
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
Source officielleVoir la sourceLoire-Atlantique
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 13 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 14 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 14
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Seul jour obligatoirement chômé consacré par le code du travail, le 1Er mai constitue un temps de repos partagé, un conquis des luttes ouvrières, pour l’émancipation des travailleurs et des travailleuses. La spécificité du 1er mai tombe avec ce projet de loi auquel nous nous opposons avec force. Le GEST n’a pas vocation à accepter quelque dérogation nouvelle. Ainsi, les amendements que nous proposons sont contestataires. Cet amendement vise à donner une lisibilité aux représentant‑es des organisations syndicales sur le recours au volontariat des salarié‑es lors de la journée du 1er mai. Le bilan annuel permettra de vérifier, entreprise par entreprise, si les salarié‑es ont effectivement choisi de travailler ou s’ils et elles ont subi des injonctions managériales. Les entreprises de plus de 11 salarié‑es disposant d’un comité social et économique fourniront aux représentant‑es du personnel un bilan exhaustif du nombre de salarié‑es, les postes occupés, la répartition par genre et les mo
Amendement 12 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 12
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Seul jour obligatoirement chômé consacré par le code du travail, le 1er mai constitue un temps de repos partagé, un conquis des luttes ouvrières, pour l’émancipation des travailleurs et des travailleuses. La spécificité du 1er mai tombe avec ce projet de loi auquel nous nous opposons avec force. Le GEST n’a pas vocation à accepter quelque dérogation nouvelle. Ainsi, les amendements que nous proposons sont contestataires. Par cet amendement, nous proposons d’exiger l’avis conforme du Comité social et économique. Les accords de branche sont négociés au niveau national par des représentant·es qui ont une vision macroéconomique, souvent très éloignée des réalités quotidiennes d’une petite boutique ou d’un atelier. L’opportunité d’ouvrir un 1er mai varie drastiquement d’un territoire à l’autre. Une boulangerie située dans une zone touristique ultra‑dense n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes contraintes qu’une boulangerie de quartier ou de zone rurale. Seuls les élu‑es du personnel au sein
Amendement 11 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 11
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Seul jour obligatoirement chômé consacré par le code du travail, le 1Er mai constitue un temps de repos partagé, un conquis des luttes ouvrières, pour l’émancipation des travailleurs et des travailleuses. La spécificité du 1er mai tombe avec ce projet de loi auquel nous nous opposons avec force. Le GEST n’a pas vocation à accepter quelque dérogation nouvelle. Ainsi, les amendements que nous proposons sont contestataires. Par cet amendement, nous proposons que les salariés occupés le 1er mai ne peuvent travailler de nuit. Le travail de nuit est reconnu par le code du travail comme une dérogation majeure aux rythmes biologiques, ayant des impacts lourds sur la santé (troubles du sommeil, risques cardiovasculaires, accidents du travail accrus). Par exemple, à l’intersection entre les inégalités de genre et de travail, des études démontrent que parmi les femmes non ménopausées, le travail de nuit augmente de 26 % le risque de cancer du sein [1]! De plus, des statistiques montrent que les a
Amendement 10 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 10
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rappeler que le 1er mai n’est pas un simple jour férié et chômé, mais l’héritage de luttes sociales, syndicales et démocratiques qui ont façonné l’histoire contemporaine de notre pays. Cette mémoire ne se limite pas aux seules conquêtes ouvrières métropolitaines. Elle inclut également les combats menés par les travailleurs issus des territoires placés sous domination coloniale. Le 1er mai 1953, à Valenciennes comme dans plusieurs villes de France, des travailleurs algériens défilèrent aux côtés du mouvement ouvrier derrière des revendications sociales et anticoloniales. La répression policière qui s’abattit sur ces cortèges témoigne de la répression coloniale. On compta 60 blessés graves et des dizaines d’arrestations. À l’heure où le présent texte propose d’étendre les possibilités de travail salarié le 1er mai, il importe de rappeler que cette journée tire sa singularité non seulement du repos qu’elle garantit, mais aussi de la mémoire collective qu’elle
Amendement 9 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 9
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Héritier des luttes sociales qui ont permis la conquête de droits fondamentaux pour les travailleurs, il constitue le seul jour obligatoirement chômé consacré par le code du travail. Sa portée dépasse largement la seule question du repos : il est aussi un temps de mémoire, de transmission et d’engagement collectif. Cette mémoire est indissociable de l’histoire ouvrière de notre pays. À Fourmies, le 1er mai 1891, des ouvriers qui manifestaient pour la journée de huit heures furent victimes d’une répression sanglante qui fit neuf morts, dont plusieurs très jeunes travailleurs. Ce drame a profondément marqué l’histoire sociale française et contribué à faire du 1er mai un symbole des combats menés pour la dignité du travail et la protection des salariés. La possibilité pour les travailleurs de participer aux rassemblements, manifestations et commémorations organisés à l’occasion du 1er mai participe pleinement de cette transmission. À tr
Amendement 8 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 8
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le 1er mai constitue un héritage majeur des luttes sociales et demeure le seul jour férié obligatoirement chômé pour les salariés. Son caractère collectif ne se limite pas à la seule question du repos : il permet également la participation à la vie démocratique, associative, syndicale et militante. Au fil de l’histoire, les mobilisations féministes et les luttes pour les droits des personnes lesbiennes, bisexuelles, transgenres, queer, intersexes et plus largement de toutes les minorités de genre et de sexualité se sont fréquemment inscrites dans le prolongement des combats pour l’égalité sociale et l’émancipation. Les discriminations au travail, les inégalités salariales, la précarité économique, les violences sexistes et sexuelles ou encore les obstacles à l’accès à l’emploi demeurent aujourd’hui des réalités qui justifient une mobilisation constante de la société civile. Le caractère chômé du 1er mai offre à chacune et chacun la possibilité de participer à ces espaces d’expression c
Amendement 7 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 7
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Héritier des luttes ouvrières pour la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions d’existence, il demeure le seul jour obligatoirement chômé consacré par le code du travail. Sa singularité réside autant dans le repos qu’il garantit que dans la mémoire collective qu’il permet de faire vivre. Partout en France, le 1er mai est l’occasion de rassemblements syndicaux, associatifs et citoyens qui entretiennent la mémoire des conquêtes sociales. À Marseille notamment, les mobilisations des dockers ont profondément marqué l’histoire sociale du port et de la ville. Leurs luttes pour la dignité du travail, la solidarité ouvrière et la défense des droits collectifs participent de l’héritage dont le 1er mai demeure aujourd’hui l’une des principales expressions. La multiplication des dérogations au caractère chômé du 1er mai fragilise progressivement cette dimension collective. En réduisant la disponibilité des salariés pour pa
Amendement 6 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 6
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Notre amendement traduit le fait que le salarié qui serait occupé, en conséquence de ce projet de loi, le 1er mai n’est non pas « volontaire » laissant croire qu’il serait à l’initiative mais « déclaré volontaire ». La notion de volontariat n’est pas opératoire concernant le 1er mai de par sa nature de journée fériée obligatoirement chômée et payée même en modifiant le champ des dérogations permises. Le rapport de force défavorable rend illusoire l’exercice libre du volontariat. En effet, le volontariat demeure un mythe qui nie l’asymétrie de la relation de travail. Le lien de subordination qui lie le salarié à son employeur crée une pression structurelle que ni la loi ni l’accord de branche ne peuvent neutraliser. Rappelons que la partie qui demande ces dérogations est le patronat et non la partie représentative des salarié‑es unanime contre cette dérégulation, organisations patronales qui demandent que leur soit enfin permis de faire travailler leurs employé‑es le 1er mai et de lever
Amendement 5 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 5
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, nous proposons de modifier l’intitulé du projet de loi. Plutôt que le titre « Projet de loi de sécurisation du travail le 1er mai des salariés volontaires des boulangers‑pâtissiers artisanaux et des artisans fleuristes grâce au dialogue social de branche », nous proposons le titre « Sur la création d’une dérogation nouvelle à l’article L. 3133‑4 du code du travail, limitée aux boulangers‑pâtissiers artisanaux et aux artisans fleuristes ». Cet amendement suit une recommandation du Conseil d’État qui propose de modifier le titre du projet de loi en ce sens « afin de supprimer le terme » sécurisation « qui laisse accroire que c’est parce que les dispositions en vigueur de l’article L. 3133‑6 du code du travail manqueraient de clarté que la loi serait modifiée ». En effet, il ne s’agit pas d’une sécurisation mais de la création d’une nouvelle dérogation. Jusqu’à présent, seule une dérogation – qui fait consensus – existe. Elle est énoncée à l’article L. 3133‑6 du code d
Amendement 4 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 4
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Ce projet de loi s’inscrit après plusieurs tentatives échouées de créer une nouvelle dérogation au travail le 1er mai. Suite à son passage au Sénat, la proposition de loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai » a été inscrite dans la niche du groupe Ensemble pour la République avant que ce même groupe ne dépose une motion de rejet visant à ce que le texte ne soit pas débattu et envoyé directement en commission mixte paritaire (CMP). Un coup de force parlementaire largement dénoncé. Par la suite, le Gouvernement, face à une contestation syndicale unanime, parlementaire et citoyenne, a renoncé à la convocation de ladite CMP puis a publié un communiqué visant à indiquer que les boulangeries‑pâtisseries et les fleuristes artisanaux ne souffriront d’aucune conséquence en cas de d’ouverture le 1er mai 2026. Le conseil d’État a été saisi. Le Gouvernement a retiré le communiqué pour le remplacer par un nouveau communiqué, afin de clar
Amendement 3 — Travail le 1er mai des boulangers-pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes
Référence : 3
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Groupe Écologiste‑Solidarité et Territoires propose cette motion visant à opposer la question préalable. L’atteinte au 1er mai portée par le projet de loi constitue une rupture juridique, politique, démocratique, et même, selon l’historienne Danielle Tartakowski auditionnée lors de la première lecture, une méconnaissance de sa dimension anthropologique. Le parcours de la proposition puis projet de loi aux multiples rebondissements s’apparente à un coup de force contre la démocratie sociale et parlementaire. Nous contestons l’atteinte à la spécificité d’un jour symbolique, façonné par une histoire longue et internationale, dont la portée émancipatrice a traversé les 19 et 20ème siècles. Sous couvert de sécurisation juridique, le projet de loi a pour objet de faire entrer dans la légalité des pratiques jusqu’ici illégales. Le cadre juridique n’a pas évolué depuis 1948 et les dispositions relatives au 1er mai sont toujours d’ordre public. Ainsi, aucune convention collective ni accord d
Amendement COM-282 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-282
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement (de repli) du groupe Écologiste - Solidarité et Territoire, travaillé avec la Fondation pour le Logement et les associations Alda et Bail, vise à prolonger de sept années, soit jusqu’en novembre 2033, le dispositif expérimental d’encadrement des loyers initialement prévu pour une durée de cinq ans (jusqu’en novembre 2023), et prolongée jusqu’en novembre 2026 par l’article 85 de la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale, dite loi « 3DS ». Cette prolongation instaure une nouvelle phase d'expérimentation intégrant les améliorations du dispositif suscitées pour la durée de l'actuel mandat municipal.
Amendement COM-281 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-281
Acte observé : Cosignataire
En cohérence avec la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale le 11 décembre 2025 et celle déposée au Sénat par Ian BROSSAT, Marianne MARGATÉ et Antoinette GUHL, le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à pérenniser le dispositif d’encadrement des loyers. Alors que l’article 30 renforce la connaissance des loyers et de la vacance, il est essentiel d’inscrire dans la durée un dispositif dont l’efficacité est désormais établie. Les différentes évaluations ont montré qu’il permet de limiter significativement la hausse des loyers, sans effet négatif durable sur l’offre locative, tout en générant des économies substantielles pour les locataires. Dans un contexte de crise du logement, l’encadrement des loyers constitue une mesure de justice sociale et de protection du pouvoir d’achat. Sa pérennisation répond également à une demande forte des collectivités engagées dans sa mise en œuvre. Elle s’inscrit enfin dans une logique de confiance envers l
Amendement 39 — Adaptation du droit des outre-mer
Référence : 39
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir l’article 15, supprimé lors de l’examen en commission, qui autorise, dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les acheteurs publics à réserver des marchés ou des lots aux entreprises de l’économie sociale et solidaire. Cette dérogation au code de la commande publique permet de répondre aux spécificités économiques, sociales et environnementales des territoires ultramarins. En effet, les territoires ultramarins se caractérisent par la présence d'écosystèmes exceptionnels, souvent endémiques, dont la préservation constitue un enjeu majeur au regard de leur vulnérabilité. Les populations ultramarines souffrent par ailleurs de difficultés d’accès à certains services essentiels. L’insularité ou l’enclavement, les inégalités économiques et l’insuffisance des investissements et des services publics rendent souvent indispensables les entreprises de l’économie sociale et solidaire. Ces dernières occupent, dans ces domaines critiques dans
Amendement COM-197 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-197
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à compléter la rédaction proposée par l’article 4. Cet article est une clarification juridique bienvenue. Il reformule et précise le délai dans lequel la convocation du conseil municipal doit être adressée. Le gouvernement fait le choix, en outre, de porter la durée à trente jours pour répondre aux difficultés pratiques rencontrées par des petites communes. Toutefois, cette évolution demeure incomplète en ce qu’elle ne fixe aucune limite à la durée de vacance effective du poste de maire. En l’état, si le délai d’envoi de la convocation est encadré, aucun encadrement n’est prévu pour la tenue du conseil municipal. Dès lors, l’intérim exercé par le premier adjoint peut se prolonger sans borne clairement définie, alors même que cette situation doit conserver un caractère transitoire. Le présent amendement propose en conséquence de fixer un délai maximal de quarante-cinq jours pour la tenue du conseil municipal cha
Amendement COM-195 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-195
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à supprimer l’article 1 du projet de loi, relatif à la composition des commissions d’appel d’offres (CAO) et des commissions de délégation de service public (CDSP) au sein des collectivités territoriales. Le droit en vigueur prévoit un équilibre clair : les CAO et CDSP doivent réunir la moitié de leurs membres pour délibérer, à défaut de quoi une nouvelle réunion peut se tenir sans condition de quorum. Ce cadre garantit à la fois la continuité de l’action publique et un minimum d’exigence dans la participation des élus compétents. Le dispositif actuel, qui repose sur des membres titulaires et des suppléants identifiés, permet aux groupes politiques de désigner des élus disposant des compétences nécessaires et présentant un risque limité de conflits d’intérêts. L’article 1 propose de rompre avec cet équilibre en instaurant une suppléance généralisée : tout élu de l’assemblée pourrait ainsi remplacer indifféremme
Amendement COM-199 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-199
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 8 élargit les compétences pouvant être déléguées aux présidents d’exécutifs locaux. Jusqu’à 31 compétences peuvent déjà leur être confiées, sans vote de l’assemblée pour chaque décision, avec une simple information sans débat en séance. L’article propose d’en ajouter deux supplémentaires. Par le présent amendement, le groupe Écologiste – Solidarité et Territoires propose de ne pas octroyer aux présidences des collectivités territoriales la délégation du tableau des emplois, c’est-à-dire des créations et suppressions de postes d’agents. Le tableau des emplois relève du pouvoir de l’assemblée délibérante. Il engage l’organisation des services publics locaux et comporte un impact budgétaire direct. Retirer cette compétence aux élus revient à les priver d’un levier essentiel de décision et de contrôle. Dans un contexte où le champ des délégations est déjà très étendu, ajouter cette compétence accentuerait le déséquilibre au profit de l’exécutif, au détriment du débat public et du
Amendement COM-201 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-201
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 15 du texte poursuit deux objets bien distincts : En premier lieu, il vise à tirer les conséquences du report de l’âge légal de départ à la retraite consécutif à la réforme des retraites de 2023 en instaurant, à titre dérogatoire, un dispositif transitoire permettant aux fonctionnaires territoriaux en congé spécial de bénéficier d’une prolongation de ce congé jusqu’à l’âge à partir duquel leur pension de retraite peut être liquidée ; En second lieu, il met en extinction le congé spécial, qui ne pourrait plus être accordé dans le mois suivant la publication de la loi. S’il ne peut être que souscrit à la nécessité de tirer les conséquences de la réforme des retraites et à l’opportunité du régime transitoire proposé, l’extinction du congé spécial ne correspond à aucune demande ou besoin identifié en ce sens, ce dispositif conservant toute son utilité et sa pertinence et se révélant – au-delà du fait qu’il n’est pas propre au versant territorial puisqu’il peut bénéficier aussi au
Amendement COM-206 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-206
Acte observé : Cosignataire
Alors que la responsabilité d’une commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale peut se trouver engagée dans le cas où ils ne prendraient pas les mesures pour mettre fin à une situation d’insalubrité d’un bâtiment, la mise en œuvre desdites mesures peut parfois se heurter aux règles relatives à la protection du patrimoine. En effet, dans le cas où le bâtiment concerné est localisé sur un site protégé au titre du patrimoine, l’exécution des mesures de traitement de l’insalubrité est soumise à autorisation de l’architecte des Bâtiments de France, si ledit bâtiment n’est pas à usage d’habitation et que les mesures ne prescrivent pas de démolition ou d’interdiction définitive d’y habiter. Or, un éventuel blocage de l’architecte des Bâtiments de France ne dégagerait pas la commune de sa responsabilité, qui pourrait toujours se trouver engagée. C’est pourquoi, afin de sécuriser les élus locaux, le présent amendement entend soumettre à un simple avis de l’architecte des B
Amendement COM-198 — Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Référence : COM-198
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à allonger les délais de convocation des conseillers municipaux afin de garantir de meilleures conditions d’exercice du mandat local, notamment pour les élus d’opposition. Dans le détail, cet amendement propose le passage de trois à dix jours pour les communes de moins de 3500 habitants et de cinq à quinze jours pour les communes de plus de 3500 habitants. Cette disposition vise à permettre aux élus de disposer d’un temps suffisant pour analyser les dossiers soumis à délibération et organiser leur présence, dans la continuité des dispositions de la loi portant création d’un statut de l’élu local visant à concilier les vies professionnelles, personnelles et le mandat. En outre, il complète l’article 1 du PJL de simplification des normes, en proposant une disposition qui vise à faciliter l’atteinte du quorum dans les réunions du conseil municipal.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 8 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle