Fiche publique sourcée
Rémy Pointereau
Conseiller municipal — Lazenay
Département : Cher (18)
Ancien agriculteur exploitant
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Rémy Pointereau, né le 30 mars 1953 à Loigny-la-Bataille (Eure-et-Loir), est un homme politique français. Membre des Républicains, il est sénateur du Cher depuis 2005, réélu en 2008, 2014 puis 2020. Il est conseiller régional du Centre-Val de Loire depuis 2021. Il préside par ailleurs l'association « Cher avenir ». Il est questeur du Sénat de 2017 à 2020, maire de Lazenay de 2008 à 2017 et président du conseil général du Cher de 2001 à 2004.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3456174Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Rémy_PointereauSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Rémy Pointereau » — révision 235033818 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Rémy Pointereau — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 8 avril 2024
Déclaration modificative.
4 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 septembre 2015 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 novembre 2020
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 septembre 2020 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Cher
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- PLUS FORT ENSEMBLE ! Avec François BONNEAU — 39,15 % des suffrages exprimés
- Union de la Droite, du Centre et des Indépendants — 22,61 % des suffrages exprimés
- Pour une région qui vous protège avec le Rassemblement National et alliés — 22,24 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Candidat
- Plus Fort, Ensemble ! Avec François Bonneau — 24,81 % des suffrages exprimés
- Pour une région qui vous protège avec le Rassemblement National et alliés — 22,24 % des suffrages exprimés
- Union de la Droite, du Centre et des Indépendants — 18,82 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Marie-Pierre RICHER — 66,24 % des suffrages exprimés
- Rémy POINTEREAU — 65,06 % des suffrages exprimés
- Serge MÉCHIN — 18,71 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (177)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 16 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 615 acte(s) correspondant aux filtres — page 16 sur 81. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 14 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 14
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement a pour objectif de : conditionner l’application de la loi à une couverture effective et équitable en soins palliatifs sur l’ensemble du territoire national ; éviter les inégalités territoriales en matière d’accès aux soins, conformément au principe d’égalité devant la santé ; garantir une mise en œuvre responsable de la loi, en s’assurant que les moyens nécessaires (humains, financiers, logistiques) soient déployés en amont. Les soins palliatifs permettent d’accompagner la personne dans sa souffrance physique et psychologique, en préservant sa dignité sans provoquer délibérément la mort. Ils offrent une réponse à la douleur et à la détresse, tout en respectant le principe de non‑abandon. Avant d’envisager l’euthanasie, il est essentiel de garantir que toutes les alternatives ont été proposées : sédation, accompagnement psychologique, soutien spirituel, etc. Les soins palliatifs offrent ces alternatives, mais leur accès reste inégal sur le territoire. Une société qui léga
Amendement 11 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 11
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 2 de la proposition de loi n° 661 introduit dans le droit positif une « assistance médicale à mourir » , entendue comme l’accès organisé à une substance létale, par auto‑administration ou par administration par un professionnel de santé lorsque la personne n’est pas physiquement en mesure d’y procéder. Cet article constitue le socle normatif de l’ensemble du dispositif proposé et emporte, à ce titre, des conséquences de principe majeures. En inscrivant un tel dispositif dans le code de la santé publique, la proposition de loi opère une confusion profonde entre la mort provoquée et la relation de soin. Le droit de la santé et la déontologie médicale reposent sur une distinction structurante et constante : les actes médicaux ont pour finalité la prévention, l’investigation, le traitement, le soulagement et l’accompagnement, et non la provocation intentionnelle de la mort. En légalisant l’accès à une substance létale, l’article 2 requalifie l’acte de donner la mort comme une mod
Séance plénière - Explications de vote PPL CHOC
Acte observé : Participant
Amendement 195 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 195
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le texte de la commission ouvre aux pharmaciens et aux préparateurs en pharmacie le bénéfice de la clause de conscience pour l’assistance médicale à mourir alors que ceux‑ci ne participent ni à la décision de l’assistance médicale à mourir, ni à l’acte qui conduit au décès du patient. Le texte de la commission risque de créer une clause de conscience générale, valable pour tous les pharmaciens dans tous les domaines d’intervention. Cet amendement réécrit donc l’alinéa 4 de l’article 14, tel qu’il est sorti de l’Assemblée nationale.
Amendement 196 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 196
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article L. 4211‑2 du code de la santé publique prévoit dans sa rédaction actuelle un décret du Conseil d’État précisant les conditions d’application des conditions de la collecte des médicaments et de la destruction des médicaments par les pharmaciens. Compte‑tenu de la nature létale des médicaments qui pourront être collectés par les pharmaciens d’officine, il est essentiel qu’un nouveau décret du Conseil d’État soit pris afin de préciser les conditions d’application.
Amendement 65 — Égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs
Référence : 65
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les soins palliatifs au domicile ne sont possibles que s’il y a un entourage et un ou des aidants. Un plan personnalisé d’accompagnement n’a donc pas de sens si l’environnement de vie du patient n’est pas pris en compte et si au décours du suivi, les professionnels qui en ont la responsabilité n’évaluent pas concomitamment la situation physique et psychique de l’aidant, l’épuisement de celui‑ci conduisant trop souvent a des hospitalisations brutales et délétères.
Amendement 59 — Égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs
Référence : 59
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs sont conçues comme des lieux relais entre le domicile et l’hôpital, le malade ayant vocation, s’il ne décède pas durant ce séjour, soit à revenir à son domicile après ce séjour temporaire soit à être transféré dans une Unité de soins palliatifs. Or la fluidité de ce parcours repose en grande partie sur les équipes d’HAD, déjà expérimentées dans la coordination des soins complexes à domicile. Il convient de rappeler que ces maisons sont des établissements médico sociaux qui ne disposeront pas des professionnels effecteurs de soins susceptibles de prendre en charge des patients justifiant bien souvent de traitements lourds. Il doit être clairement édicté que des partenariats sont formalisés avec les HAD afin que les soins puissent être assures 24/24 et 7/7 a ces malades dont il convient de se rappeler qu’ils sont en soins palliatifs et ont été admis dans ces maisons d’accompagnement parce que l’ils ne pouvaient demeurer chez eux. Cette
Amendement 58 — Égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs
Référence : 58
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 10 de la proposition de loi mentionne les « structures d’accompagnement et de soins palliatifs » sans qu’aucune définition juridique ne soit prévue. Or, ces structures constituent une nouveauté majeure de la stratégie décennale des soins d’accompagnement et des soins palliatifs, présentée en avril 2024. Leur préfiguration est précisément encadrée par un cahier des charges national, qui fixe les principes structurants de l’expérimentation menée entre 2026 et 2028. Cette définition est d’autant plus souhaitable qu’il est nécessaire de préciser que les maisons d’accompagnement constituent des structures dédiées, spécifiquement conçues pour cette mission, distinctes des établissements médico‑sociaux existants et notamment des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, afin d’éviter toute confusion de vocation ou de public. Outre la définition juridique donnée, l’amendement encadre en outre les modalités d’admission dans ces structures, en les inscrivant explic
Amendement 55 — Égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs
Référence : 55
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Implantés sur tout le territoire français, les établissements d’HAD répondent à des obligations d’établissements de santé dont ils ont le statut depuis la loi HPST de 2009 : autorisation d’activité et d’implantation délivrée par les ARS, certification par la HAS, obligation de continuité des soins 24H/24 et 7j/7, conditions de fonctionnement et de compétences régies réglementairement. A ce titre, ils sont en possibilité de prendre en charge, à domicile les situations les plus complexes et d’accompagner les patients en soins palliatifs jusqu’à leur décès. Il importe donc que l’information de l’existence de l’HAD soit délivrée aux patients et à leur entourage.
Modalités de reversement de la compensation « part salaires » aux communes membres des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité additionnelle
Référence : 07346
Acte observé : Questioner
État officiel : Réponse reçue
Réponse : non publiée dans la version contrôlée.
Thèmes : Aménagement du territoire, Collectivités territoriales
Conférence des Présidents
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Groupe d'études Vigne et vin - Présentation rapport MI filière viticole
Acte observé : Participant
Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable - réunion CATDD
Acte observé : Participant
Séance plénière - PPL CHOC
Acte observé : Participant
Séance plénière - Éloge funèbre
Acte observé : Participant
Amendement 48 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction
Référence : 48
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Dans le cadre des procédures d’expropriation portant sur des terrains pollués, notamment des friches industrielles, l’abattement appliqué par le juge d’expropriation est fréquemment sans rapport avec les coûts réels de dépollution et de remise en état des sols, pourtant documentés par des études techniques approfondies. Le présent amendement vise à faciliter la reconversion des friches et permettre de développer sereinement des projets de logements, y compris sociaux et abordables, sur des terrains aujourd’hui sous‑utilisés ou contaminés en garantissant un calcul plus juste des indemnités et en évitant que la charge financière de démolition, de dépollution, de compensation environnementale et de remise en état des terrains ne pèse indûment sur la collectivité.
Amendement 47 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction
Référence : 47
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement prévoit, dans le cadre de l’exercice du droit de préemption et en l’absence d’accord à l’amiable, que les commissions d’intermédiation soient recalculées sur la base du prix fixé judiciairement net de toute commission, afin d’éviter toute déconnexion entre la rémunération de l’intermédiaire et la valeur réelle du bien. En limitant ces surcoûts, cet encadrement contribue directement à maîtriser le prix du foncier supporté par les collectivités et les opérateurs, condition indispensable à la production de logements, qu’il s’agisse de logements sociaux ou de logements en accession, au cœur des politiques locales de l’habitat.
Amendement 81 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction
Référence : 81
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à tirer pleinement les conséquences de la logique de contractualisation introduite par le contrat de mixité sociale entre l’État et les communes. De nombreuses communes soumises aux obligations de l’article 55 de la loi SRU se trouvent confrontées à des contraintes fortes et objectivables : prévention des risques naturels, protection des espaces agricoles et naturels, contraintes patrimoniales, ou encore mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols. Ces contraintes limitent structurellement leurs capacités de production de logements nouveaux. Dans ce contexte, le contrat de mixité sociale constitue l’outil pertinent permettant d’adapter les objectifs de production aux réalités locales. Il est dès lors incohérent et injuste qu’une commune ayant respecté les engagements contractuels définis avec l’État puisse néanmoins être déclarée carencée et se voir appliquer des pénalités financières. Le présent amendement prévoit donc que lorsqu
Amendement 85 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction
Référence : 85
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’article 5 de la présente proposition de loi ouvre, à titre expérimental, la possibilité d’exercer le droit de préemption urbain afin de réguler les marchés du foncier et de l’immobilier bâti, lorsque leurs caractéristiques compromettent l’accès au logement et la mixité sociale. Cette nouvelle faculté vise principalement à corriger les phénomènes de spéculation foncière et de renchérissement des prix du foncier brut, qui constituent un frein majeur à la production de logements. Dans ce contexte, il apparaît nécessaire de distinguer clairement la rente foncière, résultant de la seule détention du sol, de la valeur ajoutée créée par les investissements d’aménagement, de dépollution, de réhabilitation ou de rénovation réalisés par les opérateurs publics ou privés. Le présent amendement vise donc à préciser que l’exercice du droit de préemption à des fins de régulation des marchés doit porter en priorité sur les biens non aménagés ou non réhabilités.Il prévoit, lorsque la préemption porte
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
SENATEUR
Sénat — France
Titulaire — 1 septembre 2020 à aujourd’hui
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE
PETR SYNDICAT MIXTE — Cher(18)
Titulaire — 1 juillet 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
CONSEILLER MUNICIPAL DE LAZENAY DANS LE CHER
Commune de Lazenay — Lazenay
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
SENATEUR
Sénat — France
Titulaire — 1 septembre 2015 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
CONSEILLER COMMUNAUTAIRE DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES COEUR DE BERRY(CHER)
LA COMMUNAUTE DE COMMUNES COEUR DE BERRY — LA COMMUNAUTE DE COMMUNES COEUR DE BERRY
Ancien titulaire — 1 juillet 2020 — fin non documentée
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Lazenay
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Cher
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 3 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Les Républicains
Nuance électorale officielle