
Fiche publique sourcée
Patrice Joly
Conseiller municipal — Ouroux-En-Morvan
Département : Nièvre (58)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Patrice Joly, né le 5 mai 1957 à Paris, est un magistrat et homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est président du conseil général de la Nièvre de 2011 à 2017 et sénateur de ce même département depuis 2017.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3368960Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Patrice_JolySource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Patrice Joly » — révision 234042206 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Joly Patrice.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Patrice Joly — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 30 avril 2025
Déclaration modificative.
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 23 décembre 2023
Déclaration modificative.
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2023 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nièvre
Source officielleVoir la sourceChâteau-Chinon
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Patrice JOLY — 61,19 % des suffrages exprimés
- Patrice PERROT — 28,06 % des suffrages exprimés
- Julien GUIBERT — 7,46 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour
- Nadia SOLLOGOUB — 60,40 % des suffrages exprimés
- Patrice JOLY — 43,42 % des suffrages exprimés
- Marie-Christine AMIOT — 19,80 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 58,42 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 41,58 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Michèle Dardant / Patrice Joly — 43,68 % des suffrages exprimés
- Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 23,47 % des suffrages exprimés
- Martine Claine / Daniel Merger — 19,26 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (61)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 492 acte(s) correspondant aux filtres — page 6 sur 75. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 17 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 17
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à renforcer l’accès des petites et moyennes entreprises ainsi que des entreprises de taille intermédiaire aux marchés innovants de défense, en adaptant le cadre réglementaire applicable aux procédures sans publicité ni mise en concurrence. Le régime issu de l’article R. 2322‑16 du code de la commande publique, tel que créé par le décret n° 2024‑1251 du 30 décembre 2024, a constitué une avancée importante en permettant de sécuriser des procédures simplifiées pour les achats innovants de défense ou de sécurité, dans la limite d’un seuil fixé à 300 000 euros hors taxes. Toutefois, ce seuil demeure inférieur aux montants permettant aux entreprises innovantes de franchir un véritable cap industriel. Les auditions parlementaires relatives à l’économie de guerre et à l’accès des PME aux marchés de défense ont régulièrement mis en évidence les difficultés rencontrées par ces acteurs pour passer du stade de prototype ou de démonstrateur à celui de contrats structurant
Amendement 119 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 119
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement s’inscrit dans le prolongement de l’article 14 bis A relatif à la création d’un catalogue national des drones et dispositifs de lutte anti‑drones répondant à des exigences de sécurité, de fiabilité et de cybersécurité. Si cet article constitue un levier utile de rationalisation des achats publics et de sécurisation technique des équipements acquis par les acteurs publics, il demeure neutre quant à l’origine industrielle des systèmes référencés. Or, les marchés de défense relatifs aux systèmes de drones présentent aujourd’hui des exigences limitées en matière d’origine des composants. De fait, une part significative de la chaîne de valeur, notamment les moteurs électriques, les batteries ou certains composants critiques tels que les aimants, demeure fortement dépendante de fournisseurs extra‑européens, en particulier chinois. Cette dépendance constitue une vulnérabilité stratégique majeure. En situation de tension internationale, une restriction unilatérale d’accès
Amendement 205 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 205
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La réserve opérationnelle constitue un pilier essentiel de la résilience des forces armées et de l’ancrage de la défense dans la Nation. Son développement repose toutefois sur la capacité à concilier l’engagement des réservistes avec leur activité professionnelle, en particulier dans les petites et moyennes entreprises, où les absences, même temporaires, peuvent avoir un impact organisationnel significatif. Le présent amendement crée les conditions permettant d’envisager un mécanisme de mutualisation destiné à atténuer les coûts induits par les périodes d’absence des salariés réservistes, en réduisant les freins pesant sur les employeurs. Il prévoit l’étude d’un mécanisme de mutualisation permettant d’atténuer les coûts supportés par les entreprises, notamment en matière de remplacement et de réorganisation interne. Il prévoit également de mobiliser les opérateurs de compétences (OPCO) afin de renforcer l’accompagnement des employeurs, tant sur le plan financier qu’en matière de gestio
Amendement 130 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 130
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement est en lien direct avec celui relatif à la demande de remise d’un rapport au Gouvernement sur la création d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. Il vise à instaurer au Parlement un rendez‑vous démocratique régulier autour de ces enjeux de défense et de sécurité européenne. Ce débat permettrait d’examiner l’état des coopérations entre États participants, les initiatives de coordination capacitaire et opérationnelle, ainsi que l’articulation de ce dispositif avec les engagements de la France au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. Ces sujets engagent des choix déterminants pour la Nation. Ils doivent être discutés, partagés, compris et assumés afin de nourrir un véritable débat public sur les orientations de long terme de notre politique de défense, à l’image de la démarche de convention citoyenne que nous appelons de nos vœux.
Amendement 129 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 129
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à demander au Gouvernement la remise d’un rapport au Parlement sur les conditions de mise en œuvre d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). On observe, depuis plusieurs années, un renforcement progressif des coopérations entre États européens en matière de défense, se traduisant par la mise en place de formats d’engagement plus souples reposant sur des États volontaires. Ces coopérations permettent la conduite d’initiatives communes dans les domaines capacitaires, opérationnels ou industriels, en complément des cadres institutionnels existants. Dans ce contexte, la perspective d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’OTAN met en lumière des enjeux de coordination entre alliés, de cohérence des politiques capacitaires européennes et d’articulation entre les différentes enceintes de coopération en matière de défense. Elle appelle également une clarification des modalités de partic
Amendement 128 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 128
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement procède à plusieurs coordinations rendues nécessaires par le rétablissement de la trajectoire budgétaire initiale du projet de loi. Le paragraphe I rétablit, à l’alinéa 2 du rapport annexé, la référence à un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, conformément au texte adopté par l’Assemblée nationale. Les paragraphes II et III tirent les conséquences de ce retour à la trajectoire initiale. Ils rétablissent l’objectif d’un effort de défense de 2,5 % du PIB en 2030, en lieu et place de la cible de 2,7 % introduite par la commission, ainsi que le montant de 63,3 milliards d’euros prévu pour le budget de la défense en 2027.
Amendement 127 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 127
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rétablir la rédaction initiale du projet de loi. La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées a adopté un amendement substituant à l’objectif de 2,5 % du PIB consacré à l’effort de défense en 2030, retenu dans le texte adopté par l’Assemblée nationale, une cible de 2,7 % du PIB. Cette référence à 2,7 % du PIB découle directement de la nouvelle trajectoire financière proposée par la commission à l’article 2, à laquelle nous nous sommes opposés. Cette augmentation supplémentaire de l’effort de défense n’est, à ce stade, assortie d’aucune modalité de financement clairement identifiée, alors même que plusieurs instances chargées de l’évaluation des finances publiques ont souligné les difficultés de soutenabilité de la trajectoire budgétaire déjà prévue par le projet de loi. Par cohérence avec leur position sur les articles 1er et 2, les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ne se prononcent pas sur les adaptations
Amendement 126 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 126
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rétablir l’article 34, introduit par l’Assemblée nationale et supprimé par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Cet article prévoit la remise au Parlement d’un rapport d’évaluation sur la simplification du cadre normatif et administratif applicable aux industries de défense. La suppression de cette disposition est regrettable au regard de la pratique constante du Parlement, qui adopte régulièrement des dispositifs de simplification et d’évaluation destinés à améliorer l’efficacité de l’action publique. De nombreuses lois ont ainsi été consacrées à la simplification de la vie économique et administrative, notamment la loi pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC), la loi d’accélération et de simplification de l’action publique (ASAP), ou encore les différentes lois de simplification de la vie économique adoptées ces dernières années, qui poursuivent un même objectif : identifier les normes exces
Amendement 125 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 125
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à rétablir l’article 8 bis qui tend à renforcer les pouvoirs d’information et de contrôle du Parlement sur l’action de l’Agence des participations de l’État (APE) dans le secteur de la défense. Cet article a été supprimé par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Pourtant, l’APE exerce un rôle déterminant en tant qu’actionnaire public des entreprises stratégiques de défense, en mettant en œuvre les droits de l’État et en veillant à la prise en compte de ses intérêts dans les orientations des conseils d’administration. Plusieurs travaux parlementaires ont toutefois mis en évidence un manque de coordination de l’action de l’État actionnaire et un défaut de lisibilité des objectifs poursuivis, appelant un meilleur suivi des investissements réalisés dans ce secteur. La suppression de cet article repose sur l’idée selon laquelle les commissions parlementaires disposent déjà, au titre de leur mission constitutionnelle de contrôle
Amendement 124 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 124
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
En insérant l’article 4 bis dans le projet de loi, l’Assemblée nationale a déjà anticipé de manière significative le calendrier prévu par l’article 8 de la loi de programmation militaire 2024‑2030. Alors que le texte initial prévoyait la mise en place, avant le 30 juin 2028, de la commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale en vue de la prochaine loi de programmation militaire, l’Assemblée nationale a avancé cette échéance au 30 juillet 2027 afin de tenir compte de l’actualisation anticipée de la LPM. La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées propose désormais de fixer cette date au 31 janvier 2027. Une telle anticipation apparaît excessive et difficilement compatible avec les objectifs mêmes assignés à cette commission. En effet, l’actualisation de la loi de programmation militaire n’entrera en vigueur qu’au cours de l’été 2026. Quelques mois seulement sépareraient alors son entrée en application de la cons
Amendement 123 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 123
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 2, dans la rédaction adoptée par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, modifie substantiellement l’équilibre retenu par le texte initial en portant l’effort supplémentaire consacré à la défense bien au‑delà de la trajectoire proposée par le Gouvernement. Alors que le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire prévoit déjà une augmentation de 36 milliards d’euros d’ici à 2030, les rapporteurs ajoutent 14 milliards d’euros supplémentaires, conduisant à porter l’enveloppe globale à près de 450 milliards d’euros sur la période et à atteindre un budget de défense de 83,9 milliards d’euros en 2030, contre 76,3 milliards d’euros dans la trajectoire initiale. Si la nécessité d’adapter notre outil de défense à l’évolution des menaces est largement partagée, une telle augmentation ne peut être envisagée sans qu’aient été préalablement examinées ses conditions de financement et ses conséquences sur l’ensemble des finances publiques O
Amendement 122 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 122
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’adaptation de notre modèle capacitaire évolutions de la conflictualité justifie pleinement d’y intégrer l’enjeu de la mobilité militaire et notamment celui d’identifier les axes et nœuds de transport stratégiques. Ainsi, cet amendement vise à créer un cadre juridique pour la qualification d’infrastructures à usage dual, civil et militaire, en s’appuyant sur les dispositifs européens existants tel que le règlement UE 2021/1153 portant sur le mécanisme de l’interconnexion, dans le but d’identifier les lignes ferroviaires mais également des projets d’infrastructures ferroviaires comme stratégiques. En raison de l’importance du sujet pour la défense nationale et européenne, les critères d’identification sont renvoyés à un décret en Conseil d’État. Cette identification permettra de faciliter l’accès aux financements européens pour favoriser l’interconnexion des réseaux de transports. La disposition intervient dans le contexte des discussions européennes autour du « Paquet mobilité militai
Amendement 121 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 121
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer les garanties encadrant le dispositif de contrôle a priori des publications d’agents et anciens agents des services spécialisés de renseignement introduit par l’article 17 du projet de loi. Sans remettre en cause le principe de ce dispositif, il entend en corriger plusieurs insuffisances au regard des exigences constitutionnelles et conventionnelles applicables à toute restriction préalable à la liberté d’expression. Il substitue d’abord au critère de l’ « œuvre de l’esprit portant sur les activités d’un de ces services » un critère de contenu précis et énuméré, aligné sur les critères d’opposition déjà définis par cet article. Cette notion, large et sans corrélation nécessaire avec les informations à protéger, pourrait contraindre des agents n’ayant jamais eu accès à des éléments sensibles. L’obligation déclarative ne s’applique ainsi qu’aux publications susceptibles de révéler les informations que le dispositif a pour objet de préserver, satisfa
Amendement 120 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 120
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement prévoit que les groupements représentatifs des industriels de défense soient associés, en amont, à l’élaboration du décret prévu au nouvel article L. 2335‑20 du code de la défense, lequel précisera les modalités de fixation des redevances applicables aux industriels concernés. Au regard des enjeux industriels et économiques attachés au dispositif des redevances, il apparaît nécessaire que les acteurs directement concernés soient associés à sa préparation dans un cadre structuré de concertation. Cette précision s’inscrit dans la continuité des pratiques de dialogue déjà mises en œuvre entre le ministère des armées et les industriels du secteur, notamment à l’occasion de la révision du cahier des clauses administratives communes « Armement », pour laquelle les représentants de la filière avaient été préalablement consultés.
Amendement 112 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 112
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Quel que soit le niveau retenu pour la surmarche financière de la présente actualisation, qu’il soit fixé à 34 milliards d’euros ou porté à 50 milliards d’euros, la question de la composition des ressources mobilisées demeure entière et appelle une exigence de clarification constante. À cet égard, l’intégration de 15 milliards d’euros au titre du dispositif européen Security Action for Europe (SAFE), présenté comme une ressource nouvelle, correspond en réalité à un mécanisme de financement reposant sur l’emprunt à l’échelle européenne. Dès lors, l’inscription globale de ces montants sans identification explicite de leur nature financière conduit à entretenir une ambiguïté sur la structure réelle de l’effort budgétaire affiché. Le présent amendement vise ainsi à garantir une lecture sincère et intelligible de la trajectoire financière de la loi de programmation militaire en distinguant explicitement la part des ressources relevant de financements par emprunt. La mention « dont 15 millia
Amendement 116 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 116
Acte observé : Cosignataire
Amendement 111 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 111
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Lors de son audition par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat le 28 avril dernier, la ministre des Armées a indiqué que l’effort financier supplémentaire de 34 milliards d’euros prévu dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire intégrerait, parmi les ressources mobilisées, des financements européens issus notamment du dispositif Security Action for Europe (SAFE). Depuis l’examen du texte en commission, le montant global de cet effort a été porté à 50 milliards d’euros de ressources nouvelles pour la période 2026‑2030. Que l’effort soit fixé à 34 milliards d’euros ou porté à 50 milliards d’euros, la question de la qualification des ressources demeure identique et appelle, dans tous les cas, la même exigence de clarification. Il apparaît qu’une part de ces montants repose sur des mécanismes de financement fondés sur des instruments d’emprunt à l’échelle européenne. La notion de « ressources nouvelles » au sens de la présente programmat
Amendement 114 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 114
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le Parlement doit pouvoir exercer pleinement ses missions de contrôle et d’évaluation de l’action du Gouvernement en matière de programmes militaires à effets majeurs tels que le SCAF, le char du futur, les porte‑avions, les sous‑marins nucléaires lanceurs d’engins, IRIS etc… Les décisions prises en la matière emportent non seulement de lourdes conséquences budgétaires et géopolitiques, mais elles interrogent aussi la souveraineté de notre défense, sa disponibilité, sa flexibilité, sa capacité, sa maîtrise des risques, et son ambition de préserver la coopération européenne. Les enjeux sont essentiels : influence française, risque de dépendances, ambitions technologiques. C’est pourquoi cet amendement entend créer un comité parlementaire de suivi des grands programmes structurants en matière de défense. Au‑delà du suivi budgétaire, le Comité pourra évaluer la cohérence stratégique et industrielle de ces programmes et apprécier dans quelle mesure ces derniers contribuent au maintien et a
Amendement 113 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 113
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Conformément aux souhaits du législateur lors de l’examen de la loi de programmation militaire 2024‑2030, la commission parlementaire d’évaluation de la politique du Gouvernement en matière d’exportation de matériels de guerre a été instituée afin d’assurer le suivi et l’évaluation de l’action publique dans ce domaine stratégique. Elle est chargée d’un contrôle parlementaire effectif sur une politique relevant des intérêts fondamentaux de la Nation. En application du IV de l’article 54 de la LPM, ses membres doivent être désignés dans un délai de quatre mois à compter de la promulgation de la loi. La commission s’est réunie une première fois, le 15 janvier 2025, à des fins de constitution et de désignation de son président. Elle comprend six membres (trois députés et trois sénateurs). Les présidents des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées de la défense en sont membres de droit. Deux députés sont désignés par le Président de l’Assemblée nationale et deu
Amendement 115 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 115
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Construire un outil de défense solide ne devrait pas être seulement perçu comme un coût, mais avant tout être considéré comme un investissement, la résilience de l’industrie d’armement participant en effet de l’efficacité de nos armées et contribuant à dissuader nos adversaires. C’est précisément ce changement de regard qui conditionne l’acceptabilité politique d’un réarmement durable. Mais qu’en est‑il de l’acceptabilité sociale ? Les ressources importantes mobilisées pour la défense ne sont pas condamnées à rester enfermées dans un périmètre purement militaire. La base industrielle de défense constitue la première ligne d’approvisionnement, mais elle ne sera pas suffisante seule en cas de conflit majeur : une deuxième ligne est indispensable, permettant un basculement rapide de la production civile vers la fabrication militaire. Construire cette deuxième ligne, c’est précisément renforcer le tissu industriel national dans son ensemble — PME, sous‑traitants, filières, bassins d’emploi
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2018 au 31 décembre 2023
Organisme départemental
Conseiller départemental de la Nièvre
Conseil départemental de Nièvre — Nièvre
Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Ouroux-En-Morvan
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Nièvre
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Château-Chinon
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental1 644,21 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 281,60 € / mois111 379,20 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Binôme parti socialiste
Nuance électorale officielle