Fiche publique sourcée
Mireille Jouve
Conseiller municipal — Meyrargues
Département : Bouches-Du-Rhône (13)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Bouches-du-Rhône. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur ». La date de naissance publiée est le 30 décembre 1960.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q18202555Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Mireille_JouveSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (3)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Mireille Jouve — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 mai 2025
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2020 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 mai 2024
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 septembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Meyrargues
Source officielleVoir la sourceParcours et résultats électoraux
Aucune candidature documentée n’est actuellement rattachée à cette fiche. Cela ne signifie pas que la personne n’a jamais été candidate.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (57)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 26 mars 2024 au 21 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 605 acte(s) correspondant aux filtres — page 32 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-1163 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1163
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement a pour objectif de renforcer la politique de prévention du post-partum en prévoyant la prise en charge à 100 % de l’entretien post-natal précoce, conformément à l’une des recommandations du rapport parlementaire « Transformation de l’offre de soins périnatals dans les territoires : le travail doit commencer ». Actuellement, la protection sociale liée à la maternité cesse au douzième jour suivant l’accouchement. L’entretien post-natal précoce, qui intervient au-delà de ce délai, n’est donc remboursé qu’à hauteur de 70 %. Cette situation est en contradiction avec l’enjeu majeur que représente ce rendez-vous, dont le rôle dans le repérage précoce des troubles psychiques post-partum, notamment des dépressions, est aujourd’hui largement documenté et reconnu. En accord avec la stratégie interministérielle des 1 000 premiers jours, qui fait du soutien aux jeunes parents et de la prévention de la santé mentale périnatale une priorité nationale, cet amendement propose de l
Amendement II-971 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-971
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à alerter le Gouvernement et la représentation nationale sur la baisse drastique et inquiétante des moyens de l’action 23 – soutien du programme égalité entre les femmes et les hommes du programme 137. Les crédits de cette action sont, en effet, divisés par deux entre la loi de finances initiale (LFI) pour 2025 et le PLF 2026. Or, cette action porte les crédits destinés à financer la communication et les campagnes de sensibilisation du programme 137, fondamentales pour diffuser une véritable culture de l’égalité dans notre pays. Elles jouent pourtant un rôle déterminant pour accompagner les réformes et garantir leur appropriation par le grand public. Le maintien de ces crédits apparaît d’autant plus crucial que plusieurs avancées récentes appellent un effort de communication renforcé : – le nouveau programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) est mis en œuvre à la rentrée 2025 grâce à la mobilisation de la société civile et des parleme
Amendement II-1201 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1201
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à augmenter le plafond des autorisations d’emplois des opérateurs du programme 159 « Expertise, information géographie et météorologie » de 25 ETPT en 2025 pour permettre au Cerema d’assurer la mise en œuvre de ses nombreuses missions. En effet, le Cerema, centre de ressources et d’expertise scientifique et technique interdisciplinaire, il apporte son concours à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques publiques du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires dans ses différents domaines de compétence, offrant une vision transversale au service du développement durable et de l’adaptation au changement climatique. Il oriente fortement son activité vers les territoires où il vise à apporter aux acteurs une vision intégrée et systémique des risques à prendre en compte dans leurs plans et projets. À cette fin, il propose une expertise globale et transversale, fondée à la fois sur une expérience de terrain et des appro
Amendement II-1440 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1440
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
En 2026, le projet de loi de finances prévoit une stabilité en valeur du montant de la subvention pour charges de service public socle versée à Météo‑France. Celle‑ci devrait ainsi représenter 198 millions d’euros. Pour cette même année 2026, le présent projet de loi de finances prévoit de compléter cette subvention d’une dotation exceptionnelle de 66 millions d’euros destinée à financer le renouvellement des supercalculateurs de l’opérateur. Néanmoins, après des augmentations en 2023 puis en 2024, le plafond d’emplois de Météo‑France s’est stabilisé en 2025 et serait maintenu dans ce projet de loi de finances à 2 632 ETPT quand Météo‑France a indiqué qu’avec davantage d’effectifs, il pourrait tirer pleinement profit des opportunités offertes par l’intelligence artificielle dans le domaine de la prévision météorologique et résorber plus efficacement sa dette technique en matière d’infrastructures informatiques, notamment s’agissant de la transmission et de l’archivage de données toujou
Amendement II-607 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-607
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Alors que l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), habillée de la mission de renforcement de la cohésion social et de réduction des inégalités territoriales par les programmes qu’elle coordonne, en plus de servir d’appui spécifique aux territoires à travers la mobilisation d’une ingénierie dédiée, avait dû apprendre à faire autant avec moins en 2025, elle voit son plafond d’emplois diminuer de 30 ETP supplémentaires dans ce PLF pour 2026. Cette nouvelle baisse vient souligner l’impossible conciliation entre la montée en puissance des missions conférées à l’agence et la diminution progressive de ses moyens ces deux dernières années. Ces arbitrages Gouvernementaux font par conséquent craindre une baisse des moyens consacrés à l’ingénierie locale et des reports d’opérations risquant d’aggraver les fractures territoriales. En effet, ces évolutions vont à l’encontre de la tendance observée ces dernières années où l’ANCT s’était rapprochée de son plafond d’emploi puisque la
Amendement II-1432 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1432
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le compte d’affectation spéciale (CAS) « Financement des aides aux collectivités pour l’électrification rurale » (Facé) retrace les aides versées aux autorités organisatrices de la distribution d’électricité – AODÉ (communes, établissements publics de coopération intercommunale, syndicats d’électrification) pour le financement des travaux d’électrification en zone rurale dont elles assurent la maîtrise d’ouvrage. Le CAS-Facé permet ainsi de verser des aides aux AODÉ afin de financer des travaux d’électrification rurale, des opérations de maîtrise de la demande d’électricité, des opérations de production d’électricité par des énergies renouvelables et des installations de production de proximité dans les zones non interconnectées (ZNI). Ces aides sont réparties par département sous forme de dotations affectées à l’électrification rurale. Les AODE, prenant généralement la forme de grands syndicats d’énergie – mixte ou intercommunal – et exerçant cette compétence pour le compte de l‘ensem
Amendement II-1121 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1121
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Alors que le fonds pour la prévention des risques naturels majeurs, dit « fonds Barnier », est le principal outil de financement de la prévention des risques naturels majeurs de l’État, il ne couvre pas l’ensemble des catastrophes naturelles. En particulier, le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est exclu de son champ, au motif que ce risque, en raison de sa cinétique lente, ne menace pas la vie humaine. Si le Sénat a obtenu en 2025 la création d’une nouvelle action « retrait-gonflement des argiles », visant spécifiquement à soutenir la réalisation de travaux de prévention pour les maisons les plus exposées à ce risque, elle n'est budgétisée cette année qu'à hauteur de 30 millions d’euros en AE et de 15 millions en CP. En effet, le phénomène retrait-gonflement des argiles connaît une aggravation rapide et préoccupante sous les effets du réchauffement climatique et la multiplication des épisodes de sécheresse. Les cycles, qui alternent entre sécheresse intense et réhydratation
Amendement II-1123 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1123
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Amendement de repli. Le fonds pour la prévention des risques naturels majeurs, dit « fonds Barnier » est le principal outil de financement de la prévention des risques naturels majeurs de l’État. Notons néanmoins qu'il ne couvre pas l’ensemble des risques naturels à l'image du risque retrait-gonflement des argiles (RGA) ainsi que du recul du trait de côte, exclus de son champ au motif que ces deux risques, en raison de leur cinétique lente, ne menacent pas la vie humaine. Si on constate un écart important entre les montants alloués au fonds Barnier et le prélèvement sur la garantie « CatNat » des contrats d’assurance, cet écart se réduit si l’on ne prend pas seulement en compte les dépenses du fonds Barnier, mais l’ensemble des crédits destinés à la prévention des risques qui relèvent du régime d’assurance des catastrophes naturelles (tel que le fonds Vert). Or, faute de ventilation a priori du fonds Barnier et du fonds Vert, il n’est pas possible d’établir l’écart réel entre les dépen
Amendement II-253 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-253
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 69 du projet de loi de finances pour 2026 propose de modifier l’article 225 de la loi de finances pour 2021, revenant ainsi sur la révision de certains contrats d’achat d’électricité photovoltaïque conclus entre 2006 et 2010. La disposition prévoit une rétroactivité au 1er janvier 2025, justifiée par le Gouvernement au nom de la correction d’un supposé déséquilibre contractuel et d’une réduction de dépenses publiques à hauteur de 150 M € par an. Une telle approche soulève toutefois de graves préoccupations juridiques, économiques et politiques. Sur le plan juridique, cette mesure menace la sécurité juridique et la confiance légitime des acteurs économiques dans la parole de l’État, alors même que la France traverse une période de fragilité liée à sa dette publique et à la dégradation de sa note souveraine. Une telle remise en cause créerait un précédent dangereux : si la stabilité contractuelle n’est plus garantie, aucun investisseur ne pourra envisager sereinement des projet
Amendement II-1217 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1217
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à allouer 50 millions d'euros supplémentaires le programme 203 « Infrastructures de transports », au profit d’une nouvelle action dédiée au « Programme national ponts », opéré par le Cerema, pour le compte de l’État. Le « Programme national ponts Travaux » vise au soutien des communes rurales, sous conditions liées à leur potentiel fiscal, dans les investissements qu’elles réalisent pour rénover les ouvrages d’art présentant des défauts structurels majeurs. S’inscrivant dans une logique de sécurisation de ces ouvrages et de solidarité avec les communes rurales, il intervient jusqu’à 60 % de la dépense subventionnable et peut, le cas échéant, être complété par des crédits au titre des dotations d’investissement de l’État, voire de Départements ou de Régions. Il fait suite au Programme national ponts, qui aura lui-même bénéficié à près de 15 000 communes et permis le recensement et le diagnostic de 64 000 ponts et murs de soutènements dont 25 % des ponts présen
Amendement II-1464 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1464
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le programme 235, créé par la loi de finances initiale pour 2025, porte les dépenses de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), nouvelle autorité administrative indépendante (AAI) mise en place au 1er janvier 2025, à la suite de la fusion de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Il est doté dans le projet de loi de finances pour 2026 de 345,6 millions d’euros en AE et de 350,3 millions d’euros en CP, soit une baisse respective de 2,5 % et 2,4 % par rapport à l’année dernière. Si les baisses de crédits prévues pour 2026 s’expliquent par des mesures d’économie, cette diminution mettrait en péril les activités fondamentales de l’ASNR et risque d’entraîner une attrition des moyens accordés à la recherche. En ce sens, le rapporteur spécial regrette que l’effort demandé à l’ASNR par l’exécutif, à hauteur de 13,8 millions d’euros, se fasse au détriment des activités cœur de métier de l’établissement : la sû
Amendement II-1476 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1476
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
S’articulant autour de trois axes – amélioration de la performance environnementale ; adaptation des territoires au changement climatique ; développement de projets de sobriété en matière de mobilité et de foncier – le fonds Vert est doté de 650 millions d’euros en AE et de 1,085 milliard d’euros en CP dans le projet de loi de finances pour 2026, ce qui représente une baisse de 43,5 % en AE et de 3,4 % en CP par rapport à l’année précédente. Cette diminution s'ajoute à celle déjà conséquente prévue par la LFI pour 2025 qui avait vu ses autorisations d'engagement baisser de 60 % vis à vis de la LFI pour 2024. Cette trajectoire va à rebours de ce que l’Inspection générale des finances a évalué dans un récent rapport puisqu'elle a estimé à 21 milliards d’euros d’ici à 2030 le coût des investissements que devront conduire les collectivités territoriales en faveur de la transition écologique. Quelques 6 milliards seraient nécessaires pour l’adaptation au changement climatique et la préserva
Amendement II-1441 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1441
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La Stratégie Nationale Biodiversité (SNB) est partie intégrante de la planification écologique. Elle comprend des mesures prioritaires pour atteindre les objectifs internationaux, européens et nationaux, réaffirmés en décembre 2022 lors de la COP 15 dans l’accord de Kunming-Montréal, afin de réduire les pressions sur la biodiversité, de protéger et restaurer les écosystèmes et de susciter des changements en profondeur pour inverser la trajectoire du déclin de la biodiversité. Après avoir connu une baisse significative de ses crédits dans la loi de finances initiale pour 2025, elle subit dans le présent projet de loi de finances une nouvelle diminution de ses crédits. Cette trajectoire va à rebours de ce qu’un rapport de novembre 2022 sur le « financement de la stratégie nationale pour la biodiversité pour 2030 », de l’Inspection générale des finances et de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable, prévoyait. En effet, seuls 415 millions d’euros ont finalemen
Amendement II-1219 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1219
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Amendement de repli. Le Cerema voit dans ce projet de loi de finances une nouvelle diminution de 4,3 millions d’euros de sa SCSP, dans le prolongement d’une tendance quasiment constante depuis la création de l’opérateur en 2014. Cette nouvelle diminution le place dans une impasse financière à laquelle il faut ajouter une nouvelle baisse de ses effectifs à hauteur de 25 ETP après celle déjà réalisée en loi de finances initiale pour 2025 (- 49 ETP). Les trajectoires financières prévisionnelles du Cerema s’avèrent extrêmement préoccupantes. Dès les premiers mois de l’année 2027, il serait en situation de cessation de paiements puisque sa trésorerie deviendrait négative. Il est difficile de comprendre la constance de l’État à faire peser une contrainte si forte sur les moyens d’un établissement qui a pris le risque de se réformer. En effet, le Cerema a su faire ce que l’État n’est jamais parvenu à réaliser, à savoir l’inventaire détaillé de l’ensemble de ses missions et l’évaluation de leu
Amendement II-1218 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1218
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Cerema voit dans ce projet de loi de finances une nouvelle diminution de 4,3 millions d’euros de sa SCSP, dans le prolongement d’une tendance quasiment constante depuis la création de l’opérateur en 2014. Cette nouvelle diminution le place dans une impasse financière à laquelle il faut ajouter une nouvelle baisse de ses effectifs à hauteur de 25 ETP après celle déjà réalisée en loi de finances initiale pour 2025 (- 49 ETP). Les trajectoires financières prévisionnelles du Cerema s’avèrent extrêmement préoccupantes. Dès les premiers mois de l’année 2027, il serait en situation de cessation de paiements puisque sa trésorerie deviendrait négative. Il est difficile de comprendre la constance de l’État à faire peser une contrainte si forte sur les moyens d’un établissement qui a pris le risque de se réformer. En effet, le Cerema a su faire ce que l’État n’est jamais parvenu à réaliser, à savoir l’inventaire détaillé de l’ensemble de ses missions et l’évaluation de leur plus-value. À la fa
Amendement II-1477 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1477
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
S’articulant autour de trois axes – amélioration de la performance environnementale ; adaptation des territoires au changement climatique ; développement de projets de sobriété en matière de mobilité et de foncier – le fonds Vert est doté de 650 millions d’euros en AE et de 1,085 milliard d’euros en CP dans le projet de loi de finances pour 2026, ce qui représente une baisse de 43,5 % en AE et de 3,4 % en CP par rapport à l’année précédente. Cette diminution s'ajoute à celle déjà conséquente prévue par la LFI pour 2025 qui avait vu ses autorisations d'engagement baisser de 60 % vis à vis de la LFI pour 2024. Les crédits budgétaires alloués au fonds Vert sont ainsi passés en l'espace de deux ans de 2,5 milliards d'euros en AE à 650 millions d'euros, soit une baisse de 74 %. Cette trajectoire va à rebours de ce que l’Inspection générale des finances a évalué dans un récent rapport puisqu'elle a estimé à 21 milliards d’euros d’ici à 2030 le coût des investissements que devront conduire le
Amendement II-806 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-806
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à financer le déploiement de solutions techniques de cybersécurisation pour les systèmes de prise de rendez-vous en ligne. Dans le cadre de la délivrance de titres de séjour, les plateformes de rendez-vous des préfectures font l’objet d’une exploitation abusive par des robots (“bots”) qui captent automatiquement les créneaux disponibles pour les revendre notamment via les réseaux sociaux. Ces pratiques génèrent des files d’attente artificielles, alimentent les tensions au guichet et dégradent profondément la relation des usagers à l’administration. A fin de recevabilité mais en souhaitant une levée du gage par le Gouvernement, cet amendement : - augmente de deux millions d’euros les autorisations d’engagement et les crédits de paiement au sein du programme "Administration territoriale de l’État" ; - réduit concomitamment de deux millions d’euros les autorisations d’engagement et les crédits de paiement au sein du programme "Conduite et pilotage des politiques de l’i
Amendement II-862 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-862
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à doubler la hausse des crédits en crédit de paiement et autorisation d'engagement prévus en 2026 pour TRACFIN. Lors de l'examen de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic voté par le Parlement en juin 2025, le groupe RDSE avait appelé à la vigilance sur la nécessité de garantir à l'administration fiscale les moyens adéquats pour lutter contre le blanchiment d'argent qui alimente le narcotrafic. La ministre des Comptes publics a annoncé en mai 2025 une hausse des crédits d'un million d'euros, que le projet de loi de finance pour 2026 traduit bien. Toutefois, cette hausse ne couvre pas entièrement la baisse des moyens alloués à Tracfin ces dernières années, tandis que ses missions augmentent et que son activité s'intensifie. Entre 2024 et 2025, le budget de Tracfin a reculé de 2 millions d’euros en AE et de 1,7 millions d’euros en CP, réduisant ainsi son budget à 10,3 millions d’euros. Pour 2026, la baisse se poursuit, avec un budget q
Amendement II-361 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-361
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Alors que le Président de la République avait annoncé en juin 2023 la généralisation des Cités éducatives dans tous les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) et qu'elles avaient été, en ce sens, dotées de 28 millions d’euros supplémentaires en 2024, la loi de finances initiale pour 2025 a réduit leur enveloppe de 20 millions d’euros, portant leurs crédits à 86 millions d’euros, et a abandonné l’objectif de leur généralisation. En conséquence, même s’il convient que la contrainte budgétaire et la nécessité de redresser les comptes publics expliquaient ces coupes, une telle réduction a mené à une fragilisation de l’action de ces acteurs locaux nullement souhaitable, d'autant plus que le nombre de Cités éducatives ayant augmenté, cette diminution ne préjugeait plus d’un fonctionnement qui s’effectuerait dans de bonnes conditions. Pourtant, les Cités éducatives, dispositif créé en 2019 à la suite d’initiatives de terrain relayées par le rapport remis en 2018 par Jean-Lou
Amendement II-454 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-454
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement propose de majorer de 25 M€ en AE et en CP les crédits de titre 2 du programme 230, afin d’ajuster les moyens dédiés aux accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) aux besoins constatés sur le terrain. Cette enveloppe correspond à un potentiel d’environ 700 ETP supplémentaires. Ce volume permettrait d’absorber une partie de la hausse continue du nombre d’élèves bénéficiant d’une notification MDPH. Cette hausse exerce une pression majeure sur un dispositif déjà fragilisé par la précarité contractuelle des AESH, leur faible rémunération et l’absence de temps plein dans plus de 60 % des cas. Le taux d’affectation national ne permet pas de couvrir l’ensemble des besoins, et plus de 30 000 élèves obtiennent encore un accompagnement partiel ou restent en attente, ce qui compromet la continuité de l’inclusion scolaire et accentue les inégalités territoriales. Au-delà des recrutements, le renforcement du titre 2 constitue également un levier pour améliorer la
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale
Commune de Meyrargues — Meyrargues
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Meyrargues
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Bouches-Du-Rhône
Mandat depuis le 21 mars 2024
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle