
Fiche publique sourcée
Patrice Joly
Conseiller municipal — Ouroux-En-Morvan
Département : Nièvre (58)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Patrice Joly, né le 5 mai 1957 à Paris, est un magistrat et homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est président du conseil général de la Nièvre de 2011 à 2017 et sénateur de ce même département depuis 2017.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3368960Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Patrice_JolySource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Patrice Joly » — révision 234042206 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Joly Patrice.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Patrice Joly — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 avril 2025
Déclaration modificative.
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 23 décembre 2023
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2023 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nièvre
Source officielleVoir la sourceChâteau-Chinon
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Patrice JOLY — 61,19 % des suffrages exprimés
- Patrice PERROT — 28,06 % des suffrages exprimés
- Julien GUIBERT — 7,46 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour
- Nadia SOLLOGOUB — 60,40 % des suffrages exprimés
- Patrice JOLY — 43,42 % des suffrages exprimés
- Marie-Christine AMIOT — 19,80 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 58,42 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 41,58 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 43,68 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 23,47 % des suffrages exprimés
- Martine Claine / Daniel Merger — 19,26 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (61)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 492 acte(s) correspondant aux filtres — page 47 sur 75. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - PJL Souveraineté alimentaire
Acte observé : Participant
Groupe Interparlementaire d'Amitié France-Bulgarie
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Commission des affaires étrangères - Audition ArianeGroup / désignations rapporteurs
Acte observé : Participant
Amendement 159 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 159
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement a pour objectif de promouvoir et d’encadrer juridiquement le glanage solidaire comme un outil essentiel dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Le glanage solidaire consiste, à des fins solidaires, en la récupération des produits agricoles non récoltés par les agriculteurs. Il contribue ainsi à la réduction du gaspillage alimentaire, à soutenir les associations d’aide alimentaire et à l’inclusion sociale. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des politiques visant à valoriser les excédents agricoles et à renforcer les solidarités locales. Il est proposé que cette activité puisse être exercée de façon non professionnelle de manière ponctuelle ou régulière, sans qu'il y ait à rechercher un lien de subordination entre l’agriculteur et le glaneur, à l’instar de l'entraide agricole. Ce dispositif exclut ainsi toute requalification en salariat, et des conséquences y afférent, sous réserve des modalités d’application qui devront être précisées par décret.
Amendement 160 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 160
Acte observé : Cosignataire
En France, chaque année, 10 millions de tonnes de denrées alimentaires (150 kg par personne pour une valeur de 16 milliards d’euros) sont gaspillées, du champ à l’assiette, selon les données de l’Agence de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Cet amendement vise à lutter contre le gaspillage de denrées alimentaires, le plus en amont possible, dès la production des produits agricoles. En effet, certains produits agricoles comme des fruits et légumes trop petits, de forme biscornue, abîmés, tachés, bien que sains et mangeables, ne correspondant pas aux critères du cahier des charges des acheteurs (grossistes, grande distribution…) et ne sont pas commercialisables. Par ailleurs, le contexte économique ou géopolitique peut engendrer la constitution de stocks de produits agricoles qui deviennent non commercialisables à l’approche des dates de péremption. Afin de reconnaître pleinement le rôle des exploitants agricoles dans la lutte contre le gaspillage de denrées alimentaires, le présent amend
Amendement 162 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 162
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le préfet peut, dans les aires d’alimentation des captages, définir des programmes d’actions pouvant limiter certaines occupations des sols et l’usage d’intrants notamment pour les agriculteurs. L’adaptation nécessaire des exploitations voire l’impossibilité d’exploiter engendre nécessairement des coûts pour les exploitants agricoles. Aussi, au regard du service environnemental rendu, il apparaît nécessaire de prévoir un dispositif de soutien pour les agriculteurs afin de maintenir l’équilibre économique des exploitations ou à favoriser leur adaptation quand elles sont concernées par de tels programmes d’actions. Tel est l’objet du présent amendement. Cet amendement a été travaillé avec AMORCE.
Amendement 74 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 74
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à encourager la reconversion ou la renaturation des parcelles de vignes abandonnées, plutôt que de recourir directement à des sanctions pénales. Face à la dégradation des sols, à l’abandon des terres et à la propagation de maladies comme la flavescence dorée, une approche environnementale et constructive est nécessaire. La reconversion des parcelles en espaces favorisant la biodiversité ou en cultures respectueuses de l'environnement permettrait de répondre à la fois aux enjeux sanitaires, agricoles et écologiques, tout en offrant un soutien aux viticulteurs et propriétaires de terres en difficulté. L’objectif est de transformer les parcelles abandonnées en ressources pour la biodiversité et d’orienter la viticulture vers des pratiques plus durables, contribuant ainsi à la réduction des produits phytosanitaires et au maintien de la qualité environnementale.
Amendement 507 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 507
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La problématique du foncier agricole dans les territoires d'Outre-mer est cruciale du fait des spécificités de ces territoires et notamment de l'exiguïté et de leur topographie. En effet, selon les données de l'AGRESTE en 2021, 33% de la superficie des DROM (hors Guyane) est destinée à l'agriculture contre 52% en France hexagonale tandis que en 2022, toujours selon l'AGRESTE, les données indiquent une artificialisation des sols plus conséquente en Outre-mer qu'en France hexagonale : 15% des départements et régions d'Outre-mer (hors Guyane) contre 8% en France continentale. Cette situation induit une pression foncière plus forte entre les différents usages du sol au détriment de l'activité agricole dont les terres sont de plus en plus "grignotées" au profit d'autres activités : construction d'habitation, activité industrielle et commerciale. On constate ainsi une érosion de 10% de la surface agricole en Outre-mer (hors Guyane). Si ce constat devait perdurer, cela rendrait impossible la
Amendement 510 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 510
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à permettre, à titre expérimental, l'incorporation dans des compléments alimentaires de plantes médicinales traditionnelles inscrites sur la liste A de la pharmacopée française. Les départements et régions d'Outre-mer accueillent 80% de la biodiversité française. Cette richesse, notamment végétale, constitue un potentiel de développement économique important, particulièrement dans le secteur des compléments alimentaires, tout en garantissant la sécurité des consommateurs grâce au cadre strict de la pharmacopée. Cette expérimentation s'inscrit dans la continuité des recommandations du rapport sénatorial de la mission d’information sénatoriale sur le développement de l’herboristerie et des plantes médicinales, une filière et des métiers d’avenir (2017-2018). Notre ancien collègue du Morbihan Joël LABBÉ préconisait de promouvoir une stratégie de développement de la filière des plantes à parfum, aromatiques et médicinales dans les Outre-mer, axée sur des démarches innov
Amendement 509 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 509
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cette proposition vise à adapter les conditions d'épandage des matières fertilisantes aux spécificités de La Réunion. Les contraintes particulières de l'île (relief accidenté, parcelles de petite taille et difficiles d'accès, sols volcaniques) rendent inadaptées certaines prescriptions techniques prévues pour l'Hexagone. Cette proposition permet notamment : - D'adapter les études préalables aux caractéristiques des sols volcaniques naturellement riches en phosphore, - De tenir compte des besoins réels en azote des cultures locales, notamment pour les prairies (jusqu'à 625 kg N/ha/an) et la canne à sucre (jusqu'à 400 kg N/ha/an), - D'adapter les techniques d'épandage aux contraintes topographiques et d'accessibilité des parcelles. Ces adaptations sont essentielles pour permettre le maintien et le développement des activités d'élevage à La Réunion, tout en garantissant une gestion environnementale adaptée des effluents d'élevage. Rappelons enfin que la pérennité des filières agricoles de
Amendement 508 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 508
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Dans le cadre des demandes d'extension des Cotisations Interprofessionnelles Étendues, les professionnels constatent que le ministère de l'Agriculture s'appuie sur des instructions nationales adoptées pour les Cotisations volontaires obligatoires (CVO). L'évolution réglementaire européenne vers les Cotisations Interprofessionnelles Étendues (CIE) a été engagée précisément car les CVO, telles que mises en œuvre en Europe et en France, n'étaient pas adaptées à la réalité des territoires ultramarins, principalement La Réunion. L'instruction est aujourd'hui bloquée du fait des différences de fond portées dans la demande au titre des CIE par rapport à ce qui est autorisé pour les CVO avec deux différences majeures : Les CIE peuvent être étendues à l'ensemble des intervenants sur le marché, y compris les importateurs, afin de financer uniquement des actions en faveur des producteurs locaux : la notion d'intérêt général prévue pour les CVO est remplacée par la notion d'intérêt général local p
Amendement 626 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 626
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 3 vise notamment à définir les objectifs de l’enseignement et de la formation agricole. Dans son alinéa 3, il prévoit que cette formation destine à des métiers dans différents domaines liés à l’agriculture, la forêt ou l’agroalimentaire. Cet amendement vise également à intégrer les métiers de la filière de l’hydrologie et de l’agronomie, de l’apiculture, mais aussi de la conduite du changement qui sont nécessaires à l’agriculture de demain. Il s’agit là d’accompagner davantage les territoires ruraux au vu des enjeux existants autour de la gestion durable de l’eau et des sols, dans le contexte actuel de changement climatique. La question de l’eau est centrale, urgente et prioritaire dans nos territoires ruraux. Les futurs agriculteurs doivent être formés à l’agronomie de leurs sols, parallèlement à la révision totale du système économique agricole qui permette d'absorber les produits de ces pratiques. Si on veut vraiment en finir avec les produits phytosanitaires, nous devons
Amendement 653 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 653
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à accélérer et massifier les innovations culturales agro-écologiques à l'échelle des 400 000 exploitations françaises. Le transfert des innovations de la recherche de l'institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) (nouvelles sélections variétales, nouvelles techniques agro-écologiques) vers les agriculteurs sur des sujets clés, tels que les alternatives au glyphosate, est capital, à l'heure où le monde agricole est confronté à des défis de grande ampleur. Il s'agit d'accompagner les 400 000 exploitations françaises, dans l'appropriation de techniques culturales mises sur pied au sein de nos quelques 3 000 fermes membres du réseau DEPHY notamment : en effet, les résultats obtenus au sein de ces exploitations sont prometteurs. Il s'agit toutefois de procéder à la massification de ces pratiques sur tout le territoire. Certes, cette diffusion est déjà à l'oeuvre à différents niveaux à travers : la coopération croissante en
Amendement 620 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 620
Acte observé : Cosignataire
En l’état actuel de la réglementation, les agriculteurs et agricultrices qui construisent un habitat réversible sur leur terre s’exposent à des poursuites judiciaire et d’importantes amendes. Cet amendement vise à autoriser les agriculteurs à installer un logement de fonction et de vivre directement sur leurs exploitations agricoles grâce à des habitations réversibles, c’est à dire sans fondation (maison bois/paille/terre, mobile-home, yourtes...), et qui assurent de ne pas l’artificialiser des terres. Ces structures, économes et écologiques, représentent une solution concrète aux défis du renouvellement des générations d'agriculteurs et d’amélioration de leurs revenus. Cet amendement encouragerait une agriculture locale et durable en simplifiant notamment l'installation des cultivateurs comme des éleveurs. Il serait tout aussi bénéfique pour l'économie locale, favorisant les circuits courts, et solidaire, favorisant l'accès au logement, rendu très compliqué au vu des spéculations immo
Amendement 609 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 609
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Point pivot de la refonte de notre système agricole, une détermination particulière doit être engagée sur ce secteur de recherche agricole. Il est donc primordial d’accentuer les efforts ce secteur précis de recherche et en le soutenant inconditionnellement jusqu’à obtenir des résultats fonctionnels pour les productions emblématiques lavande, cerise, olive, abricot, maraîchage…
Amendement 795 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 795
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le PARSADA est une alternative aux produits phytosanitaires.
Amendement 789 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 789
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le PARSADA est l’alternative à certaines dispositions de la loi du Sénateur Laurent Duplomb visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur. Le PARSADA offre une alternative aux produits phytosanitaires.
Amendement 780 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 780
Acte observé : Cosignataire
L’ensemble des exploitations sont en crise, la diversification des productions est l’un des leviers d’action de l’agriculture de demain, mais le conseil à la diversification et la constitution des dossiers de demande de financement constitue une lourdeur administrative telle que la plupart ne sont même pas en mesure de les mener à bien. Concernant le Plan Agriculture Climat Méditerranée PACA, l’Etat doit s’engager à ce que la présence des Sénateurs de chaque département soit rendu obligatoire dans toutes les instances de gouvernance. En effet, ils sont les seuls représentants dans chaque département des territoires ruraux et des élus locaux.
Amendement 773 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 773
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à réintroduire dans le Code Rural des objectifs de surfaces agricoles cultivées en agriculture biologique. Le Code Rural s’aligne ainsi avec les différents plans publics et notamment avec les objectifs inscrits dans la déclinaison de la PAC appelée Plan Stratégique National qui prévoit 18% de surfaces bio en 2027 ; et avec la Planification Ecologique qui prévoit 21% de surfaces bio en 2030. Ce système de production est considéré par France Stratégie comme le plus abouti de l’agroécologie, alliant performance environnementale et économique. Cet amendement a été travaillé avec la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2018 au 31 décembre 2023
Organisme départemental
Conseiller départemental de la Nièvre
Conseil départemental de Nièvre — Nièvre
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Ouroux-En-Morvan
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Nièvre
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Château-Chinon
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental1 644,21 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 281,60 € / mois111 379,20 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Binôme parti socialiste
Nuance électorale officielle