Fiche publique sourcée
Paul Toussaint Parigi
Conseiller municipal — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Département : Haute-Corse (2B)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Paul-Toussaint Parigi (ou Paulu Santu Parigi en corse), né le 7 avril 1966 à Corte, est un homme politique français. En 2001, il est élu maire dans son village de Santa-Lucia-di-Mercurio, fonction qu'il occupe jusqu'en 2021. Il devient ensuite élu comme conseiller territorial sur la liste Pè a Corsica. Il préside la communauté de communes Pasquale Paoli de 2017 à 2020, date à laquelle il est élu sénateur de Haute-Corse.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q62616094Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
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Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Paul-Toussaint Parigi » — révision 236149033 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Paul Parigi — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 2 décembre 2022
8 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 31 octobre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Haute-Corse
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Paul Toussaint PARIGI — 83,40 % des suffrages exprimés
- Nicolas BATTINI — 16,60 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Paul Toussaint PARIGI — 58,78 % des suffrages exprimés
- Jean-Marie SEITE — 41,22 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Issue de ce tour à confirmer
- Paul Toussaint PARIGI — 50,00 % des suffrages exprimés
- Jean-Marie SEITE — 35,48 % des suffrages exprimés
- Simon Jean VENTURINI — 7,71 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (25)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
969 acte(s) correspondant aux filtres — page 22 sur 49. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-1108 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1108
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Chaque année, plus d’un million de personnes sont accompagnées dans leur parcours d’accès à l’emploi. Les missions locales portent dans ce cadre plusieurs projets tel que le contrat d’engagement jeunes, des coopérations avec des lycées professionnels ou encore un parcours d’appui et d’orientation pour les jeunes ne pouvant pas s’inscrire à France Travail. Le rétablissement du budget de l’an passé est dès lors primordial pour la préservation des moyens d’actions des missions locales. En effet, en cette fin d’année 2024, les missions locales seront obligées de ralentir, pour des raisonsbudgétaires, dans les actions qu’elles mettent en place pour l’insertion des jeunes. Il n’est dès lors pasconcevable que le budget pour l’année 2025 prévoit une baisse de 2,29 % pour les autorisations d’engagement et une baisse de 7,70 % pour les crédits de paiements. Ainsi, le présent amendement : - minore de 50 millions en AE l’action 33 « Financement des agences régionales de santé » du programme 155 «
Amendement II-352 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-352
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rendre plus équitable la répartition du FPIC (Fonds de Péréquation des Ressources Intercommunales et Communales) en supprimant le coefficient logarithmique de pondération démographique. Ce coefficient, variant de 1 à 2 selon la taille des intercommunalités, avantage actuellement les métropoles au détriment des territoires ruraux. Sa suppression permettra aux petites intercommunalités de recevoir une part plus juste de la péréquation, correspondant mieux à leurs charges croissantes et à la gestion de leurs aménités.
Amendement II-756 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-756
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à abonder de 50 millions d’euros l’action « 04 – Développement des postes, des télécommunications et du numérique » du programme 134 « Développement des entreprises et régulations », afin de rétablir les crédits de la mission « aménagement du territoire », qui ont fait l’objet d’une régulation dans le cadre de l’exécution du budget pour 2024. Cette mission de service public vise à soutenir la contribution de La Poste à l’aménagement et au développement du territoire par son réseau de points de contact. Elle a été confiée à La Poste par la loi et son niveau de financement est prévu par le contrat d’entreprise qui lie La Poste et l’Etat. À la suite de l’adoption par le Parlement du budget pour 2024, le financement de cette mission reposait sur un rendement de défiscalisation évalué à 54M€, une dotation budgétaire de 105M€ et un engagement écrit du Gouvernement (via un bleu budgétaire) qui devait permettre à la mission de récupérer 15M€ supplémentaires, en gesti
Amendement II-262 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-262
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à maintenir le budget alloué aux Groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification (Geiq) afin de préserver leur viabilité économique. En 2023, la dotation totale dédiée aux Geiq s’élevait à 12,9 millions d’euros (6 millions d’euros de ligne budgétaire Geiq et 6,9 millions d’euros du Plan d’Investissement dans les Compétences - PIC). En 2024, cette enveloppe est portée à 13,5 millions d’euros, mais, en raison de la réserve budgétaire, les fonds réellement disponibles restent inférieurs à ceux de l’année précédente. Les besoins réels pour 2025 sont estimés à 15,8 millions d’euros, alors que le gouvernement prévoit de n’allouer que 12,5 millions d’euros. Ce montant est manifestement insuffisant pour répondre aux attentes, garantir l’équilibre économique des Geiq et maintenir leur mission d’insertion professionnelle via la qualification avec le même niveau d’exigence et d’impact. Un soutien financier insuffisant de l’État pourrait mettre en péril ce disposi
Amendement II-1596 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1596
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d'augmenter la dotation en places d'hébergement spécifiques pour les femmes sans domicile. Un récent rapport (« Femmes sans abri, la face cachée de la rue », datant du 8 octobre 2024) de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes du Sénat a pointé l’ampleur du nombre de femmes sans domicile dont celles sans abri qui passent la nuit dans la rue faute de places en hébergement d’urgence. Le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans, pour atteindre 330 000 en 2024, dont environ 120 000 femmes. Chaque soir, environ 3 000 femmes et près de 3 000 enfants sans abri passent la nuit dans la rue. Selon le rapport : - « Pour gérer la pénurie de places, certaines préfectures ont défini des critères de vulnérabilité́ de plus en plus restrictifs. Ce qui ne devait être qu’une priorité dans la prise en charge et une aide à la décision est devenu une condition d’accès à part entière, en dépit du principe d’inconditionnalité de l
Amendement II-945 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-945
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Projet de loi de finances pour 2025 propose une révision du mode de calcul du Fonds de Péréquation des RessourcesIntercommunales et Communales (FPIC). Jusqu’à présent, la répartition du FPIC reposait sur des références de prélèvements effectués en 2015. Ce projet de loi de finances introduit de nouveaux critères, notamment le potentiel financier par habitant et la population des communes, afin d’adapter la péréquation aux réalités démographiques et économiques actuelles. Cette révision vise à rendre la redistribution plus équitable : les communes disposant de ressources fiscales plus faibles par habitant bénéficieront davantage du FPIC, tandis que celles ayant des moyens plus importants verront leur contribution ajustée. Cependant, il est nécessaire de rappeler qu’à ce jour, les spécificités des communes de montagne ne sont pas correctement prises en compte dans ce mécanisme de répartition. L’article 4 de la loi montagne du 28 décembre 2016 (LOI n° 2016-1888 de modernisation, de dév
Amendement II-630 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-630
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement, préparé avec l'Association des maires du Tarn et l'Association des maires de France, concerne les communes pour lesquelles le passage de leur population au-dessus du seuil de 10 000 habitants entraîne une diminution importante et brutale de leur DGF. Cet amendement permet une transition plus juste vers le nouveau niveau de dotation, en lissant les pertes subies sur une période de trois ans avant un retour au droit commun. En effet, le franchissement du seuil de 10 000 habitants conduit sauf exceptions à la perte de la Dotation de solidarité rurale (DSR). Le passage à la Dotation de solidarité urbaine (DSU) ou son maintien n'est pas assuré, les régimes de répartition de la DSR et de la DSU étant très différents. La DSU est en effet répartie en deux enveloppes distinctes, l’une ciblée sur les communes de 5 000 à 9 999 habitants, et l’autre sur les communes de 10 000 habitants et plus. Si la DSR repose en grande partie sur le critère mesurant le niveau de ressources des co
Amendement II-506 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-506
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
La Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR) est une aide financière destinée à soutenir les communes rurales et leurs groupements dans leurs projets d’investissement visant à améliorer les conditions de vie. Cependant, compte tenu du développement de montages via des groupements ou structures parapubliques (SPL ou autres) qui tendent à détourner la DETR de son objet principal, il apparait aujourd’hui nécessaire de recentrer cette aide sur les projets initialement ciblés, à savoir ceux des collectivités locales éligibles. L’objet de cet amendement est donc de préciser que la DETR ne peut pas bénéficier à un territoire non éligible, quel que soit le porteur de projet.
Amendement II-505 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-505
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement a pour objet de protéger les communes de moins de 1000 habitants en les empêchant d’être frappées par une dotation globale de fonctionnement (DGF) dite « négative ». Le mécanisme prévoit de supprimer, pour ces communes, la ponction sur la fiscalité opérée lorsque le montant de la DGF n’est pas suffisant pour acquitter la contribution au redressement des finances publiques (CRFP). Il doit ainsi permettre de protéger les collectivités qui, bien souvent rurales, se voient, en plus de ce prélèvement, sommées de contribuer à la péréquation par la contribution au fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC). C’est notamment le cas des territoires touristiques de montagne dont plus de 50 % des hausses de fiscalité sont attribués à ces deux prélèvements.
Amendement II-504 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-504
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La première fraction de la dotation de solidarité rurale (DSR) est destinée aux communes de moins de 10 000 habitants, bureaux centralisateurs ou chefs-lieux de canton, ainsi qu’aux communes regroupant au moins 15% de la population du canton. Pour ce faire, les limites territoriales des cantons sont appréciées au 1er janvier 2014. Cela afin d’éviter que, dans le cadre du redécoupage cantonal de 2015, les communes qui n’étaient plus appelées à avoir une population représentant plus de 15 % de la population du canton mais qui avaient pourtant parfois réalisé des équipements structurants, ne voient cette part de la DSR disparaître. Or, il n’a pas été pris en compte le cas inverse : celui de communes qui représentent plus de 15% de la population d’un canton redécoupé, sans nécessairement être Bourg-centre, mais qui doivent pourtant assumer des charges de centralité. Cela concerne fort heureusement peu de communes, mais c’est profondément injuste et injustifié. Cet amendement vise donc, pou
Amendement II-349 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-349
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à garantir l'égal accès des collectivités territoriales aux financements d'État, indépendamment de leur participation aux dispositifs contractuels comme les contrats de ruralité ou les CRTE. La pratique administrative actuelle, qui conditionne l'attribution de certaines dotations d'investissement (notamment la DSIL) à l'adhésion à ces démarches partenariales, pénalise particulièrement les communes rurales. En effet, certaines se voient contraintes de reporter ou d'annuler leurs projets d'investissement faute d'accès à ces ressources essentielles. Cette disposition législative nouvelle permettra de mettre fin à cette doctrine administrative qui fragilise l'autonomie des communes et entrave leur capacité d'action, tout en préservant leur libre choix d'adhérer ou non aux dispositifs contractuels proposés par l'État.
Amendement II-758 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-758
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à abonder de 150 millions d’euros l’action « 04 – Développement des postes, des télécommunications et du numérique » du programme 134 « Développement des entreprises et régulations », et de minorer du même montant l’action « 01 - Définition et mise en œuvre de la politique économique et financière de la France dans le cadre national, international et européen » du programme 305 « Stratégies économiques ». Cet amendement vise à soutenir la contribution de La Poste à l’aménagement et au développement du territoire par son réseau de points de contact, mission qui lui est fixée par la loi et à laquelle les administrations publiques apportent leur soutien. Ce soutien passait jusqu’en 2020 par l’alimentation du Fonds postal national de péréquation territoriale (FPNPT) uniquement selon un mécanisme d’allègement fiscal accordé à La Poste sur les taxes foncières, la contribution foncière des entreprises et la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).
Amendement II-1089 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1089
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Amendement de repli. Cet amendement vise à rectifier la dotation du label EPV à hauteur d'un montant total d'un million d'euros. Pour des raisons de recevabilité financière, il est proposé : - d’augmenter de 800 000 euros en AE et CP les crédits de l’action n° 23 « Industries et services » du programme 134 « Développement des entreprises et régulation » ; - de minorer en conséquence de 800 000 euros en AE et CP les crédits de l’action n° 01 « Infrastructures statistiques et missions régaliennes » du programme 220 « Statistiques et études économiques ».
Amendement II-1087 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1087
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement entend s'aligner sur la démarche des rapporteurs spéciaux. L'aide à l'embauche des apprentis est versée à hauteur de 6 000€ aux entreprises, quelle que soit leur taille, pour tous les apprentis de moins de 30 ans préparant un diplôme allant jusqu’au niveau master (bac +5). Autrement dit, cette aide englobe la majorité des apprentis et est donc distribuée très largement. Une distribution aussi large peut présenter des risques d'effets d'aubaine, or dans le contexte de rigueur budgétaire actuel, un ciblage plus fin permettrait de garantir la pleine efficience de la dépense publique. Aussi, cet amendement vise à concentrer les aides à l'embauche : - sur les entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent des apprentis dont le niveau de qualification est inférieur à bac + 5. À noter qu'en 2023, 44 % des contrats signés l'étaient dans des entreprises de moins de 10 salariés. - sur les entreprises de plus de 250 salariés qui embauchent des jeunes préparant un diplôme infér
Amendement II-225 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-225
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Tombé
Cet amendement, vise à octroyer une dotation exceptionnelle de continuité territoriale de 50 millions d’euros à la collectivité de Corse afin de ne pas mettre à mal le service public de transport aérien et maritime de l’île. Instaurée en 1991 pour financer la continuité territoriale entre la Corse et le continent, la DCT avait initialement été fixée à 125,8 millions d’euros en 1992, pour atteindre les 187 millions d’euros en 2008. Pour rappel, depuis cette date, ladite enveloppe a été gelée à reverso des besoins des services publics qui ont quant à eux, considérablement évolué. Aussi, à ce jour, pour 2024, la perte de recettes due à l’absence d’indexation depuis 2008 est estimée à 53 millions d’euros. La stagnation de cette dotation a donc conduit à un déficit annuel mettant en péril la viabilité des services de transport maritime et aérien. Il est impératif de noter que, de 2017 à 2024, le produit national de TVA a crû de 27%. Si la DCT avait été indexée comme prévu par la loi de fina
Amendement II-232 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-232
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Tombé
Cet amendement d'appel entend attirer l'attention du gouvernement sur le financement des aides à l’embauche d’apprentis. Son objet tend à revendiquer le maintien de l’aide à l’embauche d’un apprenti au niveau de 6000 euros et à la cibler sur les entreprises qui emploient moins de 250 salariés. Ce recalibrage à destination des entreprises qui en ont le plus besoin, de surcroît dans le contexte économique actuel, permettrait en outre de dégager des économies à hauteur de plus d’un milliard d’euros. Cependant le gouvernement reste sourd à cette revendication, en choisissant de baisser le montant de l’aide et en la maintenant pour toutes les entreprises; faisant peser un lourd fardeau sur les plus petites d'entre elles. Dans cette perspective le présent amendement entend diminuer les crédits du programme 102 (Accès et retour à l’emploi) de 100 euros symboliques en autorisations d’engagement et en crédits de paiement et en portant cette diminution au crédit du programme 103 (Accompagnement
Amendement II-132 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-132
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Le présent amendement a pour objet le développement des moyens de la formation des salariés en parcours au sein des Structures de l’Insertion par l’Activité Économique (SIAE). Le budget formation pour l’insertion par l’activité économique prévu pour 2025 au sein du plan d’investissement dans les compétences (PIC IAE) est de 15 millions d’euros inférieur au montant dédié pour 2024. D’autre part, le budget du PIC IAE s’est déjà vu amputé en 2024 de 10 millions d’euros dans le cadre des économies budgétaire de l’Etat. Ce sont donc en 2 ans, 25 millions d’euros qui ont été supprimés, soit ¼ des moyens dédiés à la formations des 315 000 personnes en parcours d’insertion au sein des structures de l’IAE chaque année. Par ailleurs, l’année 2024 a intégré au PIC IAE un certain nombre de structures supplémentaires qui n’y était pas encore bénéficiaires faute d’accord avec leur OPCO. Enfin, les coûts de formation ont également connu une inflation sur les dernières années qu’il convient de prendre
Amendement II-130 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-130
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Le présent amendement a pour objet l’augmentation du nombre de postes d’insertion en Atelier Chantier d’insertion (ACI) pour un montant total de 64 767 244€ euros en crédits de paiement et 66 136 436€ en autorisations d’engagement. Les Ateliers et Chantiers d’insertion (ACI) salarient et accompagnent chaque année plus de 130 000 personnes parmi les plus exclues du marché du travail, auxquelles sont proposés un parcours autours de trois piliers : un emploi salarié , un accompagnement social et professionnel, des formations adaptées aux besoins des personnes. Les ACI proposent sur les territoire une première solution d’insertion qui peut dans le cadre des parcours s’articuler ensuite avec d’autres dispositifs d’IAE ou solutions locales en suite de parcours. Dans un contexte de baisse du chômage, et dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme pour le plein emploi, ce sont 700 000 bénéficiaires du RSA supplémentaires qui seront inscrits à France Travail au 1er janvier 2025, nécessitant
Amendement II-216 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-216
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Le présent amendement a pour objet le maintien du Fonds de Développement de l’Inclusion (FDI) pour un montant total de 40 000 000 euros. Le FDI est destiné à soutenir et développer les Structures d’Insertion par l’Activité Économique (SIAE) : Ateliers Chantier d’Insertion (ACI), Associations Intermédiaires (AI), Entreprises d’Insertion (EI), Entreprises de Travail Temporaire d’Insertion (ETTI), Entreprises d’insertion par le Travail Indépendant (EITI). À ce titre, il peut être mobilisé pour différents types d’actions : Aide au démarrage d’une structure nouvelle ; Aide au développement, à l’adaptation et à la diversification des activités ; Aide à l’appui - conseil ; Aide à la professionnalisation ; Évaluation / expérimentation ; Aide exceptionnelle à la consolidation financière. Pour la seconde année consécutive, aucune dotation n’est prévue au titre du FDI pour 2025. Or, ce fonds est indispensable au soutien des SIAE, tant en période de croissance qu’en période de consolidation. Il c
Amendement II-131 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-131
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Les Missions Locales constituent le premier réseau de service public pour l’accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans vers l’insertion sociale et professionnelle. Pour rappel, en 2023, plus d’un million de jeunes ont été accompagnés et soutenus dans leur projet d’insertion et d’accès à l’emploi. Ces chiffres attestent de l’efficacité avérée des missions locales et de la nécessité d’encourager ce réseau vers la poursuite de ses missions par un budget corrélé aux objectifs. Le maintien des financements visant l’accompagnement des jeunes en faveur de ce réseau qui a fait ses preuves contribue très clairement à la poursuite de l’objectif du plein emploi en 2027 fixé par le Président de la République, induisant à termes une réduction des dépenses publiques. Or le présent Projet de loi prévoit tout à la fois : Une baisse de 5,8% des moyens dédiés au réseau des Missions locales, un report de crédit de paiement à hauteur de 106,5 M d’euros, une forte baisse des allocations du Parcours contractu
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal Commune de Santa Lucia di Mercoriu
Commune de Santa-Lucia-Di-Mercurio — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Titulaire — 1 octobre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
8ème vice-président Communauté de communes Pasquale Paoli
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 juin 2020 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Conseiller Territorial à la Collectivité de Corse
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 décembre 2017 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Administrateur
SAEM Corse Bois Energie — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 décembre 2017 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Assistant Parlementaire
Jean-Félix Acquaviva Député — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 septembre 2017 au 30 septembre 2020
Établissement ou organisme public local
Président de la Communauté de Communes Pasquale Paoli
la Communauté de Communes Pasquale Paoli — la Communauté de Communes Pasquale Paoli
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 juin 2020
Établissement ou organisme public local
Maire de Santa Lucia di Mercurio
Commune de Santa-Lucia-Di-Mercurio — Santa-Lucia-Di-Mercurio
Titulaire — 1 mars 2014 au 31 octobre 2020
Gouvernement et cabinets ministériels
Professeur certifié
Ministère de l'Education Nationale — Haute-Corse(2B)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2017
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Santa-Lucia-Di-Mercurio
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Haute-Corse
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Régionaliste
Nuance électorale officielle