
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
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Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 40 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement COM-157 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-157
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à maintenir un temps suffisant pour la consultation du public sur les plans d’action pour le milieu marin. L'article 53 vise à ajuster les dispositions du code de l’environnement qui assurent la transposition directive 2008/56/CE du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 établissant un cadre d'action communautaire dans le domaine de la politique pour le milieu marin (directive-cadre « stratégie pour le milieu marin », ou DCSMM). Les modifications proposées concernent les modalités d’adoption et de mise à jour des plans d'action pour le milieu marin qui constituent le volet environnemental du document stratégique de façade. Cet article modifie notamment la procédure de participation du public prévue pour la mise à jour des plans d'action pour le milieu marin, en faisant passer la durée de la mise à disposition du public des différents volets des plans de 3 mois à un mois. Les plans d'action des documents stratégiques de façade comptent en général entre 500
Amendement COM-150 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-150
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à maintenir l’obligation de recyclabilité des emballages réutilisables. L’article 6 du règlement européen 2025/40 relatif aux emballages et déchets d’emballages exige des Etats membres que “tous les emballages mis sur le marché doivent être recyclables” d’ici 2030. La France avait déjà introduit une telle disposition dans son droit interne avec l’article 9 de la loi AGEC et ce dès 2020. Toutes choses égales par ailleurs, une politique de réemploi et de réutilisation des emballages ambitieuse ne saurait trouver de sens si on ignore la question de la fin de vie des emballages. La volonté du Gouvernement de retarder cette obligation constitue ainsi un non-sens écologique et un revirement législatif qui met en péril l’atteinte des objectifs de prévention des déchets prévus par les textes français et européen. L’urgence environnementale doit nous inciter à accélérer l’action, et ce avant 2030. Pour ces raisons, il est proposé de conserver l’obligation de recyclabilité de
Amendement COM-143 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-143
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
En application du droit commun du code de l’environnement, les projets d’installations de production d’énergies renouvelables sont soumis, selon leurs caractéristiques, à des études d’impact ou à un examen au cas par cas, destinés à apprécier leurs effets notables sur l’environnement et la santé humaine. Parallèlement, la création de zones d’accélération renforcée pour le développement des énergies renouvelables s’accompagne de la réalisation d’une évaluation environnementale à un stade amont de la planification, portant sur les choix de localisation et les orientations générales retenues. Toutefois, en l’absence de précision normative, ces deux niveaux d’évaluation sont susceptibles de se superposer, entraînant des redondances inutiles, une complexification des procédures et un allongement des délais d’instruction, sans bénéfice environnemental supplémentaire. Cet amendement vise donc à préciser que le décret d’application définit le contenu de l’évaluation environnementale réalisée p
Amendement COM-142 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-142
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à sécuriser et clarifier le régime de dispense d’évaluation environnementale applicable aux projets éoliens et photovoltaïques solaires, dans un objectif de cohérence juridique et d’accélération effective des projets de production d’énergies renouvelables. Dans sa rédaction actuelle, le dispositif prévoit la possibilité, « dans des circonstances justifiées », d’accorder une dispense assortie de mesures d’évitement, de réduction, voire de compensation ou de compensation financière. Cette approche, fondée sur une exception mal définie, est susceptible de fragiliser juridiquement les projets concernés et d’encourager un usage extensif de l’examen préalable. En pratique, l’examen préalable peut conduire tardivement à exiger la réalisation d’une évaluation environnementale projet par projet, alors même qu’une évaluation a déjà été menée au niveau du plan. Une telle situation crée une double charge administrative et financière, contraire à l’objectif poursuivi d’accélérat
Amendement COM-144 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-144
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement a pour objet d’assurer une planification plus cohérente des zones d’accélération renforcées (ZAR) et de prévenir tout risque de vide juridique. Afin de sécuriser le dispositif sur le plan juridique et d’en garantir l’effectivité, il poursuit deux objectifs complémentaires. D’une part, il prévoit une validation locale des zones d’accélération renforcées, associant les collectivités territoriales concernées et le comité régional de l’énergie, afin de renforcer l’appropriation territoriale du dispositif et sa cohérence avec les politiques énergétiques locales. D’autre part, il précise le document de référence applicable dans les territoires non couverts par un plan climat-air-énergie territorial, en particulier les établissements publics de coopération intercommunale de moins de 20 000 habitants, afin d’éviter toute incertitude juridique. À cet effet, le plan local d’urbanisme est notamment retenu comme document de référence. Cet amendement a été travaillé avec le Syndicat
Amendement COM-145 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-145
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à inclure les projets de stockage dans les zones d’accélération renforcées. L’article 15 sexies de la directive (UE) 2018/2001 modifiée (« RED III ») permet aux États membres de désigner des zones spécifiques destinées aux projets de stockage nécessaires à l’intégration des énergies renouvelables, avec la possibilité, sous certaines conditions, de prévoir une dispense d’évaluation environnementale. Or, le présent projet de loi ne transpose pas cette faculté. Pourtant, les projets de stockage constituent un levier essentiel de flexibilité du système électrique et un facteur clé du développement des énergies renouvelables. Il apparaît dès lors nécessaire d’intégrer les projets de stockage au sein des zones d’accélération renforcées, afin de favoriser le déploiement rapide et massif de ces infrastructures. Sans créer de nouvelles zones, le présent amendement prévoit ainsi d’inclure les projets de stockage dans le périmètre des zones d’accélération renforcées existantes
Amendement COM-156 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-156
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à maintenir une interdiction générale d’élimination des invendus non alimentaires applicable à tous les produits et toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, qui a été créée par la loi AGEC et modifiée par la loi Climat et Résilience. Selon l’article L.541-15-8 du code de l’environnement, il est interdit de jeter les invendus non alimentaires neufs destinés à la vente. Sauf exceptions, ces produits doivent être réemployés, par le don ou la réutilisation. Dans le cas où les produits ne doivent pas être donnés ni réutilisés, ils doivent être gérés conformément à la hiérarchie des modes de traitement des déchets, dans l'ordre de priorité suivant : le recyclage (via le tri à la source), toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique, l'élimination. L'article 25 du règlement 2024/1781 “ESPR” sur l’écoconception pour des produits durables prévoit qu’à partir du 19 juillet 2026, la destruction des produits de consommation invendus énumérés à l’a
Amendement COM-149 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-149
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à préciser la rédaction de plusieurs alinéas en remplaçant l’expression « emballages réutilisables » par « emballages réutilisables relevant d’un système de réemploi ». En effet, un emballage dit « réutilisable » ne garantit pas, à lui seul, qu’il est ou qu’il sera effectivement réemployé. Cette clarification est cohérente avec le règlement européen PPWR qui impose des obligations de mise en marché de volumes d’« emballages réutilisables relevant d’un système de réemploi », et non des volumes d’« emballages réutilisables ». La notion de « système de réemploi » est définie par le règlement PPWR comme « les dispositifs organisationnels, techniques ou financiers qui permettent le réemploi en circuit fermé ou en circuit ouvert, ainsi que les incitations au réemploi, tels qu'un « système de consigne » qui garantit que les emballages sont collectés en vue de leur réemploi ». En d’autres termes, pour relever d’un système de réemploi, les emballages réutilisables doivent av
Amendement COM-154 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-154
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à maintenir les interdictions progressives de déchets plastiques et les ambitions de la France en la matière. Le présent projet de loi revient sur les dispositions de la loi AGEC visant à contraindre la distribution de sac en plastique et s’assurer d’exigences importantes concernant leur compostabilité. Aussi, il est pris le risque de voir remis sur le marché des sacs en plastique dits « compostables » mais uniquement dans des conditions industrielles spécifiques. Les consommateurs seraient alors induits en erreur et pourraient jeter ces sacs dans les bacs de collecte de biodéchets ou dans leurs composteurs à domicile. Cette disposition fait courir un risque important de présence de microplastiques dans le compost. Ce serait un recul majeur par rapport à la loi AGEC. C’est pourquoi, cet amendement supprime cette dérogation. Le présent projet de loi revient également sur l’interdiction de certains produits plastiques (contenants en polystyrène). Là encore, il s’agit
Amendement COM-147 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-147
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à revenir sur la réduction du champ de la REP Textiles sanitaires à usage unique (TSUU) aux seules lingettes. Le périmètre initial du décret d’application de la loi AGEC est en effet bien plus large : les lingettes, y compris celles préimbibées pour usages corporels et domestiques ; les équipements de protection individuelle (EPI), les linges et les vêtements jetables ; les autres produits d'hygiène en papier ; les produits d'hygiène et de protection intime absorbants ; et les produits utilisés pour des soins médicaux. Ce gisement représente 2,4 millions de tonnes de déchets annuels, soit 33 kg / an / habitant jetés dans les ordures ménagères résiduelles - 14% des OMR, qui finit majoritairement incinéré ou enfoui. Il est devenu la dernière grande famille de déchets non valorisables encore présents dans nos poubelles et dont le volume a doublé depuis les années 1990. A travers l’article 47, le gouvernement a maintenu cette mesure sur les seules lingettes, soit 1,2 %
Amendement COM-152 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-152
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à supprimer la possibilité pour les distributeurs finaux à constituer des groupements afin de satisfaire aux obligations qui leur incombent en matière de réemploi. Le règlement 2025/40 du Parlement européen et du Conseil du 19 décembre 2024 relatif aux emballages et aux déchets d’emballages (“PPWR”), dispose en effet, qu’à partir du 1er janvier 2030, les distributeurs finaux qui mettent à disposition sur le marché des boissons alcoolisées et non alcoolisées dans des emballages, sur le territoire d’un État membre, veillent à ce qu’au moins 10 % de ces produits soient mis à disposition dans des emballages réutilisables dans le cadre d’un système de réemploi. Si le paragraphe 12 de l’article 48 de ce règlement prévoit la possibilité pour les distributeurs de le faire, ce n’est en rien une obligation imposée par le droit européen. Cette alternative est envisageable à condition que chaque groupement ne représente que 40 % de la part de marché de la catégorie de boissons
Amendement COM-140 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-140
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à renforcer les dispositifs de lutte contre les allégations environnementales trompeuses. Depuis 2020 et la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (loi AGEC), la France s’est dotée d’un cadre juridique spécifique pour encadrer les allégations environnementales, afin de lutter contre le greenwashing et garantir une information sincère, claire et non trompeuse des consommateurs. La directive européenne 2024/825 adoptée en 2024, vise à donner aux consommateurs les moyens d’agir en faveur de la transition verte grâce à une meilleure protection contre les pratiques déloyales et grâce à une meilleure information. Si le champ d’application de cette dernière est plus vaste que celui de la loi AGEC et qu’elle qualifie toute mention non démontrée de pratique commerciale déloyale, celle-ci ouvre la possibilité d’avoir recours à des mentions relatives à du greenwashing. La directive prévoit d’interdire ces mentions “lorsque aucune performance en
Amendement COM-155 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-155
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à assurer la responsabilité des producteurs et des éco-organismes de la continuité de la collecte sélective des déchets sous REP. Bien que le principe de la REP, rappelé par la directive-cadre européenne sur les déchets, vise au développement de collecte sélective des déchets concernés, la législation n’indique pas explicitement la responsabilité des producteurs ou de leurs mandants (éco-organismes) dans le maintien et la continuité de ces collecte sélective. Dès lors, ces collectes ont pu être suspendues indûment obligeant ainsi les collectivités à se substituer dans la collecte de ces déchets, souvent sans prise en charge financière. Le présent amendement vise à corriger ce manque en cohérence avec les exigences européennes en la matière. Cet amendement a été travaillé avec Amorce.
Amendement COM-141 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-141
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à préciser que l’appréciation des incidences négatives imprévues dans l’évaluation environnementale doit se faire au regard d’éléments nouveaux, spécifiques au projet, et ne pouvant raisonnablement être identifiés lors de l’évaluation environnementale du plan. En effet, l’examen préalable peut conduire tardivement à exiger une évaluation environnementale projet par projet, générant une double charge pour les porteurs de projets (plan + projet) et s’opposant à l’objectif d’accélération de la mise en œuvre des projets. Cet amendement a donc pour objectif de renforcer la prévisibilité pour les porteurs de projets et de limiter un usage extensif et systématique de l’examen préalable, tout en maintenant la protection environnementale. Cet amendement a été travaillé avec France Renouvelables.
Amendement COM-146 — Adaptation au droit de l'Union européenne
Référence : COM-146
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à maintenir la filière de responsabilité élargie de producteurs pour les gommes à mâcher qui a été créée par la loi AGEC à l’initiative du Sénat. Il prévoit de revenir sur sa suppression opérée par l’article 47 du présent projet de loi afin d’appliquer le principe pollueur-payeur aux producteurs de gommes à mâcher synthétiques non biodégradables. 5 à 7 milliards de chewing-gums sont mis sur le marché chaque année en France, soit 11 000 tonnes (chiffres datant de 2018). Cela représente 4000 tonnes de gommes usagées. Nettoyer ces gommes à mâcher sur le sol est difficile en raison de leur adhérence avec un coût élevé pour les collectivités territoriales. Deuxième déchet le plus produit dans le monde, après les mégots de cigarettes, il convient de faire participer les producteurs aux coûts de gestion de ces déchets qui envahissent les trottoirs et dont la décomposition est extrêmement lente, ce qui signifie qu'ils peuvent rester dans l'environnement pendant des années,
Séance plénière - PJL Restitution Biens culturels
Acte observé : Participant
Amendement I-10 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-10
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Si le prolongement du crédit d’impôt jusqu’en 2028 bénéficiant aux exploitations en agriculture biologique dans le Projet de loi de finances pour 2026 est bonne mesure, cet amendement prévoit son renforcement avec un plafond rehaussé à 6 000 euros (contre 4500 actuellement), comme cela a été voté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Nous considérons que 4 500 euros est un montant insuffisant au regard des nombreux atouts de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement, et donc de la réduction des coûts cachés qu’elle permet. Les services écosystémiques rendus par cette filière ne sont pas rémunérés à leur juste valeur, à l’heure où les filières bio connaissent des tensions économiques conjoncturelles. En effet, les surfaces en agriculture biologique diminuent depuis deux ans, bien que la dernière Loi d’orientation agricole et plusieurs stratégies (Plan Stratégique National de la PAC, Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat) orientent vers des obj
Amendement I-11 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-11
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement transpartisan reprend, sous une forme remodelée et consolidée, l’article 4 de la proposition de loi n° 839 (2022‑2023) en faveur de la préservation et de la reconquête de la haie, proposition de loi devenue ensuite l’article 38 de loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture. Il a pour objectif d’inciter financièrement les agriculteurs à une gestion durable des haies, compte tenu des intérêts qu’elles comportent. Pour ce faire, il prévoit la mise en place d’un crédit d’impôt d’un montant de 60 % des dépenses engagées pour les frais de certification (qui comprendrait en particulier la démarche « Label Haie – Référentiel Gestion » ) et de gestion durable de haies (recours à des entrepreneurs de travaux agricoles ou, si l’exploitant agricole effectue lui‑même les travaux, frais d’acquisition de matériel ou d’équipement, et dédommagement des travaux de gestion durable, via la conversion en euros d’un linéaire de haies
Amendement I-9 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-9
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement adopté en 1ère lecture au Sénat et finalement retiré par le Gouvernement crée une taxe sur les entreprises utilisant des infrastructures numériques.
Amendement I-8 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-8
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement adopté en 1ère lecture au Sénat et finalement retiré par le Gouvernement prévoit l’instauration d’une TGAP amont.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 8 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle