Fiche publique sourcée
Serge Merillou
Conseiller municipal — Saint-Agne
Département : Dordogne (24)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Dordogne. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Retraité ». La date de naissance publiée est le 14 février 1952.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q63764683Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Serge_MérillouSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
32 cours Tourny
24000 Périgueux
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Serge Mérillou — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Serge MÉRILLOU — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 9 décembre 2024
Déclaration modificative.
9 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 30 novembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Lalinde
Source officielleVoir la sourceDordogne
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Serge MÉRILLOU — 52,98 % des suffrages exprimés
- Marie-Claude VARAILLAS — 50,44 % des suffrages exprimés
- Eric FRÉTILLÈRE — 23,35 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Marie Lise Marsat / Serge Merillou — 77,41 % des suffrages exprimés
- Monia Clement / Martin Slaghuis — 22,59 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Serge MERILLOU — 50,38 % des suffrages exprimés
- Marie-Claude VARAILLAS — 42,25 % des suffrages exprimés
- Jean Pierre CUBERTAFON — 33,36 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (36)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 17 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
3 134 acte(s) correspondant aux filtres — page 37 sur 157. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-1261 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1261
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à annuler la baisse de 150 millions d’euros prévue pour l’enveloppe des Plans régionaux d’investissement dans les compétences (PRIC) en 2026. En 2025, l’enveloppe totale consacrée au PIC atteignait 1,04 Md€ en autorisations d’engagement, dont 197 M€ sur le budget de l’État (programme 103) et 827 M€ en fonds de concours de France Compétences. Cette enveloppe, déjà fragile, permettait aux Régions de maintenir une offre de formation adaptée aux besoins économiques locaux. Pour 2026, le financement des PRIC reposerait exclusivement sur les fonds de concours de France Compétences, limités à 627 M€, soit une réduction de 150 M€ par rapport à la trajectoire pluriannuelle (777 M€). Cette contraction de –19,3 % affaiblit significativement la capacité de programmation des Régions alors même que les besoins en compétences augmentent fortement dans les filières en tension : bâtiment, médico-social, transition écologique, industrie. Le rétablissement de ces 150 M€ est indispensa
Amendement II-1364 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1364
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à rétablir les crédits affectés aux aides aux postes en faveur des entreprises adaptées, en les indexant sur l’inflation. Ces structures indispensables à l’inclusion dans l’emploi des personnes en situation de handicap seront en effet privées de plus de 22 millions d’euros de crédits en 2026. L’État ne financera plus que 25.000 postes ETP, au lieu de 28.000 en 2025. Le réseau des entreprises adaptées emploie 58.000 personnes, dont 42.000 en situation de handicap, répartis dans 22 secteurs d’activité et 250 métiers différents. Elles génèrent un chiffre d’affaires d’1,8 milliard d’euros. Leur modèle économique est concurrentiel, tout en bénéficiant d’un soutien public conforme à ses missions d’inclusion. Diminuer ce soutien pour des raisons strictement comptables fragiliserait grandement la pérennité des entreprises adaptées et occasionnerait des coûts induits supplémentaires (notamment en repassant de l’AAH différentielle perçue après 6 mois d’emploi dans une EA, à l
Amendement II-937 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-937
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’augmentation du forfait charges est nécessaire en outre-mer, les habitants y subissant les effets de la cherté de la vie avec des écarts entre 30 à 40% pour les produits alimentaires et de près de 20% pour les prix de l’énergie. Les revenus y sont sensiblement inférieurs et les niveaux de loyer sont souvent proches des grandes villes de l’hexagone. Or, le forfait charges est sous-dimensionné depuis des années dans les Outre-mer. L’amendement proposé, travaillé avec l’Union sociale pour l’habitat, s’inscrit dans une perspective de revalorisation de 50 % sur deux ans, dont l’impact financier peut être estimé à 70 M€ pour l’Outre-mer (dont 35 M€ dès 2026) de dépenses supplémentaires à la charge du fonds national d’aide au logement (FNAL). Aussi, est-il proposé les mouvements de crédits suivants : - Une augmentation de 35 M€ des crédits de l’action 01 « Aides personnelles » du programme 109 « Aide à l'accès au logement » ; - Une diminution de 35 M€ des crédits de l’action 04 « Règlementa
Amendement II-1408 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1408
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à maintenir en 2026 le budget d’allocation du Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie (PACEA) à hauteur des crédits votés en loi de finances initiale pour 2025, soit 53 millions d’euros. Le PACEA constitue un levier essentiel de l’action des missions locales pour accompagner les jeunes vers l’emploi et l’autonomie. Il permet d’attribuer des aides financières ponctuelles destinées à soutenir la réalisation de projets d’insertion sociale et professionnelle, notamment pour les jeunes sans ressources, éloignés de l’emploi ou confrontés à des difficultés de mobilité, de logement ou de santé. La loi de finances pour 2024 avait fixé une enveloppe de 100 millions d’euros, conformément à la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté 2018-2023, afin d’assurer un niveau d’accompagnement suffisant. A la suite du plan d’économies gouvernemental, cette enveloppe a été réduite à 53 millions d’euros en 2025, puis à 42,81 millions d’euros dans le p
Amendement II-1402 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1402
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement prévoit de majorer de 10 % l’aide au poste versée aux structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) implantées dans les territoires d’outre-mer, pour une enveloppe totale de 8 millions d’euros.Ces territoires — marqués par des contraintes géographiques fortes, un accès limité aux services publics et des difficultés économiques et sociales structurelles — connaissent des obstacles particulièrement élevés pour l’accès à l’emploi. Dans ce contexte, les SIAE y jouent un rôle essentiel : souvent uniques relais de proximité, elles assurent un accompagnement déterminant vers l’insertion professionnelle, contribuant à la cohésion sociale et au développement local.Pourtant, ces structures perçoivent aujourd’hui une aide au poste identique à celle de SIAE métropolitaines évoluant dans des environnements bien plus favorables, alors même que leurs charges sont plus lourdes et leurs marges de développement limitées. Une bonification dédiée permettrait de sécuriser leur acti
Amendement II-1405 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1405
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à geler le budget dédié l’insertion par l’activité économique (IAE) à son niveau voté en loi de Finances pour 2024 (inflation comprise), soit 244 M€ de plus que le niveau envisagé au PLF 2026 (1 248 M€) afin d’éviter la suppression de 60 000 parcours d’insertion (20 000 ETP conventionnés).Dans un contexte de hausse du chômage et de ralentissement de l’économie, il paraît indispensable de maintenir une politique de l’emploi ambitieuse, notamment grâce à l’IAE, qui fait la preuve de son efficacité depuis 40 ans. Sur les plus de 300 000 personnes éloignées de l’emploi qui s’engagent dans un parcours d’insertion, près des deux tiers retrouvent le chemin de l’emploi. En plus de retrouver le chemin de l’émancipation par le travail, ce retour vers l’emploi des personnes sorties positivement de l’IAE est un véritable levier de réduction du déficit public puisque cela représente moins de dépenses sociales et sanitaires et plus de recettes fiscales et de cotisations sociales.
Amendement II-1403 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1403
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La protection juridique des majeurs est un pilier de notre solidarité nationale. Près d’un million de concitoyens vulnérables, souffrant de troubles psychiques, en situation de handicap ou en perte d’autonomie, bénéficient d’une mesure de protection.Aux côtés des services mandataires et des préposés d’établissement, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel (MJPMi) accomplissent quotidiennement cette mission de confiance, dans un cadre exigeant et en lien direct avec les juridictions. Ils gèrent plusieurs dizaines de mesures, combinant expertise juridique, suivi patrimonial et action contre les maltraitances.Pourtant, leur rémunération est restée inchangée depuis 2014. Fixé à 142,95 € par mesure et par mois, le coût de référence n’a pas évolué depuis plus de dix ans, alors qu’il était initialement indexé sur le SMIC. Si cette indexation avait été maintenue, le coût de référence atteindrait aujourd’hui 178,20 €, soit un écart de 24,65 %.Ce retar
Amendement II-1401 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1401
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La protection juridique des majeurs est un pilier essentiel de notre solidarité nationale. Près d’un million de personnes vulnérables, en situation de handicap, souffrant de troubles psychiques ou en perte d’autonomie, bénéficient aujourd’hui d’une mesure de protection.Aux côtés des services mandataires et des préposés d’établissement, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel (MJPMi) assument quotidiennement cette mission exigeante, en lien direct avec les juridictions. Ils gèrent plusieurs dizaines de mesures, alliant expertise juridique, accompagnement social et vigilance face aux risques de maltraitance.Pourtant, leur rémunération est figée depuis plus de dix ans. Fixé en 2014 à 142,95 € par mesure et par mois, le coût de référence n’a plus été revalorisé, alors qu’il était auparavant indexé sur le SMIC horaire. S’il avait continué à évoluer au même rythme, il atteindrait aujourd’hui 178,20 €, soit une hausse de 24,65 %. Ce décrochage fragi
Amendement II-1400 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1400
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement a pour objet de rétablir le budget du Plan d’investissement dans les compétences dédié à l’insertion par l’activité économique (PIC IAE) au niveau qui était prévu en 2024, afin de garantir les moyens indispensables à la formation des salariés accompagnés au sein des Structures de l’insertion par l’activité économique (SIAE).Pour 2025, le budget du PIC IAE accuse déjà une diminution de 30 millions d’euros par rapport à 2024, et les documents budgétaires pour 2026 annoncent une nouvelle baisse massive : –46 % en autorisations d’engagement et –30 % en crédits de paiement. Les fédérations du secteur alertent que la seule réduction opérée en 2025 a déjà conduit à la suppression d’environ 30 000 formations, au détriment des salariés en parcours d’insertion.Or, la formation est un levier essentiel : elle conditionne la réussite des parcours, renforce l’accès durable à l’emploi et constitue un investissement utile tant pour les salariés en insertion que pour les entrepris
Amendement II-943 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-943
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le Fonds national des aides à la pierre (FNAP) est un outil nécessaire à la production de logements sociaux sur tout le territoire. De nombreux élus locaux y sont attachés à ce titre, car il s'agit de l'un des leviers qu'ils peuvent utiliser, par délégation. Ainsi, une centaine de collectivités, dont une trentaine de départements, bénéficient ainsi des fonds du FNAP pour soutenir la production de logements sociaux. Depuis sa création en 2016, les modalités de financement du FNAP ont considérablement varié. En 2024 et en 2025, la trésorerie a été mobilisée afin de maintenir un haut niveau de soutien à la production de logements sociaux, sans solliciter d'abondement par les acteurs du logement social ou par l'Etat. Toutefois, il apparaît désormais nécessaire, pour 2026, d'identifier une source de financement. C'est ce qu'a conclu le groupe de travail conduit sous l'autorité du président du FNAP, Jean-Paul JEANDON, en associant toutes les parties prenantes, notamment les bailleurs sociaux
Amendement II-1387 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1387
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement propose de rehausser les crédits en faveur des structures de l’insertion par l’activité économique (IAE) de 139 millions d’euros afin d’atténuer l’effort demandé en PLF 2026. Cet abondement se ferait en autorisations d’engagement et en crédits de paiement sur les crédits de l’action 3 Accompagnement des personnes les plus éloignées du marché du travail- Fonds d’inclusion dans l’emploi du programme 102. Après application de la réserve de précaution, ces crédits devraient permettre de maintenir un budget dédié aux aides aux postes s’élevant à 1 323 millions d’euros, soit le montant disponible en 2025, arrêté par la circulaire du 4 avril 2025 relative au Fonds d’inclusion dans l’emploi (FIE). Toutefois, ils ne prennent pas en compte la revalorisation du Smic au 1er janvier 2026, ce qui induira nécessairement des gains d’efficience à trouver de la part des structures. Les Structures de l’IAE salarient et accompagnement chaque année plus de 300.000 personnes exclues du
Amendement II-1577 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1577
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
De nombreux territoires ont de réels besoins en matière de rénovation énergétique et reconstruction à neuf de leur caserne de gendarmerie. Si un grand plan d’investissement pour la création de nouvelles brigades de gendarmerie a été annoncé dans les territoires ruraux, de nombreuses casernes vétustes ont également besoin d’être remplacées ou rénovées dans les prochaines années afin que les gendarmes travaillent et soient hébergés dans les meilleures conditions. Les petites gendarmeries dans les secteurs les plus ruraux sont déjà celles devant faire face à une désaffection des services publics. Leur présence effective sur les territoires ruraux et montagneux est une impérieuse nécessité, car ils et elles sont celles et ceux qui permettent de faire appliquer la promesse et la présence Républicaine, indispensables dans ces territoires parfois reculés ; et par exemple, de lutter au mieux contre les violences faites aux femmes, phénomène à l’ampleur préoccupante dans les territoires ruraux.
Amendement II-1538 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1538
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à sanctuariser les 39 millions d’euros spécifiquement dédiés en 2024 aux actions de prévention de la production de déchets, incluant notamment le réemploi, la réparation, la lutte contre l’obsolescence programmée et l’allongement de la durée de vie des produits, au sein du Fonds Économie circulaire opéré par l’ADEME, et à garantir la stabilité pluriannuelle de ces crédits. En 2024, ces actions représentaient 13 % du total du Fonds Économie circulaire. Dans un contexte de baisse significative des moyens alloués au Fonds Économie circulaire à compter de 2025, il est indispensable d’assurer la préservation de ces financements, qui constituent le premier levier national de réduction des déchets à la source.La prévention — qui comprend le développement d’infrastructures de réparation, la structuration d’acteurs du réemploi, l’accompagnement des collectivités dans la tarification incitative ou encore le soutien aux solutions de sobriété — nécessite une visibilité b
Amendement II-1537 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1537
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à sanctuariser les 19 millions d’euros spécifiquement dédiés aux actions dédiés à la production et la consommation durables, notamment d’écologie industrielle et territoriale (EIT), au sein du Fonds Économie circulaire opéré par l’ADEME, et à garantir la stabilité pluriannuelle de ces crédits. En 2024, 18,9 millions d’euros avaient en effet été consacrés à ces actions, soit 6,3% du total du fonds Economie circulaire. Dans un contexte de baisse significative et annoncée des moyens du Fonds Économie circulaire en 2025, il est indispensable d’assurer la préservation des financements alloués à l’EIT, qui constituent un levier stratégique pour la transition écologique des territoires. Les projets d’EIT — optimisation des flux de matières, synergies inter-entreprises, développement de filières locales de réemploi, réduction des déchets — nécessitent une visibilité budgétaire et une continuité d’intervention pour permettre aux collectivités, aux entreprises et aux p
Amendement II-1608 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1608
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à maintenir les subventions publiques au Centre Primo Levi, qui aide les exilés victimes de violences. Alors que le Centre Primo-Levi a accompagné́ au cours de ces trente dernières années des milliers de personnes exilées, l’association fait aujourd’hui face à la coupe de ses subventions publiques. Acteur incontournable de l’accompagnement post-traumatique en France, le centre propose quotidiennement un accueil pour les victimes de torture et de violence politique exilées. Il offre une prise en charge globale avec son équipe de psychologues cliniciens, de médecins généralistes, d’interprètes et de juristes. Son expertise est recherchée par les soignants, partout en France, pour apprendre à intervenir en toute humanité auprès des personnes exilées et traumatisées. L’organisme, largement identifié par les différentes structures publiques telles que l’école, les centres médico-psychologiques (CMP), les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) e
Amendement II-1376 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1376
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à augmenter les financements alloués à l’action 25 « Lutte contre les violences » du programme 137 « Egalité entre les hommes et les femmes » afin de maintenir l’activité des Centres de prise en charge des auteurs de violences conjugales (CPCA). Les CPCA relèvent du Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. 30 CPCA ont été créés sur l’ensemble du territoire depuis 2020. Ils ont pris en charge environ 45 000 auteurs de violences entre 2020 et 2023. Ce dispositif a permis de compléter l’offre de prise en charge des auteurs de violences pilotée par le Ministère de la Justice, et a d’ores et déjà démontré son utilité, en particulier pour les auteurs de violences participant au dispositif sur la base du volontariat. C’est ce qu’affirme le premier rapport d’évaluation des CPCA, publié en mars 2025. Or, le PLF 2026 prévoit de réduire d’environ 1 million d’euros le financement des CPCA, afin de libérer les
Amendement II-1410 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1410
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement d’appel, porté par la coalition parlementaire transpartisane pour une loi intégrale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), vise à rappeler que les associations féministes et médicosociales constituent un maillon essentiel des politiques publiques d’égalité : dans un contexte de recul des droits des femmes dans le monde entier, le budget de ces associations doit être sacralisé et renforcé. Présentes sur l’ensemble du territoire, les associations accueillent, accompagnent et protègent les femmes victimes de violences, assurant un véritable service public : mise en œuvre de dispositifs judiciaires, accès aux droits, prévention et sensibilisation. Pourtant, leur situation financière s’est nettement dégradée depuis début 2025. La non-compensation initiale de la prime Ségur, les baisses, retards ou non-renouvellements de subventions ont fragilisé leur modèle. Selon une étude de la Fondation des Femmes, 71 % des associations constatent une dégradation de leu
Amendement II-1449 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1449
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’objet de cet amendement est de renforcer les capacités des SDIS dans leurs moyens technologiques (drones, capteurs et radars d’observation et de surveillance) afin de prévenir le développement des feux naissants, là où le dispositif des pactes capacitaires concerne essentiellement des moyens lourds (avions, camion). Le méga-feu historique survenu dans l’Aude à l’été 2025, après les incendies d’une gravité exceptionnelle de 2022 en Gironde, confirme les alertes de la communauté scientifique : conséquence directe du changement climatique, avec la multiplication des épisodes de sécheresse et de canicule, le risque incendie augmente considérablement sur notre territoire, en nombre comme en intensité. Cette extension du risque a des conséquences dramatiques pour nos territoires et au coût direct très élevé pour notre sécurité civile. Elle nous impose de renforcer considérablement nos moyens de prévention. L’un des enjeux majeurs concerne l’observation et la surveillance du territoire, ave
Amendement II-1448 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1448
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise à développer les projets souverains d’avion bombardier d’eau, avec une mise en service la plus rapide, en particulier le projet d’A400M avec un kit de transformation en bombardier d’eau. La France « joue- avec le feu » en tardant à renouveler sa flotte de bombardiers d'eau. Considéré comme le plus important de l'année à ce jour, le feu qui a ravagé le massif des Corbières, dans l'Aude, débuté le mardi 5 août 2025t, a parcouru en quelques heures seulement plus de 16 000 hectares de garrigue et résineux, touchant le territoire de 15 communes entre Narbonne et Perpignan. Une personne est morte à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse et 24 autres ont été blessées. Ainsi que le rappelle la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) : "La stratégie est de lancer une attaque massive sur les feux naissants, afin de contenir les flammes sous les dix hectares. Un flanc du cône est attaqué par les moyens terrestres et l'autre par des moyens aériens. Cette action comb
Amendement II-1447 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1447
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement tend à créer un fonds de soutien exceptionnel pour l’accompagnement des collectivités victimes des incendies de l’été. L’été 2025 restera gravé dans les mémoires comme l’un des plus destructeurs en matière d’incendies de forêt. Rarement notre pays n’avait été confronté à une telle combinaison de chaleur extrême, de sécheresse prolongée et de vents violents. Les conséquences sont lourdes : des dizaines de milliers d’hectares partis en fumée, des habitants contraints de fuir en urgence, des pompiers mobilisés jour et nuit, et des paysages dévastés. Marqué par deux épisodes caniculaires et une sécheresse prolongée, l’été 2025 a compté près de 15 000 départs de feu en France, touchant 30 000 hectares de forêts et autres végétations. Parmi eux, 1 800 feux de forêt ont ravagé près de 20 000 hectares. Ces événements soulignent une tendance : les incendies de grande ampleur ne sont plus des anomalies mais risquent de devenir récurrents. Les zones brûlées dépassent pour la
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme départemental
Conseiller Départemental elu
Conseil Départemental Dordogne — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 à aujourd’hui
Organisme départemental
Président du conseil d administration
Commission Départementale Présence Postale Territoriale — Dordogne(24)
Titulaire — 1 septembre 2017 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice Président du Conseil d administration elu
Communauté de communes Bastides Dordogne Périgord — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Établissement ou organisme public local
Maire de Saint Agne 24520
Commune de Saint-Agne — Saint-Agne
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Organisme départemental
Conseiller Départemental de la Dordogne
Conseil départemental de Dordogne — Dordogne
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 novembre 2020
Établissement ou organisme public local
Vice Président communauté de Communes Bastides Dordogne Périgord
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Maire
Mairie de Saint Agne — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Président du CA du SDIS Dordogne
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2020
Organisme départemental
Président du conseil d administation
Service Départemental d Incendie et de Secours — Dordogne(24)
Titulaire — 1 janvier 2014 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Saint-Agne
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Conseillers départementaux
En coursConseiller départemental
Lalinde
Mandat depuis le 1 juillet 2021
- Conseiller départemental
Indemnité estimée — Conseiller départemental2 055,26 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.Sénateurs
En coursSénateur
Dordogne
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 692,65 € / mois116 311,80 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Binôme parti socialiste
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle