Fiche publique sourcée
Mireille Jouve
Conseiller municipal — Meyrargues
Département : Bouches-Du-Rhône (13)
Professeur, profession scientifique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Bouches-du-Rhône. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Professeur ». La date de naissance publiée est le 30 décembre 1960.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q18202555Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Mireille_JouveSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (3)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Mireille Jouve — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 mai 2025
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2020 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 19 mai 2024
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 30 septembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Meyrargues
Source officielleVoir la sourceParcours et résultats électoraux
Aucune candidature documentée n’est actuellement rattachée à cette fiche. Cela ne signifie pas que la personne n’a jamais été candidate.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (57)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 26 mars 2024 au 21 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 605 acte(s) correspondant aux filtres — page 57 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 46 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 46
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à donner de la souplesse aux EPCI compétents dans l’aménagement et la gestion des zones d’activités économiques. L’objectif de zéro artificialisation nette et l’objectif intermédiaire de réduction de l’étalement urbain sont nécessaires pour préserver la biodiversité et garantir une gestion équilibrée des sols. Toutefois, sa mise en œuvre actuelle crée de forts effets de seuil en matière d’aménagement urbain qui pénalisent l’activité économique à l'échelle des territoires et qui, paradoxalement, engendrent des externalités négatives sur l’environnement. Par exemple, au sein d’une ZAE portuaire, le besoin d’accueillir une entreprise participant directement à la réalisation d’un chantier naval peut se confronter à l’absence d’espace suffisant au sein de la zone, rendant impossible l’implantation de cette dernière qui se retrouvera contrainte de produire loin de ce chantier. Le dispositif proposé vise à favoriser le regroupement des entreprises autour d’une filière d’ac
Amendement 132 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 132
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement crée un dispositif d’évaluation assuré par les chambres régionales des comptes afin de permettre aux collectivités d’identifier les marges d’amélioration dans la mise en œuvre du ZAN tout en les incitant à tenir le cap fixé pour 2050.
Amendement 25 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 25
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à adopter une approche moins binaire du suivi de l’artificialisation des sols. Un gradient d’artificialisation, dont les conditions seraient précisées par décret, permettrait de valoriser les initiatives visant à restaurer seulement une partie des fonctions écologiques des sols, dans les cas où une renaturation complète ne serait pas possible. Ce gradient pourrait prendre la forme d’un coefficient d’artificialisation associé à chacune des catégories de la nomenclature avec 1 pour les sols imperméabilisés, 0 pour les sols naturels agricoles et forestiers et une gradation intermédiaire à définir. Ce coefficient pourrait ensuite être modulé sur la base des mesures de l’état écologique du sol, effectuées sur le terrain grâce à un diagnostic sol. Cet amendement est inspiré des travaux de la Fondation pour la Nature et l’Homme, de leur étude “Améliorer le suivi de l’artificialisation par une évaluation scientifique de la qualité écologique des sols”. Une étude conduite pa
Amendement 66 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 66
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement a pour objectif de compléter la liste des projets exclus du décompte de la consommation d’Enaf, telle qu'introduite en commission. Le renforcement de la base industrielle de défense française requiert en effet la création d’un cadre juridique favorable à l’implantation d'unités de production contribuant à cet objectif. En complément des PENE relatifs aux opérations ayant un impact sur la défense ou la sécurité nationale, tels que définis à l'article 194 de la loi Climat et Résilience, cet amendement permettrait aux collectivités locales d'accueillir sur leur territoire des entreprises opérant dans ce domaine, sans être nécessairement désignées comme un PENE par un arrêté du ministre chargé de l’urbanisme, tout en garantissant que ces projets ne pèsent pas sur leur enveloppe de consommation d’Enaf.
Amendement 63 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 63
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à associer les experts aux conférences régionales de gouvernance. En effet, le prisme politique de la gouvernance du ZAN à l’échelon territorial peut être utilement complété par le prisme de l’expertise afin de définir de façon plus éclairée la territorialisation du ZAN. Cette évolution paraît souhaitable à deux égards : - D’une part, en associant les experts en amont, les collectivités disposeraient d’une ressource supplémentaire pour arbitrer leur choix, dans la perspective notamment d’optimiser la consommation des sols par les projets de construction ; - D’autre part, cet ajout favoriserait la circulation de l’information entre politiques et experts en matière d’application du ZAN.
Amendement 65 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 65
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à compléter la liste des projets exclus du décompte de la consommation d’Enaf introduite en commission. En effet, la France doit faire face à plusieurs défis socio-économiques comme le renforcement souveraineté industrielle et économique. Pour y faire, il apparait justifié de laisser une marge de manœuvre aux collectivités locales pour favoriser la mise en œuvre sur leur territoire de projets de constructions ou d’aménagements qui répondent à ces défis.
Amendement 160 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 160
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans un souci de cohérence et d’efficacité, les surfaces des postes électriques servant directement au raccordement des implantations industrielles ainsi que, le cas échéant, au renforcement amont du réseau de transport d’électricité doivent bénéficier du même régime d’exemption que ces dernières.
Amendement 131 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 131
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objectif de maintenir l’objectif intermédiaire tout en préservant la trajectoire de « diminution tendancielle de la consommation » d’Enaf, telle que proposée par le texte de la commission des affaires économiques. Toutefois, il reporte l’échéance de 2031 à 2034 et en instaure une seconde pour 2042. D’une part, ce décalage prend en compte l’entrée en vigueur tardive des textes d’application de la loi de 2021. D’autre part, l’ajout d’un second jalon intermédiaire offre une meilleure visibilité aux acteurs locaux concernant la trajectoire à suivre d’ici 2050. Par ailleurs, cet amendement instaure un dispositif d’évaluation à l’échelle régionale, confié aux chambres régionales des comptes. Les rapports rendus à l’issue des deux tranches permettront aux collectivités d’identifier les axes d’amélioration dans la mise en œuvre du ZAN, tout en les encourageant à maintenir le cap fixé pour 2050.
Amendement 154 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 154
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement de repli s’inscrit dans la parfaite continuité des dispositions adoptées en commission visant à exclure les projets industriels et les projets de production d’énergies renouvelables de tout décompte de la consommation d’espace agricole, naturel et forestier (Enaf). Lui aussi vise à ne pas opposer les politiques environnementales et les planifications régionales en matière de déchets menées dans nos territoires avec les objectifs de sobriété foncière, en étendant le champ de l’exemption de tout décompte d’Enaf aux projets d’installations de traitement, tri et valorisation des déchets compatibles avec les objectifs fixés par les plans régionaux de prévention et de gestion des déchets. En effet, ces installations jouent un rôle moteur pour renforcer la résilience de nos territoires et de nos industriels d’une part, et apporter des réponses locales aux enjeux posés par la lutte contre le dérèglement climatique d’autre part. Pourquoi ? Parce que ce sont ces installatio
Amendement 64 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 64
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à compléter la liste des projets exclus du décompte de la consommation d’Enaf introduite en commission. En effet, la France doit faire face à plusieurs défis socio-économiques comme le recul des services publics dans les territoires. Pour y faire, il apparait justifié de laisser une marge de manœuvre pour favoriser la mise en œuvre des projets de constructions ou d’aménagements d’équipements d’intérêt collectif et de services publics tels que listés par l’article 4 de l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.
Amendement 61 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 61
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Non soutenu
Cet amendement vise à exonérer de démarche ZAN les communes de moins de 2 000 habitants. Si l'objectif de lutte contre l'artificialisation des terres est pleinement justifié et doit être réaffirmé, il s’applique sans prendre en compte la situation des petites communes rurales de 2000 habitants, ou moins, dont 90% minimum de la superficie est consacrée aux activités agricoles ou encore constituée d'espaces naturels. En effet, dans un grand nombre de ces communes, la superficie est urbanisée à un très faible taux, parfois de 2 ou 3 % seulement. La France compte beaucoup de communes rurales ayant perdu une part importante de leur population d'abord pour des raisons historiques, à la suite de la Première guerre mondiale, mais aussi pour des motifs économiques ayant conduit à l'exode rural. Aujourd'hui, l'attrait pour les territoires ruraux est relancé avec le développement de l'équipement en fibre optique mais aussi de nouveaux modes de vie comme le recours croissant au télé travail conséc
Amendement 153 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 153
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement s’inscrit dans la parfaite continuité des dispositions adoptées en commission visant à exclure les projets industriels et les projets de production d’énergies renouvelables de tout décompte de la consommation d’espace agricole, naturel et forestier (Enaf). Lui aussi vise à ne pas opposer les politiques environnementales et les planifications régionales en matière de déchets menées dans nos territoires avec les objectifs de sobriété foncière, en étendant le champ de l’exemption de tout décompte d’Enaf aux projets d’installations de traitement, tri et valorisation des déchets. En effet, ces installations jouent un rôle moteur pour renforcer la résilience de nos territoires et de nos industriels d’une part, et apporter des réponses locales aux enjeux posés par la lutte contre le dérèglement climatique d’autre part. Pourquoi ? Parce que ce sont ces installations qui permettent aujourd’hui aux élus locaux de transformer les déchets que tout un chacun produit en matière
Amendement 26 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 26
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à décomptabiliser les travaux de création d’aires d’accueil des gens du voyage des quotas de droits à construire des collectivités locales. La loi et l'Etat imposant aux communes et à leurs établissements publics, à travers les schémas départementaux d’accueil des gens du voyage, la construction, la mise à disposition et l’entretien de ces aires d’accueil, il apparaît justifié d’imputer ces équipements sur un compte foncier national.
Amendement 45 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 45
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à soustraire les marchés d’intérêt national (MIN) du calcul de la réduction de l’artificialisation. Les marchés d'intérêt national sont des services publics de gestion de marchés offrant à des grossistes et à des producteurs des services de gestion collective adaptés aux caractéristiques de certains produits agricoles et alimentaires. En ce sens, ils sont une plateforme indispensable pour soutenir « logistiquement » la filière agricole. Par exemple, le marché d’intérêt national de Châteaurenard est le numéro 1 en Europe des marchés de gré à gré en fruits et légumes avec un tonnage de 180 000 tonnes par an. Or, il apparaît regrettable qu’un MIN soit pénalisé alors que nous venons de voter une loi d’orientation pour la souveraineté agricole et le renouvellement des générations futures. C’est dans ce cadre qu’il est nécessaire d’admettre un certain assouplissement, parmi lesquels la prise en compte des grands projets d'envergure nationale et européenne agricole pour le
Amendement 159 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 159
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Du fait de son rôle de garant de la sécurité d’approvisionnement en électricité en France, le réseau public de transport d’électricité, qui fait l’objet d’une concession de service public de l’Etat, joue un rôle essentiel pour permettre à la France d’atteindre ses objectifs en matière de réindustrialisation et de lutte contre le changement climatique. Dans un souci de cohérence et d’efficacité, les opérations de construction ou d’aménagement de postes électriques doivent bénéficier du même régime d’exemption temporaire que les projets d’implantation industrielle et les projets d’installations de production d’énergie renouvelable auxquels ils sont liés.
Amendement 24 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 24
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le projet de loi sur la résilience des infrastructures critiques et la cybersécurité transpose la directive européenne NIS 2, visant à assurer un niveau élevé de cybersécurité au sein de l'Union européenne. Le gouvernement a choisi une transposition très étendue. Pour répondre à ces enjeux, cet amendement propose un délai de 5 ans pour appliquer les nouvelles règles, permettant à l’État d’accompagner les collectivités locales à travers une formation des élus, une évaluation des impacts et des moyens nécessaires, ainsi que la structuration d’une filière cybersécurité adaptée.
Amendement 2 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 2
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité vise à transposer plusieurs directives européennes, notamment la directive (UE) 2022/2557 sur la résilience des entités critiques. Ce texte fixe des obligations strictes en matière de sécurité des systèmes d'information, assorties de sanctions financières en cas de manquement. Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publics administratifs sont également concernés par ces obligations. Imposer des sanctions financières à ces entités pourrait aggraver leur situation budgétaire déjà précaire, comme en témoignent les récentes inquiétudes exprimées par les élus départementaux face aux contraintes financières croissantes En conséquence, cet amendement vise à : • Exonérer les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publics administratifs des sanctions financières prévues en cas de manquement aux obligations de sécurité d
Amendement 23 — Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité
Référence : 23
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Si l’ensemble des élus est soucieux des questions de cybersécurité et souhaite que l’application de la directive soit un succès, force est de constater que le texte ne tient pas compte de la réalité des moyens des collectivités pour que la mise en œuvre des mesures requises soit supportable financièrement. Les nouvelles obligations imposées par ce projet entraîneront des charges supplémentaires pour les collectivités, sans que l’étude d’impact n’ait pris la peine de les chiffrer, alors que dans le même temps, elles doivent impérativement maîtriser leurs dépenses dans un contexte de baisse de leurs ressources financières. Cet amendement propose de réduire l’astreinte pouvant être appliquée à une collectivité de 5 000 euros à 100 euros par jour, afin qu’elle soit davantage proportionnée à ses capacités financières.
Séance plénière - PPL enforcer la parité
Acte observé : Participant
Amendement 34 — Parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Référence : 34
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 1er prévoit un aménagement spécifique pour les communes de moins de 1 000 habitants, consistant en l’autorisation du dépôt de listes incomplètes. L'objet de cet amendement est de limiter cette souplesse aux seules communes de moins de 500 habitants. En effet, le mandat municipal repose avant tout sur un engagement collectif au service de la collectivité et ce, durant six ans. Dans ce contexte, il convient de privilégier les listes complètes qui témoignent d’un souci plus grand d’assurer un engagement pérenne durant la totalité du mandat.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale
Commune de Meyrargues — Meyrargues
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Meyrargues
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Bouches-Du-Rhône
Mandat depuis le 21 mars 2024
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers centre
Nuance électorale officielle