
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Nantes
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Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 150 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-901 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-901
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement a pour objet d'abaisser de 100 000 à 50 000 euros le seuil au-delà duquel les demandes de subventions DETR sont examinées par la la commission compétente. il s'agit de renforcer les capacités de contrôle des élus locaux sur les demandes de subventions aujourd'hui laissées à la discrétion du préfet. La Délégation de l'Action Territoriale (DETR) est un dispositif mis en place pour soutenir les projets d’investissement des collectivités territoriales. Un plafond a été fixé pour les projets soumis à l’avis de la commission compétente, notamment en ce qui concerne le montant des subventions attribuées. Ce plafond, actuellement fixé à 100.000 euros, limite la portée de l'examen des projets par la commission. Ainsi, les projets dont le montant ne dépasse pas ce seuil échappent à un contrôle approfondi par la commission. Abaisser ce seuil à 50.000 euros permettrait de renforcer la transparence dans l'attribution des subventions et le contrôle de l’utilisation des fonds publics.
Amendement II-855 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-855
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires propose d’augmenter les crédits dédiés à la protection fonctionnelle des élus locaux, afin de mieux répondre à la recrudescence des violences, menaces et outrages auxquels ils sont confrontés dans l’exercice de leurs fonctions. Actuellement, la protection fonctionnelle, bien qu’essentielle, ne s’applique qu’à un nombre limité d’élus : les membres des exécutifs locaux (maires, présidents d’EPCI, des conseils départementaux ou régionaux), leurs suppléants et les élus détenant une délégation. Cette restriction crée une inégalité de traitement entre les élus, en contradiction avec l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui énonce que la loi « doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ». Dans cette perspective, l’article 19 de la proposition de loi portant création du statut de l’élu local prévoit de rendre éligible l’ensemble des élus locaux victimes de violence
Amendement II-236 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-236
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à garantir aux villes délégataires en santé scolaire une juste compensation de leurs efforts. Alors qu’elles agissent par délégation de l’État, et permettent d’améliorer très sensiblement les taux de visite médicale pour les élèves, ainsi que de réaliser des actions de prévention et de promotion de la santé dans une approche globale de l’enfant, l’immense majorité de leur engagement repose sur leurs seules ressources. La santé scolaire est fragilisée depuis plusieurs années. La mise en œuvre de ses missions, pourtant obligatoires, ce fait de manière inégale à un âge où les enjeux de prévention sont particulièrement importants et où se créent déjà les inégalités de santé. En dix ans, le nombre de médecins scolaires a chuté de près d'un tiers et une proportion significative de postes n’est pas pourvue. Dans ce paysage dégradé, les onze villes ayant pris en délégation la compétence médecine scolaire, parmi lesquelles Villeurbanne, Antibes, Bordeaux, Rennes, Gren
Amendement II-233 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-233
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à recruter 500 psychologues scolaires afin de donner les moyens au système de santé scolaire de répondre aux besoins grandissants des élèves. 500 postes de psychologues scolaires ont été supprimé depuis 2017 alors que chaque psychologue de l’Éducation nationale a en charge 1500 élèves selon les chiffres de la Cour des comptes, soit deux fois plus que dans les autres pays européens. Ce manque de personnel a des conséquences directes pour les élèves et pour les enseignants qui se retrouvent seuls face à des situations difficiles. En effet, la moitié des troubles mentaux se manifestent avant l’âge de 14 ans, et une trentaine d’enfants de moins de 13 ans se donnent la mort chaque année. Alors que Michel Barnier a décrété la santé mentale comme Grande cause nationale pour l'année 2025, cet amendement propose de revenir sur les 500 suppressions de postes engagées depuis 2017. Le recrutement de psychologues scolaires doit également s’accompagner d’une revalorisation des s
Amendement II-843 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-843
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à alerter sur les 6,9 millions d’euros manquants dans la dotation de France Médias Monde (FMM). Les Contrats d’Objectifs et de Moyens (COM) de l’audiovisuel public de 2024 à 2028 prévoyaient des projections suffisantes pour envisager les priorités de France Médias Monde et d’assurer une visibilité sur plusieurs années, afin de préserver l’efficacité et l’indépendance de la structure. Ces engagements semblent en voie de ne pas être respectés, et cela dès la première année. Ce recul budgétaire est un très mauvais signal envoyé à l’audiovisuel extérieur, ainsi qu’un encouragement à certains acteurs étatiques tiers qui, eux, n’hésitent pas à dépenser des sommes autrement plus considérables pour financer leurs efforts de désinformation et qui se trouvent souvent être en opposition aux intérêts de notre pays. En l’état, le projet de loi de finances aggrave des difficultés financières déjà existantes : rémunération du
Amendement II-839 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-839
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement d'appel vise à suspendre les objectifs pour 2025 de la réforme initiée par le PJL Plein Emploi et à différer d’un an son déploiement. Les moyens financiers et humains ne sont pas alloués en 2025 à France travail (budget figé alors qu’un accompagnement rénové et renforcé coûte de l'ordre de 900 euros par personne et par an, suppression de 205 à 500 postes alors que la poursuite de la réforme exigeait environ 800 postes supplémentaires). Les moyens stagnent ou régressent, la marche de la réforme en 2025 (160 000 accompagnements de plus) est entravée. De plus, les départements qui sont requis pour s’engager sur la moitié des nouveaux objectifs d’accompagnement des allocataires du RSA sont dans une situation dégradée par le budget 2025. Si le premier rapport d'évaluation des expérimentations a montré des aspects encourageants, il rappelle que "les expérimentations déployées dans le cadre de la rénovation de l’accompagnement des allocataires du RSA se sont majoritairem
Amendement II-841 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-841
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à augmenter de 18 M€ le budget dédié aux aides aux postes allouées aux entreprises d’insertion (Ei) et aux entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTi) afin de créer 5 000 ETP supplémentaires en insertion, et ainsi ouvrir à plus de 6 500 personnes éloignées de l’emploi l’opportunité de bénéficier d’un parcours d’insertion par l’activité économique. Alors qu’à première vue, les crédits dédiés à l’insertion par l’activité économique (IAE) semblent préservés, les crédits de paiement dédiés à chaque catégorie de structure d’IAE diminueraient en 2025, de – 4,1 % pour les entreprises d’insertion (EI) à - 1,6 % pour les ateliers et chantiers d’insertion (ACI). En parallèle, le rapport de la Commission souligne, dans le prolongement de la FEI, que « l’évolution importante des AE doit également inviter, paradoxalement, à la prudence » car il s’agit en réalité d’un « jeu d’écriture visant à reporter sur 2025 des engagements juridiques qui auraient dû être pris en 2024
Amendement II-840 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-840
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement a pour objet l’augmentation du nombre de postes d’insertion pour les Ateliers et Chantiers d’insertion (ACI), pour un montant total de 64 767 244 euros en crédits de paiement et autant en autorisations d’engagement. Si les crédits globaux dédiés à l’insertion par l’activité économique (IAE) stagnent, les crédits de paiement dédiés à chaque catégorie de structure d’IAE diminueraient en 2025, de – 4,1 % pour les entreprises d’insertion (EI) à - 1,6 % pour les ateliers et chantiers d’insertion (ACI). De même, selon le rapport de la Commission des Finances, l’évolution importante en parallèle en AE doit « inviter à la prudence », puisqu’il s’agit plutôt d’un « « jeu d’écriture » visant à reporter sur 2025 des engagements juridiques qui auraient dû être pris en 2024 – et traduisant par exemple des déclarations tardives de postes. La hausse des AE prévus en 2025 est donc en partie fictive, puisqu’elle vise à compenser des annulations et gels de crédits subis durant l’ex
Amendement II-837 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-837
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
De toutes les missions du Projet de Loi Finance, la présente Mission Travail et Emploi est l'une des plus mises à contribution dans l'objectif poursuivi par le gouvernement de faire des coupes budgétaires. Faisant mine d'ignorer que, comme le soulignait la Cour des Comptes "La période 2018-2023 a été marquée par d’importantes baisses d’impôts, dont l’impact est estimé à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 pts de PIB", le gouvernement cherche à combler un déficit qu'il a lui-même creusé ces 7 dernières années, puisque ce sont bien les "baisses de prélèvements obligatoires mises en œuvre à partir de 2018, pour un coût de plus de 60 Md€, et qui ont concerné l’ensemble des administrations publiques (baisse de l’impôt sur les sociétés, de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises - CVAE, suppression de la taxe d’habitation, allègements de cotisations sociales, etc.)" qui ont provoqué une partie du déficit. Au lieu de revenir en partie sur cette politique d’attrition des recettes, le gouver
Amendement II-842 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-842
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à augmenter de 10 M€ le budget dédié aux aides aux postes allouées aux Structures de l’insertion par l’activité économique (SIAE), afin de garantir leur développement dans un contexte d’augmentation à venir du SMIC de 2 %, et ce alors que le PLF 2025 limite la hausse de ce même budget à 1,2 % (passant de 1 443,6 M€ à 1 462,1 M€ entre 2024 et 2025). L’insertion par l’activité économique accompagne près de 350 000 personnes exclues du marché du travail chaque année. L’implication de ces structures est cruciale pour lever les freins à l’emploi, et ce, à l’heure où la généralisation de la réforme du RSA amènera 1,5 millions d’allocataires du RSA à s’inscrire à Pôle Emploi et à s’inscrire pour une partie dans un parcours d’insertion. Or la situation de ces allocataires est particulièrement difficile et marquée par de très nombreux freins à l’emploi qu’il faut pouvoir lever. Selon la DREES, 67% des allocataires du RSA fin 2017 se trouvant toujours au chômage en 2018 décla
Amendement II-838 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-838
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à octroyer davantage de moyens à France Travail. Alors même que le rapport de préfiguration de France Travail estimait les besoins de financement de «2,3 à 2,7 milliards d’euros de financements cumulés sur la période 2024 -2026 » pour la mise en œuvre de la réforme, le présent budget gèle les moyens de l’Agence et entérine la suppression de 205 postes à France Travail, après les modifications insuffisantes apportées en Commission des Affaires Sociales. En effet, lors de son audition pour la Commission des Affaires Sociales, le directeur de France Travail a pourtant présenté un plan indiquant qu’il estimait nécessaire, en vue de la généralisation de l’inscription des allocataires du RSA à France Travail au 1er janvier 2025 et de l’accueil et l’accompagnement de 160 000 bénéficiaires du RSA (partageant l’effort avec les départements qui devraient aussi accueillir et accompagner 160 000 bénéficiaires) la création de 827 emplois (après intégration des gains d’efficience
Amendement II-782 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-782
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement de crédits vise à supprimer l’aide au poste du secteur de l’insertion par l’activité économique des Entreprises d'Insertion par le Travail Indépendant (EITI) d’un montant total de 12 800 000 euros en passant de 6 439 euros à 0 euro par poste. Cet amendement vise également à repartir cette somme vers de véritables structures d’insertion de la manière suivante : Ateliers et chantiers d’insertion (ACI) en passant de 31 223 euros à 31 353 euros par poste; Entreprise d’insertion (EI) en passant de 16 062 euros à 16 193 euros par poste; Entreprises de Travail Temporaire d’Insertion(ETTI) en passant de 5 886 euros à 6 016 euros par poste; Association intermédiaire (AI) en passant de 2 036 euros à 2 166 euros par poste. Les entreprises d’insertion par le travail indépendant (EITI) ont un fonctionnement parfaitement similaire à celui du travail de plateforme à but lucratif sous statut d'auto-entrepreneur, sans protection sociale et droits sociaux. Elles ne contribuen
Amendement II-765 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-765
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à augmenter les moyens dédiés à l’action 3 « Inclusion numérique » du programme 343 « France Très Haut Débit » afin de pérenniser les 4000 postes de conseillers numériques France Services. Dans le PLF 2025, les crédits alloués à l’action 3 « Inclusion numérique » sont en baisse de 33 % par rapport au PLF 2024, passant de 41,8 M€ à 27,9 M€, soit une baisse de 13,9 M €, selon le rapport de la Commission des affaires économiques pour avis sur la mission "Économie" du projet de loi de finances pour 2025. Le rapport souligne que ce transfert de charge progressif sur le budget des collectivités territoriales conduira inévitablement au non-renouvellement de plusieurs centaines de contrats. Cet amendement vise donc à rétablir les crédits alloués à l'action 3 au montant du PLF 2024 pour pérenniser les 4000 postes de conseillers numériques France Service. Alors que toutes les démarches d’accès aux droits sont aujourd’hui dématérialisées, que l’acquisition de compétences numér
Amendement II-660 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-660
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoires, travaillé avec France Universités, vise à compenser entièrement pour les universités le coût du relèvement de quatre points du taux des cotisations employeur pour la fonction publique d’État qui passerait de 74,28 % à 78,28 %. Cette année, les universités tirent le signal d’alarme sur leur situation financière de plus en plus intenable après de nombreuses années à devoir absorber de nombreuses mesures imposées et non intégralement compensées. À ce titre, le non-compensation intégrale du relèvement de quatre points du taux de la contribution employeur au compte d’affectation spécial « Pensions » va contraindre les universités à financer la mesure à hauteur de 180 millions d’euros par an, soit par prélèvement sur leurs fonds de roulement, soit par la réduction de leurs campagnes d’emplois. Ces 180 millions d’euros correspondent, en équivalence, à 2 080 emplois de maîtres de conférences Une trentaine d’universités pou
Amendement II-662 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-662
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoire vise à mettre en cohérence le projet de loi de finances 2025 avec la trajectoire de refinancement de la recherche prévue par la loi de programmation de la recherche 2021-2030 (LPR). Le budget de la recherche pour 2025 se caractérise par un décrochage par rapport à la trajectoire fixée par la LPR. Alors que la LPR prévoyait une marche de 500 millions d’euros supplémentaires entre 2024 et 2025, le budget présenté par le Gouvernement ne prévoit une hausse que de 169 millions sur les trois programmes couverts par la LPR. Pour les deux programmes relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, les crédits ouverts pour 2025 atteignent à peine 154 millions d’euros, bien loin des 470 millions d’euros prévus par la LPR. Ainsi, le PLF ne respecte qu’un tiers seulement de l’effort annoncé et consacré dans la loi votée par le Parlement il n’y a pas cinq années de cela, notamment par la majorité encore prése
Amendement II-661 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-661
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires, travaillé avec France Universités, vise à compenser totalement le coût des mesures « Guérini » en 2023. En effet, seule la moitié des mesures salariales ont été compensées en 2024, et le même schéma est prévu pour l’année 2025. Pourtant, les universités tirent le signal d’alarme sur leur situation financière de plus en plus intenable, après de nombreuses années à devoir absorber des mesures gouvernementales non compensées. Les nouvelles augmentations de charges représenteront pour les universités plus de 500 millions d’euros en 2025. A ce titre, l’absence de compensation intégrale des mesures de revalorisation salariale adoptées par le précédent gouvernement suppose une obligation de financement supplémentaire de 130 millions d’euros par an pour les universités, qui seront contraintes de les absorber par un prélèvement sur leurs fonds de roulement ou par la réduction de leurs campagnes d’emplois. Ces 130 millions d
Amendement II-668 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-668
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoires vise à augmenter le budget dédié à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les établissements d’enseignement supérieur. Un.e étudiant.e sur dix déclare avoir déjà subi des violences sexistes et sexuelles (VSS) au sein d’un établissement de l’enseignement supérieur, et la moitié des étudiant.e.s ne se sent pas en sécurité dans son établissement au regard de ses violences. Face à ce constat, il est impératif de généraliser la sensibilisation et la formation de l’ensemble des étudiant.e.s et du personnel des établissements pour prévenir les cas de VSS et développer les pratiques adéquates. Le Plan national de lutte contre les VSS lancé en 2021 par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, prévoyait notamment un renforcement des dispositifs de signalement de ces violences. Pourtant, plus de la moitié des étudiant.e.s n’y a pas accès dans son établissement, soit qu’ils n’existent pas s
Amendement II-667 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-667
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoires vise à augmenter les moyens budgétaires dédiés à la rénovation des logements étudiants gérés par les œuvres universitaires. Selon une enquête de la FAGE de 2024, 32 % des étudiants n’ayant pas de logement Crous n’aimeraient pas y habiter en raison de l’état du bâti. Dénoncée depuis plusieurs années par les étudiant.e.s, l’insalubrité des logements CROUS a également été un épisode marquant de la chronique estivale des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris. Alors que les étudiant.e.s avaient été remercié.e.s afin que soient logées les forces de l’ordre déployées dans la capitale, les syndicats de police ont demandé un relogement et une désinfection. Les cafards et moisissures n’avaient en effet pas quitté les lieux. Alors que la direction du CROUS de Paris a rapidement proposé une solution de repli aux forces de l’ordre, et a procédé à la désinfection et au nettoyage des immeubles concernés, de nombreux étudiant.e
Amendement II-665 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-665
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à financer un plan de rénovation des infrastructures sportives au sein des établissements universitaires. Après l’euphorie des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, il est venu le temps de l’héritage. Pour faire de la France une nation sportive, il est urgent de démocratiser la pratique du sport. Une enquête de l’ONAPS et de l’ANESTAPS (Association nationale des étudiants en sciences des techniques de l’activité́ physique et sportive) réalisée en 2022 estime qu’un étudiant passe, en moyenne, huit heures par jour devant son écran et qu’un seul étudiant sur cinq fait du sport dans le cadre d’une pratique universitaire. Un constat alarmant qui explique en grande partie la montée de la sédentarité chez les jeunes. Nous constatons un besoin urgent d’améliorer et de promouvoir la pratique sportive à l’Université. Il est déplorable de voir l’entrée dans l’enseignement supérieur comme un point de rupture et d
Amendement II-666 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-666
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoires vise à renforcer l’accès aux soins des étudiant·es en dotant les services de santé étudiants (SSE) de ressources budgétaires supplémentaires, notamment pour l’accompagnement psychologique. Les services santé étudiants ont remplacé les services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé en 2023. Alors qu’une des avancées de cette réforme était d’intégrer la santé mentale dans l’accès aux soins, on recense seulement un psychologue pour 30 000 étudiant.e.s. Un taux bien inférieur à la plupart des autres pays européens qui empêche une réelle prise en charge des étudiant.e.s dans le besoin d’un suivi psychologique. Pourtant, pour de nombreux étudiant.e.s cet accompagnement est plus que nécessaire. 68% d’entre eux déclarent avoir des symptômes dépressifs et 36% des pensées suicidaires, selon une enquête de la LMDE. Le suicide est la troisième cause de mortalité chez les 15-29 ans, et la rencontre de troubl
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 8 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle