
Fiche publique sourcée
Patrice Joly
Conseiller municipal — Ouroux-En-Morvan
Département : Nièvre (58)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Patrice Joly, né le 5 mai 1957 à Paris, est un magistrat et homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est président du conseil général de la Nièvre de 2011 à 2017 et sénateur de ce même département depuis 2017.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3368960Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Patrice_JolySource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Patrice Joly » — révision 234042206 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Joly Patrice.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Patrice Joly — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 avril 2025
Déclaration modificative.
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 23 décembre 2023
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2023 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nièvre
Source officielleVoir la sourceChâteau-Chinon
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Patrice JOLY — 61,19 % des suffrages exprimés
- Patrice PERROT — 28,06 % des suffrages exprimés
- Julien GUIBERT — 7,46 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour
- Nadia SOLLOGOUB — 60,40 % des suffrages exprimés
- Patrice JOLY — 43,42 % des suffrages exprimés
- Marie-Christine AMIOT — 19,80 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 58,42 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 41,58 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 43,68 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 23,47 % des suffrages exprimés
- Martine Claine / Daniel Merger — 19,26 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (61)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 492 acte(s) correspondant aux filtres — page 7 sur 75. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 110 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 110
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 6 bis, supprimé par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, prévoyait la remise au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi, d’un rapport dressant un état des lieux des besoins de la base industrielle et technologique de défense (BITD) en matière de ressources humaines afin de répondre aux exigences de montée en puissance de la production et de l’effort de réarmement. Le maintien de cette disposition apparaît pleinement justifié. Les nouvelles exigences pesant sur la BITD, qu’il s’agisse de l’accélération des cadences de production, de la reconstitution des stocks ou du renforcement des capacités industrielles de défense, font émerger des tensions croissantes sur l’emploi et les compétences. Certes, le rapport annexé mentionne désormais la nécessité de soutenir les bassins d’emploi concourant à l’effort de défense, de préserver les compétences critiques et de renforcer l’attractivité des métiers en tension.
Amendement 108 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 108
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La France et l’UE font face à une recrudescence des menaces NRBC d’origine terroriste ou géostratégique depuis deux décennies, amenant les autorités à adapter notre doctrine et les plans nationaux pour répondre aux besoins de la France, l’UE et l’OTAN. Alors que l’UE a impulsé une réelle volonté de se renforcer sur le plan capacitaire, à l’image la Stratégie en matière de préparation pour prévenir et réagir aux menaces et crises émergentes ( « EU Preparedness Union Strategy) lancée en mars 2025 pour renforcer la capacité de l’Europe à prévenir les menaces émergentes et à y répondre, les enjeux de réarmement sanitaire en France restent quasiment absents de la 6e LPM, des revues stratégiques et des lois de finances. Pourtant, le pilier santé est devenu le pilier le plus exposé de la chaîne de » Défense NRBC « , comme l’établit le rapport des députés Bureau‑Bonnard et Chassaigne de février 2022. Les politiques budgétaires freinant la montée en puissance du capacitaire de la France en cont
Amendement 109 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 109
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement plaide pour l’élaboration d’une feuille de route, révisée annuellement au sein d’un comité regroupant les acteurs concernés, relative aux produits de santé acquis pour la constitution des stocks stratégiques de l’État face aux menaces nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques relevant de la sécurité nationale sanitaire. La France et l’UE font face à une recrudescence des menaces Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques (NRBC) d’origine terroriste ou géostratégique depuis deux décennies, amenant les autorités à adapter notre doctrine et les plans nationaux pour répondre aux besoins de la France, l’UE et l’OTAN. Alors que l’UE a impulsé une réelle volonté de se renforcer sur le plan capacitaire, à l’image la Stratégie en matière de préparation pour prévenir et réagir aux menaces et crises émergentes ( « EU Preparedness Union Strategy) lancée en mars 2025 pour renforcer la capacité de l’Europe à prévenir les menaces émergentes et à y répondre, les enjeu
Amendement 107 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 107
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer et à préciser le dispositif prévu à l’article 5 du projet de loi en matière de soutien sanitaire des forces armées, en y intégrant explicitement la dimension des contre‑mesures médicales face aux menaces nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC) et en instaurant un mécanisme de programmation pluriannuelle de la commande publique dans ce domaine. La Revue nationale stratégique de 2025 marque un tournant majeur dans l’appréciation des menaces auxquelles la France doit faire face. Elle consacre la menace NRBC comme une priorité de l’État, en réponse à la résurgence de conflits de haute intensité aux portes de l’Europe, à la multiplication des acteurs étatiques et non étatiques susceptibles de recourir à de tels moyens. Cette priorisation stratégique doit trouver sa traduction opérationnelle dans la loi de programmation militaire et, à ce titre, dans les mécanismes économiques et industriels qu’elle met en place. L’article 5 du projet de
Amendement 6 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 6
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à préciser que la trajectoire budgétaire de réarmement de la France s’inscrit dans une stratégie cohérente au sein des programmes européens de financement de la défense.
Amendement 104 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 104
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le débat stratégique français se concentre légitimement sur les menaces pesant à l’Est du continent européen. Toutefois, cette focalisation tend à invisibiliser les risques croissants auxquels sont confrontés les territoires ultramarins. Les Outre‑mer font face à des menaces hybrides multiples : campagnes de désinformation, cyberattaques, trafics transnationaux, intrusions maritimes ou contestations de souveraineté. Ces nouvelles conflictualités nécessitent une évaluation précise des moyens militaires dédiés à leur protection. Le présent amendement vise ainsi à demander un rapport permettant d’établir un état des lieux des menaces pesant sur les territoires ultra‑marins et des capacités nécessaires pour y répondre, en cohérence avec les travaux préparatoires du prochain Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.
Amendement 103 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 103
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Lors des débats parlementaires sur le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030, a été ajouté dans le rapport annexé la phrase suivante : « le Gouvernement remettra au Parlement un rapport sur le bilan de la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN et sur ses gains politiques et stratégiques, qui sera suivi d’un débat au Parlement ». Afin de connaître l’état d’avancement de ce travail, une question écrite d’un député a été adressée au Gouvernement le 10 décembre 2024. Dans sa réponse du 12 août 2025, celui‑ci indiquait que le rapport serait communiqué au Parlement « au cours de l’année ». Force est de constater que ce ne fut pas le cas. Le 10 octobre 2025, une nouvelle question écrite déposée par le sénateur Vallet a conduit le Gouvernement à réaffirmer que ce rapport « sera communiqué au Parlement », sans toutefois préciser d’échéance. Le présent amendement vise donc à fixer un délai de six mois à compter de la promulgation
Amendement 102 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 102
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’ambition affichée par la trajectoire des dépenses revue à la hausse se heurte à la question de l’exécution effective des crédits alloués. En cause, un ensemble de rigidités budgétaires qui érodent les crédits consacrés à l’effort de défense. Par exemple, les autorisations d’engagement affectées non engagées représentent des montants considérables réservés pour des projets identifiés sans être effectivement engagés – faute de contrat signé. L’argent est donc juridiquement bloqué pour un projet mais inutilisable en l’état. Ces montant représentaient 30,3 milliards d’euros fin 2023 selon le rapport parlementaire de la commission de la défense sur l’application de la LPM 2024‑2030. De plus, les restes à payer font l’objet d’une augmentation continue allant de 52 milliards d’euros en 2017, à 99 milliards d’euros en 2024, pour atteindre 140 milliards d’euros deux ans plus tard à la fin de l’année 2026. Des montants qui s’accumulent et viennent ponctionner les budgets futurs en dépit des ha
Amendement 101 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 101
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à supprimer la possibilité, pour l’École polytechnique, de bénéficier de subventions d’origine étrangère, afin de limiter ces financements aux seules personnes publiques ou privées françaises. En raison de son statut singulier d’établissement d’enseignement supérieur placé sous la tutelle du ministère des Armées et de sa mission de formation d’ingénieurs appelés à exercer des responsabilités stratégiques, l’École polytechnique présente des spécificités qui justifient une vigilance particulière quant à l’origine de ses ressources financières. L’augmentation continue des ressources propres de l’École, encouragée depuis plusieurs années afin de compenser la contrainte pesant sur les financements publics, a déjà conduit à un renforcement du rôle des acteurs extérieurs dans le fonctionnement de l’établissement. La montée en puissance des financements privés et des structures de levée de fonds contribue progressivement à infléchir les mécanismes de décision et les orienta
Amendement 100 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 100
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à supprimer cet article, qui écarte la référence au code du travail pour le calcul de l’allocation chômage des anciens militaires et renvoie entièrement à un décret en Conseil d’État. Une telle modification revient à confier au seul pouvoir réglementaire la définition de l’assiette de calcul de cette allocation, sans garanties suffisantes quant aux éléments de rémunération pris en compte. Or, le droit actuel prévoit expressément l’application des règles du code du travail, qui assure un cadre clair et cohérent pour l’indemnisation des militaires involontairement privés d’emploi.
Amendement 99 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 99
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le délégué militaire départemental (DMD) est le représentant départemental de l’officier général de zone de défense et de sécurité (OGZDS), responsable de la zone territoriale militaire à laquelle il est rattaché. Il est conseiller militaire du préfet de département pour l’exercice de ses responsabilités de défense. Le délégué militaire départemental a pour mission d’entretenir le lien entre civils et militaires à l’échelle de son département. Lorsque le DMD est en charge du commandement de son régiment, il est régulièrement appelé à suivre son régiment, notamment lors d’opérations extérieures. Le régiment se retrouve alors dépourvu de DMD. En conséquence, la liaison avec les services de la préfecture et les élus, l’élaboration des plans de secours et de protection, le contrôle des opérations déployées dans le département, la coordination de la garnison et le suivi de la réserve s’en trouvent perturbés. Cet amendement entend donc renforcer la cohérence des fonctions de DMD et le lien e
Amendement 97 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 97
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 énonce, dans son article 29 (point a du 19° du I), et suite à l’adoption d’un amendement des sénateurs socialistes, que sont soumis à l’obligation de disponibilité « les volontaires pendant la durée de validité de leur engagement dans la réserve opérationnelle et dans la limite de cinq ans à compter de la fin de leur engagement, pour ceux qui en formulent la demande dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État ». Ce dispositif de mobilisation des réservistes au‑delà de leur contrat d’engagement à servir dans la réserve a été traduit à l’article L. 4231‑1 du code de la défense. Compromis entre volonté des réservistes et nécessité de la réserve, ce processus de l’extension de disponibilité a pour ambition d’accroître la fidélisation des réservistes, qui demeureraient motivés et employables rapidement.Pourtant, le décret qui en fixe les conditions d’application a été pris tardi
Amendement 96 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 96
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement prévoit une dérogation limitée au principe d’emploi exclusivement sur le territoire national des appelés du service national. Cette dérogation vise à éviter que la restriction territoriale prévue à l’article 24 ne produise des effets excessivement rigides au regard des besoins de préparation opérationnelle des forces. En pratique, certaines activités essentielles de formation, d’entraînement et de cohésion des unités impliquent des déplacements ponctuels hors du territoire national, sans lien avec une situation de combat ou d’engagement opérationnel effectif. Il en va ainsi, par exemple, des embarquements d’appelés au sein de la Marine nationale dans le cadre d’exercices réalisés avec leur unité, ou encore des entraînements conduits par certaines unités de troupes de montagne avec des forces étrangères partenaires, notamment dans les zones frontalières. Ces coopérations, fréquentes et structurantes pour l’interopérabilité des forces, constituent des activités de p
Amendement 95 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 95
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à rétablir, dans la rédaction de l’alinéa 13 de cet article, le terme « exclusivement », supprimé par l’Assemblée nationale. Cette précision est nécessaire afin de garantir que le service national conserve un périmètre strictement circonscrit au territoire national. Le service national, régi par le code du service national, relève des orientations de la politique de défense et de sécurité nationale et poursuit une finalité de cohésion et de sensibilisation à la défense, distincte des missions opérationnelles confiées aux forces armées engagées en opérations. Il peut exister, à la marge, des situations particulières nécessitant des adaptations spécifiques de mise en œuvre. Ces cas, très résiduels, appellent un traitement adapté qui fera l’objet d’une proposition distincte dans un autre amendement que nous proposons d’insérer après l’alinéa 13, sans remettre en cause le principe d’un ancrage exclusivement national du dispositif. Le rétablissement du terme « exc
Amendement 94 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 94
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement a pour objet de préciser les modalités d’application de la journée de mobilisation pour les Français établis hors de France. En application de l’article L. 114‑13 du code du service national, les modalités d’organisation de cette journée sont fixées par décret en Conseil d’État, après avis de l’Assemblée des Français de l’étranger. Compte tenu des contraintes propres à l’organisation du réseau consulaire, la mise en œuvre de cette journée peut nécessiter des adaptations selon les postes diplomatiques et consulaires, notamment en ce qui concerne la tenue des sessions en présentiel. Il convient, en conséquence, de prévoir expressément que le décret prévu à l’article L. 114‑13 détermine également les conditions dans lesquelles les obligations liées à la journée de mobilisation peuvent être satisfaites lorsque la participation en présentiel n’est pas possible.
Amendement 93 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 93
Acte observé : Cosignataire
Amendement 92 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 92
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à supprimer la sanction financière de 90 euros prévue en cas de manquement à l’obligation d’actualisation des informations de recensement. L’instauration d’une telle amende repose sur une logique punitive qui apparaît inadaptée à la réalité des situations rencontrées par de nombreux jeunes concernés par ces démarches administratives. Les défauts d’actualisation des informations de recensement résultent bien souvent d’un manque d’information, de difficultés administratives ou de situations de précarité sociale, et non d’une volonté délibérée de se soustraire à leurs obligations. Par ailleurs, l’amélioration de la qualité des données détenues par l’administration du service national ne saurait reposer principalement sur une logique de sanction. Cet objectif suppose avant tout un effort accru d’information, de simplification des démarches administratives et de modernisation des outils de suivi et de contact des usagers. En multipliant les sanctions financières à l’enco
Amendement 91 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 91
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à revenir sur le changement d’appellation de la « journée Défense et Citoyenneté ». En effet, la nouvelle appellation « journée de mobilisation », proposée par le Gouvernement à l’article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire, renvoie à la mise sur le pied de guerre d’une partie ou de l’ensemble des forces armées d’un pays. Aussi, il nous paraît peu approprié de désigner la journée visant à informer et acculturer la jeunesse aux enjeux de la Défense par un terme aussi connoté. Par ailleurs, la conservation de l’intitulé actuel garantit la reconnaissance d’un parcours qui lie indéfectiblement les droits civiques au devoir de défense, tout en évitant une confusion sémantique avec les régimes de mobilisation opérationnelle ou de réserve. Enfin, cette proposition assure une stabilité juridique et technique et permet d’éviter de coûteuses refontes des systèmes d’information et des certificats de partici
Amendement 90 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 90
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer le contrôle du Parlement sur la prorogation de l’état d’alerte et de sécurité nationale en prévoyant que celle‑ci ne puisse être autorisée, au‑delà d’un délai d’un mois, que par le vote d’une loi. Le délai actuellement prévu de deux mois apparaît excessif au regard des effets d’un tel régime exceptionnel et des exigences de contrôle démocratique qui doivent l’accompagner. Le choix d’un délai de trente jours s’inscrit, en outre, dans une logique de cohérence avec les mécanismes prévus par l’article 16 de la Constitution, qui organise également un contrôle dans la durée des régimes d’exception.
Amendement 89 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 89
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain vise à encadrer, par application du principe de proportionnalité de la réponse, l’usage des dispositifs de détection antidrones confiés aux services internes de sécurité des entreprises de transport, afin de prévenir toute collecte excessive de données. Si la détection de drones aux abords de biens sensibles peut être nécessaire pour prévenir une menace, les moyens radioélectriques, électroniques ou numériques mobilisés sont susceptibles de recueillir des informations excédant la seule caractérisation de celle‑ci. Le présent amendement vise ainsi à garantir que seules les données strictement nécessaires à l’identification, à la caractérisation et au traitement de la menace peuvent être collectées, exploitées ou transmises, dans un objectif de conciliation entre efficacité opérationnelle du dispositif et protection des libertés. Il précise, conformément à la jurisprudence du Conseil constitutionnel n° 2021‑817 DC du 2
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2018 au 31 décembre 2023
Organisme départemental
Conseiller départemental de la Nièvre
Conseil départemental de Nièvre — Nièvre
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Ouroux-En-Morvan
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Nièvre
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Château-Chinon
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental1 644,21 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 281,60 € / mois111 379,20 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Binôme parti socialiste
Nuance électorale officielle