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Espace pro

Fiche publique sourcée

Mireille Jouve

Conseiller municipal — Meyrargues

Département : Bouches-Du-Rhône (13)

Professeur, profession scientifique

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Résumé biographique REP-ÉLUS

Le Sénat documente un mandat représentant Bouches-du-Rhône. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur ». La date de naissance publiée est le 30 décembre 1960.

Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q18202555Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Mireille_JouveSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

m.jouve@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (3)
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Mireille Jouve — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 22 mai 2025

Déclaration modificative.

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2020 à fin non publiée.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 19 mai 2024

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 septembre 2020.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe du RDSEGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Réunion administrative des non-inscritsGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Liste divers centreNuance électorale officielle — scrutin 2026

Meyrargues

Source officielleVoir la source

Parcours et résultats électoraux

Aucune candidature documentée n’est actuellement rattachée à cette fiche. Cela ne signifie pas que la personne n’a jamais été candidate.

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeBouches-du-Rhône
Groupe politiqueRDSE
Commission permanentecommission des affaires étrangères
Éléments biographiques officielsProfesseurNaissance : 30 décembre 1960

Coordonnée parlementaire publiée

m.jouve@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (57)
Groupe d'échanges et d'études Sénat-TaïwanMembre11 juillet 2025 — 30 septembre 2026
Section Cultures traditionnelles et spécialiséesMembre31 juillet 2024 — 30 septembre 2026
France-IndePrésident3 avril 2024 — 30 septembre 2026
Groupe du RDSEMembre2 avril 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études HandicapMembre2 janvier 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Monde combattant et mémoireMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Réunion administrative des non-inscritsMembre21 mars 2024 — 1 avril 2024
MI Fonctionnement fédérations sportivesVice-Président2 juin 2020 — 8 septembre 2020
MI Fonctionnement fédérations sportivesMembre4 mars 2020 — 1 juin 2020
Conseil d'évaluation de l'écoleTITULAIRE — Commission de la culture30 octobre 2019 — 30 septembre 2020
PRESSEMembre24 juillet 2019 — 25 septembre 2019
AGENCESPORTMembre17 juillet 2019 — 24 juillet 2019
NOTREDAMEMembre28 mai 2019 — 5 juin 2019
commission des affaires européennesMembre3 avril 2019 — 30 septembre 2020
Commission départementale de la coopération intercommunaleTITULAIRE — Président du Sénat25 mars 2019 — 30 septembre 2020
MI Gratuité des transports collectifsVice-Président2 avril 2019 — 27 septembre 2019
MI Gratuité des transports collectifsMembre6 mars 2019 — 1 avril 2019
Conseil d'administration du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS)TITULAIRE — Président du Sénat13 février 2019 — 30 septembre 2020
PORTABLEMembre16 juillet 2018 — 19 juillet 2018
France-HongrieMembre30 avril 2018 — 30 septembre 2020
France-TunisieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-YémenMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-ArménieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Nouvelle-ZélandeMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-IrlandeMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-États insulaires du PacifiqueMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-PalestineMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-MoldavieMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-République populaire de ChineMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-CaraïbesMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Pays AndinsMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-IranMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
France-Europe du NordMembre8 mars 2018 — 30 septembre 2020
ORIENTATIONMembre7 février 2018 — 14 février 2018
France-Sri LankaVice-Président24 janvier 2018 — 30 septembre 2020
France-Sri LankaMembre17 janvier 2018 — 23 janvier 2018
Groupe d'études FrancophonieVice-Président3 avril 2018 — 30 septembre 2020
Groupe d'études FrancophonieMembre7 décembre 2017 — 2 avril 2018
France-Pays du GolfeMembre29 novembre 2017 — 30 septembre 2020
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsVice-Président23 janvier 2018 — 30 septembre 2020
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsMembre1 octobre 2017 — 22 janvier 2018
France-Sri LankaMembre8 juin 2016 — 1 octobre 2017
MEDIASMembre8 juin 2016 — 14 juin 2016
France-République populaire de ChineMembre7 avril 2016 — 1 octobre 2017
Groupe du RDSEMembre15 juillet 2015 — 30 septembre 2020
France-Pays AndinsMembre13 mars 2015 — 1 octobre 2017
Section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonieMembre13 février 2015 — 30 septembre 2020
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesMembre29 octobre 2014 — 17 octobre 2017
commission de la cultureMembre4 octobre 2017 — 30 septembre 2020
commission de la cultureMembre8 octobre 2014 — 3 octobre 2017
Réunion administrative des non-inscritsMembre7 octobre 2014 — 14 juillet 2015
AucuneMembre1 octobre 2014 — 7 octobre 2014
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre1 octobre 2014 — 6 octobre 2014
Groupe d'études Société numérique, nouveaux usages, nouveaux médiasSecrétaire4 mars 2015 — 2 octobre 2017
Groupe d'études Société numérique, nouveaux usages, nouveaux médiasMembre1 septembre 2014 — 3 mars 2015

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Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 26 mars 2024 au 21 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
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0Abstentions
0Autres positions officielles
40Amendements — auteur
1 246Amendements — cosignataire
3Propositions — auteur
55Propositions — cosignataire
7Questions
0Interventions
4Rapports et avis

1 605 acte(s) correspondant aux filtres — page 39 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement I-255 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-255

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’article 10 du projet de loi de finances pour 2026 crée un dispositif d’exonération portant sur la différence entre l’indemnité perçue au titre de l’abattage des animaux affectés à la reproduction d’un cheptel et la valeur nette à l’actif de ces animaux à la date de leur abattage. Si cette exonération fiscale est tout à fait bienvenue compte tenu des nombreuses crises sanitaires qui frappent l’élevage (telles que, dernièrement, la Dermatose Nodulaire Contagieuse), il n’en demeure pas moins que le dispositif serait incomplet si ne s’y ajoutait une exonération sociale portant sur les sommes exonérées. L’objet du présent amendement est donc d’ajouter à l’exonération fiscale ainsi créée une exonération sociale correspondante.

SénatAmendement

Amendement I-792 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-792

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement reprend une mesure adoptée à l’Assemblée nationale et qui va dans le sens d’une simplification administrative pour nos chefs d’entreprise. L’amendement propose de supprimer la DAS 2 comme déclaration annuelle obligatoire, car elle constitue une formalité complexe et peu adaptée aux pratiques comptables. Son établissement nécessite des retraitements manuels : les montants doivent être déclarés en payé et non en engagé, et le seuil de 2 400 € s’apprécie en TTC alors que la comptabilité est tenue en HT. Ces contraintes génèrent des erreurs fréquentes et une charge administrative disproportionnée. De plus, la DAS 2 est peu utilisée en pratique : les omissions peuvent être corrigées, et l’administration ne réclame souvent ces données qu’en cas de contrôle. L’administration fiscale dispose déjà d’un accès complet aux honoraires et commissions via le fichier des écritures comptables (FEC), ce qui limite l’utilité d’une déclaration systématique. L’amendement propose donc de remp

SénatAmendement

Amendement I-248 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-248

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement reprend une mesure adoptée à l’Assemblée nationale visant à réformer le pacte Dutreil en introduisant un cadre d’âge pour les donataires : au moins l’un d’entre eux doit être âgé entre 18 et 60 ans au jour de la transmission. Ce critère simple et équilibré permet de favoriser une reprise active de l’entreprise, tout en évitant les transmissions purement patrimoniales dépourvues d’intention entrepreneuriale réelle.

SénatAmendement

Amendement I-217 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-217

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement vise à conditionner l’éligibilité au taux réduit de TVA de 5,5 % à la pose des équipements par un installateur qualifié ou certifié par un organisme conventionné par l’État. La certification AQPV et la qualification RGE photovoltaïque constituent une garantie de qualité et de conformité technique des installations. Jusqu’ici, les installations résidentielles étaient majoritairement réalisées par des professionnels certifiés, condition nécessaire pour bénéficier du tarif d’achat et de la prime à l’autoconsommation. Avec la baisse des tarifs d’achat du surplus dans le cadre de l’arrêté S21, de plus en plus de particuliers se verront proposer des offres de marché, en dehors d’EDF OA, ainsi nous risquons d’observer une diminution du nombre d’installations réalisées par un installateur certifié. Réserver le taux réduit de TVA aux installations réalisées par des professionnels certifiés ou qualifiés permet donc de protéger les consommateurs qui choisiraient de ne pas recourir

SénatAmendement

Amendement I-221 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-221

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Retiré

Le régime d’exonération des plus‑values professionnelles visées à l’article 151 septies du CGI constitue un véritable levier fiscal indispensable au renouvellement des agroéquipements et donc à la compétitivité des exploitations agricoles. Toutefois, une récente décision de la Cour administrative d’appel de Paris du 28 mars 2025 est de nature à fragiliser ce dispositif fiscal. En effet, la Cour a estimé que les recettes de cession des actifs immobilisés constituent des recettes annuelles, attachées à l’activité normale et courante de l’exploitation, dont il convient de tenir compte pour l’appréciation des seuils d’exonération en application de l’article 151 septies. Conduite sur le fondement des règles comptables en vigueur à l’époque des faits, cette analyse est confortée par la nouvelle définition comptable du résultat exceptionnel par le plan comptable général (applicable de façon obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025). Sur la base de cette nouvelle définit

SénatAmendement

Amendement I-243 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-243

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Par cet amendement, le groupe RDSE entend rééquilibrer durablement la fiscalité du capital et du travail en modifiant le régime du prélèvement forfaitaire unique (PFU). Lors de l’examen du PLF pour 2025, le Sénat avait déjà adopté un amendement de notre groupe visant à porter le taux du PFU de 30 % à 33 %, complété par une taxation des « superdividendes » à 35 %, avant que cette mesure ne soit supprimée par le Gouvernement en seconde délibération. Dans un contexte où la question de la justice fiscale demeure au cœur des débats budgétaires, notre groupe propose à nouveau d’agir en introduisant un PFU à caractère progressif. En effet, comme le souligne France Stratégie dans un rapport publié en 2023, la progression des très hauts revenus depuis 2018 a été plus forte que celle du revenu médian, tirée principalement par l’augmentation des revenus mobiliers soumis au PFU. S’agissant des dividendes, la concentration demeure extrêmement élevée : 1 % des foyers fiscaux (400 000 sur 40 millions

SénatAmendement

Amendement I-1543 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-1543

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Le présent projet de loi de finance de 2026 s’inscrit dans une dynamique de suppression d’exonération au détriment des acteurs de l’ESS. En effet, déjà en 2025, l’exonération de taxe d’apprentissage dont bénéficient les mutuelles relevant du code de la mutualité avait été supprimée. Dans le PLF 2026, cette fois, ce sont les associations, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations ainsi que les syndicats à activités non lucratives à qui l’on projette de supprimer l’exonération de la taxe d’apprentissage. Ces mesures participent à une dynamique délétère de fragilisation de l’ESS qui va complètement à rebours des besoins des structures de l’ESS et met en péril la continuité de l’offre de soin, d’accueil et d’accompagnement sur l’ensemble du territoire. En effet, les organismes mutualistes, associatifs et fondatifs gèrent des établissements sanitaires, sociaux et médico‑sociaux qui sont essentiels pour l’accès aux soins et la cohésion sociale. Dans un contexte de baisse des f

SénatAmendement

Amendement I-794 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-794

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement, adopté à l’Assemblée nationale, vise à supprimer l’avantage fiscal dont bénéficient les entreprises de fast fashion pour la donation de stocks invendus, un dispositif issu de la loi AGEC qui a créé un important effet d’aubaine. Les grandes marques profitent aujourd’hui d’une réduction d’impôt équivalant à 60 % de la valeur des dons, pouvant atteindre 7,60 € pour un vêtement invendu valant 12 €, selon une enquête Disclose–Reporterre. Cette pratique détourne l’objectif initial en permettant à ces entreprises d’écouler à moindre coût des volumes croissants de vêtements, saturant les associations et contournant les principes de l’économie circulaire. L’amendement met fin à ce mécanisme pour inciter une production plus responsable et préserver les finances publiques.

SénatAmendement

Amendement I-576 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-576

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Cet amendement vient préciser le « dispositif de rattrapage » ouvert au préfet de région pour classer à titre complémentaire certaines communes dans le zonage France Revitalisation Rurale (FRR) « lorsque l’intérêt général le justifie ». En intégrant la grille intercommunale de densité et non communale, cette nouvelle écriture permettra au représentant de l’État de mieux apprécier les réalités vécues par les territoires ruraux tout en inscrivant l’intercommunalité comme territoire de référence. Cette disposition vise à corriger des situations constatées dans certains bassins de vie fragiles où la commune‑centre se voit isolée de son propre territoire au risque de générer de nouvelles frontières fiscales infra‑intercommunales et de bouleverser à terme les équilibres économiques et sociaux. L’objectif poursuivi par cette précision est donc de poser une base légale permettant au préfet de région, s’il y a lieu, de donner à certaines centralités d’un EPCI rural la possibilité de réintégrer

SénatAmendement

Amendement I-791 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-791

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Le présent amendement reprend un mesure adoptée à l’Assemblée nationale et qui va dans le sens d’une simplification administrative pour nos chefs d’entreprise. L’amendement propose d’aligner toutes les déclarations professionnelles sur une date unique pour les exercices clos au 31 décembre. Aujourd’hui, la liasse fiscale doit être déposée début mai avec un délai supplémentaire de 15 jours. La CVAE (1329‑DEF) et la déclaration annuelle de TVA (CA12) suivent le même calendrier mais sans délai supplémentaire. Ces échéances très proches mais non synchronisées créent une complexité inutile pour les entreprises et leurs experts‑comptables.Elles mobilisent les équipes sur une période déjà saturée. L’amendement suggère de fixer une date unique, par exemple le 15 mai, déjà utilisée pour la liquidation de l’IS. Cet alignement simplifierait la compréhension du calendrier déclaratif. Il faciliterait aussi le travail de l’administration en réduisant les incidents liés aux dépôts.Les délais seraient

SénatAmendement

Amendement I-795 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-795

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement vise à supprimer la hausse de 88 % de l’IFER photovoltaïque prévue par l’article 19 du PLF 2026, qui ferait passer le tarif de 8,51 €/kW à 16,05 €/kW pour les installations antérieures à 2021. Présentée comme une mesure technique, cette augmentation constitue en réalité un impôt de production déguisé, appliqué rétroactivement à des projets ayant investi sur la base d’un cadre fiscal stable. Elle fragilise la rentabilité de nombreuses centrales, en particulier celles aux tarifs historiques de 55–60 €/MWh, et crée une rupture de confiance avec les investisseurs. La mesure est en outre discriminatoire, prive les collectivités locales d’une recette qui leur était destinée et menace des milliers d’emplois ainsi que les revenus d’agriculteurs louant leurs terrains. Dans un contexte d’incertitudes majeures pour la filière solaire, cette hausse non concertée compromettrait durablement son développement ; l’amendement propose donc de supprimer l’article.

SénatAmendement

Amendement I-578 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-578

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à supprimer le dispositif prévu à l’article 33 du PLF qui revient à écrêter la dynamique de TVA au bénéfice des collectivités (en diminuant les versements opérés par l’État du taux d’inflation). La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est un impôt dont la dynamique est fonction à la fois de l’inflation et de la consommation. L’affectation de parts de TVA a été consentie par l’État aux collectivités territoriales en compensation de la suppression de plusieurs impôts locaux, qui constituait pour elles une ressource proche de leurs administrés et souvent pilotable. Le caractère dynamique de cette nouvelle ressource avait été mis en avant pour convaincre les élus locaux que ces réformes seraient sans impact, voire bénéfiques pour leurs marges de manœuvre. En supprimant l’un des facteurs de dynamique de TVA, et alors que la consommation est en berne, l’État remet en cause la parole donnée aux élus locaux, à rebours d’une démarche de confiance retrouvée. C’est pourquoi, il es

SénatAmendement

Amendement I-213 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-213

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à définir juridiquement les gîtes ruraux dans le code du tourisme et à les exclure du champ d’application de la loi du 19 novembre 2024 sur la régulation des meublés de tourisme. Cette loi, qui abaisse l’abattement fiscal pour les meublés de tourisme afin de mieux encadrer les locations de courte durée dans les zones tendues, a des objectifs légitimes de lutte contre l’attrition locative. Toutefois, son application uniforme touche aussi les gîtes ruraux et chambres d’hôtes, alors que leur activité, implantée en zone rurale, ne contribue pas à la tension du marché du logement. Ces hébergements, souvent gérés par des particuliers ou des agriculteurs, jouent un rôle majeur dans le développement local : le réseau Gîtes de France génère 2,2 Md € de retombées économiques par an, dont 530 M € de recettes fiscales et sociales, 31 500 emplois équivalents temps plein et près de 850 M € d’investissements annuels dans le patrimoine. Conscients de cette spécificité, les corappor

SénatAmendement

Amendement I-220 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-220

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Rejeté

L’investissement reste la clé du développement des entreprises. Les entreprises agricoles n’échappent pas à cette règle. Elles doivent investir en permanence pour préserver leur compétitivité, s’adapter au marché ou aux exigences réglementaires (réduction des intrants, réalisation d’économie d’énergie…), s’adapter au changement climatique ou encore opérer une transition agroécologique. Ces investissements ne peuvent se réaliser sans un autofinancement. Or, le système fiscal de l’impôt sur le revenu (bénéfices agricoles) dont bénéficient 95 % des agriculteurs conduit à fiscaliser l’ensemble des bénéfices au barème de l’IR, sans distinguer la quote‑part prélevée pour subvenir aux besoins privés et celle réinvestie dans l’entreprise. Afin d’accompagner l’investissement des agriculteurs, il est proposé de leur permettre de bénéficier d’une réserve d’auto‑financement faiblement fiscalisée destinée à préparer certains investissements ciblés, notamment en matière de transition agroécologique

SénatAmendement

Amendement I-1544 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-1544

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

La Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) sur le volet déchets a fortement augmenté entre 2020 et 2025 (de 330% à l'enfouissement et de 560% pour l'incinération), faisant porter une charge financière difficilement supportable pour les collectivités, principales contributrices de cette taxe (plus de 70 % des recettes de la TGAP Déchets proviennent directement ou indirectement des collectivités). Cette charge se répercute, in fine, sur le coût de service réclamé aux citoyens pour financer le service public de gestion des déchets (SPGD). Selon les calculs d’Intercommunalités de France, la TGAP Déchets a ainsi coûté près de 850 millions d’euros pour les collectivités en 2025, contre 300 en 2019. La hausse proposée de la TGAP par l’article 21 du PLF 2026 alourdirait la charge pesant sur les collectivités à plus de 1,35 milliards d’euros en 2030, si les tonnages incinérés ou enfouis restent inchangés, soit une augmentation d’environ 60% en 5 ans. Elle passerait de 65 à 105 euros l

SénatAmendement

Amendement I-246 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-246

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement propose d’augmenter la durée de détention minimale actions transmises dans le cadre du Pacte Dutreil.

SénatAmendement

Amendement I-244 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-244

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Par cet amendement de repli, le groupe RDSE entend rééquilibrer durablement la fiscalité du capital et du travail en modifiant le régime du prélèvement forfaitaire unique (PFU). Lors de l’examen du PLF pour 2025, le Sénat avait déjà adopté un amendement de notre groupe visant à porter le taux du PFU de 30 % à 33 %, complété par une taxation des « superdividendes » à 35 %, avant que cette mesure ne soit supprimée par le Gouvernement en seconde délibération. Dans un contexte où la question de la justice fiscale demeure au cœur des débats budgétaires, notre groupe propose à nouveau d’agir en introduisant un PFU à caractère progressif. En effet, comme le souligne France Stratégie dans un rapport publié en 2023, la progression des très hauts revenus depuis 2018 a été plus forte que celle du revenu médian, tirée principalement par l’augmentation des revenus mobiliers soumis au PFU. S’agissant des dividendes, la concentration demeure extrêmement élevée : 1 % des foyers fiscaux (400 000 sur 40

SénatAmendement

Amendement I-796 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-796

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Cet amendement, adopté à l’Assemblée nationale, rend obligatoire l’identifiant unique pour tous les producteurs, y compris étrangers, afin de lutter contre la fraude et de les inciter à adhérer à un éco‑organisme et payer leur écocontribution. Il pérennise aussi l’obligation d’affichage de l’écocontribution dans la filière ameublement, du producteur au consommateur final, garantissant transparence et traçabilité. Le dispositif réorganise en parallèle la liste des produits concernés par la taxe sur les produits de l’industrie et de l’artisanat afin d’assurer son application effective aux fraudeurs, notamment issus de plateformes hors UE. Cette mesure peut générer des recettes supplémentaires pour l’État ou, à minima, préserver une ressource existante, tout en renforçant la sincérité et l’équité du financement de la filière ameublement.

SénatAmendement

Amendement I-233 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-233

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Avant septembre 2022, la taxe d’aménagement était exigible douze mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme correspondante. L’article 155 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021 a reporté la date d’exigibilité de la taxe d’aménagement à la date d’achèvement définitif des opérations. Ainsi, depuis le 1er septembre 2022, le fait générateur de la taxe n’est plus la délivrance d’un permis de construire, mais la déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux. Cette recette était l’une des plus dynamiques pour les communes rurales. Ces nouvelles modalités de perception ont été une catastrophe : problèmes de recouvrement et d’encaissement, notamment en raison des retards excessifs dans l’exécution des chantiers, dans la déclaration de l’achèvement des travaux, quand celle‑ci n’est pas simplement omise. Cet amendement prévoit donc de revenir au régime antérieur en fixant la délivrance de l’acte d’urbanisme comme fait générateur de la taxe d’a

SénatAmendement

Amendement I-231 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : I-231

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement de repli propose d’augmenter d’un point de la taxe spéciale sur les conventions d’assurance (TSCA), afin de soutenir le financement des services d’incendie et des secours (SDIS) face aux défis du réchauffement climatique et la multiplication des risques de toute nature.

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Établissement ou organisme public local

Conseillère municipale

Commune de Meyrargues — Meyrargues

Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui

Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2024Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement public de l’État

Sénatrice

Sénat — France

Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
6 222,33 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
5 755,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
4 193,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Meyrargues

Mandat depuis le 22 mars 2026

  • Conseiller municipal

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Bouches-Du-Rhône

Mandat depuis le 21 mars 2024

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 4 événement(s)
  1. Groupe du RDSE

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Réunion administrative des non-inscrits

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  4. Liste divers centre

    Nuance électorale officielle