
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
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Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 52 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-826 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-826
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rétablir la contribution de la France à l’Organisation internationale du travail (OIT). L’OIT, agence spécialisée des Nations unies, a pour objectif de promouvoir la justice sociale, les droits humains et les droits au travail reconnus internationalement. Son action est essentielle et doit être soutenue, dans un contexte de crise du multilatéralisme. Alors que la contribution française prévue dans ce PLF 2026 baisse de trois millions d’euros, la France doit préserver son influence au sein de ces organisations internationales. Cet amendement propose donc d’abonder de 3 millions d’euros (en AE et en CP) l’action 04 « Contributions internationales » du programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde », en provenance de l’action 10 « Opérateurs » du programme 185 « Diplomatie culturelle et d’influence ».Réduire les moyens de ce dernier programme n’est pas notre intention ; nous appelons donc le Gouvernement à rétablir les crédits.
Amendement II-1549 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1549
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à créer un fonds de soutien destiné à prendre en charge les charges nouvelles supportées par les communes du fait des normes réglementaires imposées par l’État en matière de sécurité. Les collectivités doivent en effet se conformer à des exigences croissantes encadrant l’organisation, l’équipement et le fonctionnement des polices municipales. Ces obligations, fixées par la réglementation nationale, génèrent des coûts importants pour les communes, alors même que celles-ci ne disposent pas toujours des ressources nécessaires pour y faire face. Ce fonds a pour objectif d’accompagner financièrement les collectivités afin de garantir que la mise en œuvre des normes de sécurité décidées par l’État ne se traduise pas par une hausse unilatérale de leurs charges. Il vise ainsi à assurer un équilibre plus juste entre les exigences nationales et les capacités locales, en évitant que l’effort financier repose exclusivement sur les communes. Cet amendement augmente de 20 M€ les
Amendement II-1551 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1551
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les épisodes d’inondation, qu’ils soient liés aux crues soudaines, aux débordements de cours d’eau ou aux phénomènes de submersion, connaissent une intensification marquée sous l’effet du changement climatique. La fréquence et la gravité de ces événements mettent sous tension l’ensemble de la chaîne de prévention, de protection et d’intervention, révélant des besoins croissants en moyens humains, matériels et organisationnels. Afin de répondre à ces défis, le Gouvernement et les acteurs de la sécurité civile ont engagé une démarche de renforcement des capacités opérationnelles pour faire face au risque feux de forêts, à travers la mise en place d’un pacte capacitaire dédié. Cette approche, fondée sur l’anticipation, la coordination et la montée en puissance des équipements, a démontré son efficacité. Le présent amendement propose ainsi de transposer cette logique au risque d’inondation, en créant un pacte capacitaire inondation pour financer les équipements de lutte contre les inondati
Amendement II-1208 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1208
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à préserver le budget dédié à l’insertion par l’activité économique (IAE) au niveau voté en loi de Finances pour 2024 (tout en intégrant la hausse du SMIC), soit 244 M € de plus du niveau envisagé par le PLF 2026 (1 248 M€). Cette augmentation est indispensable pour répondre aux besoins en postes des structures d’insertion et, surtout, aux besoins des salariés qu’elles accompagnent dans leur parcours vers l’emploi. Chaque année, plus de 300 000 personnes éloignées de l’emploi, dont la majorité vivent sous le seuil de pauvreté avant leur entrée dans le parcours, le plus souvent jeune (-de 26 ans), confrontées à de nombreux freins à l'emploi et dont le niveau d'études nettement inférieur à la moyenne nationale (78 % des salariés en EI n'ont pas le bac), bénéficient d’un parcours d’insertion. Preuve de l'efficacité de ces structures, près des deux tiers retrouvent une activité professionnelle. Or, la baisse des crédits prévue dans le présent PLF aura des conséquences l
Amendement II-1550 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1550
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les associations agréées de sécurité civile jouent, aux côtés des services publics de secours, un rôle essentiel dans la protection et l’assistance aux populations. Leur mobilisation quotidienne lors des événements climatiques majeurs, des crises sanitaires, des opérations de soutien aux populations et des grands rassemblements démontre la valeur irremplaçable de leur ancrage territorial et de leur réactivité opérationnelle. Elles constituent un maillon indispensable de la chaîne de sécurité civile, en particulier grâce à l’engagement de milliers de bénévoles formés, disponibles et régulièrement sollicités. Pourtant, ces associations font face à une augmentation significative des sollicitations et des exigences techniques, sans que leurs moyens humains, matériels et financiers n’aient progressé au même rythme. Les évolutions récentes des risques — notamment liés au changement climatique, à la multiplication des crises et à l’ampleur croissante des missions de soutien aux populations —
Amendement II-1870 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1870
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le fonds national de péréquation des droits de mutation à titre onéreux ( « fonds DMTO » ) est un mécanisme de péréquation horizontale dont l’objectif est de réduire les inégalités fiscales entre les collectivités de l’échelon départemental afin de permettre aux départements ayant des recettes plus faibles de maintenir un niveau de services publics comparable aux autres, tout en tenant compte de la diversité des situations territoriales. Ce fonds est alimenté par deux prélèvements distincts. Le premier prélèvement est égal à 0,34 % du montant de l’assiette des DMTO perçus par le département l’année précédente. Le second prélèvement est d’un montant fixe de 750 millions d’euros, auquel sont assujettis les Départements dont le montant par habitant de l’assiette des DMTO perçus l’année précédant la répartition est supérieur à 0,75 fois la moyenne nationale. Le présent amendement propose de modifier la première modalité de prélèvement dans l’objectif de sécuriser la capacité redistributive
Amendement II-1867 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1867
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi de finances pour 2024 a apporté des modifications aux dispositions de l’article L. 2334‑22‑2 du CGCT, qui permet aux communes nouvelles de plus de 10 000 habitants, considérées comme rurales au sens de l’INSEE, de percevoir la DSR mais en les excluant d’office à l’éligibilité de la DSU. La loi a également permis de prendre en compte le cas très spécifique des communes nouvelles qui ont perdu des sommes importantes de DGF depuis leur regroupement, mais qui ne rentraient pas dans le cadre d’éligibilité de la part garantie instituée dans la loi de finances pour 2024 (dotation pour les communes nouvelles). Ainsi, une commune nouvelle d’au moins 10 000 habitants qui répond aux conditions cumulatives fixées à l’article L. 2334‑22‑2 du CGCT, peut rester également éligible à la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale à condition qu’au moins une de ses communes fondatrices bénéficiait de cette dotation l’année précédant la création de la commune nouvelle. Cette mesure excep
Amendement II-2010 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2010
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à renforcer les investissements dans la recherche en vue d'anticiper les prochaines crises sanitaires en élevage, de les prévenir, et d'améliorer la réponse à y apporter. Il est capital en effet d’investir dans la recherche sur les maladies pouvant toucher les élevages français. DNC (Dermatose nodulaire contagieuse), FCO (Fièvre catarrhale ovine, MHE (maladie hémorragique épizootique), influenza aviaire, tuberculose bovine, salmonelles aviaires, peste porcine africaine : ce sont autant de maladies qui ont déclenché des crises sanitaires violentes pour les élevages français ces dernières années ou pourraient les toucher dans les années à venir. Pourtant, la réponse du Gouvernement n'est toujours pas à la hauteur lorsqu'une crise sanitaire touche les éleveurs. La prise en charge des indemnités et de la vaccination intervient trop tard, et seulement en réparation de certains préjudices liés aux mortalités et abattages. Cette situation, délétère tant pour les élevages e
Amendement II-2009 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2009
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à abonder un fonds d’indemnisation pour les pertes directes et indirectes des élevages touchés par les crises sanitaires. Nous ne pouvons que déplorer la mauvaise gestion et le manque d'anticipation des crises sanitaires par l'État : absent sur la FCO qui sévit dans l'Ouest, brutal sur la DNC, mesures de biosécurité inapplicables dans les élevages plein air, une absence de préparation dans les épisodes de grippe aviaire les années passées… Si les dispositifs d’indemnisation publique sont systématiques en cas d’abattage prescrit par l’administration, ils sont rares pour compenser les mortalités dues à des épizooties majeures (ex : fièvre catarrhale ovine en 2024) et surtout pour compenser les pertes de production dites « indirectes » (baisse de fertilité due à la maladie, chute de lactation, perte de chiffre d’affaires liée à des restrictions imposées par arrêté préfectoral…) Par cet amendement, nous proposons donc l’ouverture immédiate d’un guichet d’indemnisation d
Amendement II-1642 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1642
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le classement en zone de montagne des communes repose sur des caractéristiques objectives et permanentes d’altitude, de pente et de climat qui ont un impact direct sur l’ensemble des activités humaines de ces territoires. Depuis 1985, la loi reconnait ainsi la spécificité géographique de ces territoires, imposant une adaptation de nos politiques publiques et une adaptation des politiques nationale au sein de la République. La dotation de solidarité rurale de la DGF intègre ainsi une bonification pour les communes de montagne au regarde des contraintes particulières qu’elles subissent. Or, le changement climatique, plus rapide que sur le reste du territoire, impacte durablement les écosystèmes naturels et les filières économiques locales de montagne, notamment le tourisime et impose des investissements massifs en matière de prévention des risques aux communes. Plus encore, la Cour des comptes a estimé que les routes de montagne avaient une durée de vie réduite de 30 à 50 % du fait de le
Amendement II-2006 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2006
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à augmenter de 5 millions d’euros la compensation des missions d’interêt général de l’Agence France Presse (AFP) pour l’année 2026. Malgré l’augmentation de 4,2 millions d’euros des crédits dédiés à l’AFP dans ce PLF 2026 en conformité avec la trajectoire prévue par le contre l’objectif et de moyen, plusieurs syndicats de l’Agence alertent sur sa situation financière particulièrement dégradée. Cette situation est causée par les grands bouleversements politiques, économiques et technologiques de notre époque. L’arrivée de Donald Trump a entraîné la rupture brutale des contrats conclus entre l’AFP et l’administration américaine, d’une part, et l’US Agency for global media, d’autre part. Par ailleurs le démantèlement de l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid) a eu un impact sur les médias indépendants financés par l’aide étrangère américaine : plusieurs de ces médias étaient des clients
Amendement II-2007 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2007
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à revenir sur la baisse de 7 millions d’euros sur la dotation budgétaire du Centre National de la Musique. La subvention couvre non seulement les frais de fonctionnement de l’établissement, mais aussi ses missions d’intérêt général pour l’ensemble de la filière (études, formations, veille), que ce soit pour les contributeurs à la taxe sur les spectacles (le secteur des musiques actuelles, de l’humour et des variétés) ou non (les musiques classiques). Cette baisse impacterait donc directement le fonctionnement du CNM et fragiliserait la légitimité de cet établissement qui a fait la preuve de son efficacité. Le CNM effectue un travail précis et agile du suivi des acteurs de la filière dans un contexte de transition abrupte : les aides à la restructuration du CNM permettent aux associations qui maillent le territoire d’anticiper sereinement la transition de leur modèle. Il apparaît donc essentiel de conserver une
Amendement II-2003 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2003
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à rétablir les crédits de Radio-France à la hauteur de ceux votés en 2025. Radio France subit une coupe de 4,1 millions d’euros, soit une baisse de 0,63% par rapport à 2025, alors que la société est déjà en proie à des difficultés financières : son conseil d’administration a adopté un budget 2025 légèrement déficitaire de 5,3 millions d’euros. Radio France a annoncé réduire les charges de fonctionnement, “maîtriser” la masse salariale, réduire les coûts de distribution… Dans un contexte de guerre informationnelle qui exerce une double pression sur la qualité du débat public français, menée d’une part par des puissances étrangères autoritaires qui s’appuient sur la faible régulation des réseaux sociaux, et d’autre part, par des industriels français acquis à l’illibéralisme qui mènent des stratégies de constitution de monopoles sur les médias privés à des fins d’influence politique, les sociétés publiques ne déti
Amendement II-2002 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2002
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à rétablir les crédits de France Télévisions à la hauteur de ceux votés en 2025. Alors que l’audiovisuel public a déjà perdu un milliard d’euros depuis 2018 en euros constant, le PLF acte un nouvelle diminution de 71 milllions d’euros sur l’audiovisuel public. France Télévisions est l’opérateur le plus affecté par cette coupe : il dispose pour 2026 de 2,44 milliards d’euros, soit une coupe de 65,3 millions d’euros par rapport à 2025. Cette nouvelle coupe couplée au manque de prévisibilité pluriannuelle causé par la suspension du contrat d’objectif et de moyen aura de lourdes conséquences pour l’activité de France Télévisions, notamment sur les activités de financement de la création audiovisuelle. Les sociétés de production et de distribution alertent cette année : 65 millions en moins représente la disparition d’une soirée hebdomadaire de fiction sur l’ensemble de l’année ou la suppression de toutes les captat
Amendement II-2004 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2004
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires vise à rétablir les crédits de l’INA à la hauteur de ceux votés en 2025. L’INA est proportionnellement, après France Télévisions, l’entité qui subit la plus forte diminution de ses ressources en pourcentage dans ce PLF 2026 alors qu’il représente moins de 2,67 % des crédits totaux du compte de concours financiers. La poursuite des chantiers entamés, comme en matière d’intelligence artificielle avec par exemple data.ina.fr ou de découvrabilité des archives, va s’en trouver affectée. Pour assurer sa recevabilité financière, le présent amendement : -Augmente de 1 500 000 euros en AE et CP les crédits du programme 376 «Institut national de l’audiovisuel » -Réduit de 1 500 000 millions d’euros en AE et CP les crédits du programme 373 « ARTE France » Notre groupe refuse évidemment toute baisse de crédits sur ARTE France et appelle le Gouvernement à lever le gage.
Amendement II-1989 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1989
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Depuis le 1er Plan national d’action (PNA) sur le “Loup et activités d’élevage” établi en 2004, la question de la présence du loup anime de nombreux débats. Les loups sont une espèce qui jouent un rôle important dans la régulation des herbivores ou l’effet de “paysage vigilant” en favorisant le déplacement des cerfs, sangliers et chevreuils qui ainsi ne stagnent pas. Le processus en cours de déclassement du loup d'espèce strictement en espèce protégée va assouplir les règles de tirs de prélèvement des prédateurs. Cependant, bien que le loup soit déjà largement prélevé, le plafond prévu par le gouvernement - 19% de la population - est difficilement atteint, car il est difficile d’éradiquer une meute. Les tirs peuvent même avoir un caractère contre-productif, par l’effet de désorganisation de la meute, voire d’augmentation des attaques, entraînant des difficultés pour les éleveurs. Aujourd’hui, après des années extrêmement difficiles pour les acteurs pastoraux, il est impossible de corré
Amendement II-1987 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1987
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à accompagner le développement agricole d’une filière industrielle de production de matériaux biosourcés (chanvre, lin, paille, miscanthus) en France.Développer la culture de ces végétaux est indispensable au développement et au renforcement de nombreux secteurs industriels : alimentation, construction, textile, bioplastique, papèterie, etc. Le recours aux matériaux biosourcées est un impératif de transition écologique pour ces secteurs. Ces végétaux, notamment le chanvre possèdent de multiples atouts agro écologiques majeurs : Ils n’entrent pas ou peu en concurrence avec les cultures vivrières et enrichissent les rotations voire permettent a restructuration des sols.Ils nécessitent pas ou peu d'irrigation et pas ou peu d'intrants, pouvant même aller jusqu'à rompre les cycles des maladies et des mauvaises herbes.Ils ont généralement une croissance rapide et même stocker, pour chanvre, plus de 15 tonnes de CO2 par hectare en 4 mois de croissance. Le renforcement de s
Amendement II-1433 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1433
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à créer un programme budgétaire spécifiquement dédié au Fonds chaleur, géré par l’ADEME, afin de garantir une meilleure lisibilité et transparence des crédits qui lui sont consacrés. Cette clarification budgétaire permettrait aux parlementaires d’avoir une vision précise et directe des autorisations d’engagement et des crédits de paiement alloués chaque année à ce dispositif essentiel pour la transition énergétique. Créé en 2009, le Fonds chaleur constitue l’un des principaux leviers publics de soutien à la production de chaleur et de froid à partir d’énergies renouvelables et de récupération. En finançant des milliers de projets portés par les collectivités, les entreprises et les bailleurs, il contribue de manière décisive à la décarbonation du secteur du bâtiment et de l’industrie, à la réduction de la dépendance aux énergies fossiles et à la création d’emplois locaux non délocalisables. Pourtant, malgré son
Amendement II-1225 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1225
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement propose de rétablir les crédits pour les missions locales à hauteur de leur montant prévu par la loi de finances de 2024. En effet, la sous-action Financement du service public de l’emploi de l’action 2 du programme 102 Accès et retour à l’emploi, comprend les crédits dévolus aux missions locales, en baisse de 13 % par rapport à 2025. Un financement à la fois moindre en autorisations d’engagement et accru en crédits de paiement (520,8 millions d’euros contre 598,5 et 535,4 millions d’euros contre 492 respectivement). Cette diminution des crédits se surajoute à celle décidée au PLF 2025, de sorte que le réseau des Missions locales perd ainsi près de 20 % de ses financements en 2 ans. Selon l’UNML, « ces baisses très importantes risquent d’entraîner une dégradation de la qualité de l’accompagnement et une diminution du nombre de jeunes accompagnés par les Missions locales. (…) Les coupes budgétaires envisagées pourraient avoir des conséquences très importantes sur les moye
Amendement II-1975 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1975
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à pérenniser le dispositif « Été culturel » fortement menacé par les coupes budgétaires successives du programme 361 – Transmission des savoirs et démocratisation de la culture. Lancé en 2020, l'Été culturel vise à encourager la participation des habitants à la vie culturelle, quels que soient leur lieu de résidence ou leur situation sociale, tout en soutenant l’activité artistique dans les territoires. Ce dispositif a permis en 2024 de mettre en œuvre près de 2800 projets artistiques et culturels, dont 45% de projets soutenus en zone rurale et 35% de projets soutenus dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Au total, près de 40 000 artistes et professionnels mobilisés pour près d’1 million et demi de bénéficiaires. Un dispositif qui répond donc pleinement aux objectifs du Ministère : placer les habitants au cœur de l’action culturelle, dans tous les territoires. De plus, l’Été culturel permet de soutenir la diversité de la production et de
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
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- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle