
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
Source officielleVoir la sourceLoire-Atlantique
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 131 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 690 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 690
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La réécriture de ce passage par le rapporteur du Sénat propose de manière antithétique d’améliorer tout à la fois « la compétitivité et la coopération agricole » . Cette référence à la compétitivité est incongrue dans un alinéa relatif à la coopération internationale en matière alimentaire... Cet amendement a pour but de revenir à une version plus proche de celle l’Assemblée nationale mais complétée par une indispensable mention de la souveraineté alimentaire des pays tiers. La France doit s’assurer que ses politiques agricoles et alimentaires n’aient pas d’impacts négatifs ou d’effets délétères sur le droit à l’alimentation et la souveraineté alimentaire des pays tiers, en particulier les pays en développement. D’une part, du fait de leurs engagements régionaux et internationaux, la France et l’ensemble des États Membres de l’UE sont soumis à des obligations extraterritoriales et doivent s’assurer de : ‑ Respecter les droits humains, ne pas porter atteinte aux droits humains dans d’au
Amendement 686 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 686
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement a pour objet de rétablir partiellement la version du nouvel article L.1 A du code rural et de la pêche maritime plus lisible que la version modifiée de la commission des Affaires économiques du Sénat. Ce nouvel article L. 1 A relatif aux orientations des politiques publiques associées à la protection de la souveraineté alimentaire, propose une définition de cette dernière qui demeure incomplète au regard de la définition admise de la souveraineté alimentaire par les instances internationales (FAO, 1996) et adoptée par l’Assemblée générale des Nations-Unies dans sa déclaration sur les droits des paysans en 2018. En effet, elle ne fait nullement référence aux implications commerciales, aux droits et aux revenus des agriculteurs. Elle est même contradictoire avec certains objectifs des politiques publiques agricoles poursuivis par ailleurs et entretient la confusion entre souveraineté alimentaire et sécurité alimentaire. Cet amendement vise donc à préciser la définition de
Amendement 696 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 696
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement a pour objet d'élargir la présomption prévue par l'article 16 pour les propriétaires de chiens de protection troupeaux, aux maires des communes concernées par les faits, dans la mesure où ils ont pris les mesures de prévention pour les chiens problématiques prévues par le code rural. En effet, les maires sont en première ligne dans les conflits d'usages et en cas d'incidents entre les propriétaires de chien de protection de troupeaux et les habitants de la commune ou les randonneurs. Comme pour les propriétaires de chien, la question de leur responsabilité est une problématique de plus en plus prégnante. Les auteurs de cet amendement partagent la volonté, comme pour les propriétaires de chiens, de sécuriser juridiquement les maires qui n'auraient fait preuve d'aucune négligence face au comportement potentiellement dangereux d'un animal.
Amendement 692 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 692
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Alors que le monde bat chaque année les records de chaleurs de l'année précédente, alors les périodes caniculaires se multiplient, alors que les sécheresses estivales se multiplient et s'allongent en durée, alors que l'avenir même de l'agriculture dans certains département interrogent, il semble désormais impératif d'inscrire dans les objectifs de notre politique agricole, figurant à l'article 1 du code rural, l'indispensable adaptation à raréfaction de la ressource première de l'agriculture que représente l'eau.Tel est le sens de cet amendement.
Amendement 679 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 679
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les interprofessions ont dans leurs missions la promotion des produits agricoles et alimentaires. Ces budgets correspondent parfois à la moitié du budget total annuel de l’interprofession et se chiffrent en millions d’euros. Alors que l’agriculture biologique contribue au financement de ces structures interprofessionnelles, les produits biologiques bénéficient de budgets promotionnels très en deçà de ce qui serait nécessaire pour stimuler la consommation. A titre d’exemple dans la filière des fruits et légumes alors que les cotisations provenant des filières biologiques s’élèvent à plus de 3 millions d’euros annuels, les montants réinjectés dans la promotion Business to Consumers des produits bio est quasi inexistante. La campagne #Bioréflexe portée par l’Agence Bio a montré qu’avec une communication grand public au budget limité on pouvait stimuler la consommation, la campagne précédente ayant généré +5% de chiffres d’affaires bio dans la semaine suivante alors qu’on était sur de la c
Amendement 688 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 688
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à supprimer les alinéas 13 et 14 introduits par un amendement du rapporteur de la commission et dont la rédaction invite la France à se placer en queue de peloton des 27 en matière de respect des exigences sociales et environnementales européennes et laisse à penser que la France profiterait davantage de la politique agricole commune qu’elle n’ y contribuerait. Ce n’est pas rendre hommage à notre pays fondateur de l’Union et moteur de la construction européenne que de l’inviter à être un élève médiocre dans l’application des règles et la défense des valeurs européennes. C’est encore plus grave de le présenter comme un passager clandestin qui tire plus de l’Europe qu’il n’y contribue. L’honneur de la France et sa vocation universelle dans l’Histoire des Nations a toujours été de représenter une avant‑garde du progrès humain. Interdire à la France d’être, en Europe, à la pointe du progrès humain et de l’indispensable transition écologique est une bien piètre vision de
Amendement 684 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 684
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de renforcer la cohérence territoriale entre le réseau ou "France installation - transmissions" (ex "France services agriculture ») et les outils élaborés dans le cadre des projets alimentaires territoriaux. Les projets alimentaires territoriaux définissent des actions opérationnelles pour accélérer la transition agricole et alimentaire dans les territoires, selon les spécificités de ces territoires. Il sera pertinent que le futur réseau « France services agriculture » puisse s’appuyer sur les outils déployés à ce niveau. Cet amendement a été travaillé avec les associations France urbaine et AgriParis Seine.
Amendement 694 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 694
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les auteurs et autrices de cet amendement saluent la volonté planificatrice de cet article ajouté en commission, qui invite l'Etat à mobiliser de nombreuses ressources pour anticiper le devenir de la production agricole française à moyen terme.Ils et elles pensent cependant qu'en se concentrant sur "les opportunités de marché" la cartographie proposée manque l'essentiel. En effet, c'est pour anticiper l'impact du changement climatique sur la production agricole qu'il convient de mobiliser un tel effort d'intelligence publique. Les auteurs de cet amendement considère également qu'un travail d'une telle ampleur doit nécessairement inclure la gestion forestière dont les besoins de planifications sont nettement plus importants que l'agriculture, considérant que le choix des essences plantées aujourd'hui engage les propriétaires forestiers sur plusieurs décennies. Ce travail trouve naturellement à s'articuler avec les documents cadres de planification que sont le Plan national d’adaptation
Amendement 687 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 687
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objet de mettre en cohérence les priorités politiques en faveur de la souveraineté alimentaire inscrite dans l'article L.1 du code rural par la commission du Sénat. Les auteurs et autrices de cet amendement considère que la compétitivité de l'agriculture française ne concoure qu'à la marge à la souveraineté alimentaire du pays. Au contraire, la compétitivité de l'agriculture française est un enjeu qui concerne principalement la place de notre agriculture dans la compétition économique mondiale et donc la production agricole destinée à l'exportation. Ils et elles jugent donc cette priorité totalement contradictoire avec l'objectif recherché. Ils et elles jugent également dangereux tant écologiquement que socialement de placer le renforcement de notre compétitivité comme objectif principal de notre politique agricole. En agriculture comme dans toutes les activités économiques, la recherche de compétitivité à tout prix n'est qu'une course sans fin et ingagnable vers
Amendement 678 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 678
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à permettre aux agriculteurs d’installer un logement de fonction et de vivre directement sur leurs exploitations agricoles grâce à des habitations réversibles, c'est-à-dire sans fondation (maison bois, mobil-home, yourtes...), et qui n'entraînent pas d’artificialisation des terres. A ce jour, le projet de loi agricole présenté par le gouvernement ne prévoit rien pour permettre aux agriculteurs de vivre et travailler sur leurs terres. Or, la difficulté à trouver un logement en bon état, peu coûteux, peu énergivore et proche de l’exploitation freine de nombreux candidats à l’installation, en particulier les non issus du milieu agricole qui constituent le principal vivier de candidats à l’installation. Cette situation est encore aggravée par la pression immobilière sur les régions les plus touristiques, réduisant l'offre de logements disponibles tout en augmentant fortement les prix à la location. Ainsi, la possibilité laissée à un exploitant agricole, et en particulie
Amendement 674 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 674
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le I de l’article 16, dont la rédaction est juridiquement hasardeuse, vise à instaurer une exception au principe de non-régression pour les dispositions relatives aux chiens de troupeaux. Dans son avis, le Conseil d’Etat relève que ces dispositions, qui ont pour seul effet de conférer au pouvoir réglementaire la compétence pour modifier les seuils et les critères d’une rubrique particulière de la nomenclature des installations classées, ne sauraient exonérer le pouvoir réglementaire du respect, dans l’exercice de cette compétence, des exigences prévues par les textes législatifs relatifs à la protection de l’environnement, en particulier le principe de non-régression de la protection de l’environnement posé par le 9° du II de l’article L. 110-1 du code de l’environnement. Il « constate que les dispositions du projet de loi sont dépourvues d’utilité et propose, en conséquence, de ne pas les retenir. ». De plus, si des exceptions aux principe de non-régression sont créées pour certains s
Amendement 695 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 695
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Alors la limitation et la sortie des pesticides constituent un impératif environnemental, sanitaire et économique cet amendement proposer d'inclure la possibilité pour les communes d'inclure dans espaces agricoles, naturels et forestiers de leur plan local d'urbanisme (PLU) des zones sans pesticide. Cette disposition s'inspire des Zone de non traitement (ZNT) déjà existante, mais en accroit l'ambition.Que cela soit pour préserver des espaces habités ou occupés, des zones de captages ou des cours d'eau où même pour orienter la destination de parcelle agricole lors de leur transmission, une telle disposition représenterait un outil d'aménagement du territoire utile pour les conseils municipaux. Le plan local d'urbanisme étant un outil très largement concerté, la définition de telles zones feraient nécessairement l'objet de délibérations nourries avec l'ensemble des acteurs concernés au premier rang desquels les agriculteurs. Pour ne pas recourir à une loi nationale uniforme, quelle meill
Amendement 685 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 685
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à ce que le schéma directeur régional des exploitations agricoles tienne compte des orientations des projets alimentaires territoriaux.Les transmissions et reprises nécessitent de déployer une approche de détection et d’accompagnement en amont en vue de construire une trajectoire d’installation-transmission lisible et correspondant aux objectifs du territoire. Il est essentiel de garantir une meilleure articulation entre projets alimentaires territoriaux et gouvernance foncière. Cet amendement a été travaillé avec les associations France urbaine et AgriParis Seine.
Amendement 680 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 680
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les interprofessions déclinent leurs travaux autour des grands axes d'actions suivants : améliorer la connaissance et la transparence de la production et du marché ; contribuer à une meilleure coordination de la mise sur le marché des produits ; explorer les marchés d'exportation ; exploiter le potentiel des produits ; identifier et répondre aux nouvelles attentes des consommateurs ; réaliser des recherches nécessaires à l'innovation pour répondre aux nouveaux besoins des marché et aux goûts des consommateurs. La baisse de la croissance du marché biologique était largement anticipable d’un côté avec le non-respect des objectifs de consommation en restauration collective fixés par Egalim (objectif de 20% de produits bio en 2022), de l’autre par la multiplication des allégations de qualité non encadrées et l’absence de message de communication clair sur les produits biologiques depuis plusieurs années, en dehors des communications des marques. Le suivi des données de marché est nécessair
Amendement 683 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 683
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement prévoit que les politiques d’orientations et de formation en matière agricole s’inscrivent également, le cas échéant, dans le cadre des projets alimentaires territoriaux. Dans un contexte où la moitié des agriculteurs et agricultrices partiront à la retraite d’ici 2030, l’écosystème de la formation, dans une perspective de renouvellement des générations, doit être soutenu à toutes les échelles. Cet écosystème doivent pouvoir tirer pleinement profit des outils déjà mobilisés au niveau territorial pour soutenir la formation et l’installation et promouvoir une meilleure articulation entre lycées d’enseignement agricole, lycées hôteliers et projets alimentaires territoriaux. Cet amendement a été travaillé avec les associations France urbaine et AgriParis Seine.
Amendement 691 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 691
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Il ne parait pas opportun aux auteurs et autrices de cet amendement de limiter l'adaptation au changement climatique à des solutions scientifiques et techniques. Si ces dernières peuvent exister elles ne peuvent constituer une exclusive. De la recherche agronomique à la sobriété des usages en passant par une modification des pratiques notamment des choix de culture, l'adaptation de notre agriculture au changement climatique, plus grand défi de l'histoire de l'humanité, nécessitera bien d'autres solutions que le seul recours à la technologie...
Amendement 677 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 677
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement, directement inspiré des travaux de nos collègues députés socialistes vise à assurer sur l’ensemble du territoire une véritable planification en matière de gestion de l’eau. Faute d'une grande loi sur l'eau dans laquelle les dispositions du présent article auraient du être intégrées et discuter dans un cadre global, il convient d'encadrer des dispositions du présent article en les conditionnant au respect des schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux existants pour chaque bassin ou groupement de bassins. Dans son rapport sur la gestion de l’eau quantitative la Cour des comptes souligne que « La carte de France des Sage reste très incomplète. Elle ne couvrait en 2021 que 54,4 % du territoire national (43,5 % en 2010). (...) Qu’elle soit définie dans les Sage ou les outils contractuels, la politique de l’eau doit s’inscrire localement dans un projet préalablement concerté entre toutes les parties prenantes, porté par les collectivités territoriales et s’appuy
Amendement 676 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 676
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le I de l’article 17, dont la rédaction est juridiquement hasardeuse, vise à instaurer une exception au principe de non-régression pour les dispositions relatives aux chiens de troupeaux. Dans son avis, le Conseil d’Etat relève que ces dispositions, qui ont pour seul effet de conférer au pouvoir réglementaire la compétence pour modifier les seuils et les critères d’une rubrique particulière de la nomenclature des installations classées, ne sauraient exonérer le pouvoir réglementaire du respect, dans l’exercice de cette compétence, des exigences prévues par les textes législatifs relatifs à la protection de l’environnement, en particulier le principe de non-régression de la protection de l’environnement posé par le 9° du II de l’article L. 110-1 du code de l’environnement. Il « constate que les dispositions du projet de loi sont dépourvues d’utilité et propose, en conséquence, de ne pas les retenir. ». De plus, si des exceptions aux principe de non-régression sont créées pour certains s
Amendement 673 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 673
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les chiens de protection de troupeaux, s'ils sont éduqués correctement, sont le moyen de protection le plus efficace contre les grands prédateurs. Le Plan national loup encourage à bon escient leur acquisition. Néanmoins, le développement de la présence de ces animaux peut entrainer certaines difficultés de coexistence avec les populations locales ou les promeneurs. Le bien-être des canidés est également parfois sujet à caution. Pour toutes ces raisons, les auteurs et autrices de cet amendement considèrent comme primordial d'encourager tous les éleveurs qui acquièrent un ou plusieurs chiens de protection à suivre une formation en dressage pour favoriser une action la plus efficace possible du chien, une cohabitation plus apaisée avec le voisinage et le bien-être de l'animal. Nombre de formations sont dispensées par des acteurs publics, privés, par les chambres d'agriculture ou même des associations. Cet amendement propose d'en faire la promotion et obligeant les éleveurs canin à fourni
Amendement 665 — Souveraineté alimentaire et agricole
Référence : 665
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à supprimer l’article 19 bis B. L’article renforce les prérogatives de Chambres d’agriculture France en lui conférant un pouvoir normatif vis-à-vis des missions des établissements du réseau et supprime la mention de l’appui des autorités de tutelle dans la mise en œuvre des normes. L’élargissement des prérogatives de Chambres d'agriculture France, au détriment du ministère de l’agriculture et de l’autonomie des chambres, va à l’encontre du respect de la démocratie agricole et de l’adaptation territoriale des missions des chambres.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 8 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle