
Fiche publique sourcée
Ronan Dantec
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Profession de l'information, des arts et des spectacles
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Ronan Dantec est un homme politique et écrivain français né le 5 août 1963 à Brest. Conseiller municipal et métropolitain de la ville de Nantes et de Nantes Métropole, il est élu sénateur de la Loire-Atlantique le 25 septembre 2011 et élu pour un second mandat le 24 septembre 2017. Il est vice-président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Militant écologiste et régionaliste breton, il participe à la formation des Verts et crée le groupe nantais en 1984. Il a été membre du parti Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2019. Il est actuellement président de l'association Ensemble sur nos territoires (ESNT).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q3441589Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Ronan_DantecSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Ronan Dantec » — révision 236078278 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Ronan Dantec avec Ban Ki-moon.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Ronan Dantec — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Ronan DANTEC — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 26 janvier 2024
3 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 30 septembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 3 décembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2016 à 31 décembre 2022.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
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Nantes
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Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (223)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 524 acte(s) correspondant aux filtres — page 69 sur 177. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement I-1159 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1159
Acte observé : Cosignataire
Amendement I-783 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-783
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de limiter la niche fiscale accordée aux serres chauffées. Depuis 2020, la production de légumes de contre‑saison bénéficie d’une aide annuelle d’environ 25 000 euros par hectare, alors qu’elle était auparavant plafonnée à 20 000 euros sur trois ans, ce qui favorise principalement les grandes exploitations, et va à l’encontre de l’engagement Gouvernemental de réduire les avantages fiscaux nuisibles à l’environnement. A travers cet amendement, le groupe Écologiste, Solidarité et Territoires préconise de recentrer les aides publiques, déjà rares dans cette filière, vers la réduction du chauffage et le développement de techniques alternatives, en accord avec les attentes citoyennes. Enfin, cet amendement propose de revenir au régime précédent en soumettant le remboursement partiel de la taxe intérieure sur la consommation finale de gaz naturel (TICGN) au plafond des minimis agricoles, via un retour au taux réduit de 0,119 €/MWh. Cet amendement a été suggéré par la C
Amendement I-2656 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2656
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Ce sous‑amendement à l’amendement n° I‑152 de Christine Lavarde vise à supprimer la mise en application du dispositif à compter du 1er janvier 2027. La proposition de report d’un an de l’échéance, au 1ᵉʳ janvier 2027, n’est en effet pas justifiée, et a suscité de forts débats lors de l’examen de l’article à l’Assemblée Nationale. Tandis que le Gouvernement a argué être dans l’incapacité de publier le décret avant le 31 décembre et de prélever la redevance en 2026, l’ancienne Ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier‑Runacher, a au contraire affirmé que « tout était prêt » au moment où elle a quitté le ministère. Le report de la mise en application de cette redevance n’est donc absolument pas fondé. C’est bien la mise en application immédiate (soit, pour 2026) du dispositif qui a été votée à l’Assemblée, et que propose ce sous‑amendement.
Amendement I-755 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-755
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement propose de rétablir l’affectation de la taxe sur les transactions financières (TTF) à la solidarité internationale, supprimée en 2025, en attribuant l’ensemble de ses recettes à l’Agence française de développement (AFD), qui porte le Fonds de solidarité pour le développement. Il s’inscrit dans l’objectif initial de la TTF, créée pour lier les bénéfices de la mondialisation à la redistribution en faveur des populations les plus vulnérables. Cette mesure répond pleinement aux exigences politiques et juridiques de la loi organique relative à la modernisation de la gestion des finances publiques : l’AFD, établissement public doté de la personnalité morale, est légitime à recevoir ces ressources, et ses missions, lutte contre la pauvreté, réduction des inégalités, action dans les pays à très faible revenu, entretiennent un lien direct avec les externalités négatives générées par la spéculation financière. Dans un contexte d’instabilité économique mondiale et de baisse histori
Amendement I-1427 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-1427
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’énergie osmotique a été reconnue comme « industrie stratégique » par le règlement européen NZIA du 13 juin 2024, relatif à l’établissement d’un cadre de mesures en vue de renforcer l’écosystème européen de la fabrication de produits de technologie « zéro net » et citée par le rapport Draghi comme étant une innovation majeure participant à la souveraineté industrielle et énergétique européenne. Elle constitue une ressource d’énergie naturelle qui exploite les gradients de salinité qu’on trouve dans les estuaires et les deltas. Elle est renouvelable, souveraine et pilotable. Portée par l’innovation académique et industrielle française, cette énergie représente une opportunité majeure pour renforcer la souveraineté énergétique et répondre aux objectifs français de transition énergétique et de redéploiement industriel. Le potentiel en France pour la production d’électricité est particulièrement important dans le delta du Rhône (500 MW de puissance installable) et atteint environ 4 000 MW
Amendement I-760 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-760
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à rétablir une affectation partielle des recettes de la taxe sur les transactions financières (TTF) à la solidarité internationale, en orientant une partie de ces ressources vers l’Agence française de développement (AFD), qui héberge le Fonds de solidarité pour le développement. Il s’agit de renouer avec l’objectif initial de la TTF, associer les gains issus de la mondialisation à la réduction des inégalités mondiales, après la suppression de cette affectation en 2025. Cette affectation partielle respecte les exigences de la loi organique sur la modernisation de la gestion des finances publiques : l’AFD, établissement public doté de la personnalité morale, est en mesure de recevoir ces crédits, et ses missions en matière de lutte contre la pauvreté et les inégalités constituent un lien direct avec les externalités négatives générées par les activités financières. Dans un contexte de forte instabilité économique internationale et de recul sans précédent de l’aide pub
Amendement I-595 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-595
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La taxe sur les transactions financières (TTF), instaurée en 2012, constitue un instrument fiscal essentiel de justice fiscale et de financement des biens publics. Relever son taux apparaît aujourd’hui comme un levier déterminant pour en renforcer l’efficacité. En premier lieu, le taux nominal de la TTF avait été porté à 0,6 % par un vote de l’Assemblée nationale lors de l’examen de la loi de finances pour 2025, exprimant une volonté politique claire et transpartisane de renforcer la contribution du secteur financier. Cette disposition n’a toutefois pas été retenue dans la version finale promulguée. Dans une logique de repli, porter le taux à 0,5 % permet de se rapprocher de la trajectoire initialement adoptée par la représentation nationale, tout en générant plus d’un milliard et demi d’euros supplémentaires pour financer des priorités publiques majeures, notamment dans les domaines écologique et social. La TTF est considérée par de nombreux économistes comme une taxe « indolore » , n
Amendement I-2483 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2483
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement reprend la proposition de la députée Anne‑Cécile Violland, adoptée à l’Assemblée nationale, visant à rendre opérationnel le dispositif de taxation des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), prévu à l’article 4 de la loi n° 2025‑188 du 27 février 2025 de Nicolas Thierry, afin de protéger la population des risques liés aux PFAS. Cette loi a inclus ces substances toxiques dans l’assiette de la redevance pour pollution de l’eau d’origine non domestique des industriels non raccordés au réseau public de collecte des eaux usées, dont les dispositions relèvent de l’article L. 213‑ 10‑2 du code de l’environnement. Toutefois, il semble que cette intégration pose plusieurs difficultés. D’abord, il n’apparaît pas possible de taxer les rejets de PFAS effectués au cours de l’année 2025 en l’absence de dispositif exhaustif et homogène de surveillance des rejets pour tous les assujettis au cours de cette année. Ensuite, l’intégration des PFAS dans la redevance
Amendement I-2474 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2474
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à pérenniser l’exonération de cotisations et contributions sociales pour la prise en charge par l’employeur des titres d’abonnements de transports publics jusqu’à 75 %. La conjoncture économique très difficile et l’urgence écologique à laquelle notre pays fait face, imposent de proposer des mesures permettant de concilier la protection du pouvoir d’achat ainsi que la baisse des émissions de dioxyde de carbone. Le transport public étant la colonne vertébrale d’une mobilité durable, il faut permettre aux employeurs, qui le peuvent et le souhaitent, de participer davantage à la prise en charge des abonnements de transports publics de leurs employés et d’en faire la promotion auprès de leurs salariés. Jusqu’à l’été 2022, la loi prévoyait une exonération de cotisations et contributions sociales mais dans la limite de 50 % de ces frais d’abonnements souscrits par ses salariés pour leurs déplacements entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail, e
Amendement I-2480 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2480
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à rehausser l’affectation de TICPE à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France de 250 millions d’euros pour le prochain exercice budgétaire. Nous assistons à un véritable effondrement des affectations de recettes au secteur des transports, et à une fuite des contributions fiscales du secteur vers le budget général de l’État. Cette tendance est contradictoire avec la nécessité de renforcer le report vers une mobilité décarbonée et le scénario de « planification écologique » du Conseil d’orientation des infrastructures, censé être la feuille de route du Gouvernement. En effet, le PLF pour 2026 ne prévoit l’affectation que de 1,6 Md € à l’Afit France au titre de la TICPE. En totalité, les recettes de l’Afit France devraient atteindre environ 3,75 Mds €, contre 3,6 Mds € en 2025. En 2024, la loi de finances initiale pour 2024 avait affecté 4,6 Mds € à l’Afit France. Elle prévoyait en particulier d’allouer environ 2,1 Mds € de TICPE à l’Agence. I
Amendement I-2473 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2473
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à instaurer une taxe sur les billets de croisière au départ de la France, afin de compenser les externalités environnementales significatives liées à cette activité touristique. Les navires de croisière, véritables « villes flottantes » , émettent plus de 7 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO₂), ainsi que des polluants atmosphériques tels que l’oxydes d’azote, les particules fines et le soufre, équivalents aux rejets d’un milliard de véhicules, chaque année en Europe. Ce secteur connaît une dynamique de très forte croissance, avec une progression de la fréquentation annuelle de +7 % par rapport à la période pré‑covid, et contribue ainsi de manière disproportionnée à la pollution atmosphérique, climatique et de l’environnement marin. La taxe proposée serait proportionnelle à la durée du séjour des passagers et modulée selon la catégorie de cabine. Il s’agit d’une taxe de 15 € par passager et par jour de croisière dont le produit total est estimé à 100 millio
Amendement I-2486 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2486
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’instauration d’une taxe sur les emballages plastiques non recyclés, acquittée par les éco‑organismes, constitue une avancée majeure qu’il convient de préserver et de renforcer dans la loi de finances pour 2026. Ce dispositif répond à une carence structurelle des filières de responsabilité élargie du producteur (REP) : l’absence d’une sanction réellement dissuasive en cas de non‑atteinte des objectifs de recyclage fixés par le cahier des charges. Aujourd’hui, les éco‑organismes versent aux collectivités territoriales un soutien financier pour chaque tonne de déchets collectée sélectivement et envoyée en recyclage. En revanche, les tonnes non triées traitées en ordures ménagères résiduelles ne donnent lieu à aucun paiement, laissant aux collectivités l’intégralité de la charge financière. Ce fonctionnement induit une économie substantielle pour les éco‑organismes : environ 838 millions d’euros pour les seuls emballages plastiques non collectés sélectivement et non recyclés, corresponda
Amendement I-2469 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2469
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à proposer un calendrier régulier d’abaissement du seuil de déclenchement du malus poids, à raison de 50 kg par an, sur 3 ans, en cohérence avec la philosophie de l’article 13 du projet de loi de finances. En effet, l’article 13 a pour objectif de permettre à tous les acteurs concernés (constructeurs, gestionnaires de flottes, professionnels, particuliers) de disposer d’une visibilité sur trois années sur les barèmes des quatre principales taxes sur les véhicules de tourisme. Néanmoins, cette visibilité sur les trois prochaines années n’est pas effective pour la taxe sur la masse en ordre de marche, dite “malus poids”. Au niveau économique, cette proposition vise à engager une dynamique forte d’allègement du parc de voitures thermiques et hybrides vendues en France d’ici leur interdiction en 2035. Seule cette visibilité permet aux constructeurs automobiles d’adapter leur offre et leur développement en conséquence puisque le temps de développement d’un modèle
Amendement I-2481 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2481
Acte observé : Cosignataire
Le présent amendement vise à appliquer une majoration sur la redevance d’infrastructures perçue sur des tronçons autoroutiers concurrents des grands corridors de fret ferroviaire. En effet, bien que l’article 7 septies de la directive Eurovignette révisée de 2022 permette une majoration ciblée des péages routiers sur des tronçons spécifiques régulièrement saturés ou dont l’utilisation par des véhicules cause des dommages importants à l’environnement, cette possibilité n’a pas fait l’objet d’une transposition en droit français. L’article 7 septies susmentionné offre un fondement juridique pertinent pour introduire un dispositif de sur‑péage poids lourds qui porterait essentiellement sur des tronçons des grands axes autoroutiers à péages traversant la France, entre la Belgique et l’Allemagne d’une part, et l’Espagne d’autre part (par Bordeaux‑Hendaye et par Montpellier‑Perpignan). Ces axes correspondent à des corridors du réseau transeuropéen de transport (RTE‑T) identifiés comme priorit
Amendement I-2482 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2482
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à supprimer le plafonnement de la redevance hydraulique, principale ressource propre de l’établissement public « Voies navigables de France » (VNF), qui assure la gestion de 80 % des voies navigables de la France. Le contrat d’objectifs et de performance (COP) conclu entre VNF et l’État en 2021 a prévu une trajectoire d’investissement du réseau fluvial ambitieuse mais encore insuffisante : sur la période 2023‑2032, 2,5 Mds € doivent être consacrés à la régénération et à la modernisation du réseau existant. Initialement, ces investissements devaient dépasser les 3Md €. L’ambition était de moderniser l’établissement et de renforcer l’attractivité du fluvial par rapport aux autres modes de transport. En effet, la part modale du transport fluvial représentait en 2022 seulement 2 % du transport terrestre de marchandises, contre 87,6 % pour le transport routier de marchandises. Cette part modale n’a pas connu d’augmentation depuis 1997. Bien que la France possède l
Amendement I-2485 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2485
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement de repli vise à mettre en place une taxe générale sur les activités polluantes, payable par les éco‑organismes, pour la proportion de déchets d’emballages plastique relevant de leur filière et qui n’aurait pas été recyclée au regard des objectifs fixés. En 2024, 1,9 million de tonnes d’emballages plastique ne sont pas recyclés, alors qu’une partie de ceux‑ci sont soumis à différentes filières REP. La loi AGEC de 2020 a fixé des objectifs de recyclage, notamment de tendre vers 100 % de plastique recyclé en 2025. Cependant, en 2025, seuls 28 % des emballages plastiques ménagers sont recyclés en France. Les éco‑organismes sont des acteurs majeurs du réemploi, de la réduction et du recyclage des déchets. Dans le cas des déchets d’emballages plastiques, une majorité des déchets sont soumis aux exigences du système REP fixé dans l’arrêté ministériel ayant valeur de cahier des charges. Ainsi, malgré des objectifs fixés par la réglementation et leurs cahiers des charges, les éco
Amendement I-2471 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2471
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à permettre un déplafonnement des taux de chaque strate d’Autorité Organisatrice de la Mobilité (AOM) locales hors Ile‑de‑France. Il s’agit de garantir à toutes les Françaises et à tous les Français la possibilité de se déplacer, en leur proposant des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle, sur l’ensemble du territoire, qu’il s’agisse des zones urbaines, périurbaines ou rurales. Cette mesure s’impose aujourd’hui comme un impératif d’action publique. Il s’agit d’un enjeu social et économique, au regard du mur de dépenses de fonctionnement et d’investissement auxquelles les collectivités territoriales doivent faire face. Il est en effet essentiel que les AOM poursuivent le développement de leurs réseaux de transports, favorisent leur intermodalité dans les centres urbains, périurbains, mais également dans les territoires peu denses où les transports collectifs ne sont pas efficients, et où des services de mobilités adaptés doivent être pro
Amendement I-2470 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2470
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à diminuer le taux de la taxe sur la valeur ajoutée sur les services de transports collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés ou routiers, à l’exception toutefois des services librement organisés. Le développement de l’offre de transports publics du quotidien constitue l’un des principaux leviers de décarbonation du secteur des transports. Pour autant, le secteur des transports collectifs doit dans le même temps répondre à une importante demande supplémentaire, sous l’effet notamment du déploiement des zones à faibles émissions mobilité (ZFE‑m), mais également répondre lui‑même à des impératifs de décarbonation. Ainsi en va‑t‑il par exemple des obligations de renouvellement des flottes de bus fixées aux autorités organisatrices de la mobilité (AOM) dans les années à venir. Les AOM sont au cœur de ce défi. Aussi, et pour résoudre la crise de financement du secteur des transports publics en leur donnant davantage de marges de manœuvre, la mise
Amendement I-2484 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2484
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement de repli vise à mettre en place une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) amont sur les produits en plastique fabriqué à partir de résine vierge et n'entrant dans aucune filière de recyclage. A ce jour, près d’un tiers des déchets ménagers des Français (soit près de 200 kg/habitant/an) est composé de produits, hors biodéchets, n’ayant pas de filière de recyclage. Il s’agit notamment de produits en plastique de grande consommation, et de millions de produits et matériaux divers. Par ailleurs, près de la moitié des déchets (dont les déchets plastiques) faisant l’objet d’un stockage ne bénéficient d’aucune filière de recyclage et ne participent à aucune filière à responsabilité élargie des producteurs (REP). La division par deux du stockage, prévue par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) du 18 août 2015, est donc impossible sans un travail sur l’amont, pour réduire les produits en plastique fabriqués à partir de résine vi
Amendement I-2454 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-2454
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Pour faire face au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources et dans l’objectif de promouvoir l’économie circulaire cet amendement propose un crédit d’impôt pour les dépenses de réparation engagées sur les biens électroménagers, électroniques grand public et informatiques, les vélos, l’ameublement, et le chauffage renouvelable dans la limite de 500 € par foyer fiscal. Cette mesure remplit un double objectif social et écologique en incitant à la réparation de produits usagers souvent presque aussi onéreuse que leur remplacement par du neuf. Un tel crédit d’impôt viendrait utilement s’ajouter au Fonds réparation voté dans la loi AGEC, qui peine encore à trouver sa pleine mesure.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 juillet 2020 au 30 septembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
conseiller municipal de nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2016 au 31 décembre 2022
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
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- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe du RDSE
Groupe politique ou parlementaire
- Réunion administrative des non-inscrits
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe écologiste
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers gauche
Nuance électorale officielle
- Europe écologie les Verts
Nuance électorale officielle