
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
Source officielleVoir la sourceLoire-Atlantique
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 145 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-1615 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1615
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le passe rail commercialisé cette année a représenté un coût de 15 millions d'euros, réparti à 80 % à la charge de l'État et 20 % à celle des régions, autorités organisatrices des TER. Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à reconduire l'offre du passe rail pour l'été prochain. Bien que le nombre de ventes ait été inférieur aux prévisions initiales – avec 205 000 forfaits vendus contre les 700 000 espérés – il ne faut pas interpréter cette première expérimentation comme un échec. Au contraire, ce dispositif a su séduire un large nombre de jeunes voyageurs, constituant une réponse à la fois aux enjeux de mobilité accessible et à la transition écologique. Il est essentiel de reconnaître que cette initiative a permis à un grand nombre de jeunes de découvrir le train comme moyen de transport, avec un potentiel à long terme pour les fidéliser à l’usage des transports en commun. En outre, la répartition du financement entre l'État et les régions a montré une col
Amendement II-1616 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1616
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires propose un abondement de la dotation budgétaire exceptionnelle de l’AFITF en réponse à la décision gouvernementale de plafonner le montant des taxes qui lui sont affectées. Le projet de loi de finances 2025, tel que présenté par le Gouvernement, prévoit en effet de flécher vers l’agence 1,3 milliard d’euros des recettes de TICPE. En 2024, c’était plus de 2 milliards (une somme ramenée à 1,6 milliard lors du vote du budget rectificatif de l’agence), soit une baisse drastique des moyens alloués. Durant le débat sur la première partie du budget, les sénateurs ont adopté un amendement du gouvernement ponctionnant 60 millions d’euros supplémentaires au budget de l’AFIFT. Afin de pouvoir répondre aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés à l’échelon national et européen, nous avons plus que besoin d’investissements dans les transports décarbonés. Cet amendement vise à l’abondement à hauteur de 829 mil
Amendement II-1619 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1619
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, le groupe Écologiste, Solidarité et Territoires s'oppose à la ponction de 130 millions d’euros dans la trésorerie des agences de l'eau tel que le prévoit le Gouvernement par l’amendement N° I-1805 à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 pour les pour reverser au budget général de l’État. La hausse des ressources des agences de l'eau de 150 millions d'euros, votée en 2024 et qui découlait du « plan eau », était certes une bonne nouvelle, bien que la suppression du plafond mordant des agences aurait dû être mis en œuvre dès cette date. Une nouvelle hausse des ressources de 175M€ devait entrer en vigueur en 2025 dans le cadre du projet de loi de finances. Cette hausse des ressources des agences de l'eau est décalée d'un an. Le bleu budgétaire précise en effet que : "le deuxième relèvement de 175 M€ sera ainsi réalisé en 2026, pour s'adapter à la montée en charge progressive des recettes des agences". La Fédération nationale des travaux publics indique, à
Amendement II-1611 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1611
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Bien que nous saluions les autorisations d’engagement (AE) de 796,9 millions d’euros de l’action 44-06 du programme 203, permettant de construire 150 voitures-couchettes indispensable au bon fonctionnement des 5 lignes de trains existantes, ce budget ne permet pas de répondre aux objectifs fixés par le Gouvernement. En 2021, la DGTIM publiait un rapport portant sur le développement de nouvelles lignes de trains d’équilibre du territoire, afin d’évaluer une relance totale du train de nuit. Elle évaluait les besoins en matériel roulant à 600 voitures couchettes pour un investissement total de 1,5 milliard d’euros. Selon le même rapport, l’offre de transport dans le cadre de ce réseau de trains de nuit serait à même d’améliorer fortement la connectivité du territoire et serait moins demandeuse en subventions que le petit réseau actuel. Le rapport a de plus démontré qu’un réseau étendu à 300 ou 600 voitures s’autofinancera mieux que le petit réseau actuel d’environ 150 voitures. L’extensio
Amendement II-1610 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1610
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à restaurer les financements publics nécessaires aux aménagements cyclables sécurisés, essentiels pour garantir la sécurité des usagers les plus vulnérables de la route, en complément des investissements menés par les collectivités territoriales. Le Plan Vélo annoncé en mai 2023, dans le cadre de l’initiative « France Nation Verte », devait permettre de mobiliser un fonds de 1,25 milliard d’euros sur cinq ans pour soutenir les collectivités dans la réalisation d’aménagements sécurisés pour protéger cyclistes et piétons notamment (pistes cyclables, giratoires, voies vertes). Ces infrastructures sont particulièrement stratégiques pour résorber les « points durs » de sécurité routière, des zones à haut risque d’accidents, notamment pour les cyclistes et piétons. Pourtant, malgré les promesses initiales, l’ensemble du budget vélo de 2024 a été gelé, menaçant ainsi plus de 400 projets attendus par les territoires. L’émotion
Amendement II-1618 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1618
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires vise à allouer 50 millions d’euros supplémentaires à Voies navigables de France (VNF), destinés à l’augmentation des moyens de l’établissement. Face aux conséquences du dérèglement climatique et à la hausse importante du prix de l’énergie, le transport fluvial représente une alternative pour réduire la pollution et notre consommation d’énergie. Le transport fluvial comprend de nombreux avantages : économiques, permettant de transporter de grandes quantités de marchandises réduisant le coût de la tonne transportée, opérationnels, car il s’agit d’un mode de transport fiable et écologique, émettant en moyenne de quatre à sept fois moins de gaz à effet de serre que le transport routier par tonne transportée. De plus, il est estimé que les coûts externes globaux pour la société (nuisances sonores, accidents et pollution) sont de 2 à 4 fois moins élevés que la route par tonne transportée. Malgré ces avantages, la part modale du t
Amendement II-1613 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1613
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le réseau ferroviaire français est de plus en plus vieillissant, avec 28,6 ans de moyenne d’âge en 2023, soit un mois supplémentaire par rapport à 2022. Ce chiffre masque une forte disparité de l’âge du réseau entre les lignes à grande vitesse avec un âge moyen d’environ 20 ans à celui des petites lignes avec un âge moyen d’environ 34,6 ans. Loin d’être une nouveauté, la régénération du réseau ferroviaire a accumulé un retard d’investissement sans précédent. Le rapport Rivier soulignait déjà en 2005 l’ampleur et la gravité de la dégradation du réseau causée par un sous-investissement chronique dans son renouvellement. Après une progression régulière de près de 1,7 milliards entre 2005 et 2016. Cet effort indispensable s’est interrompu à compter de 2016. Depuis cette date on constate une stagnation des investissements de régénération. Depuis 2016, les investissements sont même en baisse et inférieurs aux montants qui y étaient consacrés entre 2013 et 2015. Cette situation est d’autant p
Amendement II-969 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-969
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Les projets alimentaires territoriaux (PAT) introduits par la loi n° 2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt « sont élaborés de manière concertée avec l'ensemble des acteurs d'un territoire et répondent à l'objectif de structuration de l'économie agricole et de mise en œuvre d'un système alimentaire territorial » aux termes de l’article L.111-2-2 du code rural et de la pêche maritime. Il s’agit de rapprocher les producteurs, les transformateurs, les consommateurs et tous les acteurs de l’alimentation ainsi que de modifier des pratiques agricoles et alimentaires, notamment via le développement de circuits courts et le recours aux produits locaux et de qualité. À ce titre ils constituent de fait les outils de mise en œuvre des objectifs assignés au fonds en faveur de la souveraineté et des transitions. Plus de 450 PAT sont déjà répertoriés dans la France entière. Le rapport du sénateur Marchand élaboré en 2022 invitait pourtant à les inscrire
Amendement II-1463 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1463
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objectif de rétablir les crédits nécessaires à la poursuite de la dynamique amorcée par le volet « protéines végétales » du plan de relance, en appuyant le déploiement de la stratégie nationale pour les protéines végétales. Ce volet crucial recouvre notamment le financement d'investissements en agroéquipements pour les exploitations agricoles, ainsi que la poursuite d'appels à projets pour structurer les filières de production de protéines végétales. Il s’agit d’un dispositif essentiel pour deux raisons principales : D’une part, car la France reste aujourd’hui encore trop dépendante des importations de protéines. Or, il est impératif de cesser d'importer ces protéines pour des pratiques intensives néfastes, comme l'engraissement d'animaux dans des usines à viande et à lait. Il est urgent de relancer la production de protéines végétales européennes et en particulier françaises, non seulement pour réduire notre dépendance, mais aussi pour contribuer à la lutte contr
Amendement II-1466 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1466
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à abonder un fonds destiné à indemniser les élevages touchés par la FCO-3 et la FCO-8. Le Premier ministre a annoncé au début du mois d’octobre un fonds spécial de 75 millions d’euros pour l’indemnisation des pertes animales liées à ces épizooties. Ce fonds n’est pas budgété dans le PLF 2025 : le présent amendement vise ainsi à le prolonger en 2025, au vu des pertes attendues l'année prochaine. Si ce fonds d’indemnisation est bien sûr absolument nécessaire, c'est surtout par un nécessaire changement de modèle agricole et de notre élevage que nous pourrons, si ce n’est stopper, amoindrir et raréfier la portée de ces crises sanitaires. Malgré des mesures de précaution de plus en plus nombreuses, les épizooties (épidémies animales) et les zoonoses (épidémies transmises des animaux aux humains) sont favorisées par la concentration des bêtes et se multiplient à mesure que les cheptels grossissent, où se développe l’hyperselection, et où les bêtes manquent donc de la dive
Amendement II-1456 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1456
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à revenir sur la baisse de financement du Pacte en faveur de la haie, en abondant de 80 M € l’enveloppe qui lui est consacrée (actuellement fixée à 30M €) dans le présent projet de loi de finances. La haie n’a plus à démontrer son intérêt pour l’agriculture et les territoires : outil agronomique pour les agriculteurs, rempart face aux inondations et à la sècheresse, puits de carbone, espace de biodiversité, ressource bois énergie... elle est un levier essentiel pour la transition agroécologique. Le Gouvernement avait fixé en 2023, via le Pacte en faveur de la haie, un objectif clair de +50 000km net pour 2030 et s’était engagé à financer cette trajectoire, à hauteur de 110M € par an, pour au moins 3 ans, donnant un vrai cap politique pour sa mise en œuvre dans les territoires. En rupture avec cet engagement, le présent projet de loi de finances propose une baisse de 72 % des crédits de ce Pacte, et ce, un an seulement après le lancement des quatre appels à projets l
Amendement II-1465 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1465
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir les crédits alloués à la stratégie de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires prévue l’année passée. Michel Barnier, alors ministre de l’Agriculture en 2008, a été l’architecte de cette stratégie dite « plan Écophyto » visant à réduire de 50 % l’usage des pesticides en dix ans. Le Gouvernement qu’il conduit propose aujourd’hui dans le Projet de loi de finances 2025 une réduction de 35,73 % des crédits alloués à ce même plan. Ce volte‑face trahit les objectifs écologiques qu’il avait lui‑même instaurés, et constitue un grave recul dans la transition agroécologique que la France doit impérativement poursuivre. Les récentes révélations médiatiques sur les conséquences des pesticides ont souligné l’urgence de la nécessité d’un soutien fort en faveur de la réduction des pesticides. L’affaire tragique d’Emmy Marivain, fille de fleuriste décédée après une exposition prolongée à ces substances, illustre les dangers sanitaires que celles‑ci représe
Amendement II-1461 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1461
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La prévention est la meilleure arme contre les incendies. Avec des étés de plus en plus chauds et secs, la fréquence et l’intensité des feux de forêt augmentent. Cet amendement propose de rétablir les 34 millions d'euros pour la Défense des Forêts Contre les Incendies, supprimés dans le PLF 2025, pourtant indispensables pour renforcer les actions de prévention et de lutte contre les incendies de forêt. Ce rétablissement des 34 millions d’euros n'est pas simplement une dépense, mais un investissement essentiel pour protéger nos forêts et notre territoire. Préserver les moyens de la DFCI est un enjeu stratégique à long terme, en termes de sécurité et de protection environnementale. Pour des raisons de recevabilité financière, cet amendement procède au mouvement de crédits suivant : il abonde de 34 millions d'euros en autorisations d'engagement et en crédits de paiement l'action 29.08 “Planification écologique” du programme 149 “Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalime
Amendement II-1457 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1457
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement de repli vise à soutenir le Pacte en faveur des haies en abondant de 40 millions d’euros l’enveloppe qui lui est consacré (actuellement 30M €) dans la présente loi de finances, pour porter le budget total à 70M €. ‑ il abonde en autorisations d’engagements et en crédits de paiement, la sous‑action 29.01 « plan haies » de l’action 29 « Planification écologique » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt » à hauteur de 40 millions d’euros. ‑ en conséquence, il minore l'action 4 "actions transversales" du programme 206 "Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation" à hauteur de 40 millions d’euros.
Amendement II-1464 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1464
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir les crédits alloués au diagnostic carbone prévus dans le précédent budget. Ceux‑ci visent à la mise en œuvre de diagnostics destinés à renforcer le recours à des dispositifs de décarbonation via des leviers à bas coût (voire à coût négatif), le développement plus largement de démarches de type Label bas carbone (LBC), ou le développement de diagnostic au moment de la transmission des exploitations. La crise climatique constitue aujourd’hui une menace pressante pour la biodiversité, la sécurité alimentaire et le revenu des agriculteurs. Le secteur agricole doit aujourd’hui devenir un acteur clé de la transition écologique. Si la bifurcation écologique ne doit pas s’appréhender exclusivement à l’aune de la décarbonation, la mise en place de diagnostics carbone pour les exploitations agricoles demeure un outil essentiel pour permettre cette transformation. Le diagnostic carbone permet de mesurer avec précision l’empreinte carbone des exploitations et d’ident
Amendement II-1604 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1604
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Aujourd’hui en France, 250 stations de sport d’hiver assurent près de 120 000 emplois et génèrent une activité de plus de 10 milliards d’euros chaque année. Or, ces lieux sont frappés, dès aujourd’hui, durement par le dérèglement climatique. Selon un rapport de 2021 de WWF, 1°C de réchauffement global représente un mois d’enneigement en moins pour les stations. A 1500m d’altitude, 2°C de réchauffement représente une perte d’enneigement de 30% et à +4°C ce chiffre monte à -80%. A +4°C, plus aucune station des Pyrénées ne disposerait d’un enneigement naturel suffisant pour leurs activités. Ces chiffres annoncent un bouleversement majeur pour les stations de sport d’hiver, que le législateur doit absolument prévoir car les canons à neige ne suffiront pas. La Cour des comptes va dans ce sens avec son rapport de février 2024 qui analyse un modèle français du ski “à bout de souffle” et des politiques d’adaptation qui restent “en-deçà des enjeux”. C’est pourquoi, il est prévu de créer un fond
Amendement II-1462 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1462
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d’augmenter de 100 millions d’euros les crédits alloués aux MAEC : le budget minimal pour honorer les contrats signés en 2024. Si celui‑ci représente un premier pas, il reste insuffisant pour permettre à de nouvelles fermes de s’engager dans la contractualisation et nous sommes favorables à un élargissement à l’ensemble des contrats. Les MAEC, les mesures agro‑environnementales et climatiques, sont un outil du second pilier de la Politique agricole commune. Ce sont des engagements pris sur les fermes pour 5 ans, afin de répondre à de grands enjeux autour de l’eau, des sols, du bien‑être animal, de la biodiversité, de la lutte contre les algues vertes… Elles supposent des changements de pratiques et de systèmes et rémunèrent les surcoûts et la prise de risque. Les MAEC, notamment les MAEC systèmes (couvrant l’entièreté de la ferme), sont un outil majeur de la transition agro‑écologique. Pourtant, la France est l’État membre qui alloue la plus faible part du second
Amendement II-1596 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1596
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d'augmenter la dotation en places d'hébergement spécifiques pour les femmes sans domicile. Un récent rapport (« Femmes sans abri, la face cachée de la rue », datant du 8 octobre 2024) de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes du Sénat a pointé l’ampleur du nombre de femmes sans domicile dont celles sans abri qui passent la nuit dans la rue faute de places en hébergement d’urgence. Le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans, pour atteindre 330 000 en 2024, dont environ 120 000 femmes. Chaque soir, environ 3 000 femmes et près de 3 000 enfants sans abri passent la nuit dans la rue. Selon le rapport : - « Pour gérer la pénurie de places, certaines préfectures ont défini des critères de vulnérabilité́ de plus en plus restrictifs. Ce qui ne devait être qu’une priorité dans la prise en charge et une aide à la décision est devenu une condition d’accès à part entière, en dépit du principe d’inconditionnalité de l
Amendement II-1576 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1576
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
En principe, le plan de renouvellement forestier, financé par l'action 29.06 "soutien au renouvellement forestier" doit permettre le renouvellement de 10% de la forêt française - soit environ 1,6 millions d’hectares sur les 10 prochaines années ou encore 160 000 hectares par an. Pourtant, dans un rapport de mars 2023, la Cour des Comptes a relevé que certaines interventions du fonds d’aide au renouvellement de France Relance ne répondent pas directement à des objectifs d’adaptation des forêts ; dans un rapport datant de mars 2022, l'association Canopée a ainsi montré que de nombreux projets de reboisements financés par le plan de relance étaient associés à des coupes rases abusives. Pour 2025, le gouvernement propose d’augmenter les fonds du plan de renouvellement, pour atteindre 195 301 658 € en crédits de paiement. Au-delà des remarques formulées par la Cour des Comptes et les associations de protection de l’environnement, cette augmentation se heurte à un facteur limitant majeur : l
Amendement II-1564 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1564
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Objet Cet amendement vise à accompagner le développement d’une filière industrielle de production de chanvre en France. Le chanvre possède de multiples atouts agro écologiques majeurs : - Il n’entre pas en concurrence avec les cultures vivrières et ne nécessite pas d’irrigation (il permet même la restructuration des sols et favorise la rotation des cultures sur un même terrain) ; - Le chanvre, plante à croissance très rapide, peut stocker plus de 15 tonnes de CO2 par hectare en 4 mois de croissance ; - Il permet une diminution drastique des intrants phytosanitaires de l’exploitation, car le chanvre n’a besoin d’aucun désherbant, fongicide ou insecticide en culture. Il rompt les cycles des maladies et des mauvaises herbes. Le renforcement de son développement agricole est indispensable et servira ses nombreux débouchés indispensables à la traduction écologique : alimentation, construction, textile, bioplastique, papèterie, etc. Si de nombreux acteurs plébiscitent la création d’une filiè
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 8 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle