
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
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Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 153 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-228 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-228
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de recruter 2000 AESH supplémentaires afin d’assurer pleinement les droits des élèves en situation de handicap. Le recrutement de 2000 AESH proposé dans le projet de loi de finances pour 2025 va dans le bon sens. Cette mesure est néanmoins insuffisante pour couvrir l’ensemble des besoins. Pour rappel, 436 000 élèves sont aujourd’hui en situation de handicap, un chiffre en constante augmentation depuis le début des années 2000. Or, selon les données du ministère de l’Éducation nationale, seulement 56% des élèves en situation de handicap étaient accompagnés en 2022. De plus, certains AESH accompagnent jusqu’à 5 élèves à la fois. Ainsi, il est essentiel d’accélérer le processus de recrutement. La scolarisation de tous les enfants, quel que soit leur handicap, est un droit garanti par la loi n° 2005-843 du 26 juillet 2005 et inscrit à l’article L111-1 du code de l’éducation qui dispose que le service public de l’éducation « veille à la scolarisation inclusive de tous
Amendement II-227 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-227
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à revenir sur la réduction des crédits alloués à la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA). En effet, le gouvernement souhaite supprimer ce dispositif essentiel dans un contexte de gel du point d’indice, de précarisation des fonctionnaires et de crise du recrutement. La GIPA, créée en 2008, permet d’offrir une rémunération supplémentaire minimale aux fonctionnaires dont l’évolution du traitement brut indiciaire sur les quatre dernières années est inférieure à l’évolution de l’indice des prix à la consommation. Loin d’être à la hauteur face à la perte de pouvoir d’achat des fonctionnaires de l’Éducation nationale, elle constitue cependant un socle minimal de rémunération qui est vital pour nombre d’agents de la fonction publique. Ainsi, cet amendement propose de revenir sur cette suppression en accordant les crédits nécessaires au maintien de la GIPA, tout en tenant compte de l’inflation. Il est proposé d’augmenter les crédits suivants :
Amendement II-223 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-223
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à revenir sur les 8865 postes d’enseignants supprimés dans le second degré public depuis 2017. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, 8865 postes d’enseignants ont été supprimés dans le second degré public sous prétexte d’une baisse du nombre d’élèves. En effet, entre les rentrées 2022 et 2028, les effectifs devraient diminuer d’environ 111 200 élèves dans le second degré. Mais s’appuyer uniquement sur l’argument démographique revient à passer sous silence la dégradation des conditions de travail et d’étude des personnels et des élèves. La France est le pays de l’OCDE où les classes sont les plus chargées avec 26 élèves en moyenne. Au collège, le nombre d'élèves par enseignant est également plus élevé en France que dans le reste de l’Europe avec 14,6 élèves en moyenne contre 11,8 pour la moyenne de l’Union européenne. La baisse des effectifs, combinée à un recrutement d’enseignants, est une réelle opportunité pour réduire le nombre d’élèves par classe et perme
Amendement II-214 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-214
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Gouvernement a annoncé la suppression de 180 postes d’enseignants dans le second degré, alors que la France a les classes les plus chargées d’Europe. Le présent amendement vise à revenir sur ces suppressions de postes afin d’améliorer le taux d’encadrement des élèves. Le Ministère de l’Éducation nationale annonçait dans son dossier de presse sur le budget 2025 que « la baisse des effectifs d’élèves, en lien avec la démographie du pays, permet de poursuivre l’amélioration des taux d’encadrement ». Or, cette amélioration du taux d’encadrement n’est atteignable qu’en conservant les postes d’enseignants actuels. Il s’agit d’une priorité afin d’améliorer les conditions de travail des enseignants et l’apprentissage des élèves. En effet, la France est le pays de l’OCDE où les classes sont les plus chargées avec 26 élèves en moyenne. Au collège, le nombre d'élèves par enseignant est également plus élevé en France que dans le reste de l’Europe avec 14,6 élèves en moyenne contre 11,8
Amendement II-215 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-215
Acte observé : Cosignataire
Amendement I-1686 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1686
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le plafond actuel de la part additionnelle à la taxe d’habitation (THRS) sur les résidences secondaires est trop aujourd’hui faible pour être dissuasif. Les communes rencontrant des difficultés relatives au logement et pouvant lever la part additionnelle à la THRS réclament davantage d’outils pour mettre en place une véritable politique de lutte contre les résidences secondaires. Cet amendement crée la possibilité de passer la part additionnelle à la THRS de 60% à 300%. Ce rehaussement crée une marge nouvelle, nécessaire pour donner la possibilité aux communes qui ont déjà un taux à 60% d’instaurer une surtaxe progressive en fonction de la vacance.
Séance plénière - Explications de vote sur l'ensemble
Acte observé : Participant
Amendement I-1672 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1672
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, nous demandons la suppression du prélèvement forfaitaire unique (PFU), pour permettre une progressivité de l’impôt sur le capital. L’augmentation des marges et l’inflation qui en découle ont plongé dans la pauvreté des millions de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Notre pays fait face aux plus grandes privations alimentaires et matérielles depuis la seconde guerre mondiale. Dans la septième puissance économique mondiale, un parent sur trois se prive de manger pour nourrir ses enfants. Pendant ce temps, les Français les plus fortunés ne se sont jamais enrichis aussi rapidement que depuis 2017. Cette accumulation de richesse apparemment sans limites échappe aujourd’hui à la juste contribution à la solidarité nationale. Sous couvert de « simplification » l’instauration du PFU, avec la baisse de l’impôt sur les sociétés et la suppression de l’ISF, constitue l’un des principaux cadeaux fiscaux du Gouvernement aux plus riches, dont le bilan est un échec budgétaire,
Amendement I-1386 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1386
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à augmenter la taxe d’apprentissage pour les employeurs ayant conclus un contrat d’apprentissage avec un apprenti relevant d’un établissement d’enseignement supérieur de droit privé à but lucratif. Un rapport de la mission d’information sur l’enseignement supérieur privé à but lucratif déposé le 10 avril 2024 à l’Assemblée nationale souligne les dérives et le manque de régulation à la suite de l’essor de l’enseignement privé lucratif. Le secteur privé lucratif reste un angle mort de l’enseignement supérieur. En effet, la réforme de l’apprentissage, issue de la loi LCAP de 2018, a considérablement libéralisé le secteur. Les organismes privés lucratifs ont su tirer profit d'aides financières massives. Selon l’OFCE, le coût de l’apprentissage était de 24,9 milliards en 2023 et 24,6 milliards en 2024, contre 7,7 milliards en 2019. Le rapport « travail et emploi » de la commission des finances pour le projet de loi
Amendement I-1685 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1685
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et les taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale (THRS) sont liés et doivent évoluer dans la même proportion. La suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales a conduit à faire de la Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) l’impôt pivot des mécanismes de lien entre les taux. Il en résulte qu’une commune souhaitant agir contre la sous occupation des logements en augmentant le taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires est obligée d’accroître la pression fiscale sur l’ensemble des propriétaires dont les plus modestes. Décorréler la TFPB de la THRS permettra aux communes d’instaurer une politique fiscale de lutte contre les résidences secondaires.
Amendement I-1701 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1701
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), qui rapportait encore en 2020 près de 20 milliards d’euros aux collectivités locales, présente quatre ans plus tard un rendement d’à peine 4 milliards d’euros. Pour des raisons budgétaires évidentes, le projet de loi de finances pour 2025 prévoit de reporter de trois ans la poursuite de la trajectoire de suppression définitive de la CVAE, d’ici à 2030. En supprimant le XXVII de l’article 55 de la loi n° 2022-1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023, le présent amendement met fin à la dérogation selon laquelle la part de CVAE restant due jusqu’à sa suppression définitive en 2030 est reversée au budget de l'Etat. Cet amendement a été travaillé avec l’association des Petites Villes de France (APVF).
Amendement I-1679 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1679
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à faire contribuer les plateformes de l’ubérisation à l’effort national. Plus particulièrement, une directive européenne a été récemment adoptée et doit maintenant être transposée dans les 2 ans, qui prévoit notamment la présomption de salariat, c’est-à-dire la requalification en salariés de l’ensemble des travailleurs ubérisés qui travaillent actuellement sous le statut d’auto-entrepreneurs alors qu’ils sont de fait subordonnés à la plateforme. Cette mesure va engendrer des coûts pour la collectivité pour sa mise en œuvre (augmentation des postes pour le contrôle de son effectivité, accompagnement des travailleurs dans le plein accès à leur droit, …). Pourtant, si l’on doit requalifier ainsi massivement des travailleurs, c’est parce que les plateformes ont sciemment contourné la loi en usant du statut de travailleur indépendant pour s’exonérer de leurs obligations patronales : paiement des cotisations (engendrant un manque à gagner pour la Sécurité sociale de 1,5 m
Amendement I-1694 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1694
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Par cet amendement, nous proposons de rendre proportionnelle la taxe de séjour, ce qui permettra de l’augmenter, notamment pour les hôtels les plus luxueux. A l'heure où les collectivités locales sont asphyxiées par les baisses de dotations de l'Etat, la fin de la CVAE, en plus de la suppression de la taxe d’habitation qui leur ont coupé les leviers financiers dont elles disposaient, il est urgent de leur assurer de nouvelles ressources, qui ne passent pas par une réaffectation de la TVA, en assurant que ces ressources soient justes et redistributives. Un moyen d’y parvenir est d’indexer la taxe de séjour sur le niveau de gamme des équipements touristiques, afin de donner une dimension redistributive au tourisme, ce dont il manque cruellement. Le présent amendement introduit donc une modification de l'échelle de tarifs fixes par catégorie d'hébergement. Il est proposé d'appliquer un tarif proportionnel au prix de la nuitée, afin de faire payer davantage les clients qui en ont les moyen
Texte parlementaire 164
Référence : 164
Acte observé : Cosigner
1
rectifié
Référence : 163
Acte observé : Cosigner
1
Amendement I-1168 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1168
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Retiré
Dans un souci de justice fiscale et climatique, cet amendement vise à rendre cohérente et efficiente la taxe de solidarité sur les billets d’avion, dite « taxe Chirac », en appliquant un montant spécifique aux avions privés affrétés par un particulier ou une entreprise, hors vols commerciaux classiques. En 2023, la taxe de solidarité a rapporté 450 000 000 d’euros, dont 210 000 000 d’euros fléchés pour le fonds de solidarité et de développement. En partant d’une hypothèse de 70 000 vols annuels avec 6 passagers par vol en moyenne, et un montant de 1 000 euros par passager, on pourrait générer environ 0,4 milliards d’euros de recettes supplémentaires par an, malgré une prévision prudente basée sur une baisse du trafic par rapport aux 90 000 vols recensés en 2023 Il est anormal que l’aviation d’affaires soit exemptée de cette éco contribution solidaire. C’est pourquoi, il est ajouté une tranche concernant l’usage de jets privés dont la pollution a augmenté de près d’un tiers en 15 ans se
Amendement I-1188 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1188
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement du groupe Écologiste - Solidarité et Territoires prévoit en 2025 de revaloriser la DGF, attribuée aux communes, aux EPCI et aux départements, à hauteur de l’évolution prévisionnelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) hors tabac pour 2025, soit + 1,8 %. Malgré une revalorisation de la DGF en 2023 et 2024, à hauteur de 320 millions d’euros pour chacune de ces années, elle a continué de reculer en euros constants, selon le rapport de la Cour des Comptes. Les collectivités ont appris “à faire beaucoup avec peu” de ressources. Il convient toutefois de ne pas se résigner à transformer durablement nos élus locaux en gestionnaires de la pénurie. Ces dernières années, les collectivités ont dû faire face à de nombreux défis, qui ont affecté les ménages, en particulier les plus fragiles, et les acteurs économiques. Parmi ces derniers défis, la crise sanitaire du covid 19 mais aussi l’impact de la forte inflation des années 2022‑2023. Une variation des prix qui a eu un imp
Amendement I-1364 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1364
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires s'inscrit dans une démarche de rassemblement sur la lutte contre les superprofits depuis le dépôt d’un projet de référendum d’initiative partagé (RIP), jugés irrecevables par le Conseil constitutionnel pour des raisons de forme. Il est temps d’adopter cet amendement, comme l’a fait l’Assemblée nationale, pour une imposition minimale et un lissage sur les surprofits des entreprises qui viendrait compenser partiellement la baisse de l’impôt sur les sociétés. Cette diminution massive du rendement de l’impôt sur les sociétés considérée comme responsable de la hausse des déficits publics devrait inciter le législateur à renforcer tant l’assiette que les taux d’imposition notamment pour les plus grandes entreprises. Cet amendement fait partie des positions politiques structurantes partagées par les groupes CRCE-K, GEST et SER et faisant l’objet de dépôts d’amendements identiques coordonnées.
Amendement I-1198 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1198
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à ajuster les critères du zonage France Ruralités Revitalisation (FRR) pour y intégrer 251 nouvelles communes rurales parmi les plus fragiles économiquement et socialement, actuellement exclues du dispositif. Cette mesure répond à une nécessité d’équité territoriale et de justice sociale, en ciblant précisément les territoires qui n’ont pas bénéficié du dynamisme des grandes agglomérations et souffrent de fortes vulnérabilités. Les critères actuels de classement en zone FRR, notamment l’utilisation de la densité de population à l’échelle des Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), se sont révélés inadaptés pour certaines zones rurales pauvres. L’Association des Maires de France (AMF) a d’ailleurs alerté sur ce point, soulignant que les critères actuels ne coïncident pas partout avec les besoins des communes rurales, et plaidant pour une meilleure prise en compte des réalités locales. Cet amendement introduit un critère fondé sur les EPCI à domin
Amendement I-1202 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : I-1202
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le système d’échanges de quotas carbone est un système vertueux dans la mesure où il met à contribution les secteurs qui ont le plus fort impact négatif sur la planète. Pour compenser leur impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre, les entreprises couvertes par le système européen d’échange de quotas d’émission (dit ETS) doivent en effet acheter une proportion croissante de quotas par le biais d’enchères. C’est de ces enchères que les États tirent les revenus de l’ETS. Dans le cas de la France, les revenus générés par l’ETS 1 ont représenté un produit brut d’environ 2 milliards d’euros en 2022 et 2,4 milliards d’euros en 2023. Si ces sommes sont versées au budget général de l’État, la récente révision de la directive européenne impose aux États membres de consacrer 100% de leurs revenus « ETS 1 » à une série limitée de secteurs verts parmi lesquels les transports publics et ferroviaires. Il n’existe cependant aucun pourcentage de fléchage obligatoire des revenus ETS vers le
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
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- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle