
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Nantes
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Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 65 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-2437 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2437
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à renforcer les obligations des entreprises mécènes bénéficiant de la déduction d’impôt prévue à l’article 238 bis AB. Le mécénat ne se réduit pas au fait de faire l’acquisition d’une œuvre et à la stocker dans un coffre fort, en attendant de voir sa cote monter. Il s’agit d’une véritable démarche d’accompagnement de l’artiste et de valorisation de son travail. Pour cela, il est proposé de renforcer l’efficacité de cette aide publique, en prévoyant que l’entreprise demandant à bénéficier de la déduction s’engage dans une véritable stratégie de valorisation, par l’organisation d’exposition donnant lieu au versement de droits d’exposition, tel que le prévoit le code de propriété intellectuelle, par le prêt des œuvres à des collections publiques... Faute de mécanisme public permettant de garantir une continuité de revenus pour les artistes auteurs vivant en France, souhaité par les auteurs de cette proposition de loi, l’existence de collectionneurs mécènes est n
Amendement I-2395 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2395
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Dans le cadre de la réforme de l’Union douanière, la Commission européenne prévoit un prélèvement sur les importations d’articles de faible valeur issus du e‑commerce. Cet amendement propose de porter la taxe prévue à 5 € par article importé hors UE, afin d’augmenter son rendement et de mieux soutenir les services douaniers face à l’explosion de ces flux. Cette mesure vise en particulier les importations provenant de plateformes comme SHEIN et TEMU, dont le modèle fragilise le commerce de proximité et s’appuie sur des conditions sociales et environnementales préoccupantes : exploitation de la main‑d’œuvre, production massive d’articles de faible qualité, marketing agressif, pollution liée aux fibres synthétiques, consommation excessive d’eau et d’énergies fossiles, émissions de transport très élevées. Avec un prix moyen de 7,40 € sur SHEIN et 13 € sur TEMU, ces plateformes encouragent l’achat d’articles rapidement délaissés, alimentant le gaspillage et la pression environnementale. Ell
Amendement I-1963 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1963
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) assure aux collectivités territoriales et à leurs groupements une compensation, à un taux forfaitaire, de la TVA acquittée sur leurs dépenses d’investissement, ainsi que sur certaines dépenses de fonctionnement. Le présent amendement vise à intégrer dans l’assiette du FCTVA les dépenses de fonctionnement liées à l’exercice de la compétence GEMAPI : gestion et entretien des ouvrages de régulation hydraulique ou de protection contre les inondations, restauration et gestion des cours d’eau, entretien des milieux aquatiques, surveillance et interventions de prévention. Il s’agit de dépenses récurrentes, indispensables, mais particulièrement lourdes pour les budgets locaux. Cette évolution est d’autant plus nécessaire que les collectivités sont confrontées à un paradoxe budgétaire et climatique : d’un côté, l’intensification des sécheresses, des inondations et des catastrophes naturelles nécessitent des interventions de plu
Amendement I-2234 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2234
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les micropolluants des milieux aquatiques sont des substances issues des produits commerciaux ou industriels, composés organiques ou métalliques, susceptibles d’avoir une action toxique pour l’homme et/ou les organismes aquatiques y compris à des concentrations très faibles dans l’eau. L’Agence européenne des produits chimiques en dénombrait plus 20 000 en mai 2018, dans le règlement REACH et plusieurs centaines de nouvelles substances sont mises sur le marché chaque année par les industriels. Ces micropolluants peuvent se retrouver dans les milieux aquatiques de multiples façons : rejets aqueux des industriels, lessivage des champs et des espaces naturels, rejets dans les eaux usées domestiques de résidus de médicaments, produits d’hygiène corporelle et domestique ou encore par la dégradation de dépôts sauvages directement dans les milieux aquatiques. La lutte contre les micropolluants constitue une problématique complexe qui nécessite des actions préventives et curatives : Actions de
Amendement I-1345 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1345
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement, présenté de manière transpartisane par les membres du groupe d’étude Économie circulaire, propose de créer une TGAP « amont » , applicable à l’ensemble des produits ne relevant d’aucune filière à responsabilité élargie du producteur (REP), à l’exception des produits énergétiques et de première nécessité. Il met en œuvre une recommandation du rapport d’information de Marta de Cidrac et Jacques Fernique de 2025 sur le bilan de la loi AGEC, qui appelait à instaurer une telle taxe afin de réaffirmer l’universalité du principe « pollueur‑payeur » et de couvrir l’ensemble des flux mis sur le marché, y compris ceux aujourd’hui hors REP. En effet, seulement 22 % du gisement total de déchets en France relève aujourd’hui d’une filière REP. La grande majorité des déchets produits échappe donc encore au principe de responsabilité du producteur. Pour qu’un véritable principe pollueur‑payeur s’applique, tous les producteurs doivent contribuer. À défaut, ce sont les collectivités — et
Amendement I-2236 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2236
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La redevance actuelle vise la mise sur le marché de produits phytosanitaires avec un taux fixé par la loi. Il est proposé d’augmenter fortement ce taux pour modifier les pratiques et inciter à diminuer l’usage des pesticides. La proposition est de multiplier par 3 à horizon 2026 et par 5 à horizon 2028 cette redevance qui ne couvre à ce jour que 5 % des recettes des agences. Sans impacter l’activité d’élevage, cette mesure pourrait générer de l’ordre de 385 millions d’euros supplémentaires aux 100 millions d’euros de recettes « pollutions agricoles » actuelles, afin de permettre de financer les installations de traitement nécessaires pour la production d’eau potable sur les captages déjà impactés. Il est proposé d’étendre la redevance sur les pollutions diffuses et les produits phytosanitaires en y ajoutant les pesticides mis en évidence dans les campagnes de suivi RSDE mais non taxés à ce jour ainsi que les engrais utilisés lors de l’exploitation agricole pour la culture et l’élevage
Amendement I-939 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-939
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement a pour objet de renforcer les ressources dédiées à l’audiovisuel public, dont la situation financière s’est considérablement dégradée au cours des dernières années. Depuis 2018, l’audiovisuel public fait face à des coupes budgétaires successives qui ont fragilisé sa capacité à remplir ses missions de service public. Ainsi, cet amendement propose de doubler le taux de la taxe applicable aux services d’accès à des contenus audiovisuels à la demande afin d’attribuer la moitié des recettes au fonctionnement de l’audiovisuel public. Ce secteur, en plein essor, occupe désormais une place centrale dans les usages et bénéficie d’un modèle économique particulièrement dynamique. Il apparaît donc légitime de solliciter davantage ces acteurs, dans une logique d’équité fiscale et de contribution proportionnée. En dotant l’audiovisuel public de moyens à la hauteur de ses missions, cet amendement vise à assurer sa pérennité dans un environnement profondément transformé par les p
Amendement I-2394 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2394
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
La région Île‑de‑France dispose du réseau de transports en commun le plus dense d’Europe, et sa desserte aéroportuaire continue de s’étendre avec l’ouverture de la ligne 14 jusqu’à Orly, l’arrivée prochaine des lignes 17 et 18 du Grand Paris Express et la mise en service du CDG Express. Ces infrastructures répondent à la croissance du trafic aérien, mais leur construction constitue en soi une forme d’hérésie climatique : bâtir des métros pour faciliter encore l’accès aux aéroports est un choix dont nous aurions dû – et dont nous devrions encore – nous dispenser. Elles nécessitent néanmoins aujourd’hui un financement pérenne et équitable. Or, la disparition de la fraction régionale de TICPE, désormais contraire au droit européen, prive Île‑de‑France Mobilités de près de 80 millions d’euros dès 2026. Cette perte doit être compensée, mais ne saurait l’être au détriment des automobilistes captifs, souvent dépourvus d’alternatives de transport. À ce stade, l’alternative avancée consiste à a
Amendement I-1348 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1348
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement, présenté de manière transpartisane par les membres du groupe d’étude Économie circulaire, propose de porter de 2 à 3 euros la taxe sur les envois de faible valeur. Le Sénat a déjà exprimé avec force sa volonté de lutter contre la fast fashion, en adoptant à une très large majorité, le 10 juin dernier, la proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, dont Sylvie Valente Le Hir était rapporteure. Cette taxe constitue l’un des rares leviers concrets pour freiner un modèle économique fondé sur la surconsommation, la production à bas coût et des impacts environnementaux majeurs. En augmentant le montant de cette taxe, il s’agit de réaffirmer clairement l’opposition du Sénat à la fast fashion, un modèle incompatible avec les objectifs de sobriété, de durabilité et de circularité que nous défendons. C’est aussi un moyen d’envoyer un signal économique et écologique fort, en cohérence avec les orientations déjà votées par notre assemblée. C
Amendement I-2225 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2225
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La location de yachts professionnels génère des externalités environnementales significatives, justifiant la mise en place d’une taxe fondée sur le principe du pollueur‑payeur, conformément à l’article L 110‑1 du code de l’environnement. Cette mesure vise à internaliser les coûts écologiques liés à cette activité, aujourd’hui supportés par la collectivité. Les yachts, en particulier les plus imposants, sont responsables d’émissions de CO2 extrêmement élevées. Selon les données de l’ONG Transport & Environment, une seule journée passée à bord d’un yacht équivaut, en termes d’émissions, à cinq mois de séjour hôtelier pour une famille de quatre personnes. Pour les très grands yachts, cette comparaison atteint même quatre ans et demi. Au‑delà de leur empreinte carbone, ces navires menacent directement les écosystèmes marins, notamment les herbiers de posidonie, dans les zones de forte fréquentation. Cet amendement vise à instaurer une taxe sur la location de yachts professionnels afin de c
Amendement I-1497 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1497
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement fait partie des positions politiques structurantes partagées par les groupes CRCE‑K, GEST et SER et faisant l’objet de dépôts d’amendements identiques coordonnés à l’occasion du projet de loi de finances pour 2026. Il vise à rétablir le système d’imposition des plus‑values latentes lors du transfert par les contribuables de leur domicile fiscal hors de France, plus communément appelé exit tax, antérieur à 2019. Ce dispositif, de lutte contre l’évasion fiscale, issu de la Présidence Sarkozy s’appliquait avant la loi de finances pour 2019 à tout résident fiscal français qui transfère son domicile fiscal hors de France et concerne les plus‑values potentielles qu’il pourrait faire s’il vendait son patrimoine moins de 15 ans après son départ. La loi de finances pour 2019 a considérablement restreint l’exit tax pour des raisons purement idéologiques. Le dispositif proposé vise à revenir au régime initial de l’exit tax. Alors que la situation socio‑économique touche dure
Amendement I-2476 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2476
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à instaurer une taxe additionnelle à la taxe de séjour perçue par le bloc communal au profit des AOM. Face aux besoins de financements colossaux des autorités organisatrices de la mobilité pour assurer le développement de leurs infrastructures de transports, notamment à travers le déploiement des services express régionaux métropolitains, ou pour mener à bien la décarbonation de leurs flottes d’autobus et d’autocars renforcement de l’offre de transports alternatifs à la voiture, la Conférence « Ambition France Transport » qui a rendu ses conclusions au début de l’été 2025, propose des pistes de financements pertinentes. Tandis que le modèle de financement des AOM est aujourd’hui particulièrement fragile, il paraît indispensable de garantir un financement pérenne des services de mobilité, en diversifiant leurs ressources et en mettant à contribution des catégories plus larges de contribuables. Cette mesure, qui traduit une des recommandations de la conférence
Amendement I-2459 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2459
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le rapport de la commission d’enquête sénatoriale sur la rénovation énergétique des logements a souligné la nécessité d’augmenter le plafond des éco‑prêts à taux zéro (dit « éco‑PTZ » ) pour aider les ménages à financer leurs travaux de rénovation énergétique (proposition numéro 12). Il s’agit en effet d’un produit peu mis à contribution malgré ses avantages financiers et fiscaux. « L’éco‑PTZ » désigne une avance remboursable sans intérêts destinée au financement des travaux d’amélioration de la performance énergétique globale des logements. Peuvent y prétendre, sans condition de ressources, les propriétaires bailleurs ou occupants, les copropriétaires pour le financement de travaux d’intérêt collectif portant sur les parties privatives, ainsi que certaines sociétés civiles non soumises à l’impôt sur les sociétés. Suivant la catégorie des travaux, le montant maximal de l’éco‑PTZ peut varier de 7 000 euros à 30 000 euros par logement. Le plafond peut atteindre 50 000 euros pour des trav
Amendement I-817 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-817
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement transpartisan reprend, sous une forme remodelée et consolidée, l’article 4 de la proposition de loi n° 839 (2022‑2023) en faveur de la préservation et de la reconquête de la haie de M. Daniel SALMON et plusieurs de ses collègues, proposition de loi devenue ensuite l’article 38 de loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture. Il a pour objectif d’inciter financièrement les agriculteurs à une gestion durable des haies, compte tenu des intérêts qu’elles comportent. Pour ce faire, il prévoit la mise en place d’un crédit d’impôt d’un montant de 60 % des dépenses engagées pour les frais de certification (qui comprendrait en particulier la démarche « Label Haie – Référentiel Gestion » ) et de gestion durable de haies (recours à des entrepreneurs de travaux agricoles ou, si l’exploitant agricole effectue lui‑même les travaux, frais d’acquisition de matériel ou d’équipement, et dédommagement des travaux de gestion durable,
Amendement II-311 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-311
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à redistribuer les crédits consacrés au programme « Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 » vers le Sport pour toutes et tous et à la vie associative. Cet amendement traduit notre opposition à l’organisation actuelle des JOP 2030.Cette réorientation budgétaire répond à une préoccupation majeure : l’organisation des JOP 2030 s’inscrit dans un triple déni — démocratique, budgétaire et environnemental. La candidature française a été engagée sans véritable débat national ni consultation locale, alors même qu’elle engage durablement les territoires alpins. Par ailleurs, dans un contexte où le Gouvernement réduit fortement les crédits du sport du quotidien, de la jeunesse et de la vie associative, la mobilisation de plusieurs centaines de millions d’euros pour les JOP 2030 interroge directement la hiérarchie des priorités publiques. Enfin, l’état du climat en montagne — raréfaction de l’enneigement, instabili
Amendement II-269 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-269
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à relancer et promouvoir les classes découvertes et voyages scolaires. Cette mesure s’inspire de la proposition de loi visant à relancer l’organisation des classes de découverte, largement adoptée par l’Assemblée nationale le 1erfévrier 2024. Les bienfaits de partir, de repartir et de s’éloigner du lieu scolaire habituel ne sont plus à démontrer. Nous devons donner la possibilité aux jeunes de partir loin de leur environnement classique, de leur donner les clés de compréhension et d’appréciation du monde hors de la classe ou de la cour d’École. Les classes découvertes sont des moments propices pour recréer du lien, pour l’émancipation des enfants et pour renforcer la solidarité et la cohésion. Ces temps peuvent également permettre de développer un projet de sensibilisation à nos écosystèmes et à la biodiversité. Pourtant, les classes découvertes, inscrites depuis longtemps dans le paysage éducatif, connaissent
Amendement II-271 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-271
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
l’accès aux vacances pour tous les enfants en instaurant un guichet unique, à la fois numérique et présent dans les écoles, regroupant l’ensemble des informations relatives aux aides au départ en vacances, aux colonies de vacances et aux séjours collectifs. Aujourd’hui, une pluralité de dispositifs — VACAF, Pass’Colo, chèques-vacances, anciens crédits des « colos apprenantes », initiatives associatives ou aides sociales — coexistent sans cohérence d’ensemble. Les critères d’éligibilité différents, les démarches parfois complexes et l’absence de lisibilité globale empêchent de nombreuses familles d’accéder à leurs droits. Cette fragmentation contribue à ce que près de 5 millions d’enfants ne partent toujours pas en vacances chaque année, malgré l’existence de multiples soutiens. Ce constat n’est pas nouveau : dès 2013, un rapport parlementaire alertait sur le fait que près de 3 millions d’enfants de 5 à 19 ans ne partaient pas en vacances. La situation s’est depuis aggravée, dans un con
Amendement II-270 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-270
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du Groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à renforcer le programme « Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » (EVARS) à l’école. Alors que la loi Aubry de 2001 impose trois séances d’éducation à la sexualité par an, les constats dressés depuis plus de vingt ans demeurent préoccupants. Le rapport de l’IGESR de 2021 soulignait déjà que la très grande majorité des élèves ne bénéficiait pas de ces obligations, et que les contenus proposés restaient trop limités. Depuis, malgré certaines avancées, la mise en œuvre sur le terrain reste largement insuffisante. En 2024, la création du programme « Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » (EVARS) a constitué un progrès important, en proposant une approche plus globale et plus cohérente de ces enseignements. Toutefois, les premiers retours de terrain montrent que son déploiement demeure hétérogène, que les équipes manquent de formation et que les moyens mobilisés ne sont pas enco
Amendement II-268 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-268
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du Groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à renforcer la reconnaissance du rôle fondamental joué par les accompagnantes et accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) au sein de l’Éducation nationale. En 2026, près de 90 000 AESH assurent chaque jour l’accompagnement de plus de 450 000 élèves, contribuant directement à l’effectivité du droit à l’inclusion scolaire. Malgré cette mission essentielle, les AESH demeurent parmi les personnels les plus précaires de l’institution : contrats à durée déterminée, temps partiels imposés et rémunérations souvent inférieures à 1 000 € nets mensuels constituent encore la réalité de ce métier. Cette précarité fragilise l’attractivité de la fonction et entraîne un renouvellement constant des personnels, au détriment de la continuité de l’accompagnement des élèves et de la qualité du service public d’éducation. Alors que l’ensemble des groupes politiques reconnaissent la nécessité d’améliorer la situation de
Amendement II-267 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-267
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement du Groupe Écologiste – Solidarité et Territoires vise à renforcer les moyens dédiés aux missions de santé mentale assurées par les psychologues de l’Éducation nationale, afin d’améliorer l’attractivité d’un métier pourtant essentiel au bien-être des élèves. Alors que la santé mentale des jeunes a été déclarée Grande cause nationale de 2025, l’ampleur de la détresse psychique chez les enfants et les adolescents atteint un niveau inédit. Le rapport du CESE de 2025 tire la sonnette d’alarme : au collège et au lycée, plus d’un élève sur deux exprime un mal-être récurrent, et un lycéen sur quatre déclare avoir eu des pensées suicidaires au cours de l’année. Ces chiffres révèlent une situation en pleine dégradation, à des âges pourtant déterminants pour le développement affectif, social et cognitif. À l’échelle internationale, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’un enfant sur sept est aujourd’hui concerné par un trouble de santé mentale, confirmant l’urgence d
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
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- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle