l'action diplomatique » du programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde » à partir de l'action n°8 « Appui au réseau culturel et de coopération » du programme 185 « Diplomatique culturelle et d'influence ». Cependant, nous ne souhaitons pas baisser les crédits du programme 185. Nous demandons donc au gouvernement de lever le gage en cas d'adoption de cet amendement.
Amendement II-1036 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1036
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Les universités font face à une augmentation continue du nombre d’étudiants ces dernières années, à moyens non-constants en équivalence. Elles participent plus qu’activement à l’effort
Amendement II-1033 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1033
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Ces dernières sont des actrices centrales de l’écolonomie des territoires. L’effet multiplicateur de l’investissement public dans l’enseignement supérieur est spectaculaire : 1 euro in
Amendement II-1893 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1893
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une diminution de 22 % des autorisations d’engagement de la mission « Aide publique au développement » (–1,2 Md€ en AE par rapport au PLF 2025). Cette nouvelle réduction, très significative, affecte particulièrement les dispositifs à forte efficacité et transparence, tels que les cofinancements d’associations (–41 %) et le volontariat de solidarité internationale (–46 %). Les associations françaises ont dû à ce jour licencier 9.000 postes du fait des coupes précédentes. Or ces organisations humanitaires, basées sur le volontariat, constituent un canal d’exécution de l’APD efficient (grâce à la mobilisation de bénévoles, de volontaires, et des rémunérations 30% inférieures au marché). Leur gestion est transparente et régulièrement auditée (un projet est audité 3 fois en moyenne), avec des frais de structures faibles (4–10 %) et un effet de levier médian de 700 % sur les cofinancements publics. Ces associations et fondations françaises sont
Amendement II-178 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-178
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La baisse du budget et des effectifs de postes bénéficiant d’une aide financière en Entreprises Adaptées prévue dans le projet de loi de finances 2026, de l’ordre de 22,3 millions d’euros et de 2988 ETP, nuit gravement à l’emploi des personnes en situation de handicap. Leur retour vers l’emploi reste pourtant une priorité, notamment pour ceux qui en sont le plus éloignés. Les personnes en situation de handicap ont vu leur nombre inscrit à France travail augmenter de 72 290 (+16%) entre décembre 2022 et aout 2025. Les besoins en poste des Entreprises Adaptées sont croissants, le niveau de consommation des crédits s’étant fortement amélioré avec les implications de la Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle (DGEFP) et les représentants de l’UNEA. Tous les ans, ce sont plus de 42 500 contrats pour des personnes en situation de handicap éloignées de l’emploi qui sont signés dans les Entreprises Adaptées. Une étude menée par KPMG mise à jour régulièrement depuis 201
Amendement II-1267 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1267
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement propose d’instaurer une restriction de l’éligibilité des titulaires à la mobilisation de leur compte personnel de formation (CPF) pour le financement de préparations au passage des examens des catégories du permis de conduire du groupe léger, soit les véhicules de tourisme ainsi que les motos. L’objectif de la mesure est de recentrer l’utilisation des droits CPF issus de l’alimentation générale au financement du permis de conduire pour les actifs en ayant le plus besoin pour la réalisation de leur projet professionnel visant l’insertion ou le maintien dans l’emploi. Par conséquent, il est proposé de limiter l’éligibilité du CPF (droits issus de l’alimentation générale) aux titulaires de CPF qui sont demandeurs d’emploi ou aux actions qui font l’objet d’un co-financement par un tiers financeur. Ce recentrage du financement du permis de conduire voiture ou moto ne remet pas en cause la possibilité, pour les salariés ou les particuliers ne remplissant pas ces conditi
Amendement II-1455 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1455
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La politique immobilière de la gendarmerie nationale revêt un caractère stratégique, tant pour l’exercice effectif des missions de cette dernière que pour la qualité des conditions de travail et de vie des personnels. À la suite d’une période prolongée de sous-investissement, une part significative du parc immobilier, en particulier domanial, présente aujourd’hui un état de dégradation préoccupant. Le rapporteur spécial de la mission « Sécurités », M. Bruno Belin, en a fait le constat dans un rapport de 2024 sur le sujet. Parallèlement, la politique engagée de réinvestissement des territoires par la gendarmerie, illustrée par le plan de création de 239 nouvelles brigades, suppose la mise en œuvre d’une stratégie immobilière cohérente et soutenable. Celle-ci doit permettre d’assurer la réalisation effective des projets d’installation de casernes, tout en garantissant la maîtrise des coûts pour l’État et, pour ce qui concerne le parc locatif, les collectivités territoriales et les baille
Amendement II-1037 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1037
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une compétition accrue pour la maîtrise des savoirs, de la technologie et de l’innovation, il est impératif que la France préserve, au risque de décrocher parmi le concert des Nations, la solidité de son système universitaire et de recherche. Celui-ci constitue un pilier essentiel de notre souveraineté nationale, à la fois intellectuelle, scientifique et stratégique. Les universités sont au cœur de la transmission des savoirs et de la production de connaissances qui conditionnent notre capacité collective à anticiper, comprendre et agir face aux grands défis contemporains. Elles participent directement à la vitalité de notre démocratie et à la formation des compétences qui assurent l’indépendance et la résilience du pays. Les universités font face à une augmentation continue du nombre d’étudiants ces dernières années, à moyens non-constants en équivalence. Elles participent plus qu’activement à l’effort
Amendement II-838 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-838
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L'article 80 supprime l’aide forfaitaire au permis de conduire de 500 euros en faveur des apprentis. Créée en 2019, l’aide au permis de conduire pour les apprentis remplace l’ancienne contribution régionale aux frais de transport. Versée par les CFA aux apprentis majeurs , elle est ensuite remboursée par l’ASP. Simple d’accès et rapide, elle profite chaque année à environ 10 % des apprentis du réseau des Chambres de métiers et de l’artisanat. Cette aide a joué un rôle important dans le développement de l’apprentissage, notamment en zones rurales, où les apprentis doivent se déplacer entre leur domicile, le CFA et leur entreprise. La suppression de cette aide nuirait à l’accès des jeunes à l’apprentissage et pénaliserait les entreprises. C'est pourquoi cet amendement vise à la maintenir.
Amendement II-177 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-177
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à préserver le budget dédié à l’insertion par l’activité économique (IAE) au niveau voté en loi de Finances pour 2024 (tout en intégrant la hausse du SMIC), soit 237 M€ de plus du niveau envisagé par le PLF 2026 (1 248 M€). Cette hausse vise à répondre aux besoins en poste des structures d’insertion et des salariés qu’elles accompagnent. Sur les plus de 300 000 personnes éloignées de l’emploi qui s’engagent dans un parcours d’insertion, près des deux tiers retrouvent le chemin de l’emploi. Un tel niveau d’insertion est d’autant plus efficace sur le plan budgétaire que tout euro investi dans les SIAE rapporte a minima 1,5 euro grâce à la baisse des aides sociales et à la hausse de recettes fiscales liées à la mise en emploi. La baisse prévue actuellement en PLF 2026 entrainerait la suppression de 60 000 parcours d’insertion (pour 20 000 ETP conventionnés). Alors que le retour vers l’emploi reste une priorité, notamment pour ceux qui en sont le plus éloignés, il est c
Amendement II-1318 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1318
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La loi n° 2020‑1577 du 14 décembre 2020 relative au renforcement de l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique et à l’expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée » prévoit que l’expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée prend fin le 30 juin 2026. Cet amendement a pour objet de prolonger l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » pour une durée de 6 mois, jusqu’au 31 décembre 2026. Cette durée supplémentaire permettra de prendre en compte les résultats du rapport d’évaluation de l’expérimentation et les orientations préconisées. L’éventuelle pérennisation de l’expérimentation pourra être ainsi préparée dans les meilleures conditions. Par ailleurs, le PLF 2026 prévoit déjà les financements en année pleine, jusqu’au 31 décembre, et non jusqu’à la fin de l’expérimentation le 30 juin 2026. Cet amendement permet ainsi de rétablir la cohérence entre le budget de l’expérimentation et sa durée.
Amendement II-139 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-139
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement propose de financer 12.000 contrats d’engagement jeune (CEJ) supplémentaires pour les missions locales, afin de ramener le plafond de 188 000 à 200 000 CEJ, niveau nécessaire face aux besoins réels des jeunes éloignés de l’emploi. Les CEJ, créés en 2022 pour remplacer la Garantie Jeunes, offrent un accompagnement individuel et intensif aux 16-25 ans (29 ans pour les personnes en situation de handicap) hors emploi ou études, en vue d’une insertion professionnelle rapide et durable. Le projet de loi de finances pour 2026 réduirait le nombre de CEJ à 188 000, alors que le chômage des jeunes est en hausse (16 % à 19 % fin 2024). Afin d’assurer la recevabilité financière du présent amendement, mais en souhaitant une levée du gage par le Gouvernement, il est proposé : - d’abonder de 38 millions d’euros en AE les crédits du programme 102 - de minorer de 38 millions en AE les crédits du programme 155.
Amendement II-1116 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1116
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à rehausser, en autorisations d’engagement comme en crédits de paiement, les crédits du programme 157 « Handicap et dépendance » afin de renforcer la dotation consacrée aux aides aux postes versées au titre de la garantie de rémunération des travailleurs handicapés (GRTH) dans les établissements et services d’aide par le travail (ESAT). Il s’agit de rétablir le niveau de financement constaté les années précédentes. Le renforcement proposé vise ainsi à garantir la continuité et l’efficacité de l’accompagnement assuré par les ESAT, indispensables à l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap. Pour assurer la recevabilité financière de cet amendement, il est proposé de transférer 41 000 000 millions d’euros d’autorisations d’engagement (AE) et de crédits de paiement (CP) du programme "Inclusion sociale et protection des personnes" vers le programme "Handicap et dépendance".
Amendement II-273 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-273
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d’augmenter de 35 M€ le budget de formation des salariés en insertion dans les SIAE, afin de le rétablir à 100 M€, niveau prévu par le Plan d’investissement dans les compétences de l'Insertion par l'activité économique (PIC IAE) et appliqué en 2023. Les baisses successives du PIC IAE en 2024 et en 2025 ont déjà fortement diminué le volume de formation : de 8 h par salarié en 2023 à 4 h 45 en 2025. Cette nouvelle baisse pour 2026 menace directement la qualité et le nombre des formations, pourtant essentielles pour des salariés majoritairement infrabac (80 %) et indispensables à leur insertion durable dans l’emploi. Investir dans la formation renforce non seulement les parcours des personnes en insertion, mais répond aussi aux besoins des employeurs, notamment dans les secteurs en tension. Pour assurer sa recevabilité financière, il est proposé d'augmenter de 35 M€ les autorisations d’engagement et les crédits de paiement du programme n° 102 « Accès et retour à l’e
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale
Commune de Meyrargues — Meyrargues
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Meyrargues
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Bouches-Du-Rhône
Mandat depuis le 21 mars 2024
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle